Partage international no 439 - mars 2025

SOMMAIRE

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Articles du Maître —

La promesse de Maitreya [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, novembre 2011

ALORS QUE BEAUCOUP DE GENS continuent de croire que les systèmes bancaire et boursier actuels sont nécessaires et immuables, beaucoup d’autres sont amenés à penser qu’ils sont obsolètes et doivent être remplacés au plus tôt. Trop nombreux sont ceux qui subissent les effets d’une cupidité débridée, et ressentent la nécessité d’une justice et d’une équité plus grandes afin de survivre à ce qu’on appelle trop facilement le « climat économique actuel ».

Avant l’effondrement boursier de 2008 l’abondance régnait, au moins dans les pays développés. Les gens avaient du travail et un logement. Chaque jour voyait apparaître de nouveaux millionnaires. Sous d’autres climats, bien sûr, quantité de gens vivaient dans l’indigence, quand ils ne mouraient pas de faim ; mais, au moins pour certains, l’argent ne manquait pas et il faisait bon vivre.

Où est passé tout cet argent ? Qu’est-il devenu ? Aujourd’hui il n’y a plus de travail, et l’argent a disparu — on l’a mis dans les banques et il a disparu. Et les millionnaires sont devenus milliardaires. Tout ça est plutôt déconcertant : la moitié du monde semble avoir été victime d’un tour de passe-passe, d’une imposture.

Reviendrons-nous aux pratiques du bon vieux temps ? Voulons-nous vraiment revenir à une époque où les riches voyaient leur fortune doubler du jour au lendemain tandis que les pauvres devaient se contenter des miettes du festin ?

Partout frémit le vent du changement, un changement que les peuples attendent et réclament. Ils découvrent aussi leur capacité à agir, dont l’exercice en conduit beaucoup jusqu’à la mort. Ils sentent que les vieux schémas ont fait leur temps, et sont désormais inopérants. Ils sentent qu’il peut y avoir d’autres façons de vivre, et anticipent un avenir meilleur. En vérité, des modèles voués à disparaître entravent la progression de l’humanité. La roue tourne, et la puissante Rome tombe à nouveau.

Le feu de Maitreya stimule le cœur de ceux, innombrables, qui sont sensibles à son influence et brûlent du désir de pouvoir construire un monde où règneront justice et harmonie. Maitreya nous promet que ce monde nouveau ne tardera pas à voir le jour.

La science divine [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, mars 1986

A L’APPROCHE de l’ère nouvelle, les hommes se tournent vers le ciel et contemplent un avenir où les voyages interplanétaires seront possibles. Déjà, des appareils sondent les profondeurs de l’espace et fournissent des données susceptibles de nous éclairer sur la nature du système dans lequel nous vivons. Pour la première fois, les pensées des hommes s’élèvent et s’ouvrent vers l’infini. Un tel domaine d’intérêt est nouveau pour l’homme. Jusque-là, sa pensée s’était rarement aventurée au-delà de son propre foyer, ce qui restreignait sa vision de l’immensité du cosmos en attente d’exploration.

Simultanément, de nouvelles découvertes sur la nature même de la vie éveillent chez les hommes le besoin de donner expression à l’unité qui, ils le savent désormais, sous-tend notre univers. On dépense déjà chaque année des sommes considérables pour assurer le succès de ces explorations, qui exigent par ailleurs enthousiasme et courage. Ainsi nous trouvons-nous aujourd’hui à l’aube d’une ère de connaissances nouvelles, de concepts plus inclusifs, d’horizons plus vastes et d’expériences plus riches que jamais auparavant.

C’est à ce moment précis qu’apparaît le nouvel Instructeur. Sa mission sera d’élargir encore davantage les nouveaux horizons de l’humanité, de montrer que tout est étroitement lié, que nous vivons au sein d’une famille comme des frères, et que chacun contribue au bien-être de l’ensemble. Ainsi l’homme en viendra-t-il à se considérer comme partie intégrante d’un vaste système qui s’étend jusqu’aux étoiles, comme un minuscule point de vie consciente et aimante dont l’absence appauvrirait l’univers. Ainsi l’homme en viendra-t-il à comprendre sa grandeur et sa fonction dans un système infini de points de lumière, d’énergie et de connaissance, tous reliés entre eux.

Le premier pas consiste à accepter l’idée que tout est Un, que sous la diversité des formes bat le cœur d’une Vie divine unique. Lorsque l’humanité saisira cette vérité, une nouvelle civilisation apparaîtra, qui conduira l’homme jusqu’aux pieds de la Divinité elle- même. Depuis ce lieu sacré, l’homme pourra contempler des splendeurs jusqu’alors cachées à son regard, et il apprendra à se connaître comme le dieu qu’il est. Une science nouvelle et divine deviendra sienne. Grâce à elle, l’homme maîtrisera les énergies de l’univers pour répondre à ses divers besoins. Il transformera et embellira cette Terre. En tant que Gardiens de cette science, nous, les Maîtres de Sagesse, révélerons ses secrets, étape par étape, à mesure que l’homme apprendra à l’utiliser à bon escient.

Puis, la porte des cieux s’ouvrira et l’homme embarquera pour un voyage sans fin. Le cosmos, proche ou lointain, fera l’objet de ses recherches. L’infini l’appellera toujours plus loin et mettra son courage à l’épreuve. Un nouveau courant de pensée pénètre dans la vie des hommes, qui les poussera à l’action. Un nouveau pouvoir créateur se manifestera de toutes parts et, à un rythme sans cesse accéléré, les secrets de la Vie seront découverts et révélés. L’homme se tient désormais au seuil de grandes réalisations. Des merveilles l’attendent, prêtes à éblouir son regard. Les limitations du passé ne vont pas tarder à perdre leur emprise, libérant l’homme pour l’exploration du cosmos et de lui-même. Lorsqu’il comprendra qu’il ne fait qu’un avec l’univers, tout deviendra possible.

Nouvelles réflexions sur l’unité [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, août 2012

A QUELQUES EXCEPTIONS PRÈS, les nations du monde aspirent à l’Unité. S’il est vrai que leurs actes semblent parfois le démentir, au moins sur le plan des intentions elles s’efforcent de tendre vers l’expression de l’unité avec leurs amies et alliées.

Toutefois, certaines d’entre elles accordent une plus grande importance à la réalisation de leurs objectifs individuels qu’à l’unité du monde, seule garante de la paix. Une telle attitude est susceptible de changer de manière soudaine ou graduelle, mais à l’heure actuelle elle semble caractériser plus particulièrement les nations suivantes.

Israël (Rayon 3 à l’âme, 6 à la personnalité), après avoir usurpé les terres du peuple palestinien par le terrorisme, vit maintenant dans l’obsession de sa propre sécurité, à l’exclusion de toute autre considération et au péril de la paix mondiale. Protégé des résolutions des Nations unies par le veto américain au Conseil de sécurité, il affiche au Moyen-Orient une arrogance sans borne. Grâce à l’appui des Etats-Unis, il possède la bombe atomique et menace de l’utiliser le cas échéant contre l’Iran. Si le peuple d’Israël est des plus ancien, la nation elle-même est très jeune, effrontée et portée à la témérité.

Les Etats-Unis (Rayon 2 à l’âme, 6 à la personnalité) éprouvent, sous l’influence de leur âme, un profond et sincère désir d’unité et de paix pour le monde. Également jeune, cette nation vaste et puissante est sous l’emprise des mirages de sa personnalité. Elle a pour idéal l’unité et la paix, et s’imagine que telles sont les qualités qu’elle manifeste dans le monde : quand le monde entier suivra le leadership américain dans les domaines économique, politique et religieux, la paix en découlera immanquablement — du moins le croit-elle. Dans cet esprit, les Etats-Unis ont cherché à dominer le monde et ont à plusieurs reprises fait la guerre au nom de la paix (Corée, Vietnam, Iraq et Afghanistan). Le monde attend qu’ils surmontent ce mirage, et que leur âme de Rayon 2 commence à exercer son influence dans les affaires mondiales.
Quand en effet cela se produira (probablement pas avant le jour de la Déclaration du Christ), la profonde aspiration à l’unité qui caractérise leur âme les poussera à l’action, et la notion de service envers l’ensemble de la planète remplacera leur actuel besoin de domination. La reconstruction du monde fera l’objet d’une vaste entreprise dans laquelle une multitude de gens s’investiront. Aux Etats-Unis, le désir de se rendre utile succédera à l’actuel sentiment de supériorité en tous domaines, et il s’ensuivra une véritable ère de paix.

L’Iran possède une civilisation très ancienne et un peuple plein de talents, aujourd’hui déchiré entre le désir d’un gouvernement laïque et modéré, et un régime islamique de tendance extrémiste et fanatique. L’Iran suscite une antipathie et une méfiance profondes auprès des Etats-Unis, car ses scientifiques sont en train de parvenir à la maîtrise de la technologie nucléaire. Il n’a jamais été dans ses intentions de développer un arsenal nucléaire mais, face à la menace constante d’Israël et des Etats-Unis il ne voit aujourd’hui, à contrecœur, aucune autre solution. Les Rayons de l’Iran sont le 2 à l’âme et le 4 à la personnalité. Son peuple à la fois mûr, cultivé et pacifique, a beaucoup offert à d’autres, en particulier à l’Inde.

La Corée du Nord (Rayon 6 à l’âme, 4 à la personnalité) résulte de la division encore récente de la péninsule de Corée, et elle est la plus jeune de toutes ces nations. Elle est aussi celle dont les intentions sont les plus difficiles à saisir, car elle est tout absorbée par le désir de prouver sa grandeur au reste du monde. Hélas, elle a développé un certain potentiel nucléaire, alors même qu’elle se caractérise entre les nations par son isolement et son imprévisibilité. Il est bien connu que ses gouvernants la dominent plus qu’ils ne la dirigent, et les Nations unies dans leur ensemble doivent avoir l’œil sur elle. Son peuple a soif de reconnaissance et faim de nourriture, et les nations du monde doivent avoir la générosité de partager l’une et l’autre avec la Corée du Nord.

Peut-être ces considérations seront-elles source de crainte et de préoccupation pour qui s’en tient aux apparences. Pourtant ce que voient les Maîtres, c’est un monde prêt pour le changement, un monde qui aspire avant tout à la justice ; cette justice sera garante d’une unité nouvelle et réelle entre les nations, et assurera la paix que toutes appellent de leurs vœux.

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

Mars 2025 [sommaire]

Le Maître de Benjamin Creme (BC) a le chic pour poser des questions et apporter des réponses tout aussi pertinentes aujourd’hui qu’en 2011, lorsqu’il a dicté La Promesse de Maitreya, suite à l’effondrement financier de 2008. Aujourd’hui, les gens se posent les mêmes questions qu’alors : « Où est passé tout l’argent ? Que s’est-il passé ? Aujourd’hui, plus personne n’a de travail et l’argent a disparu ; dans les banques, puis il a disparu. Et les millionnaires sont devenus milliardaires. » Aujourd’hui nous pourrions actualiser cette phrase en « les milliardaires sont maintenant des trillionnaires » et sont les partenaires des étalages de pouvoir que sont les élections et les cérémonies d’investiture à travers le monde.

Trois articles du Maître de BC composent ces pages. Chacun d’entre eux a été choisi pour la perspective offerte sur les tendances et les événements actuels. Par exemple, l’article La science divine aborde le sentiment d’exploration illimitée et de croissance de la conscience lorsque nous grandissons dans la conscience de l’unité avec toute vie sur notre planète et dans l’univers : « La porte des cieux s’ouvrira et l’homme se retrouvera dans un voyage sans fin. Le cosmos, proche et lointain, sera l’objet de ses recherches ; l’infini l’appellera toujours plus loin et mettra sa vaillance à l’épreuve. » Share International n’a aucun moyen de vérifier la validité des travaux du Dr Steven Greer mais présente néanmoins ses efforts pour rendre public des preuves de l’existence d’une vie extraterrestre et de vaisseaux provenant d’autres planètes, ainsi que de la science la plus avancée de la Terre.

Le troisième article du Maitre de BC s’intitule Nouvelles réflexions sur l’unité. Il esquisse la psychologie ésotérique de certains des pays plus ou moins impliqués dans les tensions actuelles qui menacent la stabilité mondiale.  Cette psychologie peut éclairer les causes de notre situation difficile. Dans une brève déclaration, le Maître expose la folie et l’irrationalité de l’idéologie adoptée par Israël : « […] désormais obsédé par sa sécurité à l’exclusion de toute autre question, y compris la paix dans le monde ». Comment la sécurité, pour quelque peuple que ce soit, peut-elle être assurée lorsque l’idéal même de la paix mondiale est rejeté ?

Au sujet des Etats-Unis, le Maître révèle : « Le désir inné d’unité de l’âme américaine sera galvanisé et transformé en action, et l’idée du service à l’ensemble remplacera le besoin actuel de dominer. Le désir de servir remplacera l’actuel sentiment de supériorité des Etats-Unis en toutes choses, et une véritable ère de paix s’ensuivra. » L’Amérique ne cherchera pas à devenir le leader du monde, mais elle s’unira aux autres pour apporter la qualité de son âme  aimante au service des besoins des peuples et de la planète.

 

Point de vue

Les Palestiniens s’opposent au plan de nettoyage ethnique avancé par D. Trump [sommaire]

par Brett Wilkins,

Les Palestiniens ont réagi avec dérision et défiance aux propos du président américain, Donald Trump, en faveur d’un nettoyage ethnique et d’une prise de contrôle de la bande de Gaza par les Américains. Le 4 février, s’exprimant aux côtés du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (un fugitif de la Cour pénale internationale) à la Maison Blanche à Washington, M. Trump a déclaré que les Etats-Unis allaient « prendre le contrôle de la bande de Gaza. Nous en serons les propriétaires », a-t-il déclaré, ajoutant que les promoteurs américains « nivelleront » et construiront la « Riviera du Moyen-Orient » une fois que (tous) les Palestiniens auront quitté l’enclave côtière. Lorsqu’on lui a demandé si son plan impliquait l’envoi de troupes américaines à Gaza, M. Trump a répondu : « Si c’est nécessaire, nous le ferons. »

L’expulsion forcée d’une population par une puissance occupante est un crime de guerre selon l’article 49 de la quatrième convention de Genève, en vertu de laquelle les colonies israéliennes ségréguées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est sont également illégales. Les dirigeants de l’Égypte et de la Jordanie, où M. Trump a proposé d’envoyer les Gazaouis, sont farouchement opposés à ce plan.

Alors que les personnalités d’extrême droite aux Etats-Unis et en Israël (qui n’existerait pas sous sa forme actuelle sans le nettoyage ethnique d’environ un million de Palestiniens en 1947-1948 et en 1967) ont été enthousiasmées par les propos de M. Trump, les Palestiniens ont dénoncé ce qu’un habitant de Gaza déplacé de force a appelé le plan « délirant » du président.

« Nous ne permettrons pas que les droits de notre peuple, pour lesquels nous luttons depuis des décennies, soient bafoués », a déclaré le président de l’Autorité nationale palestinienne, Mahmoud Abbas, dans un communiqué. « Ces appels constituent une grave violation du droit international, et la paix et la stabilité dans la région ne seront pas réalisées sans l’établissement de l’Etat palestinien» M. Abbas a ajouté que Gaza « fait partie intégrante de la terre palestinienne et que les droits légitimes des Palestiniens ne sont pas négociables»

Le Hamas, qui gouverne Gaza malgré 15 mois de bombardements, d’invasion et de siège israéliens qui ont ravagé la bande côtière et tué des dizaines de milliers de ses habitants, a dénoncé la proposition de M. Trump comme un crime contre l’humanité et un renforcement de la loi de la jungle au niveau international. Le porte-parole du Hamas, Sami Abu Zuhri, a déclaré à Reuters que le plan de M. Trump était « ridicule et absurde », avertissant que « toute idée de ce genre est susceptible d’enflammer la région ».

Um Tamer Jamal, 65 ans, mère de six enfants de Gaza, a affirmé à Reuters qu’ils ne quitteraient pas leur pays. « Nous avons élevé nos enfants en leur apprenant qu’ils ne peuvent pas quitter leur maison et qu’ils ne peuvent pas laisser se produire une deuxième Nakba », a-t-elle ajouté, faisant référence à l’expulsion, en 1947-1948, de plus de 750 000 Palestiniens (parfois au moyen de massacres, de marches de la mort et d’autres actes de nettoyage ethnique) pour faire place à la colonisation juive dans le nouvel État hébreux.

Reuters a également interrogé Samir Abu Basel, 40 ans, père de cinq enfants à Gaz, qui a déclaré que « Trump peut aller au diable, avec ses idées, son argent et ses croyances. Nous n’allons nulle part. Nous ne sommes pas sa propriété»

Nizar Noman, un habitant de la même ville âgé de 64 ans qui attend toujours de retourner dans ce qui reste de sa maison, a déclaré à Middle East Eye que « le président Trump se fait des illusions en pensant que les habitants de Gaza peuvent partir, même si c’est un gâchis comme il l’a décrit. Il se soucie maintenant des habitants de Gaza et pense à notre avenir ? a-t-il demandé. Où était-il lorsque nous étions tués par des missiles israéliens financés par les impôts américains ? Comme j’appartiens à ma patrie, ma patrie m’appartient, a ajouté M. Noman. Je regrette le jour où j’ai quitté ma maison pour aller dans le Sud. Je préfère maintenant mourir sous les décombres de ma maison plutôt que de la quitter à nouveau, même pour une autre ville de Palestine. C’est notre patrie. Ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants ne la quitterons jamais»

Zaid Ali, un habitant du nord de Gaza âgé de 42 ans, a déclaré à Middle East Eye : « Ma famille et moi sommes restés fermement installés dans le nord de Gaza. Nous n’avons jamais envisagé de partir» Zaid Ali a expliqué que ses cinq frères et lui n’ont pas réussi à convaincre leur père, âgé de 85 ans, de fuir Gaza, même après que des frappes aériennes israéliennes ont tué trois de ses petits-enfants. « Il a été témoin de la Nakba et a quitté sa maison une fois, enfant, lorsqu’ils ont été déplacés de force de Haïfa, explique Ali. Il n’a jamais voulu répéter l’erreur de son père. Pour lui, les mots de D. Trump sont une plaisanterie»

Les Palestiniens de la diaspora ont également condamné la proposition de D. Trump. La Fédération américaine de Ramallah Palestine, basée à Westland, dans le Michigan, l’un des plus anciens groupes de défense des Palestiniens américains, a déclaré dans un communiqué que « la suggestion du président Trump de procéder à un nettoyage ethnique de Gaza n’est pas seulement inacceptable et criminelle, mais aussi méprisable et répugnante en plus d’être une faillite morale. Nous devrions aspirer à la paix, à l’égalité et à l’humanité, plutôt qu’à cette simple suggestion de déplacer une communauté déjà traumatisée, a ajouté le groupe. Cela révèle la dépravation morale des dirigeants de notre pays» 

Source : commondreams.org

 

Compte rendu de lecture

Un livre d’Aryel Sanat : La vie intérieure de Krishnamurti [sommaire]

par Phyllis Creme,

Le grand intérêt du livre d’Aryel Sanat sur Krishnamurti(K) réside dans le fait qu’il explore, de manière détaillée et convaincante, le rôle des Maîtres de Sagesse2 dans la vie de ce grand enseignant. Ceci, alors que leur rôle est passé sous silence dans les nombreux écrits à son sujet, tout comme dans les siens.

Cette analyse du rôle des Maîtres projette une lumière nouvelle sur la vie de K (1895-1986). On sait en effet que K lui-même minimisait (du moins publiquement) le rôle des Maîtres dans sa vie ou dans celle de quiconque : mettre en valeur ce rôle aurait contredit son enseignement qui niait la nécessité de s’appuyer sur une quelconque autorité. K. réfutait toute notion d’enseignants ou de gourous, non pas tant pour nier l’existence des Maîtres que pour souligner qu’elle ne peut pallier la nécessité pour chaque individu de se découvrir et de s’oublier lui-même, ou, comme il le disait, de « mourir au connu ». « Vous êtes la porte que vous devez franchir vous-même. » Personne ne devrait dépendre d’un gourou ou d’un Maître – ni même de K. Son peu d’insistance sur les idées ésotériques a peut-être rendu son enseignement plus accessible au public occidental moderne, mais on peut tout de même le considérer comme une lacune.

De son côté, A. Sanat établit d’entrée la réalité de l’existence de Maitreya, du Bouddha Gautama et d’autres Maîtres, ainsi que leur rôle dans l’évolution de la vie de K – et ceci non pas sous forme d’hallucinations ou de « visions », comme l’ont suggéré certains commentateurs. Il cite H. P. Blavatsky : « [Les Maîtres] sont des hommes vivants […]. Nous les appelons Maîtres parce qu’ils sont nos enseignants et parce qu’eux seuls nous ont transmis toutes les vérités théosophiques, même si certains d’entre nous les ont exprimées ou comprises de façon inadéquate. Ce sont des hommes que nous appelons initiés à cause de leur grand savoir et de la sainteté encore plus grande qu’ils ont manifestée dans leur vie. »

Un témoignage de Phyllis Creme

A la fin des années 1960, Krishnamurti venait souvent à Londres pour donner des conférences. J’ai assisté pour la première fois à l’une de ses interventions à Friends House. En attendant son arrivée, les bavardages de la nombreuse assistance allaient bon train. Soudain, comme si un signal avait été donné, nous sommes tous tombés dans un silence total. Cela a duré plusieurs minutes, puis K est apparu sur scène, seul, une petite silhouette digne. Il s’est assis tranquillement, les mains jointes. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’il disait (j’étais une étudiante universitaire à l’époque), mais c’était comme s’il parlait à mon âme, et cette rencontre m’a transformée.

Les lecteurs d’Alice Bailey, qui a reçu télépathiquement la plupart de ses écrits du Maître Djwal Khul, accepteront sans difficulté le récit d’A. Sanat sur la réalité des Maîtres, tout comme les lecteurs de Share International, qui, du vivant de Benjamin Creme, publiait chaque mois un article d’un Maître de Sagesse. Toutefois, A. Sanat écrit pour un public habitué à l’idée que, pendant la majeure partie de sa vie d’enseignant, K. réfutait cette notion.

Le premier indice du rôle des Maîtres dans la vie de K apparaît alors qu’il était un enfant négligé, et qu’il fut « découvert » avec son frère par Charles Leadbeater sur une plage à Adyar en 1909, puis adopté et élevé au Royaume-Uni par Annie Besant. C. Leadbeater et A. Besant étaient tous deux des théosophes de la première génération. Sans doute un Maître a-t-il joué un rôle dans ces événements. Ensuite, K témoigne lui-même de leur existence dans son premier livre, Aux pieds du Maître3, écrit alors qu’il n’avait que 14 ans. En effet, il précise dans son introduction : « Ces paroles ne sont pas de moi : ce sont celles du Maître qui m’instruisit. » Plus tard, ce livre fut largement oublié ou attribué à Leadbeater, et K n’y fit pas référence dans son enseignement.

Les Maîtres furent responsables du développement de K, culminant dans le rigoureux « processus » initiatique, comme K lui-même l’appelait4 . Les Maîtres étaient des êtres réels et physiques qui canalisaient des énergies spirituelles à travers lui. Dans le chapitre 2, Une nouvelle perspective, A. Sanat démontre la pertinence des Enseignements de la Sagesse éternelle à la lumière des découvertes de la physique moderne, en particulier le concept des « énergies subtiles ». L’ésotérisme moderne parle « d’énergies » qui contredisent les croyances occidentales traditionnelles. Cependant, ceux qui pratiquent la méditation de transmission sont très conscients des énergies envoyées par les Maîtres.

La présence et l’influence des Maîtres et de Maitreya dans la vie de K apparaissent clairement dans un récit que ce dernier adressa en 1910 à un petit nombre de ses proches : « Quand je quittai mon corps la première nuit, je me rendis aussitôt dans la maison du Maître [KH] et l’y trouvai en compagnie des Maîtres Morya et Djwal Khul. […] Puis nous nous rendîmes tous au domicile du Seigneur Maitreya, où j’étais déjà allé une fois, et nous y trouvâmes de nombreux Maîtres5… »

A. Sanat rapporte également qu’en 1924, alors qu’il séjournait en Italie et subissait son douloureux « processus » initiatique, K transmit à ses proches un message de Maitreya dans un « style totalement différent de sa manière habituelle de s’exprimer »:

« Apprenez à me servir, car c’est pour vous la seule façon de me trouver. Oubliez-vous, car c’est la seule façon de m’atteindre. Ne cherchez pas les Grands Êtres, alors qu’ils pourraient se trouver très près de vous. Vous êtes semblables à l’aveugle cherchant la lumière du soleil, semblables à l’affamé qui refuse la nourriture qu’on lui donne. Le bonheur que vous recherchez n’est pas éloigné ; il se trouve dans n’importe qu’elle pierre. Je suis là, seulement si vous voulez me voir. Je suis l’Aide, si seulement vous voulez me laisser vous aider6. »

A. Sanat pense que K considérait peut-être l’ésotérisme comme étant « trop sérieux pour en discuter publiquement », car il ne faudrait pas seulement l’étudier de manière académique, mais vivre l’expérience de transformation dont il y est question. Cependant, on pourrait regretter que, dans la dernière partie de sa vie, K n’ait pas été plus ouvert avec son public. Ainsi, davantage de personnes, aujourd’hui, auraient peut-être accepté la réalité des Maîtres de Sagesse et de Maitreya.

1 – Aryel Sanat, La vie intérieure de Krishnamurti, traduit de l’anglais, Ed. Adyar (2001)
2 – Adoptant une perspective théosophique plus ancienne, Aryel Sanat désigne les Maîtres de Sagesse comme des « Maîtres éternels », qui enseignent la « Philosophie éternelle ».
3 – Aux pieds du Maître, Ed. Adyar, Paris
4 – Selon Benjamin Creme, ce processus faisait partie d’une préparation spécifique pour permettre à K de supporter physiquement les puissantes énergies liées à l’adombrement par Maitreya – puisqu’il avait été choisi comme un véhicule possible pour Maitreya avant que ce dernier décide d’apparaître lui-même [dans un mayavirupa, un corps auto-créé].
5 – Aryel Sanat, La vie intérieure de Krishnamurti, p. 138
6 – Ibid p. 151

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Changer le monde par la vérité, le réalisme et le réveil de l’opinion publique mondiale [sommaire]

La vérité

Les hommes doivent comprendre qu’ils ne sont pas séparés, ne l’ont jamais été et ne le seront jamais ; qu’ils font partie d’un tout indivisible qui les englobe tous et auquel tous, à leur manière propre, donnent le nom de Dieu. Les hommes doivent comprendre que Dieu est paix, justice, partage et confiance, et que leur peur est aussi celle de leurs frères. La mission de Maitreya est de leur présenter cette vérité, et de leur rappeler qu’au cœur de leurs aspirations se trouve la paix qu’ils désirent tous, et qui n’attend que leur action pour se manifester. [La quête de la paix (Maître –)]

Les réseaux médiatiques, trop heureux de tirer parti de la situation, composent d’habiles cocktails où se mêlent réel et imaginaire, vérité et fiction, espoir et crainte. Dans les coulisses se tient Maitreya, prêt à émerger pour mettre fin aux spéculations et renouveler la foi des hommes en leur propre valeur, en leur propre divinité. [La fin du siècle (Maître –)]

La venue de Maitreya concerne : changement dans notre compréhension des besoins de la planète en vue d’un véritable équilibre écologique, changement dans nos systèmes économiques de sorte que tous les hommes soient nourris et traités correctement, changement dans les relations entre les hommes partout dans le monde. Si nous comprenons vraiment que l’humanité est une, la nécessité profonde de ces transformations s’imposera à nous. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

La première des priorités est une véritable connaissance des faits. Mais ce n’est pas là chose facile. Tant de voix discordantes s’élèvent, en un concert d’affirmations conflictuelles, tant d’opinions sont érigées au rang de faits avérés, qu’il n’est guère de sources d’informations qui paraissent crédibles ou dignes de respect. En de telles circonstances, la sagesse impose prudence et retenue. [Le mirage du pouvoir (Maître –)]

Nombreux sont ceux qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent encore. Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui voient s’effondrer les structures anciennes et obsolètes, mais s’accrochent encore à ces formes héritées du passé. Pourtant une voix nouvelle se fait entendre parmi les nations : la voix de la Vérité, qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix marquera de plus en plus l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu qui parle à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]

Jamais auparavant un instructeur d’une telle puissance ne s’était adressé au monde. A chaque mot qu’il prononce, une force bénéfique circule de cœur à cœur. Débats et controverses sont inutiles et superflus. Sa vérité fait jaillir la vérité dans le cœur de l’auditeur et, dans le creuset de leur divinité partagée, elle est reconnue comme la Vérité elle-même. [La divinité de l’homme (Maître –)]

La plupart des gens, lorsqu’ils reçoivent une nouvelle information, font entrer en jeu les idées préconçues qu’ils ont à son propos. Si l’information leur plaît, ils l’acceptent. Si elle ne leur plaît pas, ils ont tendance à la rejeter. Mais au niveau du mental, la notion de plaisir et de déplaisir n’existe pas. Il n’existe que ce qui est vrai. Si une chose est vraie, elle est intéressante. Même si elle ne convient pas à votre sensibilité, elle est intéressante. Elle sonne vrai parce que vous ne l’avez pas remplacée par autre chose et du même coup rejetée. […] La vérité a son propre pouvoir, un « pouvoir d’être » que rien ne peut détruire. [Le rassemblement des forces de Lumière (B. Creme)]

Pour l’instant, c’est une image du monde largement inexacte qui est donnée par les grands médias. Conditionnés qu’ils sont par les forces du marché et le mercantilisme, ils ont des vues dominées par l’argent et les fausses valeurs du « marché ». C’est pour cette raison que la plupart des gens se sentent désorientés et en proie au stress lorsqu’ils essayent de comprendre ce qui se passe à notre époque.
Avec l’apparition de Maitreya, cette attitude sceptique et matérialiste face aux problèmes qu’affronte l’humanité fera place à une approche plus ouverte et sensible. Progressivement, le mirage de l’argent cédera la place à la reconnaissance du service, et dans le monde entier c’est par millions que les hommes applaudiront les accomplissements de leurs frères et sœurs dans ce domaine. [Le peuple s’éveille (Maître –)]

L’enjeu, c’est l’humanité !

Réveillons-nous ! Réveillons-nous! Le monde appartient à la race humaine, mon frère. […] Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! Toute la jeune génération, les Noirs, les Blancs, tous sont là, et j’aime voir cela. Ah, mes amis, je n’aurais voulu manquer ce spectacle pour rien au monde ! Tous mes jeunes frères, mes jeunes frères et mes jeunes sœurs, qui ont parcouru tout ce chemin ! Je suis heureux. Je suis réellement heureux ! On se réveille ! […] Ouais ! [en riant] Réveille-toi, frère, garde la foi ! Ne quitte pas l’enjeu des yeux ! L’enjeu, c’est l’humanité ! Car la race humaine appartient à nous tous ! [Maitreya sous les traits d’un Antillais, apparu à la marche pour la paix à Londres, le 15 février 2003. Voir Partage international, avril 2003.]

 

Le réalisme

La réalité de l’interdépendance mondiale deviendra un fait établi dans notre conscience, et, dans le processus, le fait que « tous les hommes sont frères » se traduira de plus en plus dans des structures et dans des programmes d’action pratiques reflétant cette réalité. Les nations connaîtront la fraternité, les buts communs et les aspirations communes. [La mission de Maitreya, tome 2 (B. Creme)]

Maitreya le dit : « Les choses ne se font pas toutes seules. » Nous parlons de « fraternité » depuis des milliers d’années, mais cela ne reste qu’un vague idéal, toujours ancré sur le plan astral : de belles notions d’amour, de fraternité, de justice. La réalité est tout autre : séparativité, avidité, misère, détresse et souffrances pour des millions d’hommes. La vision existe mais elle ne deviendra réelle que lorsqu’elle descendra sur le plan physique et que nous lui donnerons forme. « L’homme doit agir et traduire sa volonté dans les faits », dit Maitreya (message n° 31). Cela ne dépend que de nous. C’est à nous d’agir. [La mission de Maitreya, tome 2 (B. Creme)]

Que les gouvernements le comprennent : la voix du peuple est celle de la sagesse. Il s’agit d’un appel au réalisme et à la vérité, aux seules décisions susceptibles d’amener un monde meilleur et plus sensé. [Les ténèbres se dissipent (Maître –)]

L’énergie nouvelle nous affecte tous – Nous sommes tous affectés par la nouvelle énergie qui afflue aujourd’hui dans le monde. Ceux qui croyaient en des systèmes politiques, religieux et philosophiques ont perdu leurs illusions car ces systèmes n’ont pas réussi à apporter la paix, la prospérité et le bonheur. On ne peut résoudre les problèmes du monde que par une approche réaliste, qui ne soit sous l’emprise ni de l’idéologie, ni des forces du marché.
Il n’y a pas de paix à l’heure actuelle dans le monde, tout est confusion et chaos. Mais tout n’est pas sombre et noir. Un âge nouveau s’annonce. La voix du réalisme se fait entendre chez les jeunes, qui sont affranchis des idéologies, des philosophies et des théories. Ils voient la vie de façon réaliste, et la prennent comme elle vient. [Les lois de la Vie (Maitreya)]

La Terre se trouve environ à mi-chemin, au milieu de sa quatrième ronde. Arrivée à ce niveau, une planète commence à trouver sa voie, sa destinée. Ses habitants commencent à s’éveiller. C’est ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. L’humanité s’éveille d’un long sommeil pendant lequel elle a perdu contact avec la réalité, avec le dessein et le sens de la vie sur Terre. Elle s’est enfoncée dans un profond matérialisme dont elle est encore prisonnière à ce jour. Maitreya est venu pour éveiller l’humanité. [Le rassemblement des forces de Lumière (B. Creme)]

 

Photo : americans4financialreform, CC BY 2.0, via flick
« Les peuples avant les profits ! »

 

Le réveil de l’opinion publique mondiale

Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au début en tout cas. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront aussi sa voix, et comprendront le bien-fondé de ses conseils. Ils approuveront sans réserve les sages propos de Maitreya, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale trouvera en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commenceront la purification et la transformation de ce monde. [La fin de la corruption (Maître –)]

Je soutiendrai tous ceux qui appellent à la paix, à la justice et à l’amour fraternel. J’appellerai à mes côtés tous ceux qui aiment leurs frères. De tous les partis et de toutes les nations, ils viendront, se rassemblant autour de moi. J’emplirai leur cœur d’espoir et d’amour et, en nombre croissant, ils conquerront le monde. Ce processus a débuté. On peut déjà entendre la voix des peuples. De plus en plus fort, ils réclament la justice, la paix pour toujours. [Message n° 131 (Maitreya)]

Les puissants événements qui, chaque jour, secouent le monde, font prendre conscience aux hommes qu’ils sont témoins des dernières convulsions d’une civilisation mourante et, en conséquence, de la création d’une nouvelle culture.
Si la forme que pourrait prendre cette culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. [La voix des peuples (Maître –)]

Ce qui intéresse les hommes politiques, c’est le pouvoir ; tout ce qu’ils veulent, c’est exercer le pouvoir. Le pouvoir est une énergie, et, comme toutes les énergies, il peut être utilisé sagement ou non. Certains hommes politiques mésusent du pouvoir et provoquent diverses crises. Leur époque touche à sa fin. Dans l’avenir, la structure la plus importante et la plus puissante sera une opinion publique mondiale consciente vraiment éduquée et orientée spirituellement. Ce sont les peuples qui hériteront vraiment de la Terre. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Une nouvelle opinion mondiale se manifestera dans toute sa puissance et rendra obsolètes les manœuvres et les intrigues des hommes aujourd’hui au pouvoir. C’est alors que Maitreya se déclarera à tous les peuples, et se consacrera à leur service tout au long de l’ère qui vient. [Les conseils de Maitreya (Maître –)]

Ce sont les millions d’hommes et de femmes ordinaires de la planète qui forceront les gouvernements à mettre en œuvre le principe du partage, qui est la solution aux problèmes du monde. Tel est aujourd’hui le pouvoir des masses. Celles-ci, éduquées par le Christ, inspirées par lui, obligeront les gouvernements à agir. L’opinion publique mondiale, galvanisée, inspirée, focalisée et éduquée, constitue une force contre laquelle aucun gouvernement sur Terre ne peut lutter. Voyez-vous comme vous êtes importants, en tant qu’individus ? [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]

Tous ceux qui partagent l’espoir que l’humanité puisse vivre en paix travaillent pour moi. La paix, le partage et la justice sont la base de mon enseignement. Partout où la lumière de ces vérités brille, je tourne mon regard et, par le canal de cette lumière, j’envoie mon amour. C’est ainsi que je travaille ; c’est ainsi, qu’à travers vous, je transforme le monde. [Message n° 92 (Maitreya)]

 

De nos correspondants

Front commun pour la paix et la justice en Israël et en Palestine (2e partie) [sommaire]

par Monte Leach,

Standing Together est un mouvement populaire progressiste composé de citoyens juifs et palestiniens d’Israël mobilisés contre l’occupation, pour la paix, l’égalité et la justice sociale. Fondé en 2015 par une coalition d’activistes, il est devenu le plus grand mouvement populaire judéo-arabe en Israël.

En décembre 2024, Alon-Lee Green, citoyen israélien juif et Rula Daood, citoyenne israélienne palestinienne, tous deux co-directeurs nationaux du groupe, ont effectué une tournée de conférences aux Etats-Unis. Nous avons publié dans notre numéro de janvier-février une transcription de leur intervention. Nous publions à présent le résumé des réponses qu’ils ont apportées aux questions du public concernant la stratégie de Standing Together pour construire un pouvoir politique en Israël, pour chercher à atteindre l’égalité pour les Palestiniens à l’intérieur du pays, et sur la manière dont la communauté internationale, spécialement les Etats-Unis, peuvent aider.

 

Construire un pouvoir politique en Israël

Q. Vous évoquez diverses stratégies pour aborder les problématiques que vous essayez de résoudre. Sur votre site et par la création de votre mouvement, vous avez élaboré une théorie du changement. Comment prévoyez-vous de mettre fin à l’occupation ? Comment mettez-vous fin à l’inégalité ? Comment faites-vous pour que la population en Israël et en Palestine vive sans problème et en sécurité ?
Alon-Lee Green. Comment changer ? C’est une bonne question ! Quand nous examinons notre société, et la réalité qui est la nôtre des deux côtés, israélien et palestinien, nous constatons que la situation qui prévaut aujourd’hui perdure depuis de très longues années. Et bien des éléments de cette réalité s’aggravent. L’occupation s’intensifie et la suprématie juive de notre pays devient plus forte.
En 2018 a été promulguée une loi appelée loi de l’État-Nation qui déclare que les Juifs en Israël sont des citoyens de première classe et les Palestiniens en Israël des citoyens de deuxième classe. L’arabe était alors une langue officielle mais elle fut rétrogradée en langue non reconnue à la suite de cette loi.
Nous voyons bien que cette évolution n’a pas de limite. Même si les forces répressives se déclarent satisfaites que 400 000 personnes vivent dans des colonies et que ces nouvelles lois existent, elles continuent. C’est une question de pouvoir. Elles ont beaucoup de pouvoir mais elles ne représentent pourtant pas la majorité du peuple israélien. Dans notre société, les colons représentent 5 % de la population totale israélienne. Quel pourcentage ont-ils au parlement ? Presque 20 %. Quel pourcentage ont-ils dans le gouvernement ? Plus de 20 %.
Comment est-il possible qu’une si petite minorité détienne un si grand pouvoir politique ? Ce sont de bonnes questions. Nous essayons de savoir comment ne pas seulement la condamner mais vraiment changer cette réalité.
Notre mouvement assume par lui-même la responsabilité de changer la réalité, et dans ce but nous avons besoin de pouvoir. Une de nos actions de base est de coordonner et de mobiliser les gens de la société à laquelle nous appartenons. Nous ne pouvons attendre que la société israélienne se réveille un matin et déclare : « Toute cette occupation et cette histoire de racisme ne sont pas morales, aussi je vais manifester ma solidarité avec les Palestiniens. » Aucune société ne fera cela. La moralité et la solidarité sont des valeurs extraordinaires. Et nous sommes fiers de dire que nous sommes solidaires des Palestiniens.
Mais les gens poursuivent aussi leurs intérêts. Notre approche du changement consiste à examiner ces intérêts et à se demander à qui profite l’occupation. À qui profite les quatorze mois de guerre ? Est-ce que moi-même comme citoyen israélien, ma famille, ma société, en tant que personne juive, nous retirons un bénéfice de la mort de 15 000 enfants ? Si quelqu’un dans cette salle le croit, il se leurre.
Profitons-nous de l’établissement de nouvelles colonies à Gaza ? La réponse est non. Certains en tirent profit mais ils sont une minorité. Si nous allions la solidarité avec les Palestiniens et la recherche de notre propre intérêt, nous pouvons bâtir une politique hégémonique. C’est ce que nous essayons de faire.
Nous travaillons dans le domaine de la politique et cela implique d’acquérir du pouvoir. Dans cet objectif, nous devons organiser les gens en fonction de leur intérêt personnel et créer une majorité. Et oui, cela implique également de travailler avec des personnes qui n’ont pas les mêmes valeurs que nous. Si je veux arriver à la fin d’une discussion, je ne peux pas sauter de ceci à cela. Il me faut faire quelques étapes. Notre stratégie est de travailler avec des gens et de former des coalitions. Cela signifie faire des compromis. Cela implique également de demander aux gens où ils en sont. Qui sont les personnes que vous essayez de convaincre ? Comment les motive-t-on ?
Durant ces quatorze derniers mois, qui ont été terribles de toutes les manières possibles, nous avons nous-mêmes fait face à beaucoup de persécutions et de menaces. Nous avons parfois dû déménager à cause de la violence politique dont nous étions la cible. Mais cela a renforcé notre foi dans l’intérêt de la population, notre compassion pour notre propre peuple, notre capacité à voir la tragédie et la douleur des gens, de comprendre notre société sans nous en distancier mais en nous positionnant comme une force interne. Cela nous permet de rassembler des Palestiniens et des personnes juives ayant des réalités et des discours différents.
C’est la seule manière de procéder dans une société aussi complexe, qui n’est pas seulement juive, qui n’est pas seulement palestinienne, mais un mélange des deux. Personne ne peut résoudre les problèmes de notre territoire sans la population qui y vit, sans regarder la société israélienne et comprendre qu’elle existe, malgré ceux qui nous critiquent, qui nous qualifient de « normalisateurs » et qui nous reprochent de reconnaître l’existence d’Israël. Israël existe. Une société existe. On ne peut pas contourner le peuple. Comprendre qui sont les gens qui vivent dans notre société est un point essentiel du changement de réalité dans notre territoire.

 

Une lutte pour l’existence et l’égalité

Q. Nous parlons beaucoup de changement, de la volonté de changement, de la volonté d’introduire une nouvelle réalité, de créer quelque chose de nouveau. Pourriez-vous préciser ce que vous voulez sauver ? Pour conserver quoi vous battez-vous ?
Rula Daood. Quand nous sommes chez nous, c’est fondamentalement une lutte pour l’existence. C’est le droit pour nous d’exister dans une société dont le gouvernement n’est pas juste un gouvernement, dans une société où les inégalités sont trop grandes. C’est une lutte pour quelque chose de meilleur parce que nous le méritons. Mais c’est fondamentalement une lutte pour notre existence.
Quand nous venons ici et que nous parlons de chez nous, nous disons toujours : « C’est chez moi. C’est chez Alon-Lee. » Nous n’avons pas d’autre foyer. Nous sommes nés dans cet endroit. Nous l’aimons. Nous voulons qu’il soit différent. Le chemin qui mène au changement et à la réalisation d’un paradigme totalement différent dans notre société est très difficile. Vous nous voyez ici ensemble, en tant que partenaires. Jour après jour nous nous réveillons, nous réfléchissons et nous élaborons des stratégies. Nous savons ce que nous voulons faire et comment le faire. Nous sommes des partenaires. Mais c’est un partenariat à l’intérieur d’un système qui nous considère de manière différente. Nous ne sommes pas égaux.
La lutte n’est donc pas seulement pour l’existence. C’est une lutte pour avoir un endroit et une société où nous sommes tous deux réellement égaux, où nous sommes tous deux des citoyens de première classe, où nous sommes tous deux sans peur de dire qui nous sommes, avec nos identités comme Palestinien et comme Juif, et où nous pouvons tous deux marcher dans les rues sans craindre d’être arrêtés pour avoir dit quelque chose qu’il ne fallait pas.
C’est un rêve que je fais bien souvent. C’est une lutte pour l’appartenance d’une manière ou d’une autre, parce que nous ne la vivons pas vraiment. Ce Juif et cette Palestinienne sont parfois considérés comme des parias parce qu’ils rêvent de beaucoup de grandes choses dans un système qui n’est véritablement pas égalitaire, dans un pays qui s’identifie comme juif et démocratique, ce qui n’est pas vraiment conciliable.
Aussi lorsque nous marchons dans les rues, nous nous sentons souvent très seuls. Nous n’avons pas de sentiment d’appartenance. Nous l’avons quand nous sommes ensemble, mais pas dans les rues.
Vous me demandez pour quoi je me bats. Mon père aime beaucoup le football. Alors tous les jours nous regardons le football. Je voulais aller à un match de football. Nous sommes donc allés à un match en Israël et ça été très difficile. Les gens étaient debout, ils chantaient des trucs et l’hymne national en brandissant des drapeaux israéliens.
J’ai senti que cela ne m’appartenait pas, ne me parlait pas. Quand je pense à ce pour quoi je me bats, c’est pour ce sentiment d’appartenance, pour ce sentiment que peut-être un jour je pourrai aller à un match de football, me tenir debout avec tous les gens et chanter quelque chose que je sens m’appartenir et me parle mais qui appartient aussi à Alon-Lee et parle aussi à Alon-Lee. C’est le genre de choses pour lesquelles je me bats. C’est pour trouver ma place. Pour me sentir vraiment chez moi dans le seul endroit que j’appelle chez moi.

 

Une immense opportunité de changement pour le Moyen-Orient

Q. Qu’attendez-vous des Juifs dans l’immédiat ? Qu’avez-vous besoin que les Juifs comprennent de votre vie comme citoyenne palestinienne israélienne ? Qu’avez-vous besoin que les Juifs comprennent de la situation actuelle ?
Rula Daood. J’ai besoin qu’ils comprennent qu’ils ne peuvent pas abandonner. Ils ne peuvent pas laisser tomber les gens. Ils ne peuvent pas renoncer à organiser la population. Ils ne peuvent pas être désespérés. Ce n’est pas le moment. C’est le moment de comprendre qu’il y a une immense opportunité de changer le Moyen-Orient. Nous en sommes là. Et ce qu’ils peuvent faire, spécialement les communautés juives avec l’influence, le pouvoir et l’organisation dont ils disposent, c’est de poursuivre l’effort pour trouver une solution pour les gens qui vivent dans notre pays.
C’est une opportunité immense en ce moment parce que l’Arabie Saoudite est entrée dans le jeu de la normalisation avec Israël. Et la seule manière de réaliser cet objectif c’est par l’établissement d’un État palestinien indépendant pour mon peuple, et d’une réelle égalité pour moi dans la société israélienne. Ce qu’ils peuvent faire dans l’immédiat, c’est d’organiser les gens et leurs communautés, de demander une solution aux personnes au pouvoir au congrès et au sénat, en disant qu’il est temps de changer l’histoire et de prendre des décisions, non seulement pour arrêter cette guerre mais toutes les guerres futures, de déclarer et de poursuivre l’objectif d’établir un État palestinien, parce qu’il est grandement temps pour nous d’être libres et égaux. Ils peuvent faire cela, ils en ont le pouvoir.

Q. Vous faites actuellement cette tournée. Dites-nous quels en sont les objectifs et comment ils s’intègrent dans vos projets pour 2025.
Rula Daood. Nous avions trois objectifs en venant aux Etats-Unis. Le premier c’est l’argent bien sûr. Nous sommes un mouvement populaire bénéficiant d’une adhésion croissante. A ce jour, nous avons dans le pays 6 000 adhérents aux Amis de Standing Together.
Mais notre message s’est répandu aux Etats-Unis, au Canada, en Europe et même en Australie où nous avons aussi des membres cotisant mensuellement. Cependant, un mouvement populaire qui doit faire beaucoup de travail dans ce système dans lequel nous vivons, a besoin de beaucoup d’argent. Ainsi ce sont d’abord les donations qui nous financent. Faire entendre notre voix, et connaître notre travail et nos actions peut motiver les gens à donner pour financer le mouvement.
Nous sommes là aussi parce que nous sentons que lorsque nous participons à une rencontre, cela ouvre un lieu, un espace qui permet aux gens et aux communautés de s’asseoir et de parler, et de commencer à s’organiser. D’une certaine manière il est plus facile pour les gens d’écouter directement un Juif et une Palestinienne plutôt qu’une organisation locale. Nous voulons construire plus d’alliances entre communautés, mais également entre vous et nous.
Le troisième objectif est de nature politique. Quand nous sommes ici nous rencontrons aussi des politiciens et nous leur demandons d’apporter des suggestions concrètes. Nous demandons un cessez-le-feu, un arrêt de la guerre, mais aussi qu’ils comprennent que cette période est cruciale. Il pourrait y avoir un changement immense au Moyen-Orient si une solution politique préconisait la création d’un État palestinien indépendant, solution qui ouvrirait la voie à une paix réelle et à une vraie sécurité pour la population vivant en Israël.

Pour plus d’information : Standing-Together.org/en

Chaos climatique : une expérience directe [sommaire]

par Cher Gilmore,

Il est régulièrement question des désastres causés par le réchauffement de la planète ou de l’intensification des évènements climatiques, des nations insulaires s’enfonçant dans la mer, des terres cultivées perdues par l’intrusion d’eau salée, d’ouragans et de tornades gigantesques, des lacs essentiels asséchés, etc.

La plupart de ces catastrophes survient dans les pays les plus pauvres et dans des endroits reculés auxquels nous ne prêtons pas beaucoup d’attention. Il en va autrement quand elles se déroulent autour de nous. Et elles nous fournissent l’opportunité d’assimiler pleinement les leçons qui y sont associées.

 

Les conséquences personnelles

Une des leçons à retenir des récents incendies à Los Angeles concerne leur impact sur le plan personnel. J’ai appris que la belle maison d’une collègue à Pacific Palisades avait complètement brûlé dans l’incendie et qu’elle et son mari n’avaient plus que leurs voitures et les vêtements qu’ils portaient. C’était l’une des 16 000 maisons et autres structures détruites dans ce seul incendie. Notre famille fut menacée par deux feux distincts lors de cette « conjonction idéale » de facteurs qui cumulait des vents de force presque équivalente à celle d’un ouragan et répandant des braises partout, une végétation dangereusement sèche et la chaleur.

Le stress était intense : qu’était-il le plus important d’emporter ? Les braises qui volaient allaient-elles déclencher de nouveaux feux ? A quelle vitesse le feu allait-il se répandre ? Quel chemin serait le meilleur pour se sauver (si on en avait le temps) ? Qu’en serait-il des voisins qui avaient besoin de soins médicaux ? Où irions-nous si notre maison brûlait ? Il était difficile de dormir et toute notre attention se portait sur la préparation face au feu et l’obtention des dernières informations, nos émotions en état d’alerte maximale. Ce fut un électrochoc de réaliser que les désastres climatiques peuvent toucher tout le monde, partout, à n’importe quel moment.

 

L’importance d’agir

Inside Climate News rapporte qu’une équipe internationale de scientifiques a conclu dans une rapide analyse des causes que « le réchauffement planétaire causé principalement par la combustion d’énergies fossiles a rendu environ 35 fois plus probables les récents feux dramatiques aux environs de Los Angeles, à cause des conditions météorologiques impliquant chaleur, sécheresse et vent ». Le co-auteur du rapport, Theo Keeping, chercheur sur les feux de forêt pour le Centre de Leverhulme du Collège impérial de Londres, ajoute : « A chaque fraction de degré de réchauffement, le risque de condition d’extrême sécheresse favorisant les feux autour de la ville de Los Angeles devient de plus en plus élevé. » Aussi, plus vite nous agissons résolument, plus vite cela mettra en branle un changement.

Un avertissement avait été donné par Maitreya et le Maître Jésus qui étaient apparus sous les traits de deux afro-américains au stand d’une exposition qu’un collègue et moi-même avions tenu en avril 2007. Christopher, le plus jeune des deux (Maitreya) nous avertit que : « Les océans sont en train de mourir. L’échéance approche… tout sera mort si les gens n’agissent pas MAINTENANT » en se référant au triste état de notre environnement. Le monsieur plus âgé a parlé de l’obscurité de la situation et déclara qu’il ne savait pas quoi faire. La réponse est que nous devons faire tout notre possible au niveau individuel ou de groupe pour inciter nos représentants politiques à une véritable action.

 

Photo : Todd Lorentz
Les jardins de la Self-Realization Fellowship, où enseignait Yogananda, ont miraculeusement été épargnés par le feu.

 

La signification symbolique des feux

Les Enseignements de la Sagesse éternelle affirment que nous sommes à présent dans une période de transition de l’ère des Poissons à l’ère du Verseau qui apportera une grande transformation dans la manière dont nous organisons nos sociétés. Dans la Destinée des nations, Alice Bailey écrit que les Etats-Unis ont un rôle à jouer dans cette transformation si « ses citoyens en décident ainsi et, de leur propre initiative, se sacrifient dans un but humanitaire universel et prennent la ferme décision d’exiger que la droiture gouverne leur présente attitude et leur politique. » Actuellement, les Etats-Unis sont soumis au 6rayon de la personnalité dont les caractéristiques d’Idéalisme et de Dévotion s’expriment imparfaitement par le fanatisme et l’exclusivité.

Pour accéder à la qualité de dirigeant à laquelle ils sont destinés, les Etats-Unis devront commencer à exprimer les qualités d’amour et de sagesse de leur 2rayon d’âme. La lutte entre la personnalité et l’âme est bien connue pour être une phase d’initiation au niveau individuel. Ceci s’applique sans doute également au niveau national et cette lutte symbolique apparaît dans ce qui se joue entre le gouvernement des Etats-Unis et la Californie. La personnalité s’expose pleinement sur le plan national sous forme de division, fanatisme, et esprit vindicatif tandis que la Californie s’attache à adhérer aux qualités d’inclusivité, de compassion et du plus grand bien pour tous, même si elle ne réussit pas toujours.

Un autre aspect des incendies se trouve dans la signification symbolique du feu dans beaucoup de religions et de traditions culturelles, représentant la transformation, la purification et la présence divine. Dans Extériorisation de la Hiérarchie, A. Bailey parle du fait que les nations comme les hommes ont sept centres et indique que Los Angeles est le centre du cœur des Etats-Unis. Il n’est pas difficile d’imaginer que le centre du cœur des Etats-Unis a besoin de purification. En effet, même avant les incendies, il était notoire qu’elle abritait la plus grande population de sans-abris du pays ainsi que des célébrités et des stars de cinéma les plus riches et les plus matérialistes. Un cœur purifié pourrait aider à éveiller les qualités nécessaires de l’âme des Etats-Unis, le pays ayant besoin d’un cœur compatissant afin d’accomplir sa destinée de dirigeant mondial dans l’ère du verseau.

La Sagesse éternelle nous dit que « derrière la forme se trouvent l’intangible, le réel et le sacré ». Les feux nous disent-ils symboliquement que la purification est en cours ? Los Angeles se reconstruira-t-elle comme un modèle digne de l’ère du Verseau ? Les feux vont-ils inciter la Cité des Anges à se réveiller et à conduire par l’exemple, exprimant une plus grande expression de son âme ? L’espoir est là et beaucoup de choix doivent être faits pour manifester cette nouvelle réalité.

 

Signes d’espoir et protection spirituelle

Notre collègue de Share International et son mari (qui ne font pas partie des célébrités de Los Angeles) dont la maison a brûlé, ont pu par une improbable série de circonstances, louer un appartement meublé appartenant à un ami d’un ami. Malgré leurs pertes, ils se sentent heureux et protégés. Leur assurance n’avait pas été résiliée avant les feux, comme l’ont été beaucoup d’autres, aussi pourront-ils reconstruire.

Par miracle, le sanctuaire de la Self-Realization Fellowship de Paramahansa Yogananda près du lac à Pacific Palisades n’a pas subi de dommages conséquents. Des toilettes publiques ont été détruites, mais le musée un peu plus loin n’a pas été touché par le feu. Le temple et toutes les autres structures autour du lac ainsi que le terrain magnifiquement entretenu ont également été épargnés.

A Pasadena et Altadena, l’incendie Eaton a détruit des milliers de bâtiments et brûlé plus de 5 600 hectares, dont une synagogue. La seule chose épargnée est une gravure murale représentant des Sémites, des hommes et des femmes marchant dans le désert avec des animaux. Au centre se trouve un unique palmier, symbole du triomphe dans la Bible. La gravure était cachée, recouverte par un mur en briques et le feu en consumant le stuc et le placoplatre a révélé une gravure murale indemne. La gravure est la seule chose intacte dans tout le quartier.

Plastiques : diminuer la production pour lutter contre la pollution [sommaire]

par Dominique Abdelnour,

Présentes dans le monde entier depuis les années 1950, les matières plastiques ont façonné notre civilisation et notre mode de consommation. Alors que la communauté internationale prend peu à peu conscience des dangers du plastique, sa production continue d’augmenter de façon exponentielle.

Produits pour la première fois dans les années 1950, les plastiques possèdent de nombreuses propriétés physiques. Ils peuvent être moulés, étirés en films minces, ce sont des isolants thermiques et électriques ; ils sont robustes, imperméables à l’eau et à l’air, légers, transparents, opaques, colorables, etc. Ces propriétés étant combinées à des coûts de fabrication faibles, les plastiques sont ainsi adaptables à un large éventail d’utilisations. National Geographic donne quelques statistiques relatives aux plastiques : la production a augmenté de façon exponentielle, passant de 2,3 millions de tonnes en 1950 à 162 millions en 1993 et 448 millions en 2015 ; 5 000 milliards de morceaux de plastique flottent ainsi dans les océans. Depuis 2015, plus de 6,9 milliards de tonnes de déchets plastiques ont été produits. Environ 9 % ont été recyclés, 12 % ont été incinérés et 79 % se sont accumulés dans les décharges ou dans la nature. Au niveau mondial, 73 % des déchets de plage sont en plastique, y compris les filtres à cigarettes, les bouteilles, les emballages alimentaires, les sacs en polyéthylène et les poubelles.

Près d’un million de bouteilles en plastique sont vendues chaque minute dans le monde. Selon les estimations, la durée de vie du plastique varie entre 450 ans et l’infini. Aujourd’hui, le principal marché du plastique est celui de l’emballage.

Par ailleurs, l’industrie pétrochimique est très gourmande en énergie. Selon l’OCDE, les plastiques représentent 3,4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. L’Onu prévoit que d’ici dix ans, la production de plastiques représentera 17 % des émissions de gaz à effet de serre, soit bien plus que le transport aérien.

 

Fabrication des matières plastiques

Les plastiques sont essentiellement fabriqués à partir de sous-produits de la distillation et du craquagedu pétrole ou du gaz naturel.

Les matières plastiques sont fabriquées à partir de molécules simples appelées monomères, qui se lient entre elles pour former de longues chaînes de polymères. La polymérisation leur confère une cohésion qui leur permet d’être mis en forme sur de grandes surfaces ou de grands volumes. Ces monomères sont essentiellement l’éthylène (C2H4), qui forme le polyéthylène (PE) utilisé dans les emballages, le propylène (C3H6), qui forme le polypropylène (PP) utilisé dans les conteneurs et les pièces automobiles, et le chlorure de vinyle, qui se transforme en polychlorure de vinyle (PVC) utilisé dans les huisseries.

 

Additifs : une source de pollution

Pour conférer leurs propriétés physiques aux matières plastiques, l’industrie introduit de nombreux additifs qui peuvent être source de pollution. Un rapport de l’Institut national de recherche et de sécurité liste les principales catégories d’additifs chimiques utilisés dans les plastiques : plastifiants tels les phtalates ; solvants – benzènes, cétones, etc. ; catalyseurs ; durcisseurs ; stabilisants ; retardateurs de flamme ; fongicides, etc., qui peuvent tous être source de pollution.

On peut citer le cas des PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées), dénommés « polluants éternels », des molécules miracles que l’industrie utilise depuis des décennies dans les emballages alimentaires, les cosmétiques, les retardateurs de flamme pour les meubles et les imperméabilisants pour les vêtements.

Elles sont formées à partir d’une liaison chimique carbone-fluor, l’une des liaisons les plus stables au monde. Aujourd’hui, la nature ne sait pas rompre cette liaison ; on ne peut la casser qu’en chauffant le produit à 1 000°C, ce qui génère des sous-produits toxiques. Citant Stéfan Colombalo, Le Monderapporte : « Il s’agit de dizaines de milliers de molécules de PFAS, dont l’écrasante majorité nous est inconnue. » Le journal poursuit : « Notre méconnaissance de ces composés, synthétisés en toute inconséquence par les industriels pose un défi de taille aux scientifiques [qui travaillent sur la dépollution]. »

Aujourd’hui, les scientifiques et l’opinion publique commencent à prendre conscience de l’ampleur de la contamination par les PFAS, qui se retrouvent dans le sol, l’eau, les déchets industriels, les poissons et le corps humain. Dans une étude récente, Le Monde et 17 médias estiment à 100 milliards d’euros par an le coût de l’élimination de la pollution par les PFAS en Europe jusqu’à leur restriction totale.

Les phtalates sont une autre classe d’additifs nocifs, que l’on trouve notamment dans les emballages alimentaires et qui perturbent la fonction endocrinienne des animaux et des humains.

Photo : FquasieCC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Au niveau mondial, 73 % des déchets de plage sont en plastique, y compris les filtres à cigarettes, les bouteilles, les emballages alimentaires, les sacs en polyéthylène et les poubelles.

 

Désintégration des plastiques et pollution

Les plastiques sont stables dans le temps (400 ans ou plus) et se désintègrent en cassant les longues chaînes moléculaires, créant des micros ou nano-plastiques, qui seront transportés, puis ingérés à notre insu. Les monomères peuvent également se désagréger en d’autres substances plus ou moins toxiques.

Le polyéthylène est le plastique le plus courant, utilisé dans toutes sortes d’emballages, avec 109 millions de tonnes produites en 2019. Selon Wikipédia, le polyéthylène représente un enjeu majeur car il est quasiment non biodégradable et s’accumule dans l’environnement. Plus de 200 polluants chimiques ont été identifiés lors de la combustion du polyéthylène. Le polyéthylène commence à se désintégrer à environ 100° C.

Laver les fibres synthétiques, absorber des plastiques dans notre alimentation et laver des emballages en plastique, tout cela amène ces composants dans nos eaux usées, puis dans les boues des stations d’épuration.

Dans un article sur la pollution des sols, Wikipédia évoque l’épandage des boues des stations d’épuration sur les sols agricoles. Ces boues ajoutent de grandes quantités de polluants plastiques au sol, affectant la vie des organismes qui y vivent et entrant dans la chaîne alimentaire. Des études ont montré qu’environ 1 % du poids des boues des stations d’épuration européennes est constitué de MNP (micro ou nanoplastiques). On estime que 31 000 à 42 000 tonnes de microplastiques sont déposées chaque année sur les sols européens, ce qui représente un apport moyen de 11 489 particules de plastique par mètre carré et par an3.

Les longues chaînes de plastique se scindent sous l’effet de la chaleur (films plastique agricole, bouteilles d’eau au soleil, récipients au micro-ondes ou au lave-vaisselle), de l’acidité (sauce tomate), des rayures et de la lumière. Ils forment alors des microplastiques (inférieurs à 5 millimètres) ou des nanoplastiques (inférieurs à 1/10 000 millimètres). Les nanoplastiques sont les moins connus et probablement les plus dangereux car ils sont invisibles et s’infiltrent partout, dans les organismes vivants, l’air et l’eau. Ils sont ingérés par les huîtres, les moules et les larves de poissons, ils se retrouvent dans le sol et les nappes phréatiques et entrent dans la chaîne alimentaire.

On trouve des nanoplastiques dans l’air, provenant du frottement des pneus des véhicules, dans les cosmétiques et dans l’eau de lavage des vêtements synthétiques.

On connaît l’existence du « sixième continent » de plastiques dans l’océan Pacifique Nord, le « vortex de déchets du Pacifique nord » – d’une surface de 3 millions de kilomètres carrés, soit 5 fois la superficie de la France ; la masse de plastique y est 6 fois plus importante que celle du plancton.

Le plastique est présent partout : dans l’eau des océans, dans l’air, dans les eaux souterraines, dans la glace du Groenland (13,2 ng/mLdans un carottage à 14 m de profondeur de glace), dans l’air de l’Himalaya, dans les animaux aquatiques (poissons, huîtres, coquillages) et dans le corps humain. Chaque être humain absorbe en moyenne 5 g de plastique par semaine, soit l’équivalent d’une carte de crédit. Le plastique se fragmente mais ne disparaît pas. Les additifs restent et se concentrent dans la chaîne alimentaire5 .

Les perturbateurs endocriniens

« Un perturbateur endocrinien est une substance ou un mélange de substances, qui altère les fonctions du système endocrinien et de ce fait induit des effets néfastes dans un organisme intact, chez sa progéniture ou au sein de (sous-)populations. » Définition de l’Organisation mondiale de la Santé de 2012 et endossée par la Commission européenne.

Les perturbateurs endocriniens se retrouvent dans de nombreux objets et produits de la vie courante (produits ménagers, détergents, produits de traitement des cultures, cosmétiques, produits alimentaires, etc.). Ils sont également présents dans l’environnement du fait d’une contamination des différents milieux (eaux, sédiments, sols, air, etc.). Les études de biosurveillance dans la population française ont montré une imprégnation généralisée de la population, notamment des enfants, par certains de ces produits (phtalates, bisphénols, pesticides, PCB, etc.).

Leurs effets sur la santé humaine sont complexes et encore mal connus, mais de plus en plus de données scientifiques suggèrent qu’ils altèrent de nombreuses fonctions du système hormonal, appelé système endocrinien : fonctions reproductives, thyroïdiennes, métaboliques, surrénaliennes, etc. [Source : Santé publique France]

Bioplastiques et plastiques biodégradables

Des recherches sont actuellement en cours sur les bio-plastiques et les plastiques biodégradables. Cependant, cela ne semble pas être la solution au problème pour l’instant. Les bioplastiques, fabriqués à partir de matières renouvelables comme l’amidon de maïs, présentent parfois des toxicités, de plus la production de leurs matières premières végétales monopolise des terres agricoles. Des recherches sont actuellement menées pour fabriquer des plastiques biodégradables, car quelques bactéries et champignons peuvent, dans certaines conditions, dégrader certains plastiques. La dégradabilité des additifs utilisés dans ces plastiques reste à étudier.

 

Empreinte plastique et santé publique

Dans un podcast CNN avec le Dr Sanjay Gupta, le Dr Leonardo Trasande (expert en santé environnementale) dresse un tableau des dangers et des mesures que chacun peut prendre pour réduire sa consommation de plastique et de ses composants. Il déclare : « Des microplastiques ont été trouvés dans le cerveau, les artères, les poumons, le placenta, et même dans le lait maternel et le sang. »

L. Trasande cite un article du New England Journal of Physics selon lequel les microplastiques et les nanoplastiques présents dans la plaque de l’artère carotide située dans le cou, et qui alimente notre cerveau, multiplient par quatre le risque d’infarctus du myocarde.

Il souligne également le danger des « perturbateurs endocriniens » (voir encadré), notamment les phtalates utilisés dans les produits de soin corporels et les emballages alimentaires, les bisphénols utilisés dans les canettes en aluminium, les PFAS présents dans l’eau (provenant des récipients de cuisine anti-adhésifs et des vêtements imperméabilisés) et les retardateurs de flamme (dans les meubles et les appareils électroniques). Tous ces éléments interfèrent avec notre système hormonal. « Le système endocrinien régule tout dans notre corps : la température, le métabolisme, le sel, le sucre et même le sexe. »

Le Dr Trasande explique le type d’action que nous pouvons entreprendre pour limiter notre consommation de plastique et notre empreinte écologique : remplacer les bouteilles en plastique par des bouteilles en acier inoxydable ou en verre ; remplacer tous les récipients en plastique par du verre ou de l’acier. Eviter les boîtes de conserve. Ne pas mettre les récipients en plastique dans le lave-vaisselle ou le micro-ondes, les jeter s’ils sont rayés. Eviter d’acheter des matériaux en plastique à usage unique. Utiliser une serpillière humide pour empêcher les poussières de plastique d’envahir son espace de vie. En réduisant l’exposition à ces produits chimiques, il est possible de diminuer les niveaux de perturbations hormonales dues aux plastiques et de diminuer les risques de maladies chroniques. « Une étude a montré que la réduction du contact des aliments avec le plastique réduisait le niveau de phtalates et de bisphénol A [dans l’organisme] en quelques jours. »

 

Recyclage, gestion des déchets ou réduction de la production

La nature est capable de recycler ses déchets, ses feuilles et les cadavres des organismes vivants depuis des millions d’années. Dans un article intitulé « Plastique, l’escroquerie du recyclage », Le Monde diplomatique décrit les obstacles structurels au recyclage des plastiques, que les industriels connaissent bien, même s’ils font la promotion du recyclage : le recyclage des plastiques n’est viable ni techniquement ni économiquement. D’abord, il faut séparer une grande variété de plastiques qui ne peuvent pas être recyclés ensemble, et surtout, le plastique ne peut être recyclé qu’une ou deux fois avant de perdre ses propriétés et de libérer ses nombreux composants toxiques. En 2024, le Center for Climate Integrity (Centre pour l’intégrité climatique) a expliqué comment, « pendant des décennies, les grandes entreprises pétrochimiques ont trompé le public et provoqué la crise des déchets plastiques ». La production de plastique permet de maximiser la valorisation des sous-produits du pétrole extrait.

Selon le WWF (Fonds mondial pour la Nature), « chaque kilogramme de plastique nous coûte aujourd’hui 10 fois plus cher à gérer qu’à fabriquer ». Pourquoi ne pas intégrer ces coûts de gestion dans le prix de vente du plastique, selon le principe du « producteur-payeur » ?

L’AIE (Agence internationale de l’Energie) prévoit que la production de plastique atteindra 600 millions de tonnes d’ici 2050, en particulier dans les économies en développement.

Il est clair que le recyclage du plastique n’est pas une solution, la seule solution serait donc de réduire drastiquement la production de plastique, ce qui va à l’encontre des intérêts immédiats des pays producteurs de pétrole.

Le Monde rapporte qu’en décembre 2024, 175 pays se sont réunis en Corée du Sud pour mettre en place un accord sur un futur traité visant à limiter la pollution plastique, sans parvenir à un accord. Une divergence fondamentale est apparue entre, d’une part, une centaine de pays consommateurs de plastique, dont le Rwanda, le Pérou et l’Union européenne, qui réclamaient une convention ambitieuse pour résoudre le problème à la source en limitant la production de plastique, et, d’autre part, une minorité de pays, principalement des pays producteurs de pétrole comme l’Arabie saoudite, la Russie et l’Iran, plus ou moins discrètement soutenus par les Etats-Unis et la Chine, qui s’opposaient à la réduction des quantités produites et voulaient limiter le traité au recyclage et à la gestion des déchets.

Le Pérou et le Rwanda s’étant fixé un objectif de réduction de la consommation de 40 % d’ici 2040 (soit un retour à la production de 2015), on peut espérer que d’autres pays consommateurs leur emboîteront le pas.

1 – Processus chimique de décomposition en éléments plus simples.
2 – Le Monde, 11 décembre 2024
3 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Pollution_des_sols
4 – Nanogrammes par millilitre (ng/mL). Un nanogramme correspond à un milliardième de grammes
5 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Microplastique. 

Source : Le Monde ; Wikipedia

 

Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Une statue de la Vierge cligne des yeux [sommaire]

Ohio (Etats-Unis) – Une fidèle rapporte un miracle sur une photo montrant l’instant où une statue cligne des yeux. Le miracle présumé a eu lieu le 9 août 2024 à la Basilique Saint -Jean-Baptiste de Canton. La statue s’y trouvait provisoirement, dans le cadre d’une tournée destinée à répandre le message de Notre Dame de Fatima.

Connie Liptak, la fidèle qui a observé le miracle, a raconté à Fox8 : « J’ai su que c’était un miracle parce que j’avais regardé la statue toute la matinée. Sur une des photos, elle a les yeux fermés, on voit clairement ses cils baissés. »

Les images de l’événement ont été prises par Katie Moran, présidente de World Apostolate of Fatima aux Etats-Unis, qui prenait des photos pour les partager sur les réseaux sociaux, lorsqu’elle s’aperçut que la statue avait les yeux apparemment fermés. Elle se souvient : « J’ai pris une photo en pensant qu’elle était vraiment belle. Puis j’en ai pris une autre par sécurité et quand je l’ai regardée les yeux étaient clos ! »

Bien que ce soit difficile à croire, ce n’est pas le premier « miracle » attribué à cette statue. Des signalements de guérisons et d’autres événements inexpliqués y sont associés.

Source : instagram ; dailimail.co.uk

Des boules de feux dans le ciel [sommaire]

Etats-Unis – Le 1er janvier 2025 à San Antonio (Texas), un témoin rapporte que des objets silencieux ressemblant à des boules de feux sont apparus subitement dans le ciel puis ont disparu au bout d’environ 30 minutes. Le témoin relate que sa mère et un voisin ont également vu les objets et que ce dernier a filmé l’évènement.

Selon la description du témoin, « toutes les boules de feu semblaient être apparues au même endroit et ont volé dans la même direction à des moments différents. J’ai d’abord pensé que ce pouvaient être des drones mais je n’ai jamais vu de drones sans lumières rouges et vertes clignotantes. Ces boules de feu n’avaient aucune lumière clignotante et ont conservé leur couleur et leur éclat jusqu’à ce qu’elles disparaissent. Ce qui était particulièrement étrange c’était leur parfait silence. Malgré leur vitesse élevée, elles n’émettaient pas le moindre bruit. »

Source : National UFO Reporting Center

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

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Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue.« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Divers

Ovnis : 2025 devrait être l’année de la divulgation [sommaire]

par Douglas Griffin,

Le Dr Steven Greer, ufologue américain et fondateur du Sirius Disclosure Project, a lancé un nouveau bulletin hebdomadaire (podcast) – en complément de son site Web Disclosure Project et de sa chaîne YouTube – afin de fournir des informations actualisées et fiables sur les évènements et preuves à venir concernant les phénomènes ovnis et NHI (Non-Human Intelligence). Il est prévu que, dans un avenir très proche, un groupe issu à la fois du secteur militaire et de l’industrie de la défense rende publiques les informations secrètes/classifiées dont il dispose jusqu’à présent.

Il explique qu’il entreprend ces podcasts en ce moment pour deux raisons. D’abord parce qu’il est convaincu que 2025 sera l’année de la divulgation du phénomène ovni et, ensuite, parce qu’il est nécessaire de contrer le discours des « intérêts privés » qui s’opposent à cette divulgation et qui exploiteront toutes les occasions pour déformer les preuves au fur et à mesure qu’elles apparaîtront.

Quant à son sentiment sur l’année 2025, S. Greer a déclaré : « Tous ceux à qui je m’adresse au sein du gouvernement américain m’ont indiqué que cette année serait celle de la divulgation. » En janvier 2025, il était à Washington pour la cérémonie d’investiture du président et rencontrer des membres de la nouvelle administration Trump. « Il y a une volonté de faire connaître la vérité d’une manière qui ne soit pas préjudiciable à la future conscience humaine. » Des décrets présidentiels sur la divulgation des ovnis sont en cours de signature. « J’ai vu ces projets. Ils existent bien. » L’un de ces décrets recommande « l’arrêt immédiat de l’utilisation des systèmes qui ciblent et abattent délibérément ces vaisseaux. […] Nous devons récupérer les armes et tous les outils qu’ils contiennent, mais les considérer comme un moyen de contacts ouverts et pacifiques, sans entretenir la motivation égoïste « d’accaparer et d’effectuer de la rétro-ingénierie sur leur technologie. » »

Le 19 janvier 2025, parallèlement au lancement des podcasts de S. Greer, une chaîne d’information câblée américaine, NewsNation, a diffusé une interview importante de Jake Barber, vétéran de l’armée ayant travaillé dans le cadre d’un programme secret du gouvernement américain visant à « récupérer des vaisseaux d’origine non-humaine ayant été abattus. » Cette émission a été suivie le 25 janvier 2025, par une deuxième interview, également réalisée par Ross Coulthart (correspondant spécial de News Nation) avec un vétéran de l’US Air Force, Fred Baker, un collègue de Jake Barber, qui a raconté ses expériences tout aussi remarquables avec les ovnis et les NHI.

Comme S. Greer, R. Coulthart pense que 2025 pourrait être l’année de la divulgation. Il a déclaré, à la suite de ces entretiens : « On me contacte très discrètement depuis les plus hauts niveaux de la Défense, et du Renseignement, et on me demande : « Pourrions-nous nous entretenir avec Jake Barber ? Est-il possible d’obtenir un rendez-vous ? Pourrions-nous voir les preuves ? » […] Mais le Congrès est dans l’impasse. Ce qu’il faut, c’est que le Congrès montre qu’il existe une volonté politique. »

Au cours de l’entretien, J. Barber décrit ce dont il a été témoin alors qu’il travaillait, à titre officiel ou non, pour le gouvernement des Etats-Unis et ses partenaires de la communauté du Renseignement, et en particulier un événement au cours duquel, en tant que pilote d’hélicoptère expérimenté, il a été responsable de la récupération d’un « véhicule inhabituel ». Il s’agissait d’un petit véhicule d’une longueur d’environ 6 mètres, de couleur blanc nacré, de forme ovoïde et de construction sans soudure, c’est-à-dire sans panneaux ni rivets visibles, contrairement aux ARV (Alien Reproduction Vehicles) fabriqués par l’homme. Son travail, à l’époque, consistait à récupérer l’ovni à l’aide d’un câble de 30 mètres et à le transporter jusqu’à un site militaire secret.

J. Barber a également mentionné que les occupants extra-terrestres de ces véhicules, qu’il avait déjà aperçus sont de petite taille, d’environ un mètre, et qu’il est donc possible que ces vaisseaux spatiaux soient d’origine martienne.

Dans ce podcast, S. Greer explique qu’il avait conseillé à J. Barber de ne pas accorder cette interview à NewsNation car, très souvent, même si des informations valables et crédibles sont communiquées au public, elles sont utilisées par les « services secrets » comme une forme subtile de désinformation, dans le but de discréditer le dénonciateur aux yeux de l’opinion publique. Pour rester sous les radars, pour ainsi dire, et échapper en fait illégalement à la surveillance du gouvernement, ces programmes secrets discréditent toute personne qui se présente pour témoigner de son expérience personnelle sur les ovnis. Et, en effet, les réseaux sociaux sont déjà en ébullition, de nombreux commentateurs affirmant que les preuves fournies par J. Barber sont contradictoires et qu’en fin de compte, il ne s’agit pas d’une source crédible. Depuis, S. Greer a tenté de rétablir la vérité, en affirmant qu’il connaissait personnellement Jake Barber et qu’il le considérait comme un homme intègre et un témoin authentique et crédible, et qu’il lui avait fallu beaucoup de courage pour divulguer ces informations.

Tout cela s’inscrit dans le cadre d’une campagne plus vaste menée par les membres du mouvement pour la Divulgation, NewsNation et certains membres du Congrès des Etats-Unis, comme Tim Burchett, afin d’accélérer la diffusion, auprès du public, d’informations et de « preuves fiables » concernant les ovnis, ce qui exerce une pression toujours plus forte sur les gouvernements. C’est particulièrement le cas aux Etats-Unis, où il semble que des négociations aient lieu dans les coulisses afin de faciliter la publication de dossiers classifiés sur la réalité des visites d’extraterrestres sur Terre et sur leur technologie avancée.

Source : NewsNation ; Dr Steven Greer Podcast n° 3

De nombreux enfants victimes de différentes crises ont grand besoin d’une véritable éducation [sommaire]

par Joyce Chimbi,

Un rapport publié à l’occasion de la Journée internationale de l’éducation sonne l’alarme : un nombre stupéfiant de 234 millions d’enfants d’âge scolaire dans le monde ont besoin d’une aide urgente pour accéder à une éducation de qualité en raison de leur environnement en crise. Ce nombre, qui a augmenté d’au moins 35 millions au cours des trois dernières années, est alimenté par l’intensification des conflits armés, les déplacements forcés, et les évènements climatiques de plus en plus fréquents et sévères, parmi d’autres crises.

Selon le rapport d’Education Cannot Wait (ECW) (L’éducation ne peut pas attendre) : Etat de l’éducation pour les enfants et les adolescents affectés par les crises : résultats sur l’accès et l’apprentissage, évaluations mondiales 2025, il existe une urgence mondiale et silencieuse alors que près d’un quart de milliard d’enfants touchés par les crises pourraient se retrouver privés d’une bonne éducation.

« J’aurais aimé vous souhaiter une heureuse journée internationale de l’éducation. Nous venons de publier notre Rapport sur les évaluations mondiales 2025, qui montre la situation de l’éducation des enfants et des adolescents souffrant des conflits armés, des désastres climatiques et des déplacements forcés. Nous avons aujourd’hui un nombre de 234 millions d’enfants dans plus de 50 pays en conflits armés et d’autres situations, qui n’ont pas accès à une bonne éducation, déclare Yasmine Sherif, directrice générale d’ECW.

Quand le monde va-t-il écouter ? Nous allons bientôt atteindre le quart de milliard d’enfants qui n’a pas accès à une bonne éducation alors qu’ils s’efforcent de survivre au milieu de conflits armés extrêmes et brutaux, des désastres climatiques violents ou parce qu’ils fuient comme réfugiés et déplacés de force. »

Parmi eux, 85 millions ne sont déjà plus scolarisés en raison des crises interconnectées. Les filles représentent 52 % de ces enfants, les enfants avec des handicaps plus de 20 % et les déplacés de force 17 %, qui incluent les déplacés internes et les demandeurs d’asile. Environ 75 % des enfants avec des handicaps, estimés à 12,5 millions, souffrent de crises de haute intensité. Tous ces groupes sont la priorité d’ECW.

« Le reste va à l’école et s’assoit derrière un bureau sans fournitures, sans repas scolaire, sans lecture ni apprentissage et sans services de santé mentale ou psychosociale. Nous parlons d’une pauvreté d’apprentissage extrême. C’est un désastre qui empire d’année en année », souligne Mme Sherif.

Le passage en secondaire est un droit encore nié aux trop nombreux enfants victimes des crises puisque presque 36 % des enfants d’âge scolaire de premier cycle du secondaire (le collège) et 47 % de deuxième cycle (le lycée) n’ont pas accès à l’éducation. Et même quand ils sont scolarisés, beaucoup prennent du retard. Seulement 17 % des enfants de primaire affectés sont capables de lire à la fin du cycle.

Le rapport expose l’étendue de la crise de l’éducation mondiale, fournit les tendances dans la durée et soutient les politiques d’actions fondées sur les analyses. Les Evaluations mondiales 2025 sont la troisième itération de cette étude publiée pour la première fois en 2022. Aujourd’hui, près de la moitié des enfants d’âge scolaire victimes des crises vivent en Afrique subsaharienne, où la route de l’éducation est longue et sinueuse. Les enfants de la région subsaharienne sont parmi les plus laissés pour compte.

Dans l’ensemble, 50 % des enfants affectés non scolarisés, soit 42 millions d’élèves potentiels, sont concentrés dans seulement cinq pays en crise de longue durée : le Soudan, l’Afghanistan, l’Ethiopie, la République démocratique du Congo et le Pakistan. En 2024, le Soudan a subi la crise d’éducation la plus sévère d’Afrique, les conflits armés ayant touché presque tout le pays.

Y. Sherif remarque que le changement climatique et l’éducation sont intrinsèquement liés et souligne : « Tandis que les désastres climatiques sont induits par l’homme dans les pays du Nord, ceux qui en paient le prix sont les populations des pays du Sud. Là où, comme au Pakistan, les écoles ont été détruites par les inondations, nous devons reconstruire mieux pour que les écoles puissent supporter les chocs climatiques. »

En dépit de ces besoins croissants, le rapport s’alarme de la stagnation du financement de l’aide humanitaire pour l’éducation et révèle que la part de l’aide publique au développement allouée à l’éducation a même décliné ces dernières années. Il souligne que l’absence d’action perpétue les cycles de famine, de violence, de désastres, d’extrême pauvreté, d’inégalités de genre, de l’exploitation et de violations des droits humains. Lors des crises humanitaires, l’accès à une bonne éducation n’est pas seulement un droit fondamental mais sauve des vies et la maintient. Les crises s’intensifiant et les conflits mondiaux ayant doublé en cinq ans, la nécessité d’agir est plus importante que jamais. Atteindre tous ces enfants demande un financement additionnel urgent pour améliorer les résultats. ECW souligne qu’il soutient des Programmes de résilience pluriannuels dans la majorité de ces situations de crises et que tout ce qui est requis pour que ces programmes se développent et atteignent plus d’enfants avec une éducation de qualité holistique est un financement supplémentaire. « Le monde investit plus dans les dépenses militaires que dans le développement, plus dans les bombes que dans les écoles. En tant que communauté mondiale, à moins de commencer à investir dans la jeune génération, dans leur éducation et leur futur, nous laisserons derrière nous un héritage de destruction. Plus de deux mille milliards de dollars sont investis mondialement dans le matériel de guerre par an, tandis que quelques centaines de milliards de dollars pourraient assurer tous les ans une bonne éducation aux enfants et à leurs professeurs en situations de crise. Il est temps d’abandonner les armes et de se lancer dans la course pour la race humaine », plaide la directrice d’ECW.

Les enfants ne peuvent pas attendre que les guerres se terminent ou que la crise climatique soit résolue pour avoir l’opportunité et le droit d’apprendre et de s’épanouir. Aussi ECW appelle en urgence à un financement supplémentaire de 600 millions de dollars pour toucher au moins 20 millions de filles et de garçons victimes des crises en leur apportant la sécurité, l’opportunité et l’espoir de recevoir une bonne éducation d’ici 2026, accélérant ainsi les progrès dans la réalisation des objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Derrière les chiffres se trouvent des enfants à l’intérieur de salles de classes aux murs délabrés, dans des campements de fortune, et des communautés déchirées par la guerre et les désastres, s’accrochant désespérément à l’espoir que l’éducation les aidera à réaliser leurs rêves. Selon les Nations unies, il manque 100 milliards de dollars de financement annuel dans les pays à faibles et moyens revenus pour parvenir aux objectifs éducatifs préconisés par les Objectifs de développement durable.

Les opportunités d’apprentissage de qualité menées dans une approche globale mettent les enfants les plus vulnérables au monde à l’abri des dangers, en les protégeant du trafic humain, de l’exploitation sexuelle et du recrutement forcé par des milices. Aux jeunes esprits exposés aux conflits armés et aux catastrophes climatiques, l’éducation procure un sentiment de normalité, une protection cruciale, des services psychosociaux et un soutien pour l’hygiène menstruelle des adolescentes. Au milieu des situations les plus éprouvantes, elle restaure l’espoir de pouvoir bénéficier des meilleurs résultats d’apprentissage possibles.

Le fonds mondial pour l’éducation pour les crises et les urgences de longue durée travaille avec des partenaires tels que les gouvernements nationaux, les agences des Nations unies, les ONG internationales et les organismes citoyens afin de fournir une éducation de qualité aux enfants touchés par les crises, peu importe qui et où ils sont, procurant la sécurité, l’opportunité et l’espoir d’une bonne éducation à plus de 11,4 millions d’entre eux.

Source : IPS, bureau des Nations unies

L’appel des prix Nobel pour venir à bout de la faim [sommaire]

par Cristen Hemingway Jaynes,

Plus de 150 lauréats du Prix Nobel et du Prix mondial de l’alimentation ont signé une lettre ouverte appelant à des efforts pour augmenter la production alimentaire.

Afin d’éviter une catastrophe mondiale de la faim, les signataires lancent un appel au soutien politique et financier pour mettre au point des technologies de type « moonshot» au cours du prochain quart de siècle. Selon un communiqué de presse du Prix mondial de l’alimentation, les lauréats avertissent que les humains ne seraient « même pas en capacité » de répondre aux besoins alimentaires mondiaux du futur. La lettre indique que, d’ici le milieu du siècle, l’humanité sera confrontée à « un monde encore plus instable et précaire sur le plan alimentaire », à moins que ne soient intensifiés les efforts internationaux pour soutenir la recherche et l’innovation.

Cary Fowler, co-lauréat du Prix mondial de l’alimentation 2024 et ancien envoyé spécial des Etats-Unis pour la sécurité alimentaire mondiale, a coordonné cet appel. Il a déclaré : « Tout indique que la productivité alimentaire va se détériorer si le monde continue comme si de rien n’était. Avec 700 millions de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aujourd’hui et une population mondiale qui devrait augmenter de 1,5 milliard d’ici 2050, l’humanité va être confrontée à un monde extrêmement inégalitaire et instable. »

La lettre liste des défis tels que le changement climatique, la pression des marchés et les conflits, et appelle à « des efforts de type « moonshot » respectueux de la planète conduisant à des bonds substantiels, et pas seulement progressifs, dans la production alimentaire pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

Photo : SilvaPinto1985-iStock-Getty Images Plus/CC BY-NC-ND 2.0/via flickr
Récolte de cultures vivrières en Angola

Parmi les signataires, se trouvent le prix Nobel de physique de 1978, Robert Woodrow Wilson, dont la découverte a constitué un argument décisif en faveur de la « théorie du big bang » ; le 14Dalaï Lama ; Wole Soyinka, qui fut le premier lauréat noir africain du prix Nobel ; ainsi que Sir Roger Penrose, dont les travaux ont contribué à faire progresser la compréhension des trous noirs.

Dans le communiqué de presse, C. Fowler déclare : « Nous savons que la recherche et l’innovation agricoles peuvent être un puissant levier, non seulement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle, mais aussi pour l’amélioration de la santé, des moyens de subsistance et du développement économique. Nous devons canaliser nos meilleurs efforts scientifiques pour inverser la trajectoire actuelle, sinon la crise d’aujourd’hui deviendra la catastrophe de demain. »

Les signataires pointent la menace que représente la crise climatique pour la production alimentaire, en particulier en Afrique, continent qui connaît le taux de croissance démographique le plus rapide, ainsi que le déclin prévisible des récoltes de maïs dans presque toutes les zones de culture du continent.

Comme l’a rapporté The Guardian, Geoffrey Hawtin, scientifique agricole et co-lauréat britannique du Prix mondial de l’alimentation 2024, a déclaré : « C’est presque comme si les gens se mettaient la tête dans le sable. Il est très facile de différer la résolution de ce problème, mais si nous attendons la crise alimentaire massive, elle sévira pendant dix à quinze ans.

On ne peut pas résoudre ce genre de problème du jour au lendemain. Entre le moment où l’on lance un programme de recherche et le moment où il peut avoir un impact significatif sur la production, il faut compter dix à quinze ans. Cela nécessite une volonté politique, une volonté politique internationale. Cela nécessite vraiment l’attention ciblée des institutions internationales. »

La dégradation des terres, l’érosion des sols, la perte de biodiversité, les conflits, les pénuries d’eau et les politiques qui limitent l’innovation agricole, sont autant d’autres facteurs qui ont un impact sur la productivité des cultures.

« Les impacts du changement climatique réduisent déjà la production alimentaire dans le monde entier, mais en particulier en Afrique, qui porte une faible responsabilité historique dans les émissions de gaz à effet de serre, mais qui voit pourtant les températures augmenter plus rapidement qu’ailleurs », écrit le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, lauréat du Prix mondial de l’alimentation 2017, dans le communiqué de presse. « Les futures hausses de température devraient être les plus extrêmes dans les pays où la productivité est déjà faible, ce qui aggravera l’insécurité alimentaire. Dans les pays à faible revenu, où la productivité doit presque doubler d’ici 2050 par rapport à 1990, la dure réalité est qu’il est probable qu’elle augmentera de moins de la moitié. Nous n’avons que vingt-cinq ans pour changer cette situation. »

La lettre énumère les domaines de recherche émergents les plus prometteurs et les avancées scientifiques à privilégier pour stimuler la production alimentaire, même face aux défis actuels et futurs. Il s’agit notamment de développer des céréales capables de s’approvisionner en azote de manière biologique et de pousser sans engrais, d’améliorer la photosynthèse de cultures comme le riz et le blé pour optimiser leur croissance, et de stimuler la recherche sur les cultures indigènes riches en nutriments et résistantes qui ont été pour la plupart négligées.

La lettre décrit également des objectifs ambitieux pour l’amélioration de la durée de conservation et du stockage des fruits et légumes, ainsi que pour la création d’aliments riches en nutriments à partir de champignons et de micro-organismes.

Dans le communiqué de presse, Mashal Husain, futur président de la Fondation du prix mondial de l’alimentation, indique : « Nous vivons un moment de « vérité qui dérange » pour la faim dans le monde. Le fait que les plus grands esprits du monde s’unissent derrière cet appel urgent devrait inspirer l’espoir et l’action. Si nous sommes capables d’envoyer un homme sur la lune, nous pouvons certainement rassembler les fonds, les ressources et la collaboration nécessaires pour mettre suffisamment de nourriture dans les assiettes ici, sur Terre. Avec le soutien adéquat, la communauté scientifique peut réaliser les percées qui permettront d’éviter une insécurité alimentaire catastrophique au cours des vingt-cinq prochaines années. »

Egalement dans le communiqué de presse, Brian Schmidt, lauréat du prix Nobel de physique en 2011, déclare : « La révolution verte impulsée par la recherche, qui a permis de réduire considérablement la malnutrition dans le monde au cours des soixante dernières années, est en train de s’essouffler, l’insécurité alimentaire étant à nouveau en hausse et une crise imminente se profilant à l’horizon 2050. L’investissement dans la recherche, en particulier dans les régions susceptibles d’être touchées à l’avenir, améliorera la sécurité alimentaire aujourd’hui et contribuera à atténuer les crises potentielles futures. Il s’agit d’un problème que l’on peut résoudre, d’une façon relativement peu coûteuse, et dont les retombées profiteront à l’ensemble de l’humanité. »

1 – Moonshot : Ce terme est de plus en plus utilisé pour décrire un effort monumental et un objectif ambitieux, en d’autres termes, un « pas de géant ».

Source : pressenza.com

Des avancées dignes d’être mentionnées [sommaire]

Une grande victoire pour les étudiants indiens

Depuis le 1er janvier 2025, environ 18 millions d’étudiants indiens dans les facultés ainsi que des chercheurs ont maintenant libre accès à presque 13 000 journaux à partir d’un portail unique. Avant cela, bien que l’Inde soit le troisième plus grand contributeur aux articles de recherche en 2023, des milliers d’étudiants et de chercheurs n’avaient pas accès à ces articles parce que leurs institutions ne pouvaient pas financer les abonnements aux journaux dans lesquels ces articles étaient publiés. Aboutissement de deux années de négociations entre l’Inde et environ trente éditeurs mondiaux, l’accord Une nation un abonnement est le plus grand de ce genre au monde, et devrait regrouper quelques 6 300 institutions financées par l’État. Jusqu’à 2025, seulement 2 300 de ces institutions étaient abonnées à 8 000 journaux alors qu’elles produisent ensemble la moitié des articles dans le domaine de la recherche du pays.
[Source : science.org]

 

Les institutions chrétiennes joignent l’action à la parole

A la COP29, une coalition internationale d’organisations chrétiennes a annoncé que 27 groupes religieux, y compris des diocèses, se sont détournées des investissements à base de combustibles fossiles. Ces institutions, qui gèrent en tout 3 000 milliards de dollars, se sont détournées des sociétés pétrolières plus que d’aucun autre secteur, alignant ainsi leurs investissements sur leurs valeurs.
[Source : la-croix.com]

 

Un amendement constitutionnel sans précédent

La Tribu des Rappahannock, une tribu de Virginie qui est reconnue par le gouvernement fédéral des Etats-Unis, est devenue la première du pays à adopter une constitution tribale qui accorde des droits à une rivière. Cette constitution reconnait neuf droits spécifiques à la rivière Rappahannock, dont ceux d’« exister naturellement, prospérer, se régénérer et évoluer » et à avoir « une eau abondante, pure, propre et non polluée ». Les dispositions légales protègent la rivière ainsi que toutes ses zones humides et autorisent à la fois la tribu et les citoyens membres de cette tribu à engager des poursuites judiciaires au nom de la rivière elle-même afin de garantir ses droits. L’instauration d’une cour tribale est prévue pour 2025 afin de défendre ces droits. La rivière se remet encore des effets du développement agricole et industriel passés, de l’exploitation forestière et minière qui ont causé érosion et pollution. De plus, elle a échappé de peu à une exploitation pétrolière par fracturation hydraulique. La constitution tribale garantira la meilleure protection possible contre ces menaces.
[Sources : Mongabay ; The Cool Down]

 

Combler le fossé entre les faits et l’espoir

Le docteur Graeme Mitchell, éducateur innovant cofondateur de l’Institute for Global Solutions (Institut pour des solutions globales), a démarré un programme pour favoriser un optimisme factuel et donner aux étudiants les moyens de créer un vrai changement dans le monde. Il a aussi publié une vidéo TEDx sur ce sujet. Les professeurs de lycée impliqués dans ce programme ont dédié la moitié de leurs heures de classe à traiter d’histoires de progrès et les résultats étaient étonnants ont-ils confié. « C’est comme si nous avions appuyé sur un bouton de rafraîchissement, constate G. Mitchell. Dans cette présentation TEDx, j’explore une idée simple mais puissante : l’information que nous consommons façonne la manière dont nous pensons et agissons. En sélectionnant ce que nous consommons, nous pouvons transformer la peur en action, le pessimisme en progrès et construire un avenir rempli de possibilités. » La vidéo longue de 10 minutes s’intitule : « How to save our children from cynicism » (Comment sauver nos enfants du cynisme) et se trouve sur Youtube (où il est possible de traduire les sous-titres diponibles en français).
[Source : TEDxRRU]

La fusion froide, une alternative énergétique viable [sommaire]

Dans une correspondance de janvier 2025 adressée au rédacteur en chef du Guardian, cinq scientifiques affirment que la fusion froide peut devenir une alternative énergétique fiable pour mettre fin à la dépendance aux combustibles fossiles. Ils demandent que des mesures supplémentaires soient prises pour accélérer le développement des dispositifs de fusion froide qui sont actuellement mis au point dans différents pays.

Voici l’intégralité de leur texte, publié le 22 janvier 2025 :
On estime que la production d’énergie à partir de technologies basées sur la fusion thermonucléaire est confrontée à de sérieux défis, mais on omet de mentionner une alternative d’une importance cruciale : les réactions nucléaires à basse énergie (LENR), communément appelées « fusion froide ».

Les lecteurs de la nécrologie de Martin Fleischmann publiée par The Guardian en 2012 savent que la situation concernant la fusion froide est complexe : les affirmations de M. Fleischmann et de Stanley Pons concernant ce procédé ont été discréditées. En réalité, des recherches ultérieures ont montré que les critiques avaient tort, mais cela n’a pas éclaté au grand jour, car les éditeurs des principales revues, persuadés que ces affirmations étaient fausses, ont bloqué la publication des articles favorables à la fusion froide.

 

Pendant longtemps, les difficultés rencontrées pour faire fonctionner ce dispositif de manière fiable ou pour produire des quantités importantes d’énergie en utilisant la fusion froide laissaient supposer que la LENR n’avait aucune valeur pratique. Mais la situation est aujourd’hui très différente. Depuis la découverte initiale, de nombreux progrès ont été réalisés : plusieurs entreprises ont réussi à faire fonctionner ces réactions de manière assez fiable, et l’une d’entre elles au moins a confirmé la fiabilité du procédé en alimentant un appareil à partir de cette technologie.

Outre la possibilité de ne plus dépendre des combustibles fossiles – ni des traitements destinés à éliminer à grande échelle les matières radioactives – ces dispositifs auraient l’avantage d’être de petite taille et utilisables partout. Certaines entreprises s’efforcent actuellement de rendre ces dispositifs commercialisables, et des organisations gouvernementales telles que l’APRA-E (Advanced Research Projects Agency-Energy) aux Etats-Unis et Horizon 2020 en UE ont récemment apporté leur soutien. Il reste cependant beaucoup à faire pour accélérer le déploiement de ces dispositifs et atténuer ainsi les effets néfastes du changement climatique.

Brian Josephson, professeur émérite de physique, université de Cambridge
David J. Nagel, enseignant-chercheur, université George Washington
Alan Smith, membre de la Société internationale des sciences nucléaires de la matière condensée
Jean-Paul Biberian, professeur honoraire à l’université d’Aix-Marseille
Yasuhiro Iwamura, enseignant-chercheur, université de Tohoku

Source : The Guardian

 

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.
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Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

La jeunesse aux avant-postes [sommaire]

par Le Maître –,
Photo : Corné Quartel

« Dans une large mesure, la voix du peuple est aujourd’hui celle de la jeunesse. Les gouvernements, et les médias qu’ils contrôlent, tendent à ignorer ou à discréditer les jeunes et les aspirations qu’ils expriment. Pourtant, ce sont les jeunes qui ont les solutions, qui comprennent que l’humanité est une, qui revendiquent l’équité, la justice et le partage pour en finir avec la guerre. Jamais on ne pourra réduire cette jeunesse au silence, et on ne pourra longtemps ignorer sa voix. La voix du peuple, tous âges confondus, finira par couvrir les lamentations des hommes d’argent, et conduira l’humanité vers une nouvelle aurore. »

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

Interview de Benjamin Creme par Bonnie Piper (1re partie) [sommaire]

Extrait d’une interview pour une station en ligne de Santa Cruz (Californie), novembre 1992, avec l’animatrice Bonnie Pipper.

Bonnie Piper: Je reviens d’un séminaire au Costa Rica sur l’environnement. L’un des intervenants, le Dr Robert Mueller des Nations unies, a déclaré que nous disposions d’un temps très limité pour faire face aux catastrophes environnementales qui menacent la planète. Je me demande ce que vous en pensez.
Benjamin Creme : Outre la priorité absolue de sauver les millions de personnes affamées dans le monde, Maitreya a fait de l’environnement la priorité de notre temps. Il a dit que cela devait impliquer chaque homme, chaque femme et chaque enfant. Chacun doit faire quelque chose pour sauver cette planète de la destruction que nous lui infligeons. Il dit qu’il n’y a pas de différence entre vous et la planète. Il existe une totale continuité de la structure atomique dans l’ensemble de la création. Chaque atome est lié à tous les autres, de sorte que lorsque nous saccageons la planète comme nous le faisons, nous détruisons en fait notre propre vie. Un jour, nous nous rendrons compte que ceux que nous appelons Dieu, la nature, l’environnement ou l’humanité sont une seule et même chose. Ils sont si intimement liés qu’il est impossible de séparer l’un de l’autre ; il nous incombe donc de prendre soin de la planète.

BP. Il semble que ce que vous dites s’aligne quelque peu sur les idées émises ces dernières années dans des livres comme The Global Brain, à savoir que, dans un sens, la Terre est notre corps.
BC. En effet. Nous sommes une partie de l’expression d’un grand Être divin, un Homme céleste qui enveloppe cette planète, dont le corps d’expression est la planète et tout ce qu’elle contient, y compris nous-mêmes. Nous sommes des formes-pensées dans l’esprit de ce Logos créateur, et le Logos ne fait pas de distinction entre l’humanité, le règne animal, les règnes végétal et minéral, l’environnement, l’air. Tous sont étroitement liés. L’un ne peut exister sans l’autre. Le rêve du Logos est d’amener tout cela à la perfection et, malheureusement, depuis très longtemps, nous saccageons peu à peu notre planète. Ce processus s’accélère de façon vraiment dangereuse. Il faut y remédier.

BP. Qu’en est-il de l’effet de serre ? S’agit-il d’une menace réelle ?
L’effet de serre est en effet une menace. La température s’élève de plus en plus, mais Maitreya a dit que cela sera corrigé, que ce n’est pas insurmontable. Nous sommes très adaptables. C’est la beauté de l’espèce humaine. Nous avons, selon la terminologie ésotérique, survécu pendant 18 millions et demi d’années et ce pouvoir de survie ne nous a pas totalement abandonnés. Nous nous adapterons et nous créerons les conditions dans lesquelles nous pourrons vivre correctement.

BP. Vous pensez donc que nous pouvons renverser la situation ?
BC. Il faudra peut-être vingt ou trente ans pour le faire correctement, mais nous le ferons. Et bien sûr, avec Maitreya, l’Instructeur mondial, et un grand groupe de ses disciples, les Maîtres de Sagesse, travaillant ouvertement avec nous, nous conseillant, nous enseignant, ce processus sera énormément accéléré.

BP. Avec Radio for Peace et d’autres groupes, nous nous réjouissons à l’idée de nous joindre à d’autres personnes pour un sommet sur l’état de la Terre. Ce sera pour la première fois un événement monumental où tous les gouvernements du monde et les scientifiques se réuniront pour dire : « Nous avons un problème, les amis. Qu’allons-nous faire ? » J’espère vraiment que cette période sera mise à profit pour guérir notre Mère malade.
BC. Cela montre à quel point les gouvernements commencent à prendre les choses au sérieux. Aucun gouvernement sur Terre ne peut aujourd’hui nier impunément les preuves fournies par les scientifiques, et je dois dire qu’ils commencent à s’en rendre compte. Les gens devraient insister auprès de leurs gouvernements pour qu’ils agissent.
Je pense que la plupart des gens ne réalisent pas à quel point ils sont puissants politiquement parlant. Ils peuvent influencer le gouvernement, ils ont le droit de vote. Mais les gouvernements n’agiront pas dans ce domaine si cela implique des budgets importants, à moins que la volonté du peuple ne soit entendue. Cela se produira de plus en plus.
Le meilleur exemple est ce qui s’est passé en Allemagne avec la chute du mur de Berlin et la réunification de l’Allemagne, ainsi que l’action de divers groupes en Union soviétique qui a abouti à la Perestroïka. Cela montre le pouvoir du peuple. Les gens ont un pouvoir énorme, et Maitreya dit qu’à l’avenir, la politique se transformera en un gouvernement pour le peuple, par le peuple. Cela n’est effectif nulle part. Les groupes de pouvoir pour le totalitarisme ou dans les domaines politique, économique ou religieux dominent le monde à l’heure actuelle, mais cela change rapidement.

BP. Nous rêvons d’une époque où nos politiciens seront au service des gens et de la planète !
BC. C’est ce qui est nécessaire, et Maitreya dit que c’est ce qui arrivera. La politique du futur sera pour le peuple, par le peuple. Les politiciens deviendront les serviteurs de leur pays.

BP. Il semble que, bien qu’on assiste à de nombreux rapprochements dans le monde, nous constatons que, paradoxalement, la fragmentation s’accentue.
BC. Maitreya a quelque chose à dire à ce sujet. Lorsque les systèmes politiques meurent, le tribalisme et le racisme apparaissent, dit-il, « comme des puces qui s’échappent d’un animal mourant ». Cela se produit parce que les politiciens ne peuvent pas résoudre les problèmes de leurs sociétés en mutation, alors les gens s’emparent de la loi. Mais il dit : « Cela mène toujours à la destruction. » Ce n’est pas une bonne chose, mais c’est un processus inévitable lorsque les forces d’unité s’effondrent et que le changement se produit, et que les démagogues et les opportunistes cherchent à s’emparer du pouvoir. Mais il dit aussi que la culture de la création est la diversité, et que c’est la base de chaque nation et de chaque religion. Si l’on tente de supprimer ces différences, on ne fait que provoquer la destruction. C’est pourquoi les échanges et le commerce sont si dangereux. « Une fois que vous ouvrez les vannes, l’eau se répand partout. » Elle échappe à tout contrôle, ce qui, en un sens, est doublement dangereux. Dès que vous relâchez les liens qui vous unissent, vous libérez des forces qui deviennent très facilement incontrôlables ; il faut alors la puissance et l’énergie de la Hiérarchie pour retrouver cette stabilité.

BP. J’aimerais vous donner l’occasion de parler de toute cette question de l’unité et de la diversité, de l’unicité et du « pluralisme humain », si vous voulez, et aussi du processus du changement lui-même. Vous avez dit qu’une fois que quelque chose meurt, les puces sautent toutes séparément. Si je comprends bien cette métaphore, vous dites que dans le processus de changement lui-même, on peut avoir l’impression que les choses se désagrègent avant qu’elles ne se rassemblent sous une forme utile ?
BC. Précisément, si c’est dans le sens du plan d’évolution. Ce qui va à l’encontre du plan d’évolution mène à la destruction. Ce qui va dans le sens du plan d’évolution est essentiellement l’unité dans la diversité. L’essence absolue de l’individualité et de la créativité personnelle est à la base de la création, mais le but de toute évolution est de tendre vers l’unité. Ces deux éléments doivent aller de pair pour que toute expression d’unification se fasse dans l’acceptation totale de l’unicité individuelle de chaque personne et, au sens mondial, de l’unicité de chaque nation. Le regroupement de syndicats, de fédérations, de conglomérats doit se faire dans un contexte d’acceptation totale de la diversité de chaque nation. Nous sommes tous gouvernés, en tant que nations comme en tant qu’individus, par certaines grandes énergies appelées rayons, qui déterminent la qualité d’une nation particulière. Les rayons qui gouvernent la France ne sont pas les mêmes que ceux qui gouvernent les Etats-Unis, et il n’y a aucune raison qu’ils s’imitent les uns les autres. La diversité est la nature même de la vie. Elle lui donne sa saveur, sa richesse, comme un bijou aux multiples facettes ou un riche tapis ou une tapisserie avec tous les différents fils qui s’entrecroisent, qui sont tous merveilleux en eux-mêmes et qui, ensemble, forment une harmonie totale lorsqu’ils s’expriment dans leur singularité originelle.

Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme
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Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
[Article 25A de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adopté par les Nations unies en décembre 1948]

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