Partage international no 136 – décembre 1999
Les deux. La plupart des gens donnent le nom de « channelling » à n'importe quelle communication venant de n'importe quelle entité, que ce soit une entité astrale ou un Maître travaillant sur les plans les plus élevés.
Je n'aime pas ce terme, donc je ne l'utilise pas. Je ne fais pas de « channelling », mais un canal (channel) a été créé, tout d'abord entre mon Maître et moi, puis entre Maitreya lui-même et moi. Un processus d'adombrement s'est mis progressivement en place et s'est affiné au fil des années, jusqu'à ce que Maitreya vienne à Londres en juillet 1977. A plusieurs reprises, au cours du mois d'août de cette année-là, je fus conduit devant lui et, à l'occasion de l'une de ces rencontres, il me demanda si j'accepterais de recevoir publiquement, pendant mes conférences, hebdomadaires à l'époque, le genre de communications que je recevais de lui, depuis deux ans, dans l'intimité de mon propre groupe. Il existe donc de nombreux messages de Maitreya antérieurs au 6 septembre 1977, date à laquelle fut transmis le premier des messages publiés. Nous les publierons peut-être un jour.
Je n'appelle pas cela du channelling. Il s'agit d'une relation télépathique qui s'établit par l'adombrement de ma conscience par une (minuscule) partie de la conscience de Maitreya, et pour laquelle j'ai été progressivement préparé. Il s'agit d'un adombrement au niveau de l'âme, qui n'est possible que suite à un long travail de préparation destiné à habituer le receveur à de hautes fréquences vibratoires. Avec l'adombrement (qu'un message soit délivré ou non) est libérée la vibration des différentes énergies de Maitreya.
Ce qui, plus que tout autre chose, donne aux gens la conviction que ce que j'affirme est vrai, c'est, d'une part, la réalité des énergies qui se déversent pendant l'adombre-ment au début et à la fin de mes conférences, et, d'autre part, la réalité de l'adom- brement lui-même, que voient de nombreuses personnes, plus ou moins clairvoyantes ; elles voient réellement l'adombrement se produire, et elles l'ont décrit.
