Q : Dans un récent article du Sunday Times, une femme ayant subi en 1988 une transplantation cardiaque et pulmonaire affirme que, depuis l'opération, elle constate de notables changements dans sa personnalité. Elle dit avoir adopté des habitudes et des préférences du donneur, qu'elle n'avait manifestement pas auparavant. Il semblerait que d'autres patients, ayant subi des transplantations d'organes, aient fait le même genre d'expériences mais n'en parlent pas par crainte du ridicule. Les médecins affirment que c'est impossible ; que les organes n'ont aucune capacité de mémoire, que celle-ci est centrée uniquement dans le cerveau.
1] Ce cas confirme-t-il votre point de vue selon lequel, à long terme, on réalisera des organes artificiels afin d’éviter de tels mélanges (et, bien sûr, les conséquences karmiques qui en découlent) ? [2] Ou bien ces patients se font-ils tout simplement des idées ?
Partage international no 99 – novembre 1996
[1] Oui. Chaque atome du corps humain est imprégné de la conscience de l'individu. En théorie, un organe transplanté peut vraiment influencer la personnalité de celui qui le reçoit. [2] Non.
Réponses données par Benjamin Creme