Q : Il y a quelques années, au moment de Noël, je revenais de Delft après la méditation de transmission. Il était environ 23 h et ma voiture semblait être la seule sur la route. Derrière moi, j’entendis le bruit grandissant d’une sirène d’ambulance, qui résonnait de manière assez sinistre dans la nuit silencieuse. Lorsqu’elle m’eut dépassé, je cherchai instinctivement la photographie de la « main » de Maitreya que je gardais dans ma voiture et je demandai de l’aide pour la personne dans l’ambulance, sa famille et le personnel soignant. Je vis alors soudain une étincelle de lumière se diriger de ma voiture vers l’ambulance devant moi, et je ressentis comme une confirmation, oserais-je dire, que ma requête avait été entendue. [1] Ai-je réellement vu cette étincelle et le sentiment que j’éprouvai correspondait-il à la réalité ? Depuis peu de temps, lorsque je me sens un peu désespéré et impuissant face à l’injustice de quelque événement survenu sur la scène mondiale, il m’arrive de prendre la « main » de Maitreya et de demander de l’aide pour les personnes concernées. En y pensant après coup, j’ai réalisé qu’après avoir demandé de l’aide, je me sentais moins impliqué, plus détaché. [2] Est-il possible que le fait d’utiliser la « main » de Maitreya de cette manière puisse aider à devenir plus détaché, ou est-ce un effet de mon imagination ? [3] Ces deux incidents m’ont donné l’idée qu’un usage plus vaste de la « main » de Maitreya pourrait être fait – en demandant de l’aide pour des gens ou des groupes que nous rencontrons, ou que nous voyons par exemple à la télévision dans une situation difficile. Est-ce une idée juste ?

Partage international no 223mars 2007

[1] Oui. [2] Oui, cela peut aider. [3] Oui, dans une mesure raisonnable.

Réponses données par Benjamin Creme