Partage international no 112 – décembre 1997
Les deux vont de pair. Ce que nous faisons, en fait, c'est accroître notre conscience, ce qui nous permet de créer notre propre réalité. On peut être fou et créer sa propre réalité, comme le font les fous, mais c'est une réalité qui n'a de sens que pour eux. Tout au contraire, la création de quelqu'un qui est sain d'esprit peut servir de pierre de touche aux autres.
Dans le cas de Léonard de Vinci, par exemple, un initié de degré 4,4, presque un Maître, la réalité qui était la sienne était tellement supérieure à celle de n'importe quel membre de son entourage qu'elle aurait tout aussi bien pu passer pour celle d'un fou. Cependant, maintenant, grâce à l'évolution de la conscience depuis le XVe siècle, nous comprenons les lois de la gravitation et les différents principes mécaniques dont Léonard de Vinci fit pour la première fois la démonstration, mais que personne, à son époque, n'aurait pu appliquer. Il a créé sa propre réalité, mais c'était une vraie réalité, et non celle d'un fou.
