Partage international no 118 – juin 1998
[1] Oui. [2] Oui. Mon propre Maître a indiqué, alors qu’il était question de la datation du suaire de Turin, que ces méthodes présentaient un dégré d’incertitude de 2 000 ans, ce qui les rend valables seulement pour des objets d’origine extrêmement ancienne.
