Partage international
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février 2025 – No 437
Sommaire
- Article du Maître —
- La coopération par Le Maître –
- La loi de renaissance par Le Maître –
- Editorial Aucun article pour cette rubrique
- Ce mois-ci dans Partage international
- Janvier 2025
- Point de vue
- L’entraide née des catastrophes favorise la paix par Dr Tareq Abu Hamed
- Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
- Compilation
- Un monde en transition
- De nos correspondants
- Front commun pour la paix et la justice en Israël et en Palestine (1re partie) par Monte Leach
- Front commun pour la paix et la justice en Israël et en Palestine (1re partie)(extrait) par Monte Leach
- Les défenseurs de l’environnement criminalisés par Cher Gilmore
- Adieu à Jimmy Carter, un artisan de la paix par Cher Gilmore
- L’eau, deuxième partie par Dominique Abdelnour
- Dossier Aucun article pour cette rubrique
- Signes des temps
- Des motifs lumineux
- Des cachets en forme de cœur apparaissent sur le filtre d’une hotte de cuisine
- Une statue de la Vierge Marie échappe aux incendies de Los Angeles
- Au sanctuaire de La Salette, la statue de la Vierge verse des larmes…
- S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
- Tendances
- L’Onu instaure une Journée mondiale de la méditation
- Des Amish au secours de victimes d’un ouragan
- Le pape François exhorte à devenir des « pèlerins de l’espérance »
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien
- L’histoire oubliée de l’homéopathie aux Etats-Unis (deuxième partie) – Interview de Jerry Kantor par Jason Francis
- L’histoire oubliée de l’homéopathie aux Etats-Unis (deuxième partie) (extrait) – Interview de Jerry Kantor par Jason Francis
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- Un adolescent bat un record en distribuant 21 600 paires de chaussures
- Utopies à Mexico
- L’année 2024 a connu aussi de grandes avancées par Angus Hervey et Amy Rose
- Le Vietnam, un modèle de lutte contre la pauvreté
- Le rôle essentiel des mangroves dans la protection contre les inondations
- La couverture 2025 de Partage international
- L’espoir réside dans la beauté de notre humanité
- Une résistance exemplaire
- La loi de cause et d’effet – Le karma par Aart Jurriaanse
- La vie après la mort et la renaissance par Benjamin Creme
- La vie après la mort et la renaissance (extrait) par Benjamin Creme
- Citation Aucun article pour cette rubrique
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs
- Un message au bon moment
- Lumières dans le ciel
- Une époque difficile pour les jeunes
- Plus qu’ordinaire
- Un visage familier
- Une nouvelle proposition d’aide
- Une apparence qui interpelle
- Un homme très intéressant
- On l’a échappé belle
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture
- La joie de vivre par Le Maître –
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses No items found
Article du Maître —
La coopération – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, décembre 1984
L’HUMANITÉ est aujourd’hui prête à faire un grand bond en avant vers un avenir où la nature essentiellement divine de l’homme se manifestera. Bien qu’il en soit lui-même peu conscient, l’homme devenu adulte a passé, et continue de passer avec succès, les épreuves qui lui permettront de recevoir la connaissance et les pouvoirs dont il a besoin pour façonner cet avenir. A l’heure actuelle, il se peut que cette réalité n’apparaisse clairement qu’à la vision intérieure des Guides de la race humaine, mais tel est bien le cas et c’est de bon augure pour les temps à venir.
Où que les hommes se rassemblent aujourd’hui, une conscience nouvelle de l’urgence des problèmes se fait jour, accompagnée d’un sens accru des responsabilités humaines envers la planète, son bien-être et celui de ses règnes. Ce n’est qu’aujourd’hui, à l’issue d’une lutte sans fin pour la survie et le progrès, qu’on peut considérer que l’homme a atteint sa maturité, maturité perceptible pour nous quoique bien cachée à l’homme lui-même. L’opportunité s’offre maintenant d’une avancée majeure pour l’humanité, avancée qui dépasse de loin, par sa rapidité et sa portée, toutes celles qui l’avaient précédée. Alors que, jusqu’à présent, une progression lente et régulière était souhaitable et même préférable, un rythme nouveau et dynamique se crée actuellement, qui par sa puissance projettera l’humanité dans l’avenir sur une vague de changement global.
Si grandes sont les tensions dans le monde divisé d’aujourd’hui que seul un rapide changement de cap permettra d’éviter une catastrophe. Un tel changement, à n’en pas douter, posera à beaucoup des problèmes d’adaptation, mais bien plus nombreux sont ceux qui l’accueilleront comme l’opportunité d’une nouvelle vie. Nous, qui travaillons dans les coulisses, sommes pleinement confiants, car nous savons que l’humanité mettra en œuvre la transformation radicale de ses structures. Celles-ci ne répondent plus aux besoins des hommes, et entravent l’émergence de ce qui doit voir le jour.
Pour notre part, nous observons et nous guidons, veillant sur tout.
Petit à petit, une conscience nouvelle éveille l’humanité à ses besoins intérieurs. Bien que le vieil esprit de compétition ait la vie dure, un nouvel esprit de coopération commence à se manifester. Ceci augure bien de l’avenir, car c’est par la coopération et elle seule que l’humanité survivra ; c’est par la coopération que la nouvelle civilisation sera construite ; c’est par la coopération que les hommes pourront connaître et manifester la vérité intérieure de leur divinité. La coopération est la résultante naturelle de relations justes. De même, les relations justes sont la conséquence d’une sage coopération. La coopération est la clé de tout effort de groupe couronné de succès, elle est une manifestation de la divine volonté de bien. Sans la coopération rien de durable ne peut être réalisé, car elle conduit à la synthèse de points de vue d’une grande diversité.
Coopération est synonyme d’unité. Unité et coopération sont des tremplins vers l’avenir, garantes du succès pour tous les hommes. De grandes réserves d’énergie restent dormantes au sein de l’humanité, qui n’attendent que la magie de la coopération pour se manifester. La compétition va à l’encontre de l’ordre naturel ; la coopération libère en l’homme la bonne volonté. La compétition n’a d’autre préoccupation que le soi personnel, alors que la coopération œuvre au plus grand bien de tous. La compétition mène à la séparation, origine de tous les péchés ; la coopération mêle et unit les fibres multicolores qui constituent la trame de l’unique Vie divine. La compétition a conduit l’homme au bord du précipice ; seule la coopération l’aidera à retrouver son chemin.
Les tenants du passé aiment la compétition ; les tenants de l’avenir embrassent avec joie la divine coopération. La population du monde se divise en deux catégories : ceux qui s’affrontent, et ceux qui coopèrent. Purifiez votre cœur des souillures de la compétition ; ouvrez votre cœur aux joies de la coopération.
La loi de renaissance – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, janvier 1985
Une grande confusion règne dans la façon dont l’homme comprend les lois gouvernant la renaissance. Cette confusion se reflète dans la diversité des enseignements et interprétations qui existent et qui ne font qu’enfoncer un peu plus l’humanité dans l’ignorance et dans la peur.
En Orient, depuis les temps les plus reculés, l’idée de vies successives gouvernées par une immuable loi du karma, a rarement été mise en doute. Il en résulte une acceptation servile des conditions de vie du moment, si dégradantes et inhumaines qu’elles puissent être. En Occident d’autre part, le concept d’incarnations répétées est resté oublié, n’attirant l’attention que de rares personnes depuis son exclusion des enseignements de l’Eglise au VIe siècle à l’instigation de l’empereur Justinien. Si les enseignements d’Origène avaient subsisté dans le corps de la doctrine chrétienne, la conception de la vie et de la mort serait aujourd’hui totalement différente en Occident.
Ce grand initié connaissait et enseignait la vérité sur les cycles d’incarnation inaugurés par le Seigneur du Monde sous l’impulsion de la loi du sacrifice et conformément à la loi de cause et d’effet. L’élimination de cette vérité des enseignements de l’Eglise a eu pour résultat l’ignorance et la peur omniprésentes aujourd’hui. Là où l’intérêt pour la réincarnation a survécu, il a pris, la plupart du temps, la forme d’un intérêt quasi exclusif pour les données personnelles que les gens pensent retrouver dans leurs vies antérieures.
Au cours de l’ère du Verseau qui arrive, on abordera la loi de renaissance sur des bases totalement nouvelle. La vieille acceptation fataliste de tous les événements de la vie comme conséquences de l’inexorable action du karma n’exercera plus son emprise en Orient, où elle condamne des millions d’êtres aux travaux pénibles et à la souffrance. En Occident, les hommes n’ignoreront plus les lois fondamentales qui gouvernent leur existence et la responsabilité personnelle qui en découle. Les hommes sauront qu’ils sont eux-mêmes créateurs, par leurs pensées et leurs actions, des circonstances de leur vie, mais que, par le jeu de ces mêmes lois, ils peuvent aussi transformer et améliorer leur propre nature et leurs conditions de vie.
Cela mènera à une réévaluation du sens et du but de la vie et à une conception plus saine de la mort. La compréhension de la continuité de toute vie, incarnée ou non, remplacera la crainte d’aujourd’hui ; la vieille phobie de la mort, considérée comme fin de toute chose, s’évanouira dans la nouvelle lumière qui viendra illuminer le mental des hommes. Eclairant les repaires les plus sombres de la superstition et de l’ignorance, cette nouvelle lumière brillera et éveillera les hommes à la conscience de leur divinité en tant qu’âmes immortelles.
La véritable compréhension de la maxime du Christ, selon laquelle on récolte ce que l’on a semé, transformera l’existence humaine sous tous ses aspects. Une tolérance et une innocuité jamais connues auparavant remplaceront la séparativité d’aujourd’hui, à mesure que les hommes reconnaîtront la justice et la logique de la Loi.
L’ère nouvelle ouvrira de nouvelles perspectives et l’homme considérera la vie comme l’aventure qu’elle est, un voyage sur le chemin de la découverte – découverte du fait que Dieu et l’homme sont uns ; que rien n’est séparé, si ce n’est dans la vision limitée du chercheur ; que tous les hommes suivent un chemin différent pour parvenir au même but, et que le but de tous nos efforts est la réalisation de la divinité qui attend en nous d’être reconnue.
Obéissant à la grande loi de renaissance, nous ne cessons de faire et refaire ce voyage, jusqu’au moment où enfin nous entrons dans la lumière de notre propre compréhension en tant que Fils de Dieu devenus parfaits.
Editorial
Ce mois-ci dans Partage international
Point de vue
Compte rendu de lecture
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).
De nos correspondants
Front commun pour la paix et la justice en Israël et en Palestine (1re partie)(extrait) – [sommaire]
Standing Together est un mouvement populaire progressiste composé de citoyens juifs et palestiniens d’Israël mobilisés contre l’occupation, pour la paix, l’égalité et la justice sociale. Fondé en 2015 par une coalition d’activistes, il est devenu le plus grand mouvement populaire judéo-arabe en Israël.
Standing Together a organisé de nombreuses campagnes pour mettre fin à l’occupation, augmenter le salaire minimum et limiter les émissions de carbone. Récemment, certaines de leurs campagnes ont suscité un intérêt mondial, notamment celles visant à maintenir une présence protectrice aux carrefours routiers en Cisjordanie pour permettre aux camions d’aide de franchir sans encombre les manifestations de colons qui tentent de les bloquer, à manifester pour l’arrêt de la guerre et à recueillir de la nourriture auprès de la population en Israël pour l’envoyer à Gaza.
Alon-Lee Green, citoyen israélien juif et Rula Daood, citoyenne israélienne palestinienne, tous deux co-directeurs du groupe, se sont rendus aux Etats-Unis en décembre 2024 pour une tournée de conférences. Le 14 décembre à San Francisco, ils ont parlé de la raison pour laquelle le groupe avait été formé et de son travail, de la situation politique actuelle en Israël, ainsi que de la réponse du groupe à la suite des attaques du 7 octobre 2023.
Voici une transcription abrégée de leur intervention.
Une voix nouvelle dans la société israélienne
Alon-Lee Green : Il est important de dire que nous sommes ici aux Etats-Unis afin d’apporter notre voix depuis la Palestine et Israël pour appeler à un cessez-le-feu permanent immédiat à Gaza, pour appeler à la fin des massacres, de la famine, des destructions, à la libération des otages israéliens, à la fin de l’occupation israélienne en Cisjordanie, et à l’instauration d’une paix israélo-palestinienne dans laquelle tous les habitants de ce territoire soient égaux, libres et indépendants.
Ces principes, ces exigences sont le seul chemin possible pour aller de l’avant après les quatorze mois de désespoir, de chagrin et de tristesse déclenchés le 7 Octobre, mois au cours desquels les gens ont perdu leurs proches et tout espoir de futur dans ce pays. Il est dur, dur, dur, dur d’exister en ce moment à Gaza. Il est dur d’exister en Cisjordanie. Mais de différentes manières, il est également dur d’exister en Israël.
Reconnaissant que nous ne vivons pas des réalités symétriques, que nous ne souffrons pas de la même manière et que nous ne payons pas le même prix, mais comprenant que nous payons tous un prix pour ces misérables réalités, Standing Together prône un futur commun.
Cette voix existe-t-elle dans notre société ? Nous subissons peut-être la 15e guerre de la décennie, dont la moitié se sont déroulées entre Israël et Gaza. A chaque fois, ils promettent la victoire et le retour de la sécurité. Mais la réalité c’est davantage de morts palestiniens. Déjà 45 000 Palestiniens déclarés morts à Gaza, dont 15 000 enfants. Mais ce n’est pas la première guerre. En 2014, 2 000 Palestiniens ont perdu la vie, dont beaucoup d’enfants.
Nous sommes-nous demandés : pourquoi ? Pourquoi devons-nous vivre dans ces incessants cycles de guerre ? Pourquoi n’y a-t-il pas quelque force politique, quelque leader s’adressant à nous en tant qu’Israéliens, pour dire qu’à présent les choses seront différentes ? Pour nous promettre quelque chose de totalement différent, sans cette succession de guerres entrecoupées d’expansions de l’occupation, ce qui attise la haine entre les peuples. Cette réalité peut se terminer grâce à une résolution pacifique.
A la suite des souffrances déclenchées par la guerre de 2014 et de ses répercussions en 2015 appelée par notre société l’intifada des couteaux, où de nombreuses attaques à l’arme blanche ont eu lieu, nous avons décidé d’assumer la responsabilité de prendre la parole par nous-mêmes. Si aucun leader ni aucun parti politique en Israël ne le faisait, nous devions le faire nous-mêmes.
Nous avons commencé par organiser des rassemblements de Juifs et de Palestiniens, à Jérusalem au début, là où c’était le plus difficile. C’était très tendu ; c’était très violent. Nous disions qu’il était possible d’être ensemble avec les Juifs et les Palestiniens au sein de notre société, mais aussi avec ceux de l’autre côté de la ligne verte (la frontière entre Israël, la Cisjordanie et Gaza). Nous pouvons exiger la fin de l’occupation. Nous pouvons exiger la paix, la fin du racisme et des provocations qui sévissent dans nos rues.
Il a été difficile de faire entendre cette voix. Mais nous sentions que nous devions le faire après tant de morts. Nous ne savions pas que nous allions faire face à encore plus de morts. Mais nous sentions que nous devions le faire et nous organiser.
Un rôle historique
Nous sommes passés d’une ville à l’autre. Nous avons organisé beaucoup de rassemblements et de manifestations. Des milliers de gens nous ont rejoints. Puis nous avons décidé que ce n’était pas suffisant. Il fallait s’organiser, en profondeur et avec constance et appeler les gens depuis l’intérieur de la société à devenir membre d’une famille politique pour créer un pouvoir autour de ces intérêts et de ces valeurs.
Ce fut le début de Standing Together. Nous ne savions pas que le mouvement prendrait une place historique par sa résistance, dans cette période où nos dirigeants nous appellent à perdre notre humanité. Mais nous sommes unis, Juifs et Palestiniens, dans notre société, et nous insistons sur cette humanité ensemble. Ce n’était pas planifié mais nous sommes très fiers de tenir ce rôle.
Rula Daood :
… Nous avons décidé que nous devions faire entendre une voix très différente de celle de notre gouvernement. Nous savons, nous voyons et nous vivons avec un gouvernement qui n’a pas honte de parler d’ambitions génocidaires, qui n’a pas peur de dire que Gaza devrait être rasé, qui n’a pas honte de dire qu’il n’y a pas d’innocents à Gaza. C’est le gouvernement qui est actuellement à la tête de la population qui vit en Israël. Et c’était, et c’est encore la seule voix forte qui s’exprime. Nous avons compris qu’il était nécessaire de leur faire de la concurrence, de faire quelque chose d’autre parce qu’il n’est pas possible que la seule voix forte et claire soit celle de gens messianiques (sionistes religieux qui croient que le peuple juif a une autorité divine pour gouverner du Jourdain à la Méditerranée) et fascistes.
Alors nous sommes descendus dans la rue. Nous avons organisé des manifestations. Nous avons réclamé un accord. Nous avons réclamé un cessez-le-feu. Et nous avons continué à descendre dans la rue, et nous le faisons encore aujourd’hui, avec les mêmes exigences, un cessez-le-feu, un arrêt de la guerre et un accord pour les otages.
Au fil des mois nous avons compris la nécessité de bâtir un pouvoir politique entre citoyens car pour que cette guerre s’arrête, la demande doit venir aussi du peuple d’Israël, de la société israélienne.
… La seule vraie solution est d’arrêter la guerre et de mettre fin à l’occupation, en comprenant que mon peuple mérite sa propre indépendance, de la même manière que les habitants d’Israël méritent leur propre sécurité. Cela ne peut être acquis que par une paix réelle entre Israël et la Palestine.
Source : Standing-Together.org/en
Dossier
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
L’histoire oubliée de l’homéopathie aux Etats-Unis (deuxième partie) (extrait) – [sommaire]
Dans la première partie de son entretien avec Jason Francis, pour Partage international, J. Kantor a évoqué les fondements de l’homéopathie, à savoir la loi des « similitudes », la manière dont les remèdes homéopathiques sont élaborés, l’âge d’or de l’homéopathie aux Etats-Unis du milieu des années 1800 au début des années 1900, les raisons de son déclin et la raison pour laquelle l’homéopathie prospère encore aujourd’hui dans ce pays malgré les nombreuses attaques dont elle est l’objet.
Dans cette deuxième partie, J. Kantor explique comment les personnes atteintes de maladies mentales étaient traitées par l’homéopathie aux Etats-Unis dans des asiles spécialisés, et comment nous pourrions avantageusement associer l’homéopathie à la médecine conventionnelle dans le champ de la science officielle.
Les asiles homéopathiques aux E.-U.
Partage international : Comment les médecins homéopathes traitaient-ils leurs patients dans les asiles de l’époque ?
Jerry Kantor : A l’hôpital, les médecins prescrivaient couramment divers remèdes homéopathiques. A cette époque, les troubles mentaux n’étaient pas catégorisés comme aujourd’hui. On parlait par exemple de dementia precox pour la schizophrénie. Il y a également eu une période où, malheureusement, l’eugénisme [une approche raciste largement condamnée visant à favoriser certaines caractéristiques génétiques d’une population] a influencé les pratiques médicales. Beaucoup de patients étaient aussi alcooliques ou atteints de sénilité. De nombreux remèdes étaient utilisés dans ce contexte. Ces hôpitaux fonctionnaient en réalité comme des asiles.
L’objectif n’était pas de droguer les patients puis de les renvoyer chez eux. Un asile était un lieu de repos, où l’on pouvait se nourrir convenablement, s’éloigner d’un environnement familial toxique et se remettre lentement du stress, notamment celui causé par la guerre. Il n’y avait pas de méthode thérapeutique spécifique. Je pourrais vous fournir des pages entières sur les remèdes utilisés en fonction des symptômes, mais cela ne vous apprendrait pas grand-chose. Vous trouverez ces informations dans mon livre Sane Asylums.
PI. Pouvez-vous nous relater comment est née la psychiatrie homéopathique ? Son développement a-t-il été concomitant à celui de la médecine homéopathique dans son ensemble ?
JK. Oui, tout est lié. Dans la médecine conventionnelle, on crée des cases séparées bien distinctes. Samuel Hahnemann (fondateur de l’homéopathie moderne) ne considérait pas la psychiatrie comme une discipline à part entière. Il pratiquait juste l’homéopathie. Même dans l’acupuncture, qui est une médecine totalement holistique, il n’y a pas de catégorie distincte pour les maladies mentales.
… C’est pourquoi les infirmières de ces asiles ne se limitaient pas à diagnostiquer une maladie et à administrer des médicaments. Elles pratiquaient également à l’époque ce que l’on appelle « l’hygiène morale ». Elles dialoguaient avec les patients pour essayer de les raisonner sur leurs croyances bien ancrées, alors qu’ils se remettaient de leur stress.
La folie résulte d’une combinaison de choc, d’épuisement et d’une croyance qui évolue en une opinion forte, puis en une conviction rigide et obsessionnelle. Avec cette définition, on n’a plus besoin d’inventer des termes comme la schizophrénie et de leur accorder une grande importance. Il est possible de ramener quelqu’un à la raison en travaillant sur ses obsessions et croyances et sur le niveau d’énergie afin qu’il puisse retrouver un type de comportement qu’il avait perdu depuis longtemps. C’est un avantage considérable, beaucoup plus humain et efficace à long terme que d’affirmer : « Vous avez cette maladie et vous êtes coincé dedans pour toujours. » …

Photo : Librairie du Congrès National Photo Company Collection, Public domain, via Wikimedia Common
Un hôpital homéopathique à Washington DC (Etats-Unis). La photo est datée entre 1910 et 1926.
…
Investir dans la santé mentale
PI. Pourriez-vous nous expliquer ce que vous entendez par « investir dans la santé mentale » ?
JK. C’est peut-être un fantasme, mais j’aimerais que l’on recrée les asiles homéopathiques d’autrefois et que l’on cesse de classer les patients selon des diagnostics rigides. Traitons-les simplement avec respect et considération. Le problème, c’est que ce type d’approche exige beaucoup de personnel qualifié.
Mais les valeurs qui prévalaient au milieu du XIXe siècle et au début du XXe siècle, lorsque l’homéopathie était en plein essor, étaient admirables. Les gens prenaient le temps de s’entraider, d’approfondir les problèmes et de prendre soin les uns des autres.
Beaucoup de ces pratiques relèvent du simple bon sens. Aujourd’hui, nous accablons les personnes souffrant de troubles mentaux avec des traitements médicamenteux lourds qui engendrent de nouveaux problèmes. Il est nécessaire de renouer avec les soins moraux, en les enrichissant de l’homéopathie. …
Environnement
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Autres
La vie après la mort et la renaissance (extrait) – [sommaire]
L’attitude de nos contemporains face à ce phénomène récurrent que nous appelons la mort constitue une des grandes tragédies de notre temps. Pour la plupart, nous portons sur la mort un regard empreint de peur et de dégoût, cherchant par tous les moyens à lui résister, et prolongeant, souvent bien au-delà de son utilité, l’activité du corps physique, comme garantie de la « vie ». Notre peur de la mort n’est en fait que la peur de l’inconnu, la peur d’une dissolution complète et définitive, la peur de ne plus être. En dépit des multiples témoignages rassemblés au fil des ans par un grand nombre de groupes spirituels, attestant que la vie se poursuit après la mort, sous une forme ou sous une autre ; en dépit de l’acceptation intellectuelle répandue que la mort n’est que l’éveil à une vie nouvelle et plus libre ; en dépit de la croyance croissante en la réincarnation, et malgré les enseignements reçus, à travers les âges, des Instructeurs les plus sages, notre approche de ce grand passage continue d’être empreinte de peur et d’agitation.
Ce qui rend cette attitude si tragique est qu’elle est tellement éloignée de la réalité qu’elle est source de bien des souffrances inutiles. Notre peur de la mort n’est autre que la peur de voir notre identité anéantie. C’est cela qui nous terrifie. Si nous pouvions réaliser et expérimenter le fait que cette identité est un Etre immortel, ne pouvant ni mourir, ni être anéanti, notre peur de la mort disparaîtrait. Si, de plus, nous réalisions que ce que nous appelons la mort est en fait l’entrée dans une lumière nouvelle dont la clarté nous confère une conscience plus aiguë de notre identité, et nous révèle certains aspects plus élevés de notre Etre jusque-là occultés, toute notre attitude envers la mort changerait, pour notre plus grand bien.
La mort et la vie sur le plan physique seraient alors considérées comme les étapes d’un cheminement sans fin vers la perfection, la mort n’étant qu’une porte d’accès vers un champ d’expérience beaucoup plus vaste. Libérée des limitations du plan physique, notre conscience verrait s’ouvrir à elle de nouvelles et vastes perspectives de connaissance, d’intelligence et de beauté jusque-là inaccessibles. Dans un proche avenir, les Maîtres et leurs disciples enseigneront la vérité au sujet de cette expérience que nous appelons la mort, et ainsi offriront à chacun une liberté nouvelle. Nous apprendrons à accepter la mort pour ce qu’elle est : la restitution de nos véhicules à leur source initiale, « les cendres à la cendre et la poussière à la poussière », et une ouverture à une vie nouvelle, plus riche de significations.
Le processus de la mort
Il commence lorsque l’âme retire son énergie du corps physique dense. Cela peut prendre plus ou moins de temps. Une série de crises cardiaques ou l’aggravation continue d’une maladie peuvent signifier que l’âme a amorcé ce processus. Dès que la mort survient, les corps subtils – les corps astral et mental situés au sein du véhicule éthérique – se retirent du corps physique dense. Ceci peut, également, se faire plus ou moins rapidement, et les Maîtres conseillent d’attendre trois jours avant la mise en terre, ou de préférence la crémation, ceci pour être assuré que le corps éthérique s’est bien complètement retiré de sa contrepartie physique.
… Si sa conscience est surtout focalisée sur l’astral et très peu sur le mental, une telle personne peut vivre sur le plan astral pendant une longue période – notion de temps toute relative si l’on considère que le temps tel que nous le percevons sur le plan physique cesse d’exister en même temps que le cerveau.
Sur le plan astral, chacun fait ce que normalement il aurait fait en incarnation. Mais, bien que cette vie sur le plan astral ait l’apparence de la réalité, tout comme la vie sur le plan physique dense, elle n’en est pas moins une illusion. Tous nos espoirs, nos peurs, notre agressivité, nos haines, nos jalousies et nos vices constituent de puissantes formes-pensées qui tôt ou tard doivent être dissoutes. C’est pourquoi le seul enfer qui existe est celui que nous nous sommes nous-mêmes créés sur le plan astral. L’enfer auquel nous sommes confrontés est celui de nos propres désirs, de notre propre cruauté, de notre séparatisme, de nos ressentiments et de nos peurs qui demeurent sur le plan astral. C’est pour cette raison que les Maîtres ne cessent de nous répéter d’apprendre à contrôler nos pensées et nos réactions émotionnelles.
Mourir consciemment
Pour cette même raison, il est important qu’au moment de la mort, le niveau de conscience soit aussi élevé que possible, afin que les derniers réflexes nerveux servent à propulser la conscience à travers les niveaux de l’astral et du mental inférieur jusqu’aux sphères mentales les plus élevées, de la manière la plus rapide et la plus consciente possible. D’où l’importance d’une préparation délibérée à la mort. A l’avenir, nous apprendrons comment mourir consciemment, comment gérer ce « passage ». Ce qui rend la mort si redoutable à la plupart des gens est l’idée qu’ils s’en font : celle de perdre leur identité et leur conscience, de perdre le contact avec leur famille et leurs amis. La réalité de la mort est cependant toute autre : la personne décédée découvre qu’elle est libérée des limitations du corps physique et que sa faculté de conscience s’est accrue incommensurablement. Elle perçoit simultanément deux mondes : celui des formes qu’elle vient de quitter et le monde nouveau qui s’ouvre à elle, lieu de plus grande liberté, où des êtres familiers viennent l’accueillir, mais où elle peut encore partager les sentiments et les pensées de ceux qu’elle a laissés derrière elle. Loin d’être une expérience traumatisante, la mort survient pour beaucoup d’une façon si douce qu’ils ne réalisent pas qu’ils sont morts, à tel point que de l’autre côté certains êtres ont pour tâche de leur en faire prendre conscience. Ainsi, sur le plan astral, des disciples, des initiés et certains Maîtres interviennent afin de les protéger et de leur faire prendre conscience de leur mort.
Après la mort du corps physique, la personne défunte séjourne sur le plan de l’astral qui correspond au niveau de développement qu’elle a atteint au cours de sa vie terrestre. A ce niveau subtil d’existence, notre faculté de perception est libérée des processus de la pensée et du raisonnement qui sont le fait du cerveau physique. Toute connaissance et expérience peut alors être directement vue, entendue, touchée et connue dans sa pleine signification. Perception, connaissance et beauté sont simultanément appréhendées et engendrent une sensation de joie et une libération inconnue sur le plan terrestre.
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Les atomes permanents
Cet affinement des véhicules de l’âme (que sont les corps éthérique, astral et mental) s’opère par le truchement de ce que l’on appelle les « atomes permanents ». Il s’agit d’atomes de matière physique, astrale et mentale autour desquels s’organisent les corps en vue d’une nouvelle incarnation. Ces atomes permanents gardent la mémoire du taux vibratoire auquel l’individu est parvenu au moment de sa mort. Si cette personne a fait de grands progrès, les corps de ses incarnations suivantes seront plus raffinés, en harmonie avec la vibration de cet atome permanent qui, grâce au travail magique de l’âme, attirera toujours davantage de matière de nature subatomique. Ainsi, les atomes permanents parviennent à des fréquences vibratoires toujours plus élevées. Et comme un corps attire toujours à lui de la matière ayant un taux vibratoire semblable, les progrès réalisés de vie en vie créeront un corps chaque fois plus raffiné, d’une vibration toujours plus élevée. Les atomes permanents constituent donc les noyaux qui attirent les particules atomiques dont sont composés, en premier lieu le corps mental, puis le corps astral, enfin le corps physique éthérique, ce après quoi le corps physique dense est « précipité ».
Les atomes permanents d’un être sont liés au corps causal de l’âme et ne sont influencés par aucune expérience faite hors incarnation. Le corps causal se situe sur le plus élevé des quatre plans du mental, et on peut le considérer comme une sorte de réservoir de tout ce qui a été perçu, connu et expérimenté dans les domaines du physique, de l’astral et du mental. Une « corde d’argent » relie l’âme et son corps aux trois atomes permanents. Dans ce cordon, la conscience est continue, de telle sorte que lorsqu’il est temps pour l’âme de s’incarner à nouveau, des particules de matière de taux vibratoire analogue sont, magiquement, attirés autour des atomes permanents. Ceux-ci ont conservé la même fréquence que dans la vie qui a précédé, et sont imprégnés de la conscience et de la vibration des énergies de ces niveaux.
Au début des incarnations suivantes, lorsque les véhicules sont prêts, l’âme forme ses enveloppes mentale, astrale et physique. La connaissance et l’expérience accumulées, gagnées au cours d’une succession de vies précédentes, s’écoulent du niveau de l’âme dans le cerveau physique qui en retient tout ce qu’il peut consciemment absorber, utiliser et connaître. Cette connaissance ne peut être véritablement utilisée avant que les centres du cerveau n’aient été suffisamment éveillés. Lorsque c’est le cas, nous nous trouvons devant ce que l’on appelle un « génie ».
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Les groupes d’âmes
Toutes les âmes s’incarnent et se réincarnent sous la loi de renaissance. Les groupes d’âmes viennent ensemble, dans le but d’épuiser le karma créé dans le passé. Cette loi donne donc l’occasion de rembourser de vieilles dettes, de reconnaître des amis de longue date et de travailler, d’accepter d’eux des anciennes responsabilités et des obligations, et d’amener en manifestation des talents et des qualités acquises depuis bien longtemps afin de les utiliser. Quelle beauté et quel ordre, dans cette loi qui gouverne notre apparition sur le plan terrestre !
En résumé, nous pouvons dire que la réincarnation dépend de la destinée particulière de l’individu. S’il n’est pas suffisamment développé, il n’y a pas encore véritablement de destinée. L’individu est simplement ramené en incarnation. Lorsque l’homme ou la femme a progressé un peu plus, sa destinée devient une destinée de groupe. Dans le cas d’un disciple ou d’un initié, cependant, les cycles d’incarnation sont gouvernés par leur destin individuel et, par-dessus tout, par leur désir de servir.
Citation
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.Un message au bon moment – [sommaire]
Il y a de nombreuses années (vers 1980), je m’étais arrêté à un feu rouge. Alors qu’il passait au vert, j’ai clairement entendu une voix intérieure me dire : « Ne démarre pas, attends. » Heureusement, j’ai suivi cette injonction et, quelques secondes plus tard, une voiture franchissait le feu rouge à toute allure. Votre Maître pourrait-il me donner des explications ?
R. M., Los Angeles, Californie, Etats-Unis.
Le Maître de Benjamin Creme a expliqué que l’avertissement venait du Maître Jésus.
Lumières dans le ciel – [sommaire]
Le 28 mars 2000, j’ai travaillé tout l’après-midi dans le jardin jusqu’à 20 heures. J’étais assez fatiguée et, après avoir mangé un peu, j’ai voulu faire le ménage dans la cuisine, mais j’eus soudain l’inspiration de monter dans ma chambre. Il était 20 h 50 et je voulais juste finir de nettoyer la cuisine rapidement, mais je n’y suis pas parvenue car l’envie était si forte de tout quitter et de monter tout de suite à l’étage !
En entrant dans la chambre, j’ai vu au dehors, juste devant mes yeux par la fenêtre de toit, une immense croix de lumière vert et or qui traversait le ciel. Elle était si grande qu’elle remplissait toute la fenêtre du haut en bas. Je suis restée bouche bée. Je n’en croyais pas mes yeux. Je savais maintenant pourquoi on m’avait « appelée » à l’étage.
Immédiatement, je me dis : « Oh Maitreya ! Mon Seigneur ! Quel miracle se produit dans ma maison, en moi et à l’extérieur. Je vous remercie du fond du cœur pour ce merveilleux cadeau. » J’étais tellement excitée et je suis restée là, stupéfaite.
J’aurais voulu aller chercher mon appareil photo, mais malheureusement, il n’était pas prêt. La veille, j’avais eu l’idée de vérifier mon vieil appareil photo, car je risquais de l’utiliser dans un avenir proche. Mais je ne l’avais pas fait.
J’ai ressenti une énergie et une joie très fortes et très stimulantes. La croix a ensuite disparu, mais je savais que je devais rester et attendre. Elle pourrait revenir. En effet, un point de lumière est apparu dans le ciel et s’est transformé en une très grande croix lumineuse, comme si on l’avait dessinée. Sur la gauche, un peu plus haut, une deuxième croix de lumière apparut exactement de la même manière ; toutes deux, à nouveau, vertes et dorées.
J’ai contemplé ce spectacle divin et ressenti une joie et un bonheur incommensurables. C’est une expérience merveilleuse que de sentir son cœur et sa conscience s’élargir encore et encore. J’étais pleine d’amour et de béatitude – c’était d’une beauté indescriptible. Au bout d’un moment, ces phénomènes se sont réduits à deux points lumineux et disparurent.
Une fois de plus, j’eus la forte intuition de rester et d’attendre. En fait, une grande lumière est apparue et, sur le côté gauche, un peu plus haut, une deuxième, comme deux boules de feu dorées d’un rayon d’environ 30-40 centimètres et une grande aura étincelante. De là, elles se sont dirigées directement vers ma maison, silencieusement et très rapidement. « Oh mon Dieu ! Quel merveilleux spectacle se déroule en ce moment ! »
J’étais si heureuse, pleine d’amour, de joie et de puissance, et je me demandais ce qui allait se passer ensuite. Tout à coup, avant d’arriver près de la maison, elles restèrent stationnaires un moment, puis elles sont descendues et se sont à nouveau arrêtées ; elles sont remontées, puis se sont arrêtées ; elles sont descendues en zigzag, puis se sont arrêtées ; elles sont remontées et, après un certain temps et des instants indescriptibles, elles se sont dissoutes en deux points de lumière et ont disparu.
Le ciel était tout illuminé par ce spectacle de lumière divine des plus merveilleux. J’étais submergée par l’amour, la lumière, la joie et la félicité. Tout mon corps vibrait et rayonnait. J’ai fusionné avec le Divin à l’intérieur et à l’extérieur. J’ai fait l’expérience de l’unité avec Dieu et tous les êtres, et j’ai pu embrasser tout ce qui a été, est et sera. « Merci, Seigneur, pour cette expérience merveilleuse et extraordinaire et pour votre grâce. Que tous les peuples du monde entier soient heureux ! Om shanti shanti shanti. »
J’étais consciente de la bénédiction dont j’étais l’objet, ainsi que toute la région, et je me demandais si les deux boules de lumière qui sont apparues après les croix de Maitreya étaient des ovnis ou si elles venaient aussi de Maitreya ?
R. G., Bergdietikon, Suisse
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’ensemble de ce phénomène lumineux avait été manifesté par Maitreya.
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.