Partage international
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décembre 2023 – No 424
Sommaire
- Article du Maître —
- La fin de l’âge de la barbarie par Le Maître –
- Un avenir de liberté et de justice par Le Maître –
- Editorial Aucun article pour cette rubrique
- Ce mois-ci dans Partage international
- Point de vue
- Discours aux chefs religieux par Jeffrey D. Sachs
- Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
- Compilation
- De nos correspondants
- Le Dr Denis Mukwege : les plus belles valeurs humaines à la conquête du pouvoir politique par Pauline Welch
- Une expérience de mort imminente par Mark Wood
- Premier congrès européen sur les ovnis par André Hypius
- Dossier Aucun article pour cette rubrique
- Signes des temps
- S.O.P. — Sauvons notre planète
- Tendances Aucun article pour cette rubrique
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien
- Palestine : ce que les Américains ne savent pas – Interview de Alison Weir par Felicity Eliot
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- Dans quel monde vivons-nous ?
- Le Statut de Rome
- Lettre ouverte au président Biden sur Israël et la Palestine
- La guerre, anéantissement de la conscience par Dennis Kucinich
- Le Danemark dévoile son plan de transition vers des aliments d’origine végétale
- La mission planétaire des extraterrestres par Huayta Willaru
- Citation Aucun article pour cette rubrique
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses
Article du Maître —
La fin de l’âge de la barbarie – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, avril 1999
UN JOUR VIENDRA où l’humanité se rappellera notre temps comme « l’âge de la barbarie ». Cette civilisation mourante est si éloignée de ce qu’elle pourrait être idéalement que les hommes du futur se demanderont comment nous avons pu nous en accommoder si longtemps.
Les causes et facteurs à l’origine de cette triste situation sont multiples : la longue et lente dégradation des relations entre les hommes va de pair avec la complexité croissante de leurs armements, et la reflète. Leur pouvoir de donner la mort à distance, triomphalement étendu à l’échelle des continents, scelle le sceau de l’avancée vers l’autodestruction. La froide sophistication des armes d’aujourd’hui n’a d’égale que leur impersonnalité : le guerrier n’a plus à être témoin de l’épouvante dans le regard de sa victime.
Dans une telle situation, on ne peut guère s’étonner que les institutions politiques et économiques reflètent, à leur tour, cette aliénation grandissante de l’homme vis-à-vis des sources mêmes de sa vie. Le mercantilisme, cette menace insidieuse mais puissante, se répand souvent à l’abri des regards et domine maintenant d’innombrables destinées, réduisant à néant ce don de Dieu qu’est l’individualité humaine. Les gens sont désormais des statistiques dépourvues de sens ; leurs besoins ignorés, ils sont de simples pièces sur l’échiquier des forces du marché et de la quête du profit.
Ce désert d’aridité qu’on appelle le monde moderne dépouille les hommes de ce qui fait leur humanité : leur aptitude au bonheur, à se réaliser dans la créativité, à répondre spontanément aux besoins des autres, à vivre libres. Une compétition mortelle ronge l’esprit humain et se fait à la fois juge et arbitre du « combat » de la vie. Cette grande aventure qu’est la vie s’est vu corrompre et remplacer par la lutte inéquitable et angoissante que nécessite la simple survie.
Bien sûr, des conditions si extrêmes ne sévissent pas partout de manière uniforme, mais pour des myriades d’êtres humains elles représentent la réalité du quotidien et, à moins que les hommes ne changent de direction, cette situation ne peut que s’aggraver.
Quand Maitreya entrera à visage découvert dans l’arène mondiale, il montrera aux hommes qu’une telle vie de souffrance et de lutte n’est pas inévitable et ne constitue pas pour eux le seul choix possible ; qu’une autre voie s’offre à eux de plein droit s’ils décident de l’emprunter.
Il montrera que déjà, au milieu du chaos généré par la montée de la cupidité, les hommes réagissent contre l’étiolement des liens sacrés de la vie ; que des forces nouvelles et considérables font leur apparition, suscitant un nouveau commencement ; que des turbulences actuelles émerge progressivement une manifestation plus élevée et plus juste de la capacité innée de l’homme à faire face aux défis de son temps et à surmonter ses difficultés.
Maitreya rappellera aux hommes leur origine et leur destin supérieur, et leur inspirera un nouvel art de vivre : dans l’harmonie et les relations justes, sans recours à la guerre ou à la compétition, dans le plus grand respect mutuel et la coopération la plus totale. Ainsi en sera-t-il.
Un avenir de liberté et de justice – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, mai 1993
RAREMENT auparavant le monde n’avait semblé confronté à tant de problèmes. A travers le globe, dans tous les pays ou presque, sont à l’œuvre des forces préjudiciables à l’équilibre et à la sécurité. Le chaos et la confusion font régner la terreur sur une échelle toujours plus grande. Une multitude d’hommes ploie sous le joug de la pauvreté la plus sordide, tandis que des nations entières endurent les convulsions du changement.
C’est dans ce monde en ébullition qu’est venu le Christ. En arrière-plan des bouleversements en cours et à l’insu de la plupart, il agit, guidant et consolidant les forces du bien pour assurer leur triomphe ultime. Si peu qu’il y paraisse, un nouvel ordre se crée à partir de ces forces en conflit, une vie nouvelle surgit sur les cendres des formes en perdition.
Tandis que la course au profit se répand tel un cancer sur le globe, distillant son poison dans les relations humaines comme dans les sphères économique et politique, de plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience du danger et se mettent en quête de nouveaux modes d’échange et de commerce.
Tandis que des hommes à l’ambition impitoyable détruisent leurs pays en ravivant les feux de haine qui somnolent dans le cœur de leurs peuples, une volonté nouvelle de venir en aide aux victimes et de contrecarrer l’agression s’affirme dans le forum des nations.
Le Christ, quant à lui, reste toujours aux commandes. Seul l’accomplissement de la Loi limite son champ d’action. Ses forces sont en éveil à tout moment, prêtes à intervenir au cas où un fardeau trop lourd menacerait d’anéantir la cause de l’humanité.
Armez-vous de patience et sachez que cette période de conflit et de peur prendra fin, que les longues souffrances de l’homme s’achèveront bientôt. Armez-vous de patience et soyez assurés que l’homme n’est pas seul, que ses Frères aînés sont à ses côtés dans chacun des épisodes douloureux qu’il traverse.
Préparez-vous dès maintenant à voir et à construire l’avenir. Imaginez-le dans vos aspirations les plus élevées, et embrassez cette vision. Apprenez à faire preuve de détachement au sein du chaos actuel, et n’augmentez pas de vos propres peurs la pénombre ambiante. Plus proche que vous ne le pensez est le jour des réjouissances : même la haine suit son cours et se dissipe avec le temps.
Eveillez-vous bientôt au jour nouveau. Faites briller de tout son éclat chaque belle aspiration. Une nouvelle lumière, la Lumière du monde, est maintenant une fois encore parmi vous. Révélez cette lumière qui pénètre toujours plus les êtres sensibles, et venez à bout des déséquilibres du passé.
Nous veillons, nous attendons, nous sommes avec vous. Chaque jour qui passe nous rapproche de vous. Quand vous nous verrez, vous saurez que le moment est venu de travailler ensemble pour sauvegarder la race humaine : les « forces du marché » ne doivent plus barrer la voie à l’homme dans son ascension. La cruauté et l’ambition ne doivent plus tenir la vie des gens sous leur emprise. Jamais plus des millions d’hommes ne doivent mourir de faim dans un monde d’abondance. Jamais plus l’avenir des jeunes ne doit être bradé par-dessus leur tête. Un futur de liberté et de justice point à l’horizon. Acceptez-le, acceptez-le.
Editorial
Ce mois-ci dans Partage international
Décembre 2023 – [sommaire]
Comme nous le savons tous, l’État de droit est essentiel à la survie de toute civilisation ; il est vital dans les relations internationales. Le respect et l’application de tous les traités, conventions et normes internationales que le monde s’est donnés comme obligations fondamentales garantissent la justice pour tous et rendent possibles la confiance et la paix.
Ce qui se passe lorsque ce cadre s’effondre ou est bafoué est bien connu. L’histoire est jonchée des cicatrices dues à l’effondrement de l’État de droit et des normes fondamentales selon lesquelles nous vivons et nous conduisons pour assurer la sécurité, la pérennité et l’épanouissement de tous. Avons-nous oublié même notre histoire relativement récente, lorsque nous étions tous d’accord pour affirmer notre espoir : « plus jamais ça » ?
Le problème de l’histoire est qu’elle est une mémoire donc subjective. Au lieu de prendre en compte les intérêts de la collectivité – de l’ensemble de l’humanité – on se voile la face sur les injustices commises envers autrui tout en réclamant le droit de se venger, car l’histoire de chacun est avant tout celle de ses souffrances. Ainsi, l’effroyable litanie de la douleur infligée et des blessures ravivées, des accusations réciproques entraîne de plus en plus de gens dans le bourbier de la brutalité.
Le bon sens doit prévaloir
Il semble insensé de perdre du temps à se battre pour comparer les crimes, les torts et les souffrances – je te donne mon holocauste et tu me donnes ta nakba. Pourquoi ne pas rechercher la parité en matière de justice et de réparations comme point de départ des négociations ? Quand et comment cela se terminera-t-il ? Le monde doit-il continuer à osciller entre la culpabilité et la vengeance et, ce faisant, créer l’occasion idéale pour quelques milliardaires de gagner plus d’argent grâce aux ventes d’armes, de réaliser des gains géopolitiques, de s’étendre et de s’agrandir ? Une culpabilité inutile mais bien inculquée nous a tenus en otage pendant trop longtemps ; elle nous a rendus aveugles à la terrible réalité actuelle.
Les négociations doivent avoir lieu, le bon sens doit prévaloir si l’on veut que le monde ait un avenir. Cela s’applique à toutes les régions de notre planète déchirées par la guerre – au Soudan, au Yémen, en Ukraine et dans le conflit israélo-palestinien. Cependant, les réparations d’après-guerre doivent permettre de reconnaître que le combat n’a jamais été égal. Les faux récits sont ancrés dans le tissu de la politique moderne ; la simple vérité de décennies d’absence de justice pour les Palestiniens dépossédés et l’absence conséquente d’une sécurité fondée sur le droit en Israël n’ont pas encore été reconnues par les dirigeants du monde, qui semblent avoir perdu leur boussole morale et leur humanité. Comment peuvent-ils se tenir à l’écart sans devenir complices de cet anéantissement répugnant et brutal ? Nous assistons à un génocide pur et simple, à une épuration ethnique évidente, très certainement à des crimes de guerre et à des crimes contre l’humanité. Des centaines de milliers de personnes paient la perte de leur pays, des dizaines de milliers perdent la vie. Nous savons que c’est le peuple qui conduira ses dirigeants vers une société nouvelle et juste. Si nous restons silencieux, nous perdrons notre humanité.
Pouvons-nous ne pas réagir alors que ce ne sont pas seulement les vies et le pays de tout un peuple qui sont en jeu, mais notre humanité à tous ? Il s’agit d’une attaque contre notre essence – notre humanité. Nos esprits et nos cœurs sont en danger. Cette période de notre histoire un moment charnière. Si nous ne pouvons pas, en ces temps inhumains, trouver le courage d’exiger un cessez-le-feu, la justice et la fin du massacre, alors que nous devons nous résigner à de nouvelles tragédies et à une bataille encore plus terrible contre cette force déshumanisante. Et pas seulement au Moyen-Orient. Il n’existe aucun pays de notre planète où tous les citoyens vivent heureux, en bonne santé, à l’aise, en sécurité, éduqués et créatifs dans un environnement naturel propre et florissant. Nous savons que nous avons besoin d’une meilleure gouvernance et de meilleures politiques pour protéger les populations et la planète ; nous avons besoin d’une véritable justice pour tous, de nouvelles normes, d’une définition plus claire d’une société civilisée.
Dans ce numéro, nous avons intégré un certain nombre d’articles du Maître de Benjamin Creme, des réponses à des questions pertinentes fournies par B. Creme, et des articles qui révèlent des informations pouvant nous engager dans un processus de vérité et de réconciliation, de réparation et dans un immense effort collectif pour reconstruire, redéfinir et nous réorienter vers la raison et assurer un avenir pour la Terre.
Comme l’a dicté le Maître de B. Creme dans L’humanité face à un choix historique : « Le moment est venu pour les hommes de faire le plus grand choix de leur histoire. Ils vont bientôt se rendre compte qu’il leur faut prendre une décision capitale, déterminante pour l’avenir […], et dont dépend la survie même de toutes les créatures. Ils vont devoir choisir entre la poursuite de leur aventure sur la Terre dans une créativité toujours plus féconde, et l’anéantissement de toute vie, dans la dévastation de notre demeure planétaire. […] Seuls le partage et la justice apporteront aux hommes cette paix, à laquelle tous aspirent au plus profond de leur cœur. Ce que nous préconisons est si simple ! Pourtant, jusqu’à présent l’humanité a bien du mal à le comprendre. Les hommes jouissent d’un libre arbitre divin, et sont les maîtres de leur destin. Notre conseil : qu’ils prennent le chemin du partage et de la justice, ces habits de la fraternité sans lesquels un homme n’est pas pleinement un homme. » (PI, mars 2013)
Point de vue
Discours aux chefs religieux – [sommaire]
Sommet multi-confessionnel de la pré-COP28
par Jeffrey D. Sachs,Abou Dhabi, le 6 novembre 2023
Vos Saintetés, Éminences, Excellences, Mesdames et Messieurs,
Nous nous trouvons face à la plus grande épreuve de l’humanité : vivre en paix et de façon durable sur une planète bondée et interconnectée.
Pour l’instant, nous échouons à cette épreuve. Le monde est enflammé par des guerres ; la dévastation environnementale induite par l’humain s’accélère ; la Terre est plus chaude maintenant qu’elle ne l’a été en 125 000 ans.
J’en blâme les politiciens, et tout particulièrement ceux des États riches et puissants.
En ces jours où, justement quand on a besoin que les dirigeants du monde prêtent attention à la crise climatique avant le sommet de la COP28, nous sommes empêtrés dans une guerre dévastatrice au Moyen-Orient.
Le gouvernement israélien a déjà tué plus de 10 000 civils innocents à Gaza et pourtant il rejette les appels mondiaux à un cessez-le-feu. Israël commet des crimes de guerre en assiégeant Gaza par le bombardement d’hôpitaux, d’ambulances, d’écoles, de quartiers résidentiels. Il en résulte un carnage.
Pour sa part, le gouvernement des États-Unis oppose son veto aux appels à un cessez-le-feu du Conseil de sécurité de l’Onu et de l’Assemblée générale, permettant à la fureur israélienne de continuer. De plus, alors que la guerre fait rage à Gaza, les États-Unis poursuivent leur dangereuse tentative d’élargissement de l’Otan pour y intégrer l’Ukraine, malgré les objections les plus vives de la Russie. Nous en voyons le résultat dans une guerre par procuration entre les États-Unis et la Russie, qui est en train de détruire l’Ukraine.

Photo : PES Group, CC BY 2.0 DEED, via Flickr
Jeffrey Sachs, économiste américain
Bien des guerres sont le résultat d’une recherche du lucre
Les politiciens des nations puissantes, et particulièrement la mienne [les États-Unis], nous ont entraînés dans des guerres dont les peuples ne veulent pas, et ont différé les actions contre le changement climatique au point que celui-ci met en danger notre survie même. Par leur corruption sans fin, les politiciens ont gaspillé le labeur de milliards de personnes.
Pourquoi font-ils cela ? Les réponses ne sont pas nouvelles, mais elles sont toujours d’actualité.
Le premier péché est l’arrogance. B. Netanyahou croit qu’il a un droit de vie et de mort sur Gaza. Il croit qu’il n’a pas besoin de négocier avec qui que ce soit, et surtout pas avec les Palestiniens. Il se représente fort mal la véritable voie vers la sécurité d’Israël, qui passe par la justice, non par la guerre.
Le second péché est l’avidité. Bien des guerres sont le résultat d’une recherche du lucre, cependant les guerres détruisent bien plus de richesses que ce que les conquêtes permettent d’accaparer.
Le troisième péché est la corruption. Les campagnes politiques des membres du Congrès sont financées par la machine de guerre américaine, c’est-à-dire par des entreprises gigantesques qui ont des centaines de milliards de dollars en contrats de ventes d’armes, pour qui la guerre est un commerce et pour qui les contributions à des campagnes politiques sont un moyen d’encourager plus de guerres.
Le quatrième péché est l’hérésie. Les politiciens écoutent des faux prophètes qui proclament que leurs nations doivent naturellement diriger les autres. Qui a dit au président Biden que les États-Unis sont « indispensables » ? Ce n’est pas le cas. C’est un pays parmi 193 pays. Il représente un maigre 4,1 % de la population mondiale. Le monde n’a pas besoin d’être sous la direction des États-Unis. Le monde a besoin que les États-Unis coopèrent pacifiquement.
J’ai été impliqué dans le conseil politique pendant plus de quarante ans. Je peux vous parler de la dure vérité : les pays riches et puissants pensent qu’ils peuvent dominer le monde par la tromperie. Les États-Unis se sont livrés à des dizaines d’opérations secrètes pour renverser des gouvernements d’autres pays, ce qui inclut 64 cas bien documentés d’opérations secrètes pour forcer un changement de régime rien que pour la période 1947-1989. Dans les vingt dernières années, les États-Unis ont renversé les gouvernements en Afghanistan, Haïti, Irak, Libye, et en Ukraine pour ne nommer que quelques cas. En 2011, le président Obama a ordonné à la CIA de renverser Bachar al-Assad, conduisant à une longue guerre civile en Syrie qui a coûté la vie à 500 000 personnes.
Ce guerroiement et cette tromperie incessante doivent cesser. Nous devons écouter Isaïe et forger des socs de charrues avec les épées. Avec les technologies actuelles, si elles sont transformées, les épées et les lances modernes sont assez puissantes pour mettre un terme à la faim dans le monde, pour nourrir toute l’humanité et pour protéger l’environnement.
La guerre à Gaza doit cesser immédiatement, avant qu’Israël ne commette plus de carnages, de crainte que nous nous retrouvions dans une guerre régionale.
Israël peut parvenir à une véritable sécurité par la paix avec la Palestine et seulement par cette voie. Quand la Palestine sera assurée dans ses propres frontières, avec pour capitale Jérusalem-Est et qu’elle acquerra le contrôle des lieux saints musulmans, Israël obtiendra également la sécurité et la paix, et la vision d’Isaïe se réalisera.
La guerre en Ukraine cessera si les États-Unis cessent d’essayer d’élargir l’Otan pour y inclure l’Ukraine, et qu’à la place ils coopèrent directement avec la Russie sur les problèmes urgents de sécurité mutuelle, ce qui inclut un nouvel effort diplomatique en faveur du désarmement nucléaire.
Malgré les péchés des riches et des puissants, il y a encore de l’espoir pour la paix, vos Saintetés et Excellences. Oui, il y a de l’espoir. Et vous faites partie de cet espoir.
Une écrasante majorité de l’opinion publique mondiale demande la paix. Vous, les chefs religieux du monde, demandez la paix et priez pour la paix. A une grande majorité, les États membres de l’Onu demandent la paix, bien qu’Israël et les États-Unis aient jusqu’ici ignoré les appels à un cessez-le-feu et à une solution à deux États au conflit israélo-palestinien.
Quand le reste du monde s’unit pour demander la paix, comme c’est le cas, les États-Unis et Israël doivent écouter et tenir compte de l’appel de l’humanité.
Dans sa récente exhortation apostolique Laudate Deum, publiée en avance de la COP28, le pape François appelle à un nouveau multilatéralisme, afin que toutes les voix du monde soient entendues, et que les supercheries des puissants soient restreintes. Comme le constate le Saint Père, « notre monde devient tellement multipolaire, et en même temps tellement complexe, qu’un cadre différent pour une coopération efficace est nécessaire […].
« Tout cela suppose l’initiation d’un nouveau processus de prise de décisions et de légitimation de celles-ci, car ce qui a été mis en place il y a plusieurs décennies n’est pas suffisant et ne semble pas efficace. Dans ce cadre, des espaces de conversation, de consultation, d’arbitrage, de résolution des conflits et de supervision sont nécessaires, bref, une sorte de plus grande « démocratisation » dans la sphère mondiale pour exprimer et intégrer les différentes situations. »
Appelons donc, ici à Abou Dhabi, à un dialogue nouveau et honnête des riches avec les pauvres, des puissants avec les démunis, des grandes nations avec les petites. Disons non à la guerre, oui à la paix et oui à la survie planétaire.
Puisse ce nouveau dialogue commencer aujourd’hui même, ici dans l’assemblée des chefs religieux et dans les salles des Nations unies, maison des peuples et meilleur espoir de l’humanité pour un monde multilatéral et une planète durable.
Interpellons donc clairement et sans ambiguïté les dirigeants du monde : « Faites votre travail, qui est de promouvoir le bien commun. Vous devez mettre de côté votre arrogance, votre cupidité, votre corruption et vos hérésies. Vos méthodes actuelles ne fonctionnent pas, vous devez donc changer. »
Nous devons aussi être clairs : il n’existe pas un pays indispensable. Seule la justice est indispensable. Et avec elle, tous les pays sont indispensables.
Je vous remercie pour cette réunion. Puissions-nous trouver dans le monde entier l’amour et le respect de nos semblables dont nous avons tant besoin.
Compte rendu de lecture
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).Maitreya et la voix des peuples – [sommaire]
MAITREYA MONTRERA que le monde appartient à tous, riches et pauvres, puissants et démunis, hommes blancs et de couleur. Il soulignera la nécessité d’une action concertée pour résoudre les problèmes auxquels l’humanité est aujourd’hui confrontée, et indiquera la direction à prendre. Il appellera les hommes à accepter la nécessité du changement ; il stimulera leur aspiration à la justice et focalisera leur volonté de l’instaurer partout dans le monde. Ainsi réunira-t-il tous ceux qui cherchent à mettre en place les formes à travers lesquelles la nature divine de l’homme pourra s’exprimer ; et de la multitude de ceux qui le suivront s’élèvera un cri jamais encore entendu sur la Terre – un appel à la justice et à la vérité, à la liberté et à la paix. [L’avenir nous appelle (Maître –)]
SEULE LA JUSTICE APPORTERA LA PAIX à laquelle les hommes aspirent, et ce n’est que lorsqu’elle régnera que la guerre s’effacera peu à peu des mémoires. Dans presque tous les pays, la présence de Maitreya se manifeste par la création d’un réseau de serviteurs en tous domaines. Ainsi tisse-t-il l’étoffe du renouveau.
Les travailleurs choisis connaissent bien leur tâche. Ils apparaîtront bientôt au grand jour et introduiront dans le monde une nouvelle façon de penser, faisant valoir qu’il est impératif de faire de la justice l’objectif primordial de l’humanité. Ils montreront que c’est seulement ainsi qu’on pourra mettre fin à jamais au fléau de la guerre et au règne de la terreur ; que seule une reconstruction rationnelle de nos structures économiques permettra l’instauration de la justice et rassemblera l’humanité sur la base de la confiance. Ainsi en sera-t-il, ainsi la sagesse de Maitreya et ses préceptes pénétreront-ils l’esprit des hommes et les influenceront-ils. [Une époque sans précédent (Maître –)]
MON BESOIN MAJEUR AUJOURD’HUI est que ceux qui partagent ma vision acceptent la responsabilité de l’action. Ils sont des millions dans le monde à connaître les besoins des hommes, à avoir cette vision, mais à ignorer l’urgence du moment. Je compte sur ceux qui ont la connaissance des besoins de leurs frères, la compassion à l’égard de tous ceux qui souffrent, et la volonté de changer tout cela. Puissiez-vous être parmi ceux que je pourrai appeler, afin qu’ensemble, nous puissions inaugurer un monde nouveau et meilleur. [Message n° 46 (Maitreya)]
COMME LE DIT MAITREYA : « Les choses ne se font pas d’elles-mêmes. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. » Nous ne pouvons nous contenter de rester les bras croisés et de laisser les autres agir. Si nous voulons le changement, nous devons agir, appeler au changement. […] Ce que Maitreya peut faire, c’est éduquer, informer, inspirer, créer un véhicule fiable – la voix des peuples de tous les pays de la Terre – et créer une masse structurée contre laquelle aucune nation dans le monde ne pourra résister. Nous avons besoin d’une opinion mondiale informée, éduquée en faveur de la paix, de la justice et de la liberté. Rien de moins. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]
JE SOUTIENDRAI TOUS CEUX qui appellent à la paix, à la justice et à l’amour fraternel. J’appellerai à mes côtés tous ceux qui aiment leurs frères. De tous les partis et de toutes les nations, ils viendront, se rassemblant autour de moi. J’emplirai leur cœur d’espoir et d’amour et, en nombre croissant, ils conquerront le monde. Ce processus a débuté. On peut déjà entendre la voix des peuples. De plus en plus fort, ils réclament la justice, la paix pour toujours. [Message n° 131 (Maitreya)]
UNE VOIX NOUVELLE se fait entendre dans les affaires des hommes, qui s’exprime à travers certains gouvernants à l’esprit ouvert et réceptif. De plus en plus, cette voix fera connaître les besoins primordiaux de notre temps : paix, tolérance, pardon des injustices passées, coopération et partage au profit de tous. Cette voix viendra du cœur et de l’esprit de tous ceux qui aiment leur prochain, suscitant une exigence invincible de reconstruction et de renouveau mondial. Cette voix est celle de l’ère nouvelle. C’est la voix de Maitreya. [La voix de Maitreya (Maître –)]
FAITES ENTENDRE VOTRE VOIX. Dites ce que vous pensez. Si vous croyez à la justice et à la liberté pour tous, dites-le. Écrivez des articles, envoyez-les aux journaux. Donnez votre avis, contribuez ainsi à libérer l’humanité de l’ancienne servitude du mirage, de l’illusion et de l’oppression. N’oubliez pas que c’est l’humanité elle-même qui doit transformer le monde. Maitreya vient nous apporter son inspiration et nous guider, mais c’est à nous de faire le travail. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]
AUTOUR DE LUI SE RASSEMBLERONT tous ceux qui luttent pour la fin des exclusions, pour l’amour, la justice et la liberté de l’esprit. Ceux qui entretiennent l’exclusion et l’exploitation, la compétition et l’avidité, se révéleront au grand jour. Alors, le choix que les êtres humains devront faire sera sans équivoque : entre l’amour et la haine, entre le partage et l’avidité, entre la paix et la guerre, entre la vie et la mort, ils devront se prononcer. Le Christ a dit dans son message n° 11 de janvier 1978 : « Mon cœur m’indique votre réponse, votre choix, et s’en réjouit. » En réponse à son énergie d’Amour, les êtres humains de tous les pays se regrouperont pour exiger la justice, la paix et des relations justes. Cette tendance est déjà perceptible, et bientôt ces groupes constitueront la force la plus importante du monde et feront entrer celui-ci dans une ère nouvelle de paix et de bonne volonté. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Photo : Corné Quartel ©
Manifestants écologiques brandissant une pancarte où l’on peut lire : « Sauvez Mère nature, sauvez mon futur. »
TANT QUE NE RÉGNERA PAS LA JUSTICE, il n’y aura pas de véritable paix. Pas à pas, les hommes en viendront à saisir la logique de cette approche, et comprendront alors qu’il n’y a pas d’alternative. S’ils veulent vivre et prospérer, il leur faut abandonner l’injustice et la guerre. Sauront-ils relever ce défi ? Les hommes ont connu bien des vicissitudes au cours de leur long séjour sur Terre, et les ont surmontées. Aujourd’hui, sous l’inspiration de Maitreya et de son groupe, ils seront amenés à agir au mieux de leurs intérêts en répondant à l’appel à la justice et au partage. [Les hommes répondront à l’appel (Maître –)]
TOUT VA SI VITE AUJOURD’HUI que les hommes politiques ne maîtrisent plus les événements. Une nouvelle ère politique a commencé. La conscience éveille les individus à leurs droits fondamentaux en tant qu’êtres humains, à leurs libertés ainsi qu’à leurs responsabilités envers eux-mêmes et envers les autres. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]
LA TÂCHE DE MAITREYA est de galvaniser l’opinion publique mondiale et de la focaliser sur quelques idées simples, de sorte que partout les gens réclament la justice, la liberté et le partage, seule voie possible pour parvenir à la justice, mettre un terme à la guerre et instaurer la paix. Nous ne parviendrons à instaurer la paix et à mettre fin au terrorisme que si nous établissons la justice sur Terre. Et la seule chose qui permettra d’instaurer la justice est le partage des ressources mondiales. [L’Unité dans la diversité (B. Creme)]
ENFIN, LES GOUVERNEMENTS DES PAYS RICHES répondent à l’aspiration de leur peuple à la justice et à la paix. Ils pressentent que leur propre avenir dépend de l’attention qu’ils prêteront à la voix du peuple, qui se fait entendre chaque jour plus clairement et plus puissamment. Enfin, leurs voix commencent à être entendues. Enfin, les énergies bénéfiques de Maitreya suscitent une réaction dans le cœur d’un grand nombre d’hommes qui ignorent encore sa présence. Enfin, les gouvernements des pays riches répondent à l’aspiration de leur peuple à la justice et à la paix. Ils pressentent que leur propre avenir dépend de l’attention qu’ils prêteront à la voix du peuple, qui se fait entendre chaque jour plus clairement et plus puissamment.
Que les gouvernements le comprennent : la voix du peuple est celle de la sagesse. [Les ténèbres se dissipent (Maître –)]
OÙ SONT DONC LES OBSTACLES ? Ceux-ci, mes amis, sont créés par l’homme : le déni de la Loi, la séparation entre l’homme et l’homme, entre l’enfant et l’enfant aimant. Lorsque les hommes verront cela, le monde respirera et rayonnera à nouveau. Faites alors vôtre la tâche d’enseigner la Loi du Partage, de la Justice et de la Vérité. Aidez les hommes à prendre conscience du fait que, sans justice et sans amour manifesté, toute chose est vaine. L’humanité se tient sur le seuil de cette découverte de la Vérité. Ma présence parmi vous garantit qu’il en est ainsi. [Message n° 126 (Maitreya)]
VOUS N’ÊTES PAS TOUT SEUL Il y a dans le monde des millions de personnes comme vous, des millions de personnes sensées et de bonne volonté. Rejoignez-les. Comme vous, elles veulent la paix dans le monde et savent que ce sont les injustices qui empêchent l’établissement de la paix. L’humanité est une gigantesque force de bien, et les changements se feront lorsque les peuples feront entendre leur voix. Inspirée, mise en marche par Maitreya, la voix des peuples se lèvera. La voix unie des peuples contraindra les gouvernements à changer. [L’éveil de l’humanité (B. Creme)]
NOMBREUX SONT CEUX, AUJOURD’HUI, qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent pourtant. Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui voient l’effondrement des structures anciennes et obsolètes du passé, mais s’accrochent encore à de telles formes. Mais il y a une voix nouvelle qui se fait entendre parmi les nations, la voix de la Vérité qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix fera de plus en plus d’effet sur l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu parlant à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]
LES PUISSANTS ÉVÉNEMENTS qui, chaque jour, secouent le monde, font prendre conscience aux hommes qu’ils sont témoins des dernières convulsions d’une civilisation mourante et, en conséquence, de la création d’une nouvelle culture. Si la forme que pourrait prendre cette culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. Dans le monde entier, les peuples de toutes les nations prennent le contrôle de leur destin, exigeant le respect de leurs droits. L’appel intérieur à la liberté, inhérent à leur divinité, unit les hommes de toute race et de toute croyance et, en un crescendo ininterrompu, il fera retentir à l’infini son écho jusqu’à ce que s’effondrent les derniers bastions de la tyrannie et que l’humanité puisse prendre possession de son héritage. [La voix des peuples (Maître –)]
TOUS CEUX QUI PARTAGENT L’ESPOIR que l’humanité puisse vivre en paix travaillent pour moi. La paix, le partage et la justice sont la base de mon enseignement. Partout où la lumière de ces vérités brille, je tourne mon regard et, par le canal de cette lumière, j’envoie mon amour. C’est ainsi que je travaille ; c’est ainsi, qu’à travers vous, je transforme le monde. [Message n° 92 (Maitreya)]
De nos correspondants
Le Dr Denis Mukwege : les plus belles valeurs humaines à la conquête du pouvoir politique – [sommaire]
Denis Mukwege est gynécologue, pasteur pentecôtiste et philanthrope congolais. Il a annoncé le 2 octobre 2023 sa candidature à la présidence de la République démocratique du Congo (RDC). Il n’a peut-être pas de programme précis, mais son dévouement, son humanité et son courage ne font aucun doute. Aucun doute non plus sur le soutien des milliers de femmes congolaises prêtes à tout pour le soutenir dans sa mission de vie au service des femmes mutilées et de la justice.
Surnommé « l’homme qui répare les femmes », il a reçu de nombreuses distinctions pour son engagement contre les mutilations génitales sur les femmes, dont le prix des Nations unies pour les droits de l’Homme, le prix Sakharov en 2014 et le prix Nobel de la paix en 2018. Il a été nommé parmi les 100 « personnalités les plus influentes au monde » par le magazine Time.

Photo : © European Union 2014 – European Parliament, CC BY-NC-ND 2.0 DEED, via Flickr
Le Dr Denis Mukwege, lauréat du prix Nobel de la paix, est candidat à la présidentielle en RDC.
Reviens, stp !
D. Mukwege a fui la RDC en 2012 avec sa famille, échappant de peu à la mort après avoir prononcé un discours à l’Onu dans lequel il critiquait le gouvernement du président de l’époque, Joseph Kabila, et d’autres pays pour ne pas avoir mis fin aux « violences faites aux femmes qui sont utilisées comme armes de guerre ». Il revient dans son pays trois mois plus tard, profondément touché par l’appel des femmes qui avaient écrit à J. Kabila et à l’Onu pour demander son retour et sa protection. Elles ont déclaré qu’elles paieraient elles-mêmes ses billets, bien qu’elles n’aient rien. A son retour, elles ont formé une ligne ininterrompue de 30 kilomètres le long de la route, pour célébrer leur bienfaiteur.
Une femme déclara au gouverneur régional et au chef de la police : « Nous allons trouver 25 femmes qui assureront la sécurité du médecin afin qu’il puisse soigner d’autres victimes. Nous le nourrirons, nous le protégerons, et si quelqu’un veut le tuer, il devra tuer 25 femmes avant de l’atteindre. » D. Mukwege bénéficie depuis lors d’une protection constante de la part de gardes armés et de soldats de la paix de l’Onu.
Dans une interview accordée à la BBC en 2013, il a exprimé tout son étonnement : « Elles n’ont rien mais elles se battent quand même pour sauver des vies, pour sauver leurs enfants, les nourrir, leur donner une éducation. Je suis très reconnaissant envers les femmes africaines ; l’humanité toute entière leur est redevable. »
L’inspiration initiale
Né en 1955 au Congo belge, devenu la RDC après l’indépendance, il fait le tour des maisons des enfants malades à Bukavu avec son père, pasteur. À l’âge de huit ans, il se rend compte que les prières ne suffisent pas et fait le vœu de devenir médecin. Il attribue son engagement à guérir les femmes en particulier à ce qu’on lui a rapporté à l’âge adulte de la ténacité de sa mère. Elle avait parcouru de nombreux kilomètres pour obtenir de l’aide juste après sa naissance, car il risquait de mourir dans les heures suivantes à cause d’une erreur commise au moment de couper le cordon ombilical. Il fut sauvé par Majken Bergman, une missionnaire et sage-femme pentecôtiste suédoise.
D. Mukwege parle encore avec admiration de tout ce que sa mère, et tant d’autres femmes comme elle, font pour sauver leurs enfants.
Son diplôme obtenu en 1983, il commence à travailler comme pédiatre à l’hôpital de Lemera, près de Bukavu, mais il décide de se consacrer plus particulièrement aux femmes, car elles mouraient souvent inutilement faute de soins adéquats. En 1989, il obtient un diplôme en gynécologie et obstétrique en France et ses compétences en chirurgie reconstructive sont telles qu’il est surnommé « le Docteur Miracle ».
Au milieu des années 1990, D. Mukwege et son hôpital sont pris dans le feu croisé des guerres civiles du Congo ; nombre de ses patientes avaient subi des viols collectifs et d’horribles mutilations génitales. Il refuse que les troupes gouvernementales lui dictent qui il pouvait ou ne pouvait pas soigner et, finalement, il doit fuir pour sauver sa vie après la destruction de l’hôpital par les forces tutsies.
Un an plus tard, il revient avec sa femme et ses filles et, en 1999, il commence à reconstruire un hôpital spécialisé à Panzi, dans la banlieue de Bukavu. Il se rend compte qu’il ne lutte pas seulement pour la vie des femmes, mais aussi contre une longue tradition patriarcale et contre un système judiciaire, tous deux déterminés à faire en sorte que les crimes de guerre sexuels ne soient pas condamnés. Selon lui, les conflits qui perdurent sont d’ordre économique et les femmes congolaises en sont les victimes collatérales. Bien que la RDC dispose d’énormes réserves de cuivre, de cobalt et d’or, elle reste l’un des pays les plus pauvres du monde et est gangrenée par la corruption.
En 2013, le Dr Mukwege déclare à la BBC que les viols commis dans l’Est de la République démocratique du Congo font partie d’une stratégie visant à contraindre les communautés à abandonner leurs terres et leurs ressources. Les communautés, dit-il, sont obligées d’assister à la torture de leurs femmes, ce qui les pousse à partir. Malheureusement, ce modèle de violence sexuelle à l’égard des femmes par les milices s’est normalisé au sein de la population civile, rendant les femmes et les enfants très vulnérables.
Si vous n’êtes pas affecté, vous n’êtes pas humain
D. Mukwege commencé alors à faire campagne pour les droits des femmes sur la scène internationale. Il devient un héros pour les féministes du monde entier, même si son féminisme à lui est différent. « Ce mot m’a permis de faire ce que j’étais censé faire pour l’humanité. Je connais beaucoup de femmes en Afrique qui se battent quotidiennement pour les droits des femmes, et elles ne disent pas qu’elles sont féministes. »
Depuis son ouverture, l’hôpital de Panzi a soigné quelques 85 000 femmes, ce qui ne représente qu’une fraction des cas de violences sexuelles graves en RDC. Le personnel est soumis à rude épreuve pour tenter de réparer ce qui est presque irréparable, et à une telle échelle. Les séquelles physiques, émotionnelles et sociales sur ses patientes sont telles que D. Mukwege déclare : « Si vous n’êtes pas affecté, vous n’êtes pas humain. » Il comprend alors la nécessité de rechercher une aide psychologique pour lui-même et pour ses patients. Aujourd’hui, l’hôpital de Panzi est réputé pour son service holistique destiné aux femmes traumatisées, couvrant les besoins en matière de santé sociale et mentale ainsi que d’aide juridique. « C’est un espace où ces femmes violées se sentent en sécurité, protégées ; elles y reçoivent éducation et inspiration. » Tout cela grâce à la collecte de fonds par l’intermédiaire de la Fondation Panzi, créée par D. Mukwege lui-même.
La Fondation soutient également une communauté thérapeutique connue sous le nom de Cité de la joie. Née des souhaits et de la vision des survivantes, elle est décrite comme un lieu où la douleur est transmutée en force ; les femmes qui en sortent peuvent retourner dans leurs villages et agir pour recréer leur vie et inspirer leur communauté.
Un candidat récalcitrant
Malgré sa notoriété mondiale, Denis Mukwege avait résisté jusqu’ici aux appels à se présenter à l’élection présidentielle. Sa récente décision ravit ses nombreux partisans. Il a commencé sa campagne en déclarant : « Ce que je vais faire, c’est poursuivre mon action et mon engagement de quarante ans au service de mon peuple. » Même s’il n’appartient pas au petit monde de la politique et des réseaux, et qu’il manque d’argent pour acheter de l’influence, il a le soutien de tous ceux qui connaissent les épreuves qu’il a subies et tout ce qu’il a réalisé en quarante ans. Comme il le confesse : « Quand le peuple décidera de prendre le pouvoir, rien ne pourra l’en empêcher. »
Source : The Guardian ; BBC News ; France24 ; panzifoundation.org
Une expérience de mort imminente – [sommaire]
Cette expérience m’est arrivée il y a près de quarante ans. J’ai toujours souffert d’asthme sévère. En 1985, j’avais dix-neuf ans. Ma respiration n’était pas très bonne et elle commença à se détériorer soudainement un soir avant Noël. J’étais très angoissé. Un poids, lourd comme une pierre, pesait sur ma poitrine. Je m’efforçai de continuer à respirer aussi longtemps que possible, mais la douleur devenait trop forte. Finalement, j’abandonnai.
Dès que je cessai de respirer, la douleur disparut immédiatement. Ma conscience remonta dans ma tête et je me souviens avoir pensé : « Eh bien, c’est fini. C’est ainsi que je m’en vais. » Je fus surpris de me sentir aussi calme, de ne ressentir aucune douleur et de penser : « La nature a tout prévu. » Je remarquai alors de petites étincelles rouges sur mon écran mental qui se mit ensuite à clignoter comme une vieille télévision, alternant le noir et le blanc. Rien de tout cela n’affecta mes pensées qui étaient aussi claires qu’elles l’avaient toujours été, si ce n’est plus. Mais je savais qu’à un moment donné, je cesserai de penser et que je mourrai tout simplement. Ce n’est pourtant pas ce qui s’est passé.

Photo : Hieronymus Bosch , Public domain, via Wikimedia Commons
L’ascension des élus peinture de Jérôme Bosch
La création est en vous
Soudain, je sortis par ma tête et remarquai que mon corps était étalé sur le sol. Je ne savais pas comment il était arrivé là car auparavant j’étais assis à la table de la cuisine. Je m’élevai et me retrouvai dans un espace noir, chaud et moelleux. Je constatai que j’avais la même forme qu’avant. Je me sentais aussi très bien. C’était bon de se retrouver complètement libéré de la maladie et des contraintes physiques. Cependant, j’étais un peu perturbé à l’idée de passer l’éternité dans un espace noir et chaud, seul.
C’est alors qu’un point lumineux surgit au loin. Il m’attira et devint plus grand et plus lumineux. L’expérience du tunnel gris en expansion que vous avez certainement lue décrit bien cette situation. Ou encore l’image incroyablement précise du tableau de Jérôme Bosch peint vers 1500. Je ressentis la lumière intense comme une présence consciente – pas seulement de la lumière, mais un être vivant et divin. Quelle joie !
En même temps, je compris que j’étais mort. J’étais déçu de ne pas m’être souvenu de ce qui allait se passer. Je connaissais très bien cette expérience et je savais que j’étais déjà « mort » de nombreuses fois. J’étais également déçu d’être jeune et de n’avoir pas encore profité de ma vie ou d’en avoir rien fait. Et maintenant, elle s’était envolée. J’avais le sentiment d’une occasion gâchée et qu’il était assez difficile de parvenir à avoir une vie physique sur Terre.
J’avais aussi l’impression de m’être donné la mort, ce qui n’était pas le cas. De toute évidence, il s’agissait d’asthme. Mais je savais que le vrai coupable, c’était moi. J’étais tout à fait conscient que, dans cette vie qui semblait s’achever, j’avais atteint une impasse psychologique, pour ainsi dire. J’avais donc décidé de mourir – l’incarnation de cette personnalité s’achevait trop tôt. Il m’a été donné de comprendre qu’en quelque sorte j’avais provoqué tout ce qui m’était arrivé. Toutes les expériences, bonnes ou mauvaises, toutes les relations et toutes les difficultés auxquelles j’avais été confronté m’avaient en réalité été données par moi-même, d’une manière mystérieuse. Cela ne vient pas de Dieu. C’est moi qui me suis créé ma vie. Cela était présenté simplement de manière très objective, sans jugement. C’était simplement la façon dont les choses se passaient. Cela me rappelle la déclaration de Maitreya : « Quoi qu’il y ait devant ou à l’intérieur de vous, soyez certain que cela puise ses racines à l’intérieur de vous. La création est en vous. Les racines de l’objectif se trouvent dans le subjectif, et le subjectif, c’est vous. » (Enseignements de Maitreya – Les lois de la vie). Je me rendis alors compte que je me trouvais dans un endroit inconnu. Je me demandai qui je devais prier, car la situation semblait très grave, d’autant plus que j’étais conscient que je n’avais pas vraiment cessé d’exister en mourant. Mais devais-je prier Bouddha, Jésus ou Mahomet ? Lequel était le bon ? Je décidai de prier Dieu et de lui laisser le soin de tout régler pour moi. Je me mis à méditer profondément – et désespérément – comme si ma vie en dépendait, et certainement comme si mon avenir en dépendait. Je continuai à m’élever et refusai de tenir compte de tout ce qui détournait mon attention. Je sentis qu’il était important que je me coupe – de toute identification et de tout ce que j’avais été. Tout était illusoire s’il y avait un soupçon de dualité. Je ne sais pas exactement d’où venaient ces idées. Je n’étais pas (et ne suis toujours pas) une personne religieuse et je n’avais jamais étudié la religion ou le concept de dualité. En fait, je n’aimais pas vraiment la religion. Mais j’étais très conscient que je ne devais pas me laisser distraire et que je devais tout abandonner – tout ce que j’aimais et ce à quoi je tenais, toute rancune, toute amertume et tout ressentiment. Tout devait être abandonné. Je ne devais pas m’identifier à quoi que ce soit. Deux « esprits » essayèrent de me faire signe et m’encouragèrent à me calmer (toutes les communications étaient télépathiques à ce moment-là). Je me souviens leur avoir demandé si l’un de mes auteurs préférés, Charles Dickens, était vraiment un grand écrivain – j’étais un étudiant passionné de littérature. Ils me répondirent que oui, mais que Dickens écrivait comme si ses personnages étaient distincts de lui-même. Je me sentis alors déconcentré et m’éloignai d’eux. Ils me regardèrent monter. Je les imaginais secouant la tête derrière moi.
Le mot n’est pas la chose
À ce moment-là, l’immense lumière d’un grand être est apparue devant moi. Mon sens de la dualité a totalement cessé. Tout ce que vous aurez lu sur une entité de lumière, de joie et d’amour correspond absolument à ma propre expérience. Soit dit en passant, rien n’est caractérisé par une étiquette dans tout cela. La phrase de Krishnamurti « le mot n’est pas la chose » est tout à fait juste, me semble-t-il. Par conséquent, vous devez lire ce récit comme ma propre tentative, laborieuse, de qualifier quelque chose qu’il est très difficile de mettre en mots. Tout ce que je peux dire, c’est que je n’ai pas pensé que cet être était Dieu ou Jésus. En fait, il semblait tellement ravi de me revoir que je réalisai qu’il s’agissait peut-être de ma propre âme. Il y avait un tel sentiment de familiarité énergétique et personnelle, et cet être était si débordant de joie, que je pense qu’il ne pouvait s’agir que d’un meilleur aspect de moi-même. Personne d’autre ne s’en soucierait à ce point ! Face à cet amour inconditionnel, je demandai à cet être s’il ferait vivre la même expérience à un individu aussi malfaisant qu’Hitler. Cela l’amusa beaucoup. Il me répondit : « Oui, bien sûr, à tous ceux qui le veulent. » Mais je supposai que cela signifiait qu’une personne comme Hitler ne souhaiterait pas vraiment vivre une telle expérience. Ensuite, l’âme – si c’est bien ce qu’elle était – me prit en elle. Ma conscience inférieure, ordinaire, s’élargit et fusionna entièrement avec cet être. Pendant quelques instants, j’oubliai ma personnalité étriquée et devins un avec lui. L’être avait une qualité d’individualité énorme, mais particulière. C’était une qualité que je reconnaissais et à laquelle je m’identifiais totalement, mais qui n’était séparée en rien. J’eus l’impression qu’il était immortel, qu’il n’était jamais né et ne pouvait jamais mourir, et qu’il était l’essence même du monde. J’eus l’impression de faire connaissance avec le cœur du vrai moi. L’expérience était étonnante. Peu après, je pris conscience d’une lumière rouge dans une partie de l’être. Jusqu’à présent, tout n’avait été que joie, rire et lumière dorée. À cet instant, je pris connaissance d’une lumière rouge un peu plus grave. Cette lumière ou ce rayon rouge semblait connecté à la Terre, comme un cordon ombilical, amenant une conscience de la souffrance. Elle semblait également pleine d’abnégation. J’ai réalisé que je ne pouvais pas encore « assumer » cette qualité extrême d’abnégation et de compassion à l’égard de la souffrance humaine. C’est alors que je me séparai de l’être et me contractai pour revenir à mon identité plus normale.
En m’éloignant, il me sembla voir un reflet de l’activité de mon esprit ou de mon état intérieur. C’était comme une ligne lumineuse brisée – presque comme la ligne d’un moniteur d’hôpital – qui réagissait à mon état intérieur avec une grande sensibilité. Je constatai que si je calmais mon état intérieur, la ligne se stabilisait. De même, si je me « lâchais », la ligne se brisait et il était très difficile d’en reprendre le contrôle. Il m’a semblé important de reconnaître que je pouvais contrôler la ligne. L’objectif n’était pas d’obtenir une ligne parfaitement plate, mais d’être maître de mon état intérieur. Je me rendis compte que mon état intérieur avait été très désordonné et chaotique. Enfin, je vis la Terre comme une grande boule ronde devant moi, comme si j’étais dans l’espace. Autour du globe, il y avait une lumière rose qui semblait être l’expression d’un Être vraiment géant. C’était comme s’il entourait la Terre de ses bras, la baignant dans une couche protectrice d’amour. Je demandai immédiatement : « Est-ce Jésus ? » A ce moment-là, l’Être géant sembla pulser à un endroit précis à la mention de ce nom. Il était clair pour moi que Jésus était très aimé par l’Être et qu’il était adoré comme un très grand serviteur. Je crains que les mots soient insuffisants à ce stade, vraiment.
Je demandai ensuite : « Quelle serait la chose la plus importante à faire de ma vie ? » Après une brève pause, il m’a répondu que ce serait de faire connaître la réapparition du Christ. J’étais très inquiet, car je n’étais pas chrétien. Je ne savais pas trop quoi faire de cela.
Quelques années plus tard, alors que j’avais une vingtaine d’années, je suis tombé sur les informations de Benjamin Creme. Elles me semblaient « exactes ». Mais je crains de ne pas avoir eu la volonté de faire connaître la réapparition du Christ. J’ai donc tout oublié. Puis, quelques années après, je me suis réveillé un matin avec le nom de Benjamin Creme à l’esprit, et j’ai immédiatement commandé le livre. Peu à peu, je me suis impliqué dans le groupe de Réapparition. Cependant, je suis encore un peu réticent et gêné pour parler de la réapparition du Christ, sauf à d’autres personnes de ce groupe.
Je réalisai que j’étais mort et pensai aux personnes à qui je manquerais le plus : mon frère, mon père et ma mère. Je me dis que mon père et mon frère s’en remettraient. Mais je réalisai que ma mère ne s’en remettrait jamais. Je ne pouvais pas croire que j’avais le pouvoir de causer une telle souffrance. Je me mis à implorer avec force de retourner sur Terre. Je n’avais aucun désir d’y retourner. L’endroit où je me trouvais me semblait être ma maison et était beaucoup plus réel et solide que mon autre vie sur Terre. En même temps, je ne voulais pas faire de peine à ma mère. Immédiatement, je commençai à plonger. Je me réveillai. J’étais de retour dans mon corps et me vis sur une civière entrant dans une ambulance.
J’aimerais dire que, par la suite, tout s’est bien terminé. Mais je fus terriblement déprimé pendant de nombreuses années. Il n’est pas rassurant de se voir tel que l’on est. Il me semblait qu’il y avait un gouffre entre l’âme (ou ce qu’elle était) et la personnalité misérable et étroite que je m’étais forgée. J’avais l’impression d’être un profond raté. Il me semblait également que mon ambition était mauvaise – comment peut-on piétiner les autres si l’on ne fait qu’un avec le tout ?
Avec le recul, j’ai sans doute été sévère avec moi-même. Espérons que j’ai accompli des progrès au cours de ces quarante dernières années mouvementées – peut-être.
Premier congrès européen sur les ovnis – [sommaire]
Le premier congrès européen sur les PAN (phénomènes aérospatiaux non identifiés), plus communément connus sous le nom d’ovnis, s’est déroulé les 4 et 5 novembre 2023 à l’université de la Sorbonne à Paris, un « bastion » de la connaissance et de la pensée rationnelle. André Hypius a assisté à l’événement.
Un évènement d’une telle ampleur, qui n’aurait pas été possible en France jusqu’à récemment, s’inscrit dans la dynamique qui résulte des révélations qui sont faites aux États-Unis depuis 2017 dans le cadre du Disclosure Project (cf. nos numéros de juil./août 2001 et janv./fév. 2018). Ces deux journées ont vu le grand auditorium de la Sorbonne rempli d’un public enthousiaste de tous âges.
L’événement a débuté avec l’intervention de Christopher Mellon, secrétaire à la Défense sous Bill Clinton et George W. Bush. Il a expliqué à quel point l’accès à certaines informations était difficile à cette époque et comment lui-même et quelques sénateurs se sont battus pendant des années pour les rendre publiques. Les choses se sont améliorées depuis le lancement du Disclosure project (projet de divulgation).
Jacques F. Vallée, chercheur en informatique, astronome, auteur et ufologue renommé, est également intervenu. Il est connu pour avoir servi de modèle à l’ufologue joué par François Truffaut dans le film de Steven Spielberg, Rencontres du troisième type. Il a évoqué ses nombreuses expériences en tant qu’ufologue et lorsqu’on lui a demandé pourquoi il y avait des crashs d’ovnis, il a répondu qu’il pensait que c’était un « cadeau » qu’ils nous faisaient pour nous signaler leur existence et nous permettre d’en savoir plus sur eux.
Galileo, un projet innovant
Avi Loeb, directeur du département d’astrophysique de l’université Harvard, s’est exprimé à distance depuis les États-Unis. Il est connu comme pionnier de la recherche sur les objets interstellaires et a parlé des projets innovants qu’il dirige tels que Galileo. L’objectif principal de ce projet est la surveillance du ciel afin d’y détecter d’éventuels PAN qui proviendraient de potentielles civilisations extraterrestres. Visiblement très ouvert, innovant et positif, il regrette de ne pas être compris par les scientifiques plus « orthodoxes » et dogmatiques.
Philippe Guillemant, chercheur et scientifique français, notamment connu pour ses recherches sur l’existence de l’âme, a expliqué le comportement extraordinaire des PAN par une extrapolation de la physique quantique. Il se trouve qu’il connaît également la théorie selon laquelle les PAN sont de nature éthérique.
Eric Zucher, historien, a relaté nombre de rencontres rapprochées avec des PAN et leurs occupants. Un pilote de l’aviation civile et un autre de l’aviation militaire ont également partagé leurs observations de PAN. La préoccupation des extraterrestres relativement aux diverses activités nucléaires menées sur Terre a aussi été évoquée.
Comme l’a démontré ce congrès, une approche scientifique du phénomène des PAN est essentielle afin de le rendre crédible. Et après des décennies de dissimulation, il devient de plus en plus difficile pour les gouvernements de cacher la vérité sur l’existence des PAN et de leurs occupants ainsi que sur leur nature bienveillante. Il semblerait que nous soyons arrivés à un tournant et, selon les intervenants présents au congrès, la vérité sera révélée au grand public dans quatre ou cinq ans.
Dossier
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »Des orbes de lumière – [sommaire]

Le 9 février 2023, D. G. B. donnait un cours par internet, montrant des photos où figurent des orbes (sphères) de lumière colorée. Une participante, A. E., a sauvegardé sur son ordinateur quelques photos aux couleurs bigarrées. Le 4 septembre 2023, en ouvrant l’une de ces photos, elle découvrit le visage de Jésus sur l’image.

A titre de comparaison : capture d’écran qu’A. a prise de l’une des photos d’orbes de lumière, pendant le cours de D. G. B. sur Zoom, en février 2023.
(Avec la permission de l’auteur)
Des statues de la Vierge versent des larmes dans le monde entier – [sommaire]
Argentine – L’archidiocèse de Santa Fe a annoncé qu’il allait étudier le cas d’une statue de la Vierge des douleurs qui, selon les paroissiens de l’église San Jéronimo dans la ville de Coronda, verse des larmes.
Le site web Aire de Santa Fe a rapporté que l’événement supposé est arrivé le soir du 9 juin, après la messe et une bénédiction de guérison.
Selon le rapport, une fillette dans le chœur a remarqué que la statue de la Vierge versait des larmes et l’a signalé aux personnes présentes. Le média Aire de Santa Fe raconte que les témoins de ce phénomène ont affirmé que « les larmes de la Vierge coulaient sur tout son visage, ses mains, et sa cape noire » et que les prêtres vérifièrent que la cape était humide. L’une des paroissiennes témoigne : « Cela nous émut profondément. Ce que nous avons expérimenté est quelque chose que nous n’aurions jamais pu imaginer. J’en pleure encore. » (ncregister.com)
Mexique – Dans une église de la ville d’El Chanal, dans l’État de Colima. Des fidèles ont observé des larmes couler d’une statue de la Vierge Marie. Les vidéos du phénomène, sur les réseaux sociaux, montrent des gouttes d’eau tombant des yeux de la statue.
V. R. croit que la statue pleure en raison de la violence quotidienne dans la région.
« Nous pouvons faire le lien avec la violence que nous subissons ici dans l’État de Colima, ainsi que dans notre communauté. »
La ville de Colima est considérée comme la ville la plus dangereuse du Mexique depuis ces six dernières années, selon le Conseil citoyen pour la sécurité publique et la justice pénale au Mexique.
M. .M. H., témoin du phénomène, espère que la Vierge Marie apportera la paix : « La paix, puisse-t-elle nous donner la paix à Colima et dans le monde entier, pour que nous puissions retrouver la Colima d’avant. (Sources : The Independent ; The Sun)
Sud de l’Italie – Le diocèse de Massafra enquête sur un potentiel miracle afin de déterminer si les larmes coulant des yeux d’une statue de la Vierge sont de vraies larmes.
Le 28 octobre, vers 22 h, un enfant a remarqué des gouttes ruisselant du visage de la statue de Marie, surtout de son œil droit. Immédiatement sa mère s’est précipitée à la sacristie pour aller chercher le prêtre de la paroisse. Un autre croyant récupéra avec son mouchoir des gouttes tombant du menton et du visage de la statue.
« Le diocèse a lancé une enquête », a annoncé l’évêque Sabino Iannuzi, qui incite à la prudence. Le prêtre de la paroisse locale, Don Michele Bianco, a expliqué à la télévision publique qu’il n’y avait pas assez d’humidité cette nuit-là pour attribuer les gouttes aux conditions climatiques. Il précisa : « Nous avons observé cela avec incrédulité. Il y a des moments de confusion où nous ne savons plus quoi faire. » (Source : HLN Evening Newsletter, Belgique)
Mission spirituelle des Frères de l’espace – [sommaire]
Selon Benjamin Creme, les ovnis et leurs occupants sont engagés dans une mission spirituelle afin d’améliorer le sort de l’humanité et sauver la planète d’une destruction toujours plus rapide. Notre propre Hiérarchie planétaire, dirigée par Maitreya, l’Instructeur mondial, qui vit maintenant parmi nous, travaille sans relâche avec ces Frères de l’espace dans une entreprise fraternelle visant à restaurer la paix sur cette Terre.

(source : mufon.com)
Ecosse – Un officier de police et son collègue en patrouille de nuit à Neiston, dans le comté de East Renfrewshire, ont observé une lumière dans le ciel qui changeait de couleur. Elle a maintenu sa position pendant une heure « avant de s’éloigner en clignotant ». Des photos ainsi qu’un rapport ont été envoyés à Mufon, le 9 septembre 2023. (Source : mufon.com)
Un ovni à Pewaukee (Wiscontin) – [sommaire]
Etats-Unis – Le 13 septembre 2023, à Pewaukee, (Wisconsin), un automobiliste a aperçu un objet très brillant, qui semblait sortir rapidement d’un nuage sombre au-dessus du soleil couchant. Il a arrêté son véhicule et a photographié l’objet qui ne se déplaçait pas comme un avion ou un hélicoptère, et n’émettait aucun son.
Source : National UFO Reporting Center
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.Les États-Unis participeront au Fonds pour les pertes et dommages – [sommaire]
Les États-Unis ont enfin accepté les nouvelles lignes directrices des Nations unies pour la mise en place du Fonds pour les pertes et dommages, proposé pour la première fois en 2007 lors de la COP13, jugé important lors de l’accord de Paris sur le climat en 2015 et formellement approuvé lors de la COP27 l’année dernière. Un comité de 24 membres issus de pays en développement et de pays développés avait alors été autorisé à élaborer un plan détaillé pour le fonds afin de le rendre opérationnel d’ici la fin de 2024.
Les pertes et dommages sont un terme utilisé par les Nations unies pour désigner les dispositions visant à couvrir le coût des effets permanents et irréversibles du changement climatique qui ne peuvent être atténués ou auxquels on ne peut s’adapter, tels que la perte de terres et d’habitations en raison de l’élévation du niveau de la mer, les dommages aux infrastructures, et les pertes de revenus dues aux récoltes détruites par les événements climatiques.
Les principaux points d’achoppement lors des nombreuses délibérations de la commission cette année ont été les suivants : le fonds doit-il être hébergé par la Banque mondiale ou créé en tant qu’entité indépendante affiliée aux Nations unies ; quels sont les pays qui cotiseront au fonds ; et quels sont ceux qui pourront en recevoir le soutien ?
Les pays en développement ne partagent pas la confiance des pays développés dans la Banque mondiale et s’inquiètent du fait que tous les pays en développement ne sont pas éligibles à un financement de la Banque, ainsi que des frais potentiellement élevés à payer pour héberger le fonds. Certains craignent que les politiques de prêt de la Banque mondiale n’alourdissent la dette qu’ils supportent déjà en raison des impacts climatiques et préféreraient des subventions et un soutien budgétaire direct. D’autres se sont interrogés sur le financement accordé par la Banque aux projets de combustibles fossiles, qui accélèrent le réchauffement de la planète.
En ce qui concerne la question de savoir qui paiera, les pays développés, en particulier les États-Unis, qui sont les principaux responsables des émissions à l’origine du réchauffement de la planète, se sont toujours opposés à une formulation qui désignerait les pays riches comme la principale source de financement. Brandon Wu, directeur de la politique du groupe de défense de justice climatique ActionAid, a assisté aux discussions sur les pertes et les dommages en tant qu’observateur et a commenté : « D’un point de vue éthique, c’est tout simplement grotesque. C’est comme si quelqu’un détruisait votre propriété et s’indignait ensuite lorsque vous lui demandez de payer pour cela. »
L’accord qui a émergé de plusieurs réunions difficiles est un hybride dans lequel le fonds sera organisé comme une entité sous l’autorité de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, avec la Banque mondiale en tant qu’administrateur intérimaire et hôte du secrétariat du fonds pour quatre ans. La Banque sera tenue de respecter certaines conditions, notamment de garantir l’éligibilité au financement de tous les pays en développement. Si ces conditions ne sont pas remplies pendant la période intérimaire, le fonds sera réorganisé en tant qu’institution autonome indépendante. Les contributions au fonds seront entièrement volontaires.
Source : insideclimatenews.org
Annonce des lauréats du prix Earthshot 2023 – [sommaire]
Les lauréats du prix Earthshot 2023 ont été dévoilés lors d’une grande cérémonie de remise des prix qui s’est tenue à Singapour en novembre. Il s’agit de la troisième cérémonie depuis que le programme décennal a été lancé en 2020 par la Fondation caritative du prince William, dont les objectifs sont : protéger et restaurer la nature ; assainir notre air ; revitaliser nos océans ; construire un monde sans déchets ; et restaurer notre climat.
Les lauréats ont chacun gagné un million de livres sterling (environ 1,15 million d’euros) pour développer leurs innovations, et les 15 finalistes recevront une année d’assistance technique et de ressources pour les aider dans leurs projets.
Le lauréat du prix Protéger et restaurer la nature est Acción Andina (Action andine), pour une initiative communautaire visant à former des responsables locaux de la préservation naturelle et à superviser des projets de restauration des forêts d’altitude dans la cordillère des Andes. Il reste moins de 10 % des ces forêts dans cette chaîne de montagnes riche en biodiversité.
L’entreprise indienne S4S Technologies a remporté le prix dans la catégorie Construire un monde sans déchets, pour des séchoirs et des équipements de transformation fonctionnant à l’énergie solaire, qui aident les agriculteurs – et plus particulièrement des femmes dans de petites exploitations agricoles – à lutter contre le gaspillage alimentaire en conservant et en commercialisant les produits excédentaires. Cette transformation permet également de réduire la pauvreté rurale et l’inégalité entre les hommes et les femmes.
Boomitra a remporté le prix Réparer notre climat pour son marché de crédits carbone vérifiés contribuant à réduire les émissions et augmenter les profits des agriculteurs en encourageant la restauration des terres. La technologie de l’IA est utilisée pour mesurer les améliorations apportées au sol par plus de 150 000 agriculteurs dans les régions les plus pauvres d’Afrique, d’Amérique du Sud et d’Asie, et la majorité des revenus de chaque crédit carbone leur est directement reversée.
La société Green, Renewable, Sustainable Technology (Technologie verte, renouvelable et durable) de Hong Kong a remporté le prix Assainir notre air en inventant un liant composite soluble dans l’eau, pour construire des batteries au lithium pour les véhicules électriques, au lieu d’utiliser des solvants toxiques, afin que les éléments puissent être récupérés et réutilisés, réduisant ainsi la demande d’extraction de minerai.
Le lauréat du prix Revitaliser nos océans est le Programme marin de l’organisation mondiale à but non lucratif WildAid, visant à renforcer l’application de la loi dans les zones marines protégées pour décourager la pêche illégale. La fourniture d’outils, de technologies et de ressources appropriés aux communautés côtières permet à la faune et la flore de se reconstituer et d’améliorer les moyens de subsistance des communautés.
Source : Euronews.com
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
Palestine : ce que les Américains ne savent pas – [sommaire]
L’organisation à but non lucratif If Americans Knew (Si les Américains savaient) a été fondée par une journaliste indépendante américaine, Alison Weir, qui a voyagé de manière indépendante à travers la Cisjordanie et la bande de Gaza en février et mars 2001. Ce qu’elle a vu et vécu lui a ouvert les yeux, puisque rien de tel n’était rapporté dans les médias américains. En fait, l’écart entre la réalité sur le terrain et le tableau présenté dans la presse américaine était très inquiétant. Les Américains ne recevaient pas les informations que le reste du monde connaissait. Cette situation a-t-elle changé ? Ces questions continuent aujourd’hui de préoccuper A. Weir. Felicity Eliot l’a interviewée pour Partage international le 16 novembre.
Partage international : Vous et moi nous sommes déjà entretenues, et un de mes collègues vous a interviewé il y a quelques années (en septembre 2006 et septembre 2014). En visitant à nouveau votre site internet en octobre, j’ai été frappée par la présentation factuelle et simple de chiffres qui parlent d’eux-mêmes. Quoi de plus clair que des graphiques pour montrer l’injustice, l’inégalité, l’oppression, la marginalisation – tout simplement la folie des circonstances qui constituent la réalité quotidienne dans laquelle les Palestiniens ont été contraints de vivre depuis des décennies et à laquelle nous, le monde, avons choisi d’être aveugle ? Beaucoup diront : « Mais nous ne savions pas ; personne ne nous l’a dit. » C’est la tâche que vous avez entreprise avec l’organisation If Americans Knew. Vous avez une connaissance approfondie de la situation. La crise actuelle est-elle inattendue ?
Alison Weir : Comme vous le savez, les Palestiniens vivent dans un immense camp de concentration, une cocotte minute depuis au moins 16 ou 17 ans. Quand j’y suis allée en 2001, ils étaient déjà enfermés. Cela dure depuis bien plus longtemps que beaucoup ne le pensent. Je ne crois pas que la plupart des Américains le sachent.
PI. Ce que je trouve stupéfiant, c’est l’ignorance des hommes politiques et des médias ; ils semblent ignorer l’histoire de la région, comme si celle-ci avait soudainement éclaté le 7 octobre. Qu’en est-il de 1967, qu’en est-il de 1917 et de la Nakba ?
AW. Je dirais que cela a commencé bien avant, avec le premier Congrès sioniste en 1897. Mais pour en revenir à aujourd’hui, c’est profondément problématique pour les Américains puisque le gouvernement américain finance Israël, le protège sur la scène internationale et pour cette raison, les Américains sont probablement les moins bien informés.

Photo : Carolmooredc, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia
Alison Weir, journaliste indépendante et militante
PI. Selon vous, quelle est la raison de la flagornerie qu’a manifestée le président Biden en serrant la main de Netanyahou alors qu’il commettait un massacre ? De nombreux Européens sont perplexes et dégoûtés par la position de leurs dirigeants. Je sais bien sûr qu’il y a le complexe militaro-industriel, et que la guerre est synonyme de profit.
AW. Oui, il y a ça. Il est intéressant de noter qu’Israël n’a pas de ressources naturelles – pas de pétrole, pas de minéraux, etc.
PI. Serait-ce dû à sa position en Méditerranée – une bonne base géostratégique ?
AW. J’en ai conclu que c’était l’œuvre du lobby pro-israélien. Partout [aux États-Unis], les hommes politiques veulent être élus ou réélus, donc les donateurs de campagne sont très influents. Sur d’autres questions, toutes les positions politiques sont envisageables, mais pas en ce qui concerne Israël, car les donateurs sont très pro-israéliens. La réalité est que de nombreux milliardaires soutiennent certaines campagnes. Les politiciens américains apprennent rapidement à être pro-israéliens ou à faire profil bas.
Quant aux médias, une grande partie appartiennent ou sont influencés par des partisans d’Israël, que ce soit de manière modérée ou massive. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de bons reportages, mais il y a souvent des distorsions ou des biais.
PI. Cela fait longtemps maintenant, mais pouvez-vous nous dire quelque chose sur ce qu’était Gaza en 2001 lorsque vous avez effectué une enquête sur place ? Je sais que même alors, la situation était mauvaise.
AW. C’était juste après le début de la deuxième intifada ; j’étais journaliste et rédactrice en chef dans une petite ville et j’ai décidé d’enquêter. Je ne connaissais rien de la situation. J’ai commencé à faire des recherches – Internet était nouveau à l’époque – et j’ai lu des rapports faisant état de manifestants non armés qui se faisaient tirer dessus chaque jour par les forces israéliennes, y compris des enfants, et pourtant je n’entendais pas cela aux informations américaines. Il y avait une telle dissimulation que cela a retenu mon attention en tant que journaliste. Assez tôt, j’ai découvert combien d’argent les États-Unis donnaient à Israël. Cela signifie que nous en sommes responsables mais que nous ne savons même pas ce qui se passe. Les gens ne savent pas que leur argent – l’argent des contribuables – finance tout cela. J’ai donc décidé d’aller sur place le découvrir par moi-même.
Il est important de savoir qu’à ce stade, aucune roquette n’avait été tirée depuis Gaza – aucune. Mais il y avait des quartiers entiers qui étaient complètement criblés de balles, des maisons détruites, des complexes où plusieurs générations vivaient dans une même propriété, tous détruits. J’ai vu beaucoup de destruction ; je suis allée à l’hôpital et j’ai vu de terribles souffrances, des blessures, et beaucoup d’enfants s’étaient faits tirer dessus. J’ai interviewé beaucoup de personnes qui me demandaient : « Parlez de nous aux gens ! » Même à cette époque, la vie était réglementée ou dictée par les soldats, autorisant ou non les gens à entrer ou sortir de Gaza ou de Cisjordanie. Il y avait des clôtures, il y avait des postes de contrôle.
PI. Les gens n’ont pas connu les décennies d’oppression, d’humiliation, d’absence de respect, de privation quotidienne de sa dignité, sans parler de ses droits humains fondamentaux – où chaque aspect de sa vie est contrôlé ou limité par un autre pouvoir. Comment, en tant que parent, expliquer à ses enfants le manque d’opportunités, les mauvaises conditions dans lesquelles ils doivent grandir et s’épanouir ? Comment donner un sens à l’intimidation et à l’humiliation auxquelles ils voient leurs parents soumis ? Et maintenant, c’est inimaginablement pire, c’est l’anéantissement absolu.
AW. Qu’est-ce que cela doit être quand vous ne pouvez même pas protéger vos enfants ? Quand vous n’avez aucun droit ? Les gens qui savent reconnaissent que Gaza est un immense camp de concentration, tout comme la Cisjordanie. Pour se déplacer de ville en ville en Cisjordanie, il y a des points de contrôle partout – des points de contrôle tenus par des militaires. Il n’y a pas de libre circulation pour les Palestiniens – ni en Cisjordanie, ni à Gaza. Les gens doivent se rappeler que les Palestiniens sont un peuple emprisonné. Ce sont des prisonniers. Israël peut les laisser entrer ou sortir, mais ils n’ont aucun contrôle sur leur propre vie. Tout est déterminé par une puissance étrangère. Imaginez donc cela dans votre propre pays.
PI. Les médias et les politiciens donnent maintenant l’impression de vouloir être « justes » ou « impartiaux » et décrivent la situation comme étant une situation de « parité ». Comment répondez-vous à cela ?
AW. Il y a un tel déséquilibre entre les deux partis, juste gigantesque. Par exemple : dans les médias américains, le Hamas est actuellement présenté comme étant assez puissant, au moins égal. Mais l’armée israélienne est considérée comme l’une des plus puissantes au monde – certainement l’une des dix premières puissances militaires du monde, certains disent même des quatre premières. Ils ont des F35, des F16, ils ont les meilleurs chars que notre argent puisse leur acheter ; ils possèdent des armes nucléaires – ce que les politiciens américains ne sont même pas autorisés à dire. Ils utilisent tout cet armement, des drones très avancés, pour s’en prendre à une population qui vit en prison. C’est comme tirer sur un poisson dans un tonneau ! Et les Palestiniens ont des roquettes artisanales, ils ont maintenant des deltaplanes, des 4×4, des armes de poing – pour certains d’entre eux. L’armement est donc ridiculement disproportionné. La couverture médiatique américaine mentionne toujours des milliers de roquettes en provenance de Gaza ; presque tous les rapports en parlent. Eh bien, j’ai examiné cela ; je voulais savoir combien de personnes ces roquettes avaient réellement tuées : 30 personnes.
PI. Vous voulez dire que de 2000 à… ?
AW. A cette année. Pendant tout ce temps ! Maintenant, bien sûr, c’est plus. Aujourd’hui, environ 45 Israéliens ont été tués par des frappes aériennes depuis Gaza. Mais combien de Palestiniens ont été tués dans les frappes aériennes ? Quand j’ai compté pour la première fois, c’était 4 000, maintenant ça doit être 20 000. Des gens prudents et bien intentionnés disent des choses comme :
« Eh bien, les deux camps, le Hamas et Israël, ont commis des crimes de guerre. »
PI. En regardant la situation actuelle, nous devons nous demander quelles sont les intentions d’Israël. Quel est leur but ? Se pourrait-il, considérons cette hypothèse, que la terrible attaque du Hamas ait fourni l’occasion idéale au gouvernement israélien et aux bellicistes d’attaquer durement en guise de punition, puis de continuer et de saisir l’occasion pour anéantir les obstacles à l’établissement du « Grand Israël » ? Il semble que, pour le cabinet de guerre, un bon Palestinien soit un Palestinien mort, ou à défaut celui qui a fui ses terres ancestrales pour s’exiler. Cette théorie est-elle fausse ?
AW. Les sionistes extrémistes veulent effectivement se débarrasser des Palestiniens.
PI. Vous voulez dire l’extrême droite, les colons ?
AW. Oui ; mais ce n’est pas intelligent. Les gens commencent à se réveiller ; ils voient ce qui se passe – accaparement de terres, violences, intimidation. Je pense que les gens du monde entier n’accepteront plus cela très longtemps. Les Américains commencent à se réveiller. J’habite près de San Francisco et le week-end dernier, une marche de protestation a bloqué le pont du Golden Gate. La dernière fois que cela s’est produit, c’était lors de la guerre en Irak.
Si l’opinion publique bascule, les sionistes les moins extrémistes savent qu’ils devront peut-être accepter certains îlots palestiniens pourvus d’un peu de terres – encore moins qu’ils n’en ont actuellement. L’important est que, même si le changement est peut-être lent, les Américains se réveillent et c’est ce dont nous avons besoin pour provoquer un changement. Le problème demeure : nous, Américains, continuons à donner de l’argent à Israël qui en fait ce qu’il veut.
PI. C’est une cicatrice sur notre humanité : nous vivons à une époque d’anarchie généralisée. Chaque traité, chaque charte des Nations unies, Déclaration des droits de l’Homme, chaque ensemble de principes, le Statut de Rome, les lois internationales – ne sont pas simplement ignorés, ils sont ignorés de manière flagrante et explicite. Les crimes contre l’humanité et la déshumanisation, l’État de droit, tous sont bafoués en toute impunité car des groupes et des gouvernements soutiennent la guerre, qui engendre des profits.
AW. C’est exact. Et ils achètent les gens tout en utilisant l’argent de mes impôts pour le faire. Ils ont « acheté » la Jordanie et l’Egypte. Heureusement, le peuple et le gouvernement sont deux choses différentes ; lorsque les gouvernements sont si éhontés, les citoyens doivent se faire entendre.
Notre objectif est donc d’informer le public américain sur tout cela ; nous avons un lien personnel énorme, et trop souvent invisible, avec cette situation, car grâce à l’argent de nos impôts versé à Israël, nous donnons du pouvoir aux pires éléments de la société israélienne et sapons ceux qui travaillent pour une nation juste, pacifique et non discriminatoire.
Alison Weir, Against Our Better Judgment: The Hidden History of How the US Was Used to Create Israel. (Au mépris du bon sens : comment les États-Unis ont été utilisés pour créer Israël) ISBN-13: 978-1495910920(non traduit).
Plus d’informations : Ifamericansknew.org
Environnement
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.Tour du monde des manifestations en faveur de la Palestine – [sommaire]
Pour le cinquième week-end consécutif depuis l’attaque du Hamas contre Israël, des manifestations massives, de plus en plus nombreuses et majoritairement pacifiques, ont eu lieu dans le monde entier pour demander l’arrêt des bombardements israéliens sur Gaza.
Le 4 novembre 2023, environ deux millions de personnes se sont rassemblées devant le Monument national indonésien à Jakarta, pour écouter des discours et brandir des drapeaux palestiniens. Le même week-end, environ 50 000 personnes ont défilé à Sydney et 100 000 à Melbourne, en Australie, ce qui représente les rassemblements pour la paix les plus importants du pays depuis la guerre en Irak.
Partout dans le monde, les sondages montrent que, même si leur pays s’abstient ou vote contre un cessez-le-feu, la majorité des gens souhaitent la fin du conflit. Le Canada, dont le gouvernement n’appelle pour l’instant qu’à une « pause humanitaire », a vu des milliers de personnes participer à des manifestations dans tout le pays, y compris devant le consulat des États-Unis à Toronto. Selon un rapport Reuters/Ipsos publié le 15 octobre, près de 70 % des Américains interrogés souhaitent qu’Israël appelle à un cessez-le-feu. Un sondage similaire réalisé par Data for Progress, publié le 20 octobre, a révélé que 66 % des électeurs souhaitaient que les États-Unis appellent à un cessez-le-feu afin d’éviter la mort d’autres civils.
Lors de l’un des premiers rassemblements autorisés par le gouvernement français depuis le début des bombardements, des milliers de personnes ont défilé dans le centre de Paris le 4 novembre pour demander la fin des violences, arborant des pancartes telles que « Ne rien faire, ne rien dire, c’est être complice ». L’un des participants, Wahid Barek, 66 ans, a déploré la mort de civils israéliens et palestiniens en déclarant : « Nous sommes venus ici aujourd’hui pour montrer la solidarité du peuple français avec le peuple palestinien et notre soutien à la paix, à une solution à deux États, un État israélien et un État palestinien. »
Des foules considérables se sont également rassemblées à Berlin, malgré les restrictions anti-manifestation appliquées par le gouvernement allemand. Des manifestants se sont rassemblés à Mogadiscio (Somalie), portant des banderoles avec des slogans tels que « Nous exigeons la fin du génocide à Gaza, en Palestine ». Ils étaient également nombreux en Afrique du Sud, où des manifestants ont protesté devant le consulat des États-Unis à Johannesburg et les ambassades d’Israël à Pretoria et au Cap. Le gouvernement sud-africain a rappelé son ambassadeur en Israël et condamné ses actions à Gaza en les qualifiant de « génocide ».
Un aspect marquant de certaines manifestations a été leur diversité, avec des personnes de différentes religions et des personnes sans religion marchant côte à côte. Les groupes juifs ont joué un rôle important : Jewish Voice for Peace (JVP, Voix juive pour la paix) a organisé une série de sit-in devant le Congrès américain à Washington, une action qui a trouvé un écho dans d’autres parties du monde, avec l’occupation de gares, de musées et d’établissements d’enseignement supérieur. Le 7 novembre, les manifestants ont également occupé la Statue de la Liberté pour exiger un cessez-le-feu.
Lors du sit-in au Congrès à Washington, Sam Thorpe, un manifestant juif dont les grands-parents ont survécu à l’Holocauste, a déclaré : « Je considère que mon travail consiste à perpétuer leur héritage – en tant que Juifs qui considèrent que leur rôle est de défendre les apatrides et les opprimés dans le monde entier. Je ne vois pas de meilleur moyen de le faire que de lutter pour un cessez-le-feu et la paix à Gaza aujourd’hui. »
Le Royaume-Uni a également vu un grand nombre de personnes se mobiliser en faveur d’un cessez-le-feu, à l’opposé du gouvernement britannique qui se refuse à le soutenir. Ici, comme dans d’autres pays, les sondages montrent que le gouvernement est en opposition avec son peuple sur cette question. Environ 300 000 personnes ont défilé le 28 octobre à Londres ; la police a déclaré que la foule était « beaucoup plus nombreuse » le 11 novembre. Les organisateurs ont fait état de 800 000 manifestants.
Source : Middle East Monitor ; Strait Times ; The Guardian ; Aljazeera ; pbs.org ; The Wire
Point de vue d’une manifestante à Londres – [sommaire]
Il est très encourageant de pouvoir se joindre aux nombreux manifestants de tous horizons, y compris de nombreux individus et groupes juifs, qui appellent à mettre fin à la riposte déplorable de l’État d’Israël à l’horrible massacre perpétré par des extrémistes palestiniens le 7 octobre 2023. Le châtiment collectif infligé au peuple palestinien dans la bande de Gaza et dans les territoires occupés de Cisjordanie est manifestement contraire à toutes les lois et normes internationales. Il est clair que cela doit cesser.
Le fait que les manifestations de Londres s’inscrivent dans le cadre d’une mobilisation nationale et internationale beaucoup plus large est très révélateur. Une fois de plus, nous voyons des gens ordinaires du monde entier s’unir dans leur appel à la justice et à la paix. Alors que les manifestants eux-mêmes scandent fréquemment « Pas de justice, pas de paix », on ne peut qu’espérer, prier et s’unir les uns aux autres pour continuer à faire pression sur les dirigeants mondiaux afin qu’ils respectent la volonté des peuples. Pendant que les dirigeants mondiaux tergiversent et tardent, des civils vulnérables continuent d’être tués dans une série d’atrocités. Il faut absolument que cela change.
Accélérer le mouvement – [sommaire]
Tout au long du mois de novembre, 350.org et des organisations partenaires ont mené des actions dans des villes du monde entier, dans le but d’encourager les dirigeants politiques à mettre en œuvre des solutions climatiques qui fournissent de l’énergie propre. Outre la promotion de solutions climatiques, l’accent est mis sur la justice, la paix et la protection des droits de l’Homme. La conviction de 350.org est que la lutte contre la crise climatique et la promotion de la paix sont des objectifs indissociables et que, pour parvenir au changement que nous souhaitons, nous devons travailler ensemble dans le monde entier : militants, travailleurs, syndicats, communautés et démontrer notre pouvoir collectif.
Les revendications de 350.org peuvent se résumer comme suit :
- Demander des comptes – faire payer la facture aux entreprises de combustibles fossiles, en imposant des taxes sur les profits injustes et en supprimant les subventions, les investissements et les prêts accordés aux entreprises charbonnières, pétrolières et gazières.
- Accélérer le mouvement – libérer l’argent pour financer les énergies renouvelables. Les ressources financières doivent correspondre à l’ampleur et à l’urgence de la crise climatique, être équitablement réparties à l’échelle mondiale et tripler les énergies renouvelables d’ici à 2030.
Les actions de 350.org culmineront le 9 décembre 2023 avec la participation au sommet climatique des Nations unies de la COP28, où elles viseront à démontrer qu’un monde alimenté par des énergies renouvelables propres et équitables est possible.
Voici quelques-unes des actions menées dans le monde entier (à la date du 13 novembre) :
- Aux Philippines, 360 étudiants et enseignants ont uni leurs forces pour défendre des solutions d’énergie renouvelable dirigées par les collectivités.
- A Paris, la branche française 350 France et ses partenaires ont investi les rues avec des vélos et des lumières pour exiger une transition juste, équitable et rapide vers les énergies propres. Interpellant le géant pétrolier TotalEnergies, ils ont exigé que leurs profits scandaleux soient taxés et que les fonds soient utilisés pour alimenter les énergies renouvelables.
- A Londres, la Fuel Poverty Coalition a remis un compteur à prépaiement géant au ministère britannique de la Sécurité énergétique et de l’énergie nette zéro, dans le cadre de la manifestation de Fuel Poverty Action contre l’installation forcée de compteurs à prépaiement prévue pour cet hiver.
- En Indonésie, les opérations ont débuté à Jakarta le 3 novembre, où des centaines de jeunes et d’adultes ont marché du bureau du défenseur public à celui de la commission électorale générale. Alors que l’Indonésie entrera l’année prochaine dans la période des élections présidentielles, la manifestation cherchait à inciter les candidats à la présidence à donner la priorité aux questions environnementales.
- A Ottawa, au Canada, les militants se sont rassemblés pour une action « Power Up » sur la colline du Parlement afin de demander aux dirigeants d’encourager les solutions d’énergie renouvelable et de financer une transition énergétique juste dès maintenant. Ils ont également remis une pétition de plus de 100 000 signatures en faveur d’un plafonnement strict des émissions de l’industrie des combustibles fossiles.
Comme l’indique le site web 350.org : « Nous disposons des outils, de l’argent et de la technologie nécessaires pour réaliser la transition énergétique. Ce qui fait cruellement défaut, c’est la volonté politique de placer les gens et la planète au-dessus de la cupidité et de la haine. Nous avons des alternatives, un monde meilleur pour nous tous est possible. »
Source : globalpowerup.org
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
Autres
Dans quel monde vivons-nous ? – [sommaire]
Un appel de Brian Eno, musicien, producteur de disques, artiste plastique et activiste britannique
Où est la moralité dans le monde dans lequel nous vivons ?
– Lorsqu’un ministre du gouvernement britannique peut s’attaquer à la crise du logement en cherchant à confisquer les tentes dans lesquelles les sans-abri sont contraints de vivre ?
– Lorsque ce même ministre peut qualifier de « marche de la haine » une manifestation destinée à sauver la vie de civils non armés ?
– Lorsque des journalistes juifs israéliens demandant un cessez-le-feu sont chassés de chez eux par des bandes de colons armés de fusils ?
– Lorsqu’une femme juive israélienne manifestant en Allemagne contre l’anéantissement de Gaza est arrêtée pour antisémitisme ?
– Lorsque notre gouvernement soutient un État qui largue 20 000 tonnes de bombes pour démolir des hôpitaux, des mosquées, des écoles, des centrales électriques, des routes et des convois humanitaires, et qui rend inhabitables 50 000 bâtiments civils ?
– Lorsque Itamar ben-Gvir, le ministre israélien de la Sécurité, ordonne à la police de tirer sur les Palestiniens qui défendent leurs maisons contre les colons, et dit aux Palestiniens : « Nous sommes les propriétaires ici, ne l’oubliez pas, je suis votre propriétaire ! »
– Lorsque B’tselem, la plus grande organisation israélienne de défense des droits de l’Homme, est qualifiée d’antisémite pour avoir déclaré : « La bande de Gaza est en proie à une catastrophe humanitaire provoquée par l’homme. C’est le résultat direct de la politique officielle d’Israël, qui continue à déterminer la vie quotidienne à Gaza. Israël pourrait changer cette politique et améliorer la qualité de vie à Gaza. Il peut aussi persister dans sa politique insensible et indéfendable qui condamne les quelques deux millions d’habitants de la bande de Gaza à une vie de pauvreté abjecte dans des conditions quasi inhumaines. »
Il ne s’agit pas d’opposer les Juifs au reste d’entre nous : il s’agit d’opposer les personnes juives ou non qui croient en la paix, à celles qui croient en la guerre.
Source : Stop the War Coalition
Le Statut de Rome – [sommaire]
La première convention de Genève de 1864 et ses versions ultérieures mettent l’accent sur la protection des populations qui ne participent pas ou plus aux hostilités.
Ces traités ont donné lieu à la création de tribunaux pour les crimes de guerre en Yougoslavie (1993) et au Rwanda (1994), ainsi qu’au Statut de Rome (1998) qui a créé une Cour pénale internationale. Le Statut définit les crimes ci-après :
Crime de génocide
L’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
- Meurtre de membres du groupe ;
- Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
- Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
- Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
- Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe.
Nettoyage ethnique
- Rendre une zone ethniquement homogène en utilisant la force ou à l’intimidation pour faire disparaître de la zone en question des personnes appartenant à des groupes déterminés.
- Une politique délibérée conçue par un groupe ethnique ou religieux visant à faire disparaître, par le recours à la violence et à la terreur, des populations civiles appartenant à une communauté ethnique ou religieux distincte de certaines zones géographiques.
Crimes contre l’humanité
L’un quelconque des actes ci-après lorsqu’il est commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque :
- Meurtre ;
- Extermination ;
- Réduction en esclavage ;
- Déportation ou transfert forcé de population ;
- Emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ;
- Torture ;
- Viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ;
- Persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste au sens du paragraphe 3, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ;
- Disparition forcée de personnes ;
- Crime d’apartheid ;
- Autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.
Crimes de guerre
Ce sont des violations du droit international humanitaire (traité ou droit coutumier) dont les auteurs encourent une responsabilité pénale personnelle au regard du droit international. En conséquence, à l’inverse des crimes de génocide et des crimes contre l’humanité, les crimes de guerre ont toujours lieu lors d’un conflit armé, international ou non. Il s’agit de l’un quelconque des actes ci-après lorsqu’ils visent des personnes ou des biens protégés par les dispositions des Conventions de Genève :
- L’homicide intentionnel ;
- La torture ou les traitements inhumains, y compris les expériences biologiques ;
- Le fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou de porter gravement atteinte à l’intégrité physique ou à la santé ;
- La destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires et exécutées sur une grande échelle de façon illicite et arbitraire ;
- Le fait de contraindre un prisonnier de guerre ou une personne protégée à servir dans les forces d’une puissance ennemie ;
- Le fait de priver intentionnellement un prisonnier de guerre ou toute autre personne protégée de son droit d’être jugé régulièrement et impartialement ;
- La déportation ou le transfert illégal ou la détention illégale.
- La prise d’otages.
Les autres violations graves des lois et coutumes applicables aux conflits armés internationaux, dans le cadre établi du droit international, à savoir l’un quelconque des actes ci-après :
- Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des civils qui ne participent pas directement aux hostilités ;
- Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des biens de caractère civil, c’est-à-dire des biens qui ne sont pas des objectifs militaires ;
- Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre le personnel, les installations, le matériel, les unités ou les véhicules employés dans le cadre d’une mission d’aide humanitaire ou de maintien de la paix conformément à la Charte des Nations unies, pour autant qu’ils aient droit à la protection que le droit international des conflits armés garantit aux civils et aux biens de caractère civil ;
- Le fait de diriger intentionnellement une attaque en sachant qu’elle causera incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles, des dommages aux biens de caractère civil ou des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel qui seraient manifestement excessifs par rapport à l’ensemble de l’avantage militaire concret et direct attendu. […]
Lettre ouverte au président Biden sur Israël et la Palestine – [sommaire]
les Aînés (the Elders), le 16 novembre 2023
Cher président Biden,
Vous avez une opportunité historique de mettre fin au conflit israélo-palestinien définitivement.
Alors que la polarisation s’accroît, le monde attend de vous une vision de paix. Cette vision doit donner espoir à ceux qui rejettent l’extrémisme et veulent que la violence cesse.
Nous vous pressons de faire deux choses : proposez un plan de paix sérieux et aider à bâtir une nouvelle coalition pour le mettre en œuvre.
Nous comprenons que vous voulez contribuer à la sécurité des Israéliens. Nous partageons aussi votre engagement pour le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. Les vies israéliennes et palestiniennes ont la même valeur.
Détruire Gaza et tuer des civils n’apporte pas plus de sécurité aux Israéliens. Ces actes engendreront plus de terrorisme, dans la région et au-delà. Il n’y a pas de solution militaire à ce conflit.
La violence nourrit déjà l’antisémitisme et l’islamophobie, y compris aux États-Unis. Cela mine vos autres objectifs au Moyen-Orient, en Ukraine et ailleurs.
Les intérêts et la crédibilité des États-Unis dans le monde sont en jeu.
Les politiques israéliennes d’expansion des colonies illégales en Cisjordanie et la normalisation des relations avec les pays arabes tout en contournant les Palestiniens, n’ont pas assuré la sécurité des Israéliens. Les gouvernements américains successifs ont été complices de ces échecs.
Le seul moyen de garantir la sécurité des Israéliens et des Palestiniens est une solution politique durable. Il faut que la sécurité d’Israël, dont le peuple demeure menacé, soit garantie. Et cela doit prendre en compte l’aspiration légitime des Palestiniens d’avoir leur propre État. Bafoués depuis cinquante-six années d’occupation, ces espoirs s’évanouissent rapidement, alors que des Palestiniens innocents meurent dans les décombres de Gaza et sur les terres volées en Cisjordanie.
Durant trop longtemps le monde a parlé d’une solution à deux États tout en permettant à Israël de réaliser sa solution à un seul État. Cela a convenu aux extrémistes tant en Palestine qu’en Israël qui nient à l’autre pays le droit d’exister. Il est temps de mettre fin aux pourparlers stériles, pour mettre en place un plan de paix sérieux qui désarme les extrémistes.
Ce plan doit permettre de savoir qui dirigera Gaza par la suite, mettre fin à l’accélération de l’annexion des territoires palestiniens par Israël, et répondre aux questions légitimes d’Israël concernant sa sécurité. Il doit reconnaître des droits égaux aux Palestiniens et aux Israéliens, et s’appuyer sur le droit international, notamment la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Charte des Nations unies. Israéliens et Palestiniens ne mettront pas fin à ce conflit d’eux-mêmes. L’histoire en est trop complexe, la politique trop polarisée, les compromis requis trop difficiles. Cependant la paix ne peut être imposée de l’extérieur. Elle réclame des dirigeants audacieux, crédibles et légitimes aux yeux de leurs peuples, et un engagement à fonder deux États qui vivront ensemble pacifiquement. Ces dirigeants ne sont pas actuellement au pouvoir en Palestine ou en Israël.
Seuls, les États-Unis ne peuvent pas ramener la paix au Moyen-Orient. Vous pouvez aider à construire une nouvelle coalition pour la paix, comprenant les pays de la région et d’Europe qui veulent un règlement équitable. Cette coalition peut rétablir un horizon politique, et reconstruire la confiance requise pour le dialogue.
Le progrès ne sera ni facile, ni rapide. Des années de défiance et de violence ont laissé les deux peuples dans des conditions qui ne sont pas favorables pour négocier. Cela demandera un énorme courage politique de la part de tous les dirigeants, face à une telle opposition domestique.
Il est temps de commencer maintenant. Un plan sérieux pour la paix n’empêche pas de devoir résoudre la crise actuelle, c’est même un prérequis. Il y a une mince opportunité de s’appuyer sur la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies du 15 novembre1. Mais le progrès est plus probable s’il est envisagé comme le premier pas vers une paix durable, et non seulement une désescalade. La désescalade n’est pas suffisante. Nous ne devons pas revenir à une situation de gestion du conflit. Cela explosera encore et encore, avec plus de morts et de misère. Le conflit doit être résolu de manière permanente au moyen de négociations.
Président Biden, vous avez affirmé le mois dernier que le leadership américain est le ciment du monde. Ce conflit est en train de déchirer le monde. Nous avons parlé à des Israéliens dont les familles ont été assassinées et prises en otage, à des Gazaouis qui souffrent d’une catastrophe humanitaire. Nous reconnaissons leur souffrance, leur peur, leur colère. Nous vous encourageons ainsi que le secrétaire d’État A. Blinken à continuer le travail pour la libération des otages, et mettre fin à la punition collective des civils palestiniens.
Les Aînés ont appris de leur fondateur, Nelson Mandela, que la route de la haine au pardon peut être longue et difficile. Certains ne l’emprunteront jamais. Mais la majorité des Palestiniens et des Israéliens veulent vivre en paix, ne plus endurer de violence. Aidez-les à trouver la voie vers la paix. L’histoire n’oubliera jamais votre leadership si vous le faites.
1 – Le 15 novembre, une résolution a été adoptée en faveur de « pauses humanitaires prolongées urgentes et pendant un nombre suffisant de jours pour permettre l’accès de l’aide » aux territoires assiégés.
La guerre, anéantissement de la conscience – [sommaire]
Plusieurs fois par jour, les médias nous présentent des exemples de l’effet de la violence extrême exercée sur la population captive de Gaza. Les images sont déchirantes. La réalité est insupportable. Comme des déchets, les corps de familles palestiniennes jonchent la route qu’ils avaient empruntée pour se mettre à l’abri. Une voiture fait demi-tour à un poste de contrôle à Gaza, ses occupants sont touchés de l’arrière par un char, et la voiture et ses occupants disparaissent dans l’explosion.
Un journaliste palestinien pleure son collègue qui, à peine une demi-heure plus tôt, faisait un reportage à l’antenne. Après son travail, il est rentré chez lui et une bombe l’a frappé, le tuant lui et les onze membres de sa famille. La vidéo de sa maison en ruines montre plusieurs robes de fête d’enfants qui gisent au milieu des décombres. La famille du journaliste se trouve parmi les gravats.
Un convoi d’ambulances, transportant des blessés de Gaza sous la supervision des autorités médicales et se dirigeant vers le poste frontière de Rafah, a été frappé par l’armée de l’air israélienne, qui soupçonnait que le véhicule, qui se dirigeait à contre-courant, transportait des combattants du Hamas. La guerre réduit tout à néant […].
Quels que soient les médias que nous consultons, nous ne voyons qu’une fraction de la gigantesque démonstration d’inhumanité qui se produit à Gaza, la réduction de personnes vivantes, respirantes et sensibles à l’état d’objets. C’est sans cœur. C’est sans âme. Cela réduit toute l’existence au néant, à de la fumée, de la fumée humaine.

Photo : humbleesclave, CC BY-NC-ND 2.0 DEED, via Flickr
Sur la pancarte on peut lire : « Pas en notre nom : les Juifs s’opposent aux guerres menées par Israël. »
La violence est délibérée. Elle est ancrée dans la politique du pouvoir, dans le racisme, dans l’apartheid, dans une histoire pervertie, dans l’opportunisme déguisé en vengeance, dans l’art de gouverner par le massacre.
Nous, Américains, payons pour l’extermination de nos semblables. Nos armes font un carnage contre des gens sans défense. Nos porte-avions, nos navires, nos troupes se manifestent en supériorité numérique.
Mais nous ne sommes pas impuissants. Nous devons exiger, dès maintenant, que notre gouvernement prenne rapidement une nouvelle direction, non seulement pour un cessez-le-feu, mais pour un arrêt de la guerre, la fin des ventes d’armes qui alimentent la guerre, la fin des 800 bases militaires dans le monde, la fin du détournement de l’argent de nos impôts pour tuer, la fin des politiques qui montent les gens les uns contre les autres, la fin de la psychologie destructrice qui justifie la violence afin de maintenir un « équilibre stratégique », la fin des fausses justifications pour déployer nos troupes au péril de leur vie.
Il est invraisemblable et pire qu’orwellien, de commettre un nettoyage ethnique et d’appeler cela de la défense, de prêcher les valeurs démocratiques tout en pratiquant l’apartheid, de prétendre que le vol massif de biens est un droit, que capturer les Palestiniens, prendre leurs maisons, tuer leurs enfants, détruire leurs familles, leur culture, leur histoire et de considérer qu’il s’agit là de l’accomplissement d’une prophétie ordonnée par Dieu.
Il est incompréhensible que ce génocide contre les Palestiniens soit perpétré par les descendants de ceux qui ont souffert de l’inhumanité totalement condamnable de l’Holocauste. Après tout, qui a souffert plus que les Juifs pendant l’Holocauste ? Des familles entières anéanties dans le cadre d’un plan d’élimination raciste.
L’horrible massacre d’Israéliens innocents le 7 octobre et la vague de sentiments antisémites qui s’en est suivie nous rappellent avec force la vulnérabilité des Juifs partout dans le monde. Mais la destruction des Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie fait peser de plus grands risques sur la survie d’Israël et de tous ses habitants.
Ne croyez pas que seuls les vestiges de l’humble vie quotidienne des Palestiniens reposent dans les cratères des bombes. L’Amérique en devenir, nos propres aspirations à une nation prospère et sûre, gît à côté des corps des hommes, des femmes et des enfants dans ces ruines.
Prenons position pour la survie des Juifs et des Arabes. Sinon, nous participons tous aux massacres passés et à venir. Les dirigeants du monde doivent affirmer leur humanité commune et mettre un terme à cette folie, créer une nouvelle voie, une nouvelle stratégie équitable pour tous, et établir une nouvelle coexistence pacifique qui reconnaisse l’égalité intrinsèque de tous.
Nous sommes appelés à prendre parti. Prenons le parti de la paix, de la réconciliation, de la réhabilitation, et de l’humanité. Dénonçons tous cette dérive vers la folie, vers le néant. Et nous, Américains, devons exiger de notre gouvernement qu’il guérisse notre nation, qu’il serve notre peuple et qu’il utilise nos précieuses ressources pour améliorer la vie de tous les Américains.
Source : Substack
Le Danemark dévoile son plan de transition vers des aliments d’origine végétale – [sommaire]
Créant un précédent international, le ministère danois de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche a publié son premier plan d’action national, qui présente une stratégie de transition de son système alimentaire vers des alternatives végétales. L’objectif premier est de renforcer et d’encourager les productions végétales danoises et d’inciter le reste du monde à réduire sa dépendance à l’égard des produits d’origine animale.
L’un des éléments clés de l’approche multiforme du plan est l’intégration de régimes à base de végétaux dans les écoles primaires, afin de cultiver des habitudes alimentaires saines dès le plus jeune âge. Un autre élément est la formation professionnelle des chefs à l’art de préparer des repas savoureux et nutritifs à base de végétaux. Des initiatives visant à accroître les exportations d’aliments d’origine végétale fabriqués au Danemark sont également prévues, ainsi qu’une augmentation du financement de la recherche et du développement dans ce domaine.
Le secrétaire général de la Société végétarienne du Danemark a qualifié ce plan alimentaire de « révolutionnaire au niveau international ».
Source : onegreenplanet.org
La mission planétaire des extraterrestres – [sommaire]
Willaru Huayta est un messager spirituel inca originaire de Cuzco, au Pérou. Né indien quechua, il a appris à s’ouvrir à certaines vérités ésotériques lors de ses quêtes spirituelles au fin fond des jungles amazoniennes. Il y a quelques années, on lui a demandé de se rendre dans la grande ville, Cuzco, en tant que Chasqui (messager) de la Grande Fraternité blanche, au sujet de la période de transition que nous vivons. N’ayant alors jamais quitté la jungle, il ne parlait que le quechua, et n’avait aucun moyen de subsistance – seulement la foi en ses Maîtres. En quelques années seulement, Willaru a appris l’espagnol et l’anglais, son message s’est répandu dans le monde entier, et c’est uniquement en vivant sa propre vérité qu’il a accompli tout cela, avec la seule aide de donateurs. Il soutient fermement qu’il n’est ni un enseignant, ni un chaman, ni d’aucun héritage hiérarchique. Il se décrit simplement comme un étudiant de la vie.
Le monde traverse une période critique de transition, marquée par une crise des principes spirituels et moraux. À notre époque, il est indispensable de rétablir la réalité de l’existence de ces vaisseaux cosmiques connus sous le nom d’ovnis, et dont l’humanité avait conscience à d’autres époques, car les extraterrestres ont visité la Terre et influencé son développement à travers les âges. Mais l’homme moderne, ébloui par la connaissance scientifique de la seule réalité tridimensionnelle, croit que notre Terre est la seule planète où la vie et la civilisation peuvent exister. La vérité est que nous nous sommes créés un monde de confusion et de souffrance.
En cette période de transition, nous avons besoin d’aide. La situation mondiale nous prouve que nous ne sommes capables ni de nous gouverner nous-mêmes, ni de gouverner les autres. Nous ne pouvons nier notre nature destructrice. Elle est le reflet de notre conscience limitée. Nos frères extraterrestres ont derrière eux des millions d’années de civilisation. Ils possèdent des facultés et des pouvoirs au-delà des limites de notre imagination. Ils se sont libérés de l’esclavage de l’ego et ont établi des communautés d’harmonie, d’amour et de paix, gouvernées par la sagesse ; des communautés que nous appellerions des « royaumes angéliques ».
Dans ces mondes, chacun est son propre médecin, son propre prêtre. Chaque corps physique est un temple pour l’esprit du Créateur ; il est honoré en tant que tel et utilisé comme véhicule d’illumination et de vérité. Avec une conscience éveillée et illuminée, nos frères ainés se sont libérés des chaînes de l’envie, de la faiblesse, de la colère, de la paresse, de l’orgueil et de la luxure.
Les extraterrestres font partie de la Grande Fraternité blanche d’autres planètes. Ils existent dans des corps physiques, mais ils ont cessé de travailler étroitement avec nous il y a 500 ans avec la chute de l’empire inca. A cette époque, une grande obscurité morale et spirituelle s’est abattue sur les peuples des Amériques. Nos gardiens de la sagesse ont été tués et la nouvelle religion du matérialisme s’est répandue sur le continent. Les prêtres de la science ne peuvent pas voir au-delà de la matière. Ils ne peuvent pas expérimenter le monde multidimensionnel de l’esprit. Les habitants de la Terre, dominés par le dogme du matérialisme scientifique et de la cupidité, ont pillé et ravagé la Terre. Avec le développement d’armes, horribles au-delà de l’imagination, ils nous ont amenés au bord de l’abîme. Durant cette période de grande obscurité sur Terre, le contact a été perdu avec l’alliance interplanétaire.
En Amérique du Sud, des traces physiques témoignent d’une époque où nous travaillions étroitement avec nos Frères aînés d’autres planètes. Il y a des pierres avec des images sculptées d’un homme habillé en astronaute et à ses côtés un ovni connu en quechua sous le nom de ccoyllorch’asca, ou étoile volante. Dans l’antiquité, nos ancêtres, les Mayas, les Aztèques et les Incas, ont reçu des visiteurs venus d’autres mondes. Ils accueillaient ces gigantesques vaisseaux venus d’autres planètes de l’univers. Dans les régions de Nazca, Sacsayhuaman, Machu Picchu, Pachacamac, Huaytapallana et Paititi au cœur de la jungle, de glorieuses civilisations solaires se sont développées. En de nombreux endroits, il y avait des aéroports universels où une grande variété de vaisseaux cosmiques en or, en argent et en alliages inconnus atterrissaient ; des vaisseaux propulsés par le soleil et dirigés par les frères de lumière.
Nous sommes à l’aube d’une grande transition cosmique
À l’époque actuelle, il est nécessaire de comprendre que ces vaisseaux sont de retour. Nous sommes à l’aube d’une grande transition cosmique. Ils sont là pour nous aider à traverser cette période de transition. À mesure que le rythme s’accélèrera au cours des prochaines années, ils se feront de plus en plus connaître par un contact direct avec des individus, à la fois physiquement et autrement. Leur mission est de nous guider en toute sécurité dans cette transition en éveillant notre conscience.
Nos ancêtres ont développé des facultés psychiques extraordinaires qui leur ont permis d’être en harmonie avec les grands mystères de la nature. Ils ont mené leurs enquêtes scientifiques de manière consciente ; c’est-à-dire qu’ils se déplaçaient dans des dimensions supérieures lors de leurs explorations. Des preuves en sont présentes dans les temples incas au Pérou, qui ont été créés avec des pierres mégalithiques taillées avec les rayons lunaires par des êtres conscients qui avaient appris à concentrer et contrôler les forces naturelles. En 1750, l’Inca Shora Atahuaallp a averti les soldats du Soleil : « Quand l’humanité perdra sa connexion avec les forces naturelles, elle créera davantage de guerres et sera plongée dans les ténèbres. »
La plupart des leaders des mouvements politiques et sociaux prétendent que la paix, le bonheur et la liberté sont leur objectif. Mais trop souvent, ils les cherchent par la guerre, l’agression, la terreur, en créant la haine et la jalousie. Cela ne fonctionne tout simplement pas. Il suffit de considérer l’histoire pour comprendre cela. Nous entrons dans une nouvelle ère. Il est temps d’emprunter une nouvelle voie. Nous ne pouvons pas espérer que la société change tant que nous ne nous changeons pas nous-mêmes, de l’intérieur. Les ténèbres de notre monde, les guerres et la pollution, ne font que refléter l’obscurité de nos vies personnelles, notre pollution mentale, physique et spirituelle. Notre véritable ennemi, ainsi que notre véritable source de force, réside en nous. Quand suffisamment d’entre nous auront vaincu cet ennemi, alors le monde extérieur changera. Lorsque cela se produira, il n’y aura plus besoin de partis politiques de gauche ou de droite ; il n’y aura plus besoin de gouvernements car chaque citoyen saura comment se gouverner lui-même.
Au début de cette cinquième génération solaire, des anges et des archanges venaient d’autres planètes. Ils ont aidé à établir la nouvelle ère solaire qui a été créée par ceux qui ont survécu au dernier cataclysme, le quatrième, au cours duquel l’Atlantide a sombré dans les eaux en colère de l’océan. Ce continent, avec ses millions d’habitants, est tombé dans l’abîme avec toutes ses technologies avancées. A cette époque, l’humanité a également été avertie, mais elle n’a pas voulu écouter. Seuls quelques-uns, dotés d’une conscience éveillée, ont été évacués et sont retournés sur Terre après six ou sept ans pour devenir les graines de cette ère actuelle. A cette époque, après ce grand cataclysme cosmique, alors que la Terre tremblait encore, revêtant sa nouvelle forme, ces êtres éclairés ont été ramenés à des endroits comme le lac Titicaca et d’autres lacs sacrés de la Terre pour entamer la création d’une nouvelle humanité. De ces lacs sacrés, chaque couple est parti dans une direction différente avec la mission de fonder une nouvelle culture solaire en harmonie avec la nature et le Créateur.
À présent, au XXe siècle, de nombreuses personnes nobles en Amérique du Sud ont conquis l’espace infini, visité d’autres mondes et ramené des connaissances au bénéfice de l’humanité, sans avoir besoin de vaisseaux spatiaux. Certains Indiens des Andes voyagent vers des planètes lointaines et apprennent beaucoup sur l’univers, alors que la science officielle s’efforce encore de connaître le niveau superficiel du plan matériel. Les recherches au sujet de la réalité tridimensionnelle sont toujours incomplètes.
Chaque personne est un temple sacré. L’autel de ce temple est le cœur. Le feu de l’amour, reflet de la lumière supérieure, brûle sur cet autel. Cette lumière intérieure doit être reconnue, entretenue et vénérée. C’est la religion des Fils du Soleil. C’est la même religion que celle des extraterrestres. Nous sommes tous unis et travaillons volontairement pour la Lumière.
Ils sont parmi nous maintenant
Ils sont parmi nous maintenant. Dans les rues de nos villes, il y a déjà des citoyens d’autres mondes. Ils sont là en tant que messagers de la Lumière pour accomplir leur mission sur la planète Terre. De nombreux vaisseaux cosmiques viennent dans la jungle amazonienne en Amérique du Sud, où se trouvent des aéroports secrets. Certains de ces Frères restent parfois avec nous. Ce sont des volontaires venus travailler avec nous pendant cette période de transition. Nous devons nous guérir car nous sommes malades, psychologiquement et spirituellement. Notre conscience divine est piégée, emprisonnée par notre ego. Nous devons libérer notre essence pour pouvoir évoluer. C’est l’éveil d’une nouvelle ère.
La nationalité n’est plus importante, ni la race, ni la tribu, ni la classe sociale, ni les religions. Nous sommes les fleurs multicolores du jardin de la Terre. La vérité humaine est une. L’élément le plus important maintenant est d’éveiller la conscience de manière positive.
Les Maîtres ascensionnés sont revenus pour unifier la conscience des enfants de la Terre pour cette nouvelle ère solaire, au moyen de leurs messages d’unité, d’harmonie et d’amour. Nous remercions les Maîtres de la Grande Fraternité blanche de nous guider et de faciliter la communication avec d’autres mondes par ce message à tous les chercheurs de la Lumière.
Pour plus d’informations sur Willaru, consulter Profiles in Wisdom de Steven McFadden. Pour plus d’informations sur les voyages sacrés dans les terres incas avec Willaru, contacter le Hauk’in Center for Solar Initiation – Aluna Joy Yaxk’in, Boîte postale 1351, Mt. Shasta, CA 96067, États-Unis. Téléphone : 916-926-1351 Fax : 916-926-1391.)
Citation
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.Il est temps de prendre le parti de la paix – [sommaire]
J’ai signé une pétition (lancée par Dennis Kucinich) : Il est temps de prendre le parti de la paix. Voici un extrait du texte : « Si nous sommes appelés à prendre parti, prenons le parti de la paix, de la réconciliation, de la réparation et de l’humanité. Joignez-vous à cet effort. Faites entendre votre voix ! Signez la pétition pour mettre fin à la guerre et construire une paix durable au Moyen-Orient. »
Je pense qu’il est nécessaire d’utiliser notre discernement. Aurait-il été acceptable, pendant la Seconde Guerre mondiale, de ne pas prendre parti contre les nazis qui ont assassiné des millions de personnes et pour les pays qui ont combattu le fascisme ? Nous savons qu’Israël (B. Netanyahou) et son gouvernement d’extrême droite, par l’intermédiaire des forces armées israéliennes, tuent des bébés, des enfants, des innocents, coupent l’eau et l’électricité et bombardent les hôpitaux. Il s’agit d’un crime de guerre à grande échelle ! Nous pouvons imaginer quels sont leurs objectifs.
L’énergie d’amour de Maitreya nous éclaire vraiment ! Nous savons que Maitreya veut que nous fassions un choix, et nous devons exercer ce choix dans notre vie quotidienne. Ne rien faire et regarder cette guerre injuste et terrible est une erreur. Prendre le parti de l’humanité, c’est manifester contre les crimes contre l’humanité. Bien sûr, ceux qui agissent en tant que diplomates doivent être prudents, mais nous devons nous joindre à l’opposition contre l’injustice et les crimes en cours. Le Hamas a semé la terreur et commis un crime terrible, des meurtres et des enlèvements. Mais nous comprenons aussi où est la cause de la haine, comme l’a dit Maitreya.
Je fais partie du Mouvement pour la paix dans mon pays, mais cela ne m’empêche pas de protester aussi contre cette terrible guerre contre des innocents à Gaza.
Identité non communiquée
Un conseil opportun – [sommaire]
Le 18 octobre, lors d’un cours de natation aérobic, je constatai que mon corps ne fonctionnait pas – mes doigts ne voulaient pas lâcher la corde à laquelle je m’accrochais. Je réalisai alors que je devais sortir de la piscine et rentrer chez moi. Debout sur les marches de la piscine, ma main n’arrivait pas à s’accrocher à la balustrade. Mes jambes me lâchèrent et je retombai dans l’eau, d’une profondeur de 1 à 1,20 m. J’étais tellement désorientée que je n’arrivais pas à déterminer le sens de la remontée et je me dis : « Est-ce que c’est ça se noyer ? » Une voix dans ma tête m’a répondu « oui ». La voix me dit alors de ne plus ouvrir la bouche et de ne plus avaler d’eau, sinon je mourrais. Puis elle ajouta : « Les secours arrivent ! » Au bout d’un temps qui m’a semblé très long, l’instructeur me sortit de l’eau en me demandant de respirer d’une voix très forte. A l’hôpital, les médecins déclarèrent que si j’avais eu davantage de liquide dans les poumons, je n’aurais pas survécu. Je dus être hospitalisée pendant quatre jours pour m’assurer que l’eau était bien sortie des poumons. Plus tard on m’indiqua que j’avais subi un mini-AVC, appelé AIT (accident ischémique transitoire), qui avait empêché mes mains et mes jambes de fonctionner ou de suivre les ordres que je leur donnais. Je suis très reconnaissante de l’aide que j’ai reçue ce jour-là car, la semaine suivante, j’étais encore là pour fêter mon 81e anniversaire.
C. M., San José (Californie)
Rencontre d’une militante – [sommaire]
Le samedi 15 juillet 2008, je rentrais chez moi après avoir assisté à une manifestation à Londres, pour protester contre la visite de G. Bush, son accueil par la reine et son invitation à dîner avec le premier ministre. Je me sentais un peu embarrassée avec les gens qui regardaient ma bannière où l’on pouvait lire « Le partage et la justice apporteront la paix ». Le train arriva enfin et au moment où j’allais monter, j’entendis une voix à côté de moi : « Je vois que vous êtes allée à la manifestation. » Dans le train, je remarquai que ma compagne était une femme d’âge moyen, portant des lunettes aux verres épais. Sa veste était couverte de badges militants. Elle commença à faire des commentaires sur le grand nombre de personnes qui avaient assisté à la manifestation en dépit du délai de programmation très court et également sur la qualité des discours.
Nous parlâmes du discours de Mozzam Begg qui avait été détenu à Guatánamo. C’était quelqu’un de cultivé et d’intelligent qui m’avait ému par la description du traitement qu’il avait subi. Un autre orateur était Walter Wolfgang, un socialiste qui avait été arrêté lors d’une conférence du parti travailliste il y a quelques années. Il déclara que les gens qui venaient aux manifestations et ceux qui à travers le monde étaient des sympathisants construiraient l’avenir alors que G. Bush et ses partenaires appartiendraient au passé. Un autre orateur expliqua que les médias se montraient complices et trompaient les Occidentaux en ne faisant pas de reportages sur la guerre en Irak et sur l’occupation israélienne de la Cisjordanie et le contrôle de la bande de Gaza. La femme dit : « Les seuls secteurs en croissance aux États-Unis sont l’armée et les prisons. » Mon arrêt arriva et je dus descendre.
Cette personne était-elle un Maître ?
S. P., West Sussex, G.-B.
Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya. [PI, novembre 2008]
Une chatte qui apporte la joie – [sommaire]
Alors que nous avions loué un showroom à Paris pour y mener différentes activités autour du partage, nous avons rencontré beaucoup de péripéties. Durant huit jours, en octobre 2023, nous avons organisé une exposition de photographies de la quatrième de couverture de la revue Partage international, des conférences, des animations, un vernissage, etc. Le mardi 16 octobre vers 14 h, une chatte blanche avec des tâches grises et noires est entrée par la porte. Elle fit le tour des salles. Comme les chats sont curieux, rien ne me semblait inhabituel. Par la suite, la chatte est allée s’installer dans le salon alors que j’étais dans la pièce principale où se trouvait l’exposition. Au début, comme je craignais qu’elle mette du désordre quelque part, je passais délicatement et sans bruit la tête à la porte du salon. Elle fit simultanément la même chose dans ma direction. Une deuxième fois, et ce fut pareil. Les deux fois, même si je ne m’y attendais pas, rien ne m’a particulièrement marquée. C’était comme si la chatte savait ce que j’allais faire.
En soirée, deux collègues arrivèrent pour l’activité du soir. Il n’y avait personne, mais je déclarai que nous avions une invitée (la chatte). J’avais remarqué qu’elle avait un collier rose foncé avec une médaille, sans y regarder de près. Comme je devais fermer le showroom, je devais la mettre dehors. Cela me contrariait car il faisait froid dehors. Je la pris délicatement et je lui expliquai que je devais la mettre dehors (vers 20 h). En la portant, une des deux collègues me dit qu’elle avait un sentiment étrange avec cette chatte sans pouvoir y mettre des mots. En la prenant, j’ai senti qu’elle avait quelque chose au niveau du thorax, et je demandai à la collègue, qui était médecin, de regarder. Mais apparemment elle n’avait aucun mal.
À ce moment-là, j’ai regardé sa médaille argentée : elle s’appelait « Chakras ». Je fus surprise de ce nom donné à un chat. Je l’ai mise dehors bien qu’elle n’en avait pas envie, et moi non plus ! Une dizaine de minutes plus tard, en me dirigeant vers le métro, je la vis, ne se dirigeant vers aucune habitation, comme si elle n’appartenait à personne.
Le soir et même la nuit, j’ai pensé à elle. Le matin, je vaquai à mon quotidien et au travail de groupe, mais elle était toujours dans mes pensées. Quand je suis arrivée au showroom le lendemain matin, l’énergie avait changé. L’atmosphère était plus légère. D’une manière inopinée, j’éclatais de rire. Il y avait de la joie dans toute la salle. À chaque fois que je pensais à une contrariété en lien avec les activités du groupe, la joie reprenait le dessus. Je me suis souvenue qu’à un moment donné, la chatte s’était assise devant trois visiteurs – ce qui les avait attendris, et puis, elle était repartie sur son coussin. Le mardi, je ne pensais pas que la chatte était spéciale, mais, le mercredi, j’ai senti qu’elle l’était. Je ne l’ai plus jamais revue dans le quartier. « Chakras » était porteuse d’énergie.
M-A A, Paris (France)
La paix : là où tout est possible – [sommaire]
Les deux semaines précédant le 6 octobre 2023, j’ai ressenti une pression si intense dans la tête et les yeux que je me demandais si je devais cesser toute méditation. Étais-je sur le point d’avoir une attaque ? Le 6 octobre, un miracle se produisit. Alors que je luttais pour m’endormir, je « vis » un fil d’énergie provenant de mon front, former une boule et exploser comme un ballon, envoyant une douce lumière dorée partout ! Tout cela en une microseconde. Je dormis paisiblement pour la première fois depuis des semaines, mais je me réveillai à la nouvelle de l’attaque du Hamas et, même si je savais que la réponse d’Israël serait terrible, je me sentis soulagée et j’espérai qu’il pourrait s’agir d’un tournant majeur pour le monde.
Mais ce soulagement fut rapidement remplacé par une détresse croissante face à la situation critique de Gaza et à la réponse faible et intéressée des puissances occidentales. Le 17 octobre, j’étais désespérée. Néanmoins, j’ai commencé ma méditation matinale en regardant le tableau de B. Creme, Aspiration. Je fus stupéfaite par la vive luminosité des couleurs autour du tableau que je n’avais pas remarquées depuis un certain temps. Cette fois-ci les couleurs étaient d’une beauté bouleversante : elles n’avaient jamais été aussi belles. J’étais pleine d’émerveillement et d’espoir. Mais plus tard, les photos des enfants de Gaza m’ont à nouveau anéantie.
Puis un nouveau miracle alors que je prononçais la « prière » intitulée Il y a une paix qui dépasse l’entendement (Alice Bailey, De Bethléem au Calvaire) pour commencer ma méditation de midi, une paix profonde descendit sur moi ; douce mais irrésistible. C’était comme si la moitié supérieure de la pièce – où je sentais que se trouvait ma tête – était un plan complètement différent ; ce qui se passait partout ailleurs, y compris mon corps, n’avait aucune importance. Sur ce plan de paix, tout était possible et il n’y avait pas besoin de pardonner puisqu’il n’y avait rien à pardonner. Je pouvais le sentir, le vivre, et je savais que ce plan existe et est très proche, et c’est pourquoi les forces obscures sont si virulentes en ce moment.
Cela répondait à ma question de savoir comment le pouvoir de Maitreya aiderait à renverser le cours de cette haine et de cette vengeance. Il semble que les souhaits sincères de paix comptent beaucoup plus que nous ne le pensons. Lorsque je sortis de cette expérience bénie, j’étais bouleversée, mais cette fois, la joie, la déférence et la gratitude étaient au rendez-vous.
Identité non communiquée
Du fond du cœur – [sommaire]
N’ayant pu participer aux manifestations pour la justice et la paix depuis le 7 octobre, je fus très heureuse de me joindre à environ 90 personnes lors d’une réunion sur la paix et la justice à Milton Keynes, le 8 novembre. Il s’agissait de l’une des nombreuses manifestations locales organisées dans tout le Royaume-Uni pour donner un élan à la marche qui aurait lieu à Londres le samedi suivant. Les orateurs étaient des représentants de Stop the War (Mettre fin à la guerre) et de Jewish Voice for Labour (La voix juive du parti travailliste).
Je sentis que je devais prendre la parole si j’en avais l’occasion, mais je n’avais pas vraiment de plan. Lorsque mon tour arriva, je fis simplement de mon mieux pour encourager les gens à considérer cette situation comme le début d’une nouvelle phase. J’expliquai que, pour moi, la lutte pour la justice ne peut pas être un simple travail du samedi. Le besoin le plus immédiat est la paix à Gaza, mais, en tant qu’étudiante en philosophie ésotérique, je considérai le comportement d’Israël comme le symbole de tout ce qui ne va pas dans l’humanité et de notre malaise. Les événements du 7 octobre et ceux qui suivirent ont porté ce malaise à un niveau supérieur. Nous ne pouvons nulle part y échapper. En défendant la paix et en nous opposant à ce que fait Israël, nous luttons pour notre humanité et pour l’avenir de notre belle planète. Nous ne pouvons pas sauver notre planète si nous n’avons pas la paix.
Je tremblais sous l’effet de la tension et d’une peine soudaine et intense, et je voulais quitter la salle, mais l’orateur juif et plusieurs autres personnes vinrent me réconforter et me demandèrent de rester. Les applaudissements fusèrent et certains me remercièrent d’avoir parlé avec mon cœur. Ils m’expliquèrent que cela les avait aidés à réaliser que nous devions avoir une vision à plus long terme du combat qui nous attend. J’eus le sentiment d’avoir contribué à semer une graine.
Il est intéressant de noter que l’orateur juif m’a également remercié de lui avoir souri tout au long du discours. J’étais assise juste en face de lui et me sentis poussée à le soutenir. Il affirma que cela l’avait vraiment aidé. J’ai donc aussi appris quelque chose de cette soirée.
Identité non communiquée
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
Extrait de l’article du Maître de Benjamin Creme intitulé La justice est divine – [sommaire]

Photo : Corné Quartel ©
« Certains nient que tous les hommes aient les mêmes droits à partager la providence divine. Ceux qui raisonnent ainsi n’entendent que la voix du soi séparé, oubliant qu’il n’est rien de ce qu’ils détiennent et possèdent qui ne vienne de Dieu. Lorsque les hommes prêtent attention à la voix de Dieu en eux-mêmes, ils découvrent que la seule réponse aux maux de l’humanité réside dans le partage et la justice.
Aujourd’hui, la voix du Dieu intérieur se fait de plus en plus entendre. De tous côtés, surgissent des porte-parole des déshérités. La clameur qui demande justice ne cesse de monter, et bientôt elle enflera en une vague qui noiera les appels à la prudence des représentants du passé.
Comment peut-il exister deux mondes alors que le monde est un ? Comment la division peut-elle régner alors que la loi est la même pour tous ? Bientôt, les hommes comprendront que la souffrance du grand nombre est la maladie de tous, et que seule la justice apportera la guérison. » [PI, mai 1984].
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Questions-réponses de Benjamin Creme
Questions-réponses
Réponses de Benjamin CremeVous avez déclaré que l’une des priorités de Maitreya serait de trouver des solutions au conflit du Moyen-Orient et que celui-ci ne serait pas résolu avant l’Emergence. Est-ce parce que les différents groupes concernés (musulmans, juifs, chrétiens) répondront à son appel en tant qu’Instructeur mondial ? Reconnaîtront-ils qu’il est venu pour tous et leur esprit de séparativité commencera-t-il à changer à partir du moment où ils l’auront reconnu ? – [sommaire]
Je crois que le problème israélo-palestinien, qui conditionne la situation au Moyen-Orient, ne pourra être résolu que par l’action de Maitreya. Mais même Maitreya ne peut pas imposer une solution. Il ne peut que conseiller. Cependant, son acceptation en tant que guide et instructeur spirituel par d’innombrables millions de gens dans le monde aidera les plus fanatiques des juifs israéliens et des musulmans palestiniens à reconnaître la nécessité dans laquelle ils se trouvent de vivre ensemble. Cela ne pourra avoir lieu que lorsque justice sera rendue aux Palestiniens. Lorsque justice sera faite, et que cela sera manifeste aux yeux de tous, alors la solution deviendra acceptable pour les Palestiniens et les Israéliens – même si c’est à contrecœur pour ces derniers. Les deux peuples devront avec le temps apprendre à vivre côte à côte, et ils ne pourront le faire que dans la justice. Sinon, ils seront inévitablement condamnés à une guerre sans fin.
Tant que les problèmes qui se posent au Moyen-Orient ne seront pas résolus, il n’y aura pas de paix dans le monde, et nous savons que s’il n’y avait pas de paix, l’avenir s’annoncerait très sombre pour l’humanité. Les musulmans attendent l’Imam Mahdi, les juifs attendent le Messie, et beaucoup sont prêts à reconnaître Maitreya en tant que tel. Cela, j’en suis sûr, assouplira leur attitude les uns à l’égard des autres.
L’important est que justice soit rendue aux Palestiniens. La Cisjordanie a été offerte par feu le roi Hussein de Jordanie aux Palestiniens pour qu’ils y établissent leur patrie. Il s’agit de la totalité de la rive ouest du Jourdain, et non de la fraction qui en a été offerte aux Palestiniens jusqu’à aujourd’hui. Cela implique le retour chez eux des 4,7 millions de réfugiés – dont la plus grande partie se trouve au Liban – et un changement de statut pour Jérusalem – ville fondamentale pour les musulmans, les juifs et les chrétiens – qui doit devenir une capitale pour les trois religions. Je crois qu’il n’y a que Maitreya qui puisse amener cette réconciliation. Qu’il en soit ainsi.
Y a-t-il un calendrier ? – [sommaire]
C’est nous qui faisons le calendrier. Tout dépend de la volonté des gens de la région : c’est eux qui décident du calendrier. S’ils sont prêts à mettre en œuvre les changements nécessaires, à accepter la résolution du conflit et à faire une paix juste, tout peut aller très vite. Les choses dépendent des groupes fanatiques des deux côtés. Mais une fois que le monde entier changera, on s’apercevra que ces zones minuscules, quelle que puisse être leur importance, auront de plus en plus de difficulté à résister aux changements qui amèneront des solutions pacifiques.
Au fond, tout le monde veut la paix dans le monde. Il n’y a que les marchands de guerre fous qui veulent la guerre, parce qu’elle est bonne pour les affaires et qu’elle rapporte gros à certains groupes. Mais quand l’humanité dans son ensemble comprendra l’absolue nécessité de la paix, alors il deviendra possible de mettre un terme à la guerre. C’est la tâche de Maitreya que d’enseigner ces faits à l’humanité. Il s’agit de faire connaître ce que les gens veulent : je sais, vous savez, tout le monde sait que la paix est nécessaire, mais nous continuons d’avoir la guerre. C’est parce que les gens s’imaginent que, dans une certaine mesure, ils peuvent rétablir l’équilibre à leur façon. Mais quand l’ensemble du monde ira dans la même direction, vous verrez que les petites factions suivront le mouvement.
Les Maîtres unifieront-ils les différentes religions, et si oui, comment ? – [sommaire]
Maitreya ne vient pas en tant qu’instructeur religieux, mais en tant qu’instructeur spirituel. En essence, tous les aspects de la vie sont spirituels. Tout ce qui nous est bénéfique, tout ce qui nous élève, est en fait spirituel. Le but de la Hiérarchie n’est pas d’unifier les religions, qui continueront, nettoyées et purifiées par la présence des Maîtres et par une meilleure compréhension humaine. Progressivement, on assistera à l’émergence, pas exactement d’une nouvelle religion, mais d’une nouvelle approche de la divinité par l’invocation plutôt que par l’adoration, ce qui impliquera non plus la croyance, mais la conscience et l’expérience du divin.
Dans votre livre Le Grand Retour on vous demande si le Maître qui fut le prophète Mahomet est maintenant responsable de la religion musulmane. Vous répondez « non ». Mais je me souviens que vous avez dit que Mahomet ferait la même chose pour l’Islam (le débarrasser des vieux dogmes élaborés par les hommes, etc.) que ce que Jésus ferait pour le christianisme. – [sommaire]
Le prophète Mahomet est responsable de l’Islam, mais il ne fait partie des Maîtres qui s’extérioriseront dans l’ère qui vient. Le travail de purification de l’Islam (qui ira de pair avec la purification du christianisme par le Maître Jésus) sera donc accompli par un initié désigné par le Maître qui fut Mahomet.
Si votre Maître ou le Christ pouvaient aujourd’hui s’adresser directement au Conseil de sécurité des Nations unies et aux dirigeants mondiaux, que conseilleraient-ils pour consolider un rapprochement réel et permanent au Moyen-Orient et avec le monde musulman en général ? – [sommaire]
L’instauration de la justice et de la liberté par le partage des ressources essentielles partout dans le monde. Le partage est inévitable et plus vite on le comprendra et on agira dans ce sens, plus vite la paix et la sécurité pour tous seront assurées. Ceci est vrai pour le Moyen-Orient et pour le monde en général. (L’Éveil de l’humanité)
Dans le conflit israélo-palestinien, que faudra-t-il pour convaincre les deux camps qu’ils doivent négocier pour que la paix et la tolérance deviennent possibles ? (janv./fév. 2009) – [sommaire]
Il est facile de dire qu’ils devraient négocier, mais le fossé entre les deux camps est considérable et je suis convaincu qu’il faudra la présence de Maitreya pour les rapprocher. Le problème est qu’une paix négociée doit être juste pour durer. Jusqu’à présent, jamais une solution juste et équitable n’a été offerte aux Palestiniens. Jamais non plus Israël ne s’est montré ouvert à la négociation sur certains différends majeurs.
Je pense qu’un embargo mondial à l’encontre d’Israël comme celui qui fut appliqué à l’Afrique du Sud et qui conduisit à la fin de l’apartheid serait la manière la plus efficace d’amener Israël à la table des négociations.
Le boycott d’un pays – Israël par exemple – est-il vraiment efficace ? Le boycott ne touche-t-il pas toujours la population la plus pauvre d’un pays ? (oct. 2011) – [sommaire]
Cela dépend du pays. Le boycott est un moyen pour la communauté internationale de manifester sa désapprobation à l’égard de mesures illégales. C’est un instrument plutôt brutal qui, selon le type de boycott, peut toucher les classes pauvres, riches, voire même la population tout entière d’un pays.
Si l’action d’Israël pendant la guerre des Six jours en 1967 était « mauvaise », est-ce la même énergie qui est à l’œuvre dans les actions menées aujourd’hui contre les Palestiniens, notamment ceux de la bande de Gaza ? (janv./fév. 2009) – [sommaire]
Oui.
En juin 2010, les forces armées israéliennes ont attaqué une flottille transportant 700 militants propalestiniens. Environ neuf d’entre eux ont été tués, de nombreux autres ont été arrêtés et le reste est en cours d’expulsion. [1] Cet acte criminel de la part du gouvernement israélien a-t-il été influencé par ce qui reste des énergies de l’antéchrist auxquelles vous faites référence comme à des « énergies néfastes » qui ont été vaincues pendant la Seconde Guerre mondiale ? [2] Est-ce aussi le résultat du fait que de nombreuses personnes dans le gouvernement israélien et dans l’armée étaient des officiers allemands dans leur vie précédente et soutenaient l’idéologie nazie ? [3] Certains commentateurs ont suggéré qu’Israël aurait pu laisser le bateau accoster et arrêter les gens à ce moment-là au lieu de l’arraisonner en mer. Israël a-t-il fait ce choix belliqueux pour faire passer le message que l’on ne badine pas avec Israël ? (juil./août 2010) – [sommaire]
[1] Oui. C’est ce qui se cache derrière la détermination du gouvernement israélien (en association avec le Pentagone) de maintenir la tension au Moyen-Orient, et d’augmenter ainsi la tension et le stress dans le monde. [2] Oui. [3] Oui.
Le pouvoir militaire d’Israël dépend des livraisons et du financement américains. L’effondrement économique aux États-Unis et dans le monde entier aura-t-il un impact positif sur le conflit entre Israël et la Palestine ? (janv./fév. 2009) – [sommaire]
Barak Obama a déjà fait des déclarations selon lesquelles l’Amérique soutiendrait Israël, mais il se peut que les pressions financières provoquent une certaine diminution du soutien financier des États-Unis. De toute façon, je suis certain qu’il faudra la présence de Maitreya pour réconcilier les deux camps.
A court terme, Maitreya devra sans doute suggérer un échange entre les Israéliens et les Palestiniens : la terre contre la paix. Cependant, à plus long terme, Israël cessera-t-il d’exister en tant que nation pour s’intégrer dans une Palestine non divisée ? (nov. 2010) – [sommaire]
Je ne pense pas qu’Israël cessera d’exister – trop de temps s’est écoulé pour que cela soit possible. Mais les deux nations vivront côte à côte, partageant les ressources de la région.
Fin juillet 2011, plus de cent mille Israéliens sont descendus dans la rue pour protester contre l’injustice sociale et le coût de la vie en Israël. Votre Maître pourrait-il indiquer s’il s’agit du commencement d’un « printemps israélien » et si cela mènera à une société plus juste en Israël, tout comme – à terme – en Palestine ? (sept. 2011) – [sommaire]
C’est un premier pas dans la bonne direction.
Quel est le rôle d’Israël dans le nouvel ordre mondial ? (nov. 2010) – [sommaire]
Le rôle d’Israël dans le nouvel ordre mondial est de s’agenouiller et de prier pour demander pardon de ce qu’il fait aux Palestiniens. Puis de s’attaquer enfin à la réalité, et de diviser la terre de Palestine pour créer deux nations solides et viables – Israël et la Palestine. L’avenir pour Israël est la pénitence, la résurgence de la bonne volonté naturelle de son peuple et la réparation du mal causé par son gouvernement sur le sol palestinien.
[1] Maitreya a-t-il été interrogé sur la situation entre Israël et les Palestiniens maintenant que le blocus de Gaza a attiré l’attention mondiale ? [2] Si oui, quelle est sa réponse ? (juil./août 2010) – [sommaire]
[1] Oui. [2] Maitreya déplore la situation tragique des Palestiniens et donne clairement son avis. Il demande instamment aux États-Unis de cesser de soutenir les actions cruelles du gouvernement israélien, d’user de leur influence sur les Israéliens pour que ceux-ci mettent un terme à ce blocus inhumain et entament des négociations de paix.
Les colonies illégales installées par Israël en Cisjordanie (et dans Jérusalem-Est) doivent-elles être évacuées pour qu’un traité de paix équitable devienne possible ? (juil./août 2011) – [sommaire]
Oui.
Il existe des groupes et organisations qui soutiennent la demande palestinienne de la solution avec un État unique dans lequel tous les citoyens, Juifs et Palestiniens, auraient les mêmes droits démocratiques dans un seul pays. Que pense la Hiérarchie d’une telle solution ? (juil./août 2011) – [sommaire]
Qu’elle serait excellente, à ceci près qu’elle est probablement impossible à réaliser. En conséquence, la Hiérarchie préfère la solution à deux États.
Partage international semble accorder beaucoup d’attention aux zones de conflit comme le Moyen-Orient et aux questions concernant la Palestine et Israël. Pourquoi y consacrer tant de place dans les colonnes de votre revue ? (janv./fév. 2006) – [sommaire]
Parce que la résolution des conflits dans cette région est essentielle pour la paix mondiale. (L’unité dans la diversité)