Partage international no 57 – mai 1993
Tout d'abord, je pense que celui qui commet de tels actes n'est pas réellement un criminel mais quelqu'un de profondément malade, ayant besoin d'un traitement, même s'il faut l'isoler de la société. Je ne pense pas que la peine de mort ait un effet dissuasif dans le cas d'individus aussi déséquilibrés. Elle ne représenterait donc qu'un acte de pure vengeance et n'élèverait en rien la société qui l'appliquerait. De plus, on ne connaît jamais les raisons karmiques présidant à de tels actes de violence démentielle.
