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380

année 2020

Extraits de la revue
Partage international

avril 2020 – No 380

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés. La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d’en mentionner la source (Partage international) et d’en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.


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Sommaire

  • L'article du Maître
  • Article du Maître (ancienne version) Aucun article pour cette rubrique
  • Editorial Aucun article pour cette rubrique
  • Point de vue
    • Distanciation sociale vs paix et justice sociale par Kevin Martin
  • Signes des temps
  • Tendances
    • Le « véto des rues » aide les sans-abri à garder leurs animaux de compagnie par
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya
    • Message n° 13 du 19 janvier 1978 par Maitreya
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Compilation Aucun article pour cette rubrique
  • S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
  • Forum Partage Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • Autre

L'article du Maître

L’avenir nous appelle [sommaire]

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme

En différentes occasions j’ai évoqué la nécessité de promouvoir un esprit de partage, qui amènerait une répartition plus équitable des ressources du monde. Il s’ensuivrait une réduction des tensions, et une diminution considérable de la souffrance humaine. Il en résulterait aussi un nouvel élan donné à la vie et à l’activité économique dans les nations déjà développées.

L’énergie vitale de la planète doit circuler. Les économies des pays riches ne pourront sortir de la stagnation que par la reconnaissance du droit des pays pauvres à jouir eux aussi d’un niveau de vie acceptable. Seul le partage le permettra.

De jour en jour il devient plus clair pour tous que le monde est un, que l’humanité est un organisme dont le bien-être dépend de la santé de chacune de ses parties, et qu’il n’est plus possible ni sage d’ignorer les signes de danger et de maladie. Nombreux sont ceux qui en sont conscients et qui lancent aujourd’hui un appel à la justice, mais seul le cri d’une humanité enfin éveillée délogera les puissants des positions qu’ils ont conquises par cupidité. Bientôt, le monde saura de manière certaine qu’il n’a d’autre choix que partager ou périr.

Maitreya ne tardera pas à faire comprendre à tous que telle est la vérité. Il montrera que le monde appartient à tous, riches et pauvres, puissants et démunis, hommes blancs et de couleur. Il soulignera la nécessité d’une action concertée pour résoudre les problèmes auxquels l’humanité est aujourd’hui confrontée, et indiquera la direction à prendre. Il appellera les hommes à accepter la nécessité du changement ; il stimulera leur aspiration à la justice et focalisera leur volonté de l’instaurer partout dans le monde.

Ainsi réunira-t-il tous ceux qui cherchent à mettre en place les formes à travers lesquelles la nature divine de l’homme pourra s’exprimer ; et de la multitude de ceux qui le suivront s’élèvera un cri jamais encore entendu sur la Terre ‒ un appel à la justice et à la vérité, à la liberté et à la paix. Alors les dirigeants répondront et, à une vitesse croissante, ce monde se transformera. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya posera-t-il les fondations de la nouvelle civilisation de partage et d’amour.

Ne sentez-vous pas le nouveau rythme qui pénètre dans votre vie ? Qui peut ignorer le nouvel élan qui pousse les hommes à l’action ? Tout sera reconstruit, et l’obscurité ne tardera pas à laisser place à une lumière révélatrice.

Tous ceux qui peuvent répondre aux besoins du moment trouveront leur place. C’est là ce que garantit la Loi de service. Quiconque aspire à servir peut être assuré qu’il trouvera un objectif à atteindre, une tâche à accomplir, et qu’il sera guidé par ceux qui ont plus d’expérience. Nous vous aiderons à restaurer la santé de ce monde, travaillerons comme des frères à vos côtés, et déblaierons les débris du passé.

Bientôt le monde verra se produire de grands changements, et saura que le nouvel âge a commencé. Le passé meurt, et l’avenir appelle l’humanité. Nul ne doit craindre cet avenir car il porte en lui la promesse que l’homme prendra possession de son héritage divin, et qu’il verra s’accomplir en tous lieux la Volonté de Dieu.

Servez, et réalisez cet avenir pour vous-mêmes et pour vos frères. Servez, et sachez que vous travaillez à l’unisson de la Volonté divine. Servez avec joie et sagesse, et connaissez la liberté et la félicité. [Mars 1983]

Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. L’article ci-dessous, paru en 1983, a été choisi afin de souligner l’interdépendance de toute vie sur notre planète et le rôle particulier que l’humanité, collectivement et individuellement, peut jouer dans la création d’un avenir juste avec l’aide de Maitreya et des Maîtres.

Article du Maître (ancienne version)

Cette rubrique (non accessible au public) contient les traductions parues originalement dans la revue Partage international, entre septembre 1988 et décembre 2006.

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Editorial

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Point de vue

Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Si proche, maintenant [sommaire]

par

Rentrant à pied après mon travail, je réfléchissais à la situation mondiale et à la Réapparition, et me sentais pleine d’espoir, positive, malgré les problèmes évidents, et songeais que l’humanité semblait prête pour la venue de Maitreya. Passant devant cette inscription à la craie rose sur le trottoir, (so close now, si proche maintenant), je réalisai que c’était important et revins sur mes pas pour revoir ce message (voir photo). Je me suis sentie si inspirée pendant le reste de ma marche, et ce sentiment continua de m’accompagner bien longtemps après.

O. C., Palm Springs, Etats-Unis

Des ovnis à Hurst (Texas) [sommaire]

par

Etats-Unis – Le 8 janvier 2020, à Hurst (Texas), un témoin a observé plus d’une vingtaine d’objets aériens scintillants volant à basse altitude et formant occasionnellement des motifs géométriques. « J’en reste interloqué », confie-t-il.

Source : mufon.com

Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.

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Les enseignements de Maitreya

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Le point de vue de Maitreya

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.

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Brève

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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessimtent une nouvelle approche et des solutions durables.

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Le respect de la loi

"Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi […] et accroissement général du désordre, alors je me manifeste, » [Bhagavad Gita]. La promesse de Krishna, l’Avatar, de revenir lorsque dominera le désordre, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où le désordre est si répandu." "Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la Loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix. […] Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre." [Le Maître — PI, avril  2004] Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé pour la loi.

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Dossier

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Citation

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Message de Maitreya

La voix de la raison

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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.

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Environnement

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes soeurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.

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Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés. D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

« Je suis toujours là » [sommaire]

par

Cet événement a eu lieu le 27 février 2020 très tôt le matin, chez moi, dans la pièce où a lieu notre méditation de transmission tous les samedis soir. J’aime méditer seule, tous les matins, avant le lever du jour, parce que c’est un moment propice à la méditation, au cœur de la symphonie des oiseaux saluant l’arrivée de la lumière du jour et attendant joyeusement le lever du soleil. J’ai coutume de méditer, le matin, à la place où je m’assois, lors de la méditation de transmission, parce que je peux voir le soleil apparaître entre les branches des grands arbres, dehors, en face de moi, et qu’une grande paix s’installe en moi ; les gens dorment encore, et il n’y a pas de bruit. Ce jeudi-là, je méditais plus profondément que d’habitude car je me sentais un peu découragée ; il me fallait trouver des ressources en moi-même. J’ai commencé à sentir un parfum de violettes, mais sentir des parfums éthériques est habituel chez moi donc je n’y ai pas porté une attention particulière, et j’ai continué à méditer.

Soudainement, alors que les tout premiers rayons de soleil apparaissaient, j’ai vu, dans la pièce, à trois mètres de moi, le visage transfiguré de M. Benjamin Creme, souriant avec bonté, dans une gloire de lumière or impressionnante. Je tiens à préciser que ce n’était pas une « vision » mais une « apparition sacrée » en trois dimensions, sur le plan physique. Son visage était empreint de bonté ; il en émanait ce que j’ai perçu être de la bienveillance. Au même moment j’ai entendu, silencieusement : « Je n’ai pas disparu, je suis là », en même temps que j’étais investie par une énergie comparable à celle que nous ressentions à la Conférence européenne de méditation de transmission (aux Pays Bas), du vivant de M. Creme, et que nous étions tous concentrés. Entre-temps le parfum de violettes avait imprégné la pièce. Je ne pouvais pas bouger, investie par ces énergies à la fois douces, fortes et agréables. Les larmes me sont montées aux yeux, mais ce n’était pas des pleurs.

Je ne saurais dire combien de temps cet événement a duré ; M. Creme disparut, me laissant profondément impressionnée, et avec beaucoup de questions.

Le matin suivant, j’ai de nouveau senti le parfum de violettes, peut-être parce que j’étais stressée, devant, ce matin-là, subir un examen médical désagréable. Et maintenant, durant ces méditations matinales, je reçois des réponses claires à des questions que je me suis posées toute ma vie.

Je me sens très humble, et éminemment reconnaissante à M. Creme de m’avoir fait la grâce de cette apparition sacrée ; je suis tellement surprise parce qu’il ne m’a pas semblé que je l’avais particulièrement méritée.

Nom non communiqué, France

Joie de vivre ! [sommaire]

par

En septembre 2004, par un matin gris et pluvieux, alors que je me rendais au séminaire européen de méditation de transmission de Kerkrade (Pays-Bas), j’attendais à la gare centrale de Düsseldorf, lorsque je vis arriver deux jeunes femmes de type africain, avec un je-ne-sais-quoi d’asiatique, dont la présence balaya la grisaille ambiante. Elles étaient très belles et semblaient être sœurs. L’aînée était une dame calme et discrète, portant un long manteau sombre et des bottes élégantes. La plus jeune était à couper le souffle : elle semblait avoir environ 18 ans, et était pleine de joie et d’énergie. Elle portait une mini-jupe et une veste en jean moulante, une tenue qui révélait qu’elle était sûre de son apparence car elle était plutôt rondelette. Elle était en totale harmonie avec elle-même. Elle dansait en riant comme une enfant, lançant des regards, sautillant et bondissant devant sa sœur (qui souriait). Néanmoins, son comportement n’était pas du tout exagéré ; il était joyeux et agréable et je remarquai que les voyageurs qui, auparavant, avaient l’air plus ou moins apathiques se mettaient à sourire.

H. D, Allemagne

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « grande sœur » était Maitreya et la « petite sœur » le Maître Jésus.

Esotérisme

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Compte rendu de lecture

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Entretien

Crise de l’eau en Nouvelle-Zélande [Extrait] [sommaire]

Interview de Dr Mike Joy par Gunda Tente et Steven Robinson

Mô tâtou, â, mo kâ uri â muri ake nei (Pour nous et nos enfants après nous) (Proverbe maori)

La Nouvelle-Zélande est confrontée à une crise de l’eau douce qui s’est développée au fil des décennies. Les ressources en eau du pays se sont détériorées dans des proportions alarmante sous l’effet des changements dans l’utilisation des terres et de l’eau dans l’agriculture, l’horticulture, la foresterie, le développement urbain et d’autres activités humaines, ainsi que du manque de réglementation, de surveillance et d’une application assez rigoureuse de la législation.

De nombreuses rivières sont impropres à la baignade, 74 % des poissons d’eau douce sont menacés d’extinction et 90 % des zones humides ont été drainées pour l’agriculture et la construction pavillonnaire. Au cours des deux dernières décennies, le nombre de vaches laitières en Nouvelle-Zélande a augmenté de 69 % (atteignant 6,5 millions de têtes) et dans certaines régions jusqu’à 500 %. La situation s’est aggravée avec le changement climatique et l’augmentation des sécheresses, qui réduisent les débits fluviaux et intensifient la pollution.

Malgré l’accumulation de données scientifiques depuis des années, de preuves et de rapports, ce n’est que maintenant que l’appel à l’action pourrait conduire aux changements nécessaires. Le gouvernement néo-zélandais est en train d’étudier les moyens pour améliorer la gestion de l’eau douce. En septembre 2019, le gouvernement a lancé un plan d’action, Action pour des cours d’eau en bonne santé, publié par le ministre de l’Environnement David Parker et le ministre de l’Agriculture Damien O’Connor. Ce plan entend « arrêter la dégradation de nos rivières et de nos lacs, atteindre une amélioration notable en cinq ans et restaurer nos cours d’eau en une génération ».

Le Dr Joy a été nommé membre du groupe consultatif sur l’eau douce qui a élaboré le plan d’action en étroite collaboration avec le gouvernement.

Changer nos habitudes : de l’abondance à la sobriété [Extrait] [sommaire]

Interview de Metka Magdalena Sori et Denis Bele par Alenka Zupan

Le Mahatma Gandhi a déclaré que la Terre était assez riche pour subvenir aux besoins de tous, mais pas assez pour satisfaire la cupidité de chacun. Il a également déclaré : « Un certain degré de confort physique est nécessaire, mais au-dessus d’un certain niveau, il devient un obstacle. Croire que l’on peut avoir un nombre illimité de désirs et les satisfaire est une illusion et un piège. Les Européens devront modifier leur vision de la vie s’ils ne veulent pas périr sous le poids du confort dont ils deviennent esclaves. »

Malgré ces avertissements, associés à de nombreux autres, un nouveau concept a trouvé sa place dans l’industrie manufacturière depuis les années 1920 : « L’obsolescence planifiée ». Cette limitation délibérée de la durabilité des biens est devenue la norme, stimulée et confortée par une « illusion » encore plus puissante « l’obsolescence de la désirabilité ». Grâce à la publicité, on a réussi à inculquer chez le consommateur un sentiment d’insuffisance ou d’échec personnel s’il ne parvenait pas à acquérir le produit le plus à la mode, le plus récent, le plus innovant, le « meilleur ».

Nous sommes aujourd’hui pris dans ce piège et les effets de la cupidité générale sont suffisamment clairs pour la plupart des observateurs éclairés. La Terre souffre et, comme l’écrit l’économiste Jeffrey Sachs : « Le monde a atteint les limites dans son utilisation des ressources globales. Nous ressentons chaque jour le choc des inondations catastrophiques, des sécheresses et des tempêtes – et de la flambée des prix qui en résulte. Notre sort dépend d’une alternative : ou nous apprenons à coopérer, ou bien nous succombons à notre cupidité autodestructrice. »

La notion de durabilité appliquée le plus largement possible est partout à l’ordre du jour. Les petits projets citoyens au niveau local ont produit des normes pratiques qui se sont progressivement transformées en politiques publiques au fur et à mesure que les institutions locales et nationales se les sont appropriées. La société du jetable est en train de devenir ce que l’on appellera peut-être un jour le « post-consumérisme », avec le recyclage, la réparation et la réutilisation comme critères clés d’une nouvelle gestion responsable des ressources de la planète.

La Slovénie joue un rôle de premier plan dans la révolution du recyclage et de la gestion des déchets. Sa capitale, Ljubljana, a été nommée Capitale verte européenne en 2016. La réutilisation des objets figure également en bonne place sur l’agenda slovène et l’interview qui suit en est un exemple à petite échelle mais tout-à-fait significatif.

Rayons

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Compilation

Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

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S.O.P. — Sauvons notre planète

Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! [Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012]

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Forum Partage

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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.

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Fenêtre sur le monde

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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).

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Autre

L’épreuve climatique exige de nous un changement d’orientation morale [Extraits] [sommaire]

par Wanja Amling

Depuis près de trente ans, les gouvernements du monde se réunissent chaque année pour forger une réponse commune à l’urgence climatique. En vertu de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) de 1992, chaque pays sur Terre est lié par traité pour « éviter les changements climatiques dangereux » et trouver les moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale de manière équitable. Mais, à ce jour, les émissions mondiales continuent d’augmenter et les impacts du changement climatique frappent plus fort que jamais et plus vite que nous l’attendions. Les avertissements des scientifiques sont confirmés par la fonte des glaces sans précédent au Groenland et les incendies de forêt en Australie. En fait, jusqu’à présent, les nations ont très peu accompli pour éviter une catastrophe imminente et entièrement prévisible. Qu’est-ce qui empêche nos élus et l’humanité dans son ensemble de modifier sa marche vers son apparente autodestruction ? Alors qu’il existe des solutions bon marché, que l’opinion publique est mobilisée et que les impacts deviennent évidents, pourquoi l’action politique ne suit-elle pas ?

La science nous dit encore et encore qu’à défaut de mesures supplémentaires, il sera pratiquement impossible de contenir le changement climatique dans des limites sûres. Pourtant, la 25e édition de la Conférence des Parties (COP25), qui s’est tenue à Madrid à la fin de 2019, a vu les délégués de près de 200 pays se battre pour parvenir à un accord sur les questions clés du cadre sur lequel repose l’Accord de Paris sur le climat. Toutes les questions pertinentes et urgentes telles que l’élaboration de règles sur un marché du carbone ont été reportées au prochain sommet sur le climat en novembre 2020, marquant une nouvelle occasion manquée de renforcer les ambitions en matière d’action climatique. L’échec stupéfiant du leadership international est d’autant plus flagrant lorsqu’on considère la pléthore de nouvelles études qui mettent en évidence l’urgence d’agir rapidement.

Nous pourrions énumérer une myriade de raisons pour lesquelles nos dirigeants semblent échouer à nous faire atteindre le double objectif d’un modèle de développement sobre en carbone et résilient au changement climatique : de l’inertie bureaucratique à la résistance idéologique ; de nations comme les Etats-Unis ou le Brésil, qui menaçaient de se retirer de l’Accord de Paris, compromettant ainsi l’efficacité des négociations internationales sur le climat ; aux puissantes sociétés multinationales, qui pèsent de tout leur pouvoir accumulé pour poursuivre leurs activités comme d’habitude tout en détruisant la terre et en polluant l’air. Ce qu’ils ont tous en commun, c’est une conception superficielle du changement climatique, qui fait elle-même partie du problème : elle rend le changement climatique insoluble et le réduit aux combustibles fossiles et aux émissions, au lieu de mettre davantage l’accent sur la planète en tant qu’être vivant.

Déplacer le centre d’attention

La mondialisation et ses failles ont fait des ravages sur les organes et les tissus mêmes de cet être, comme les écosystèmes, la biodiversité, les zones humides et les récifs coralliens. La dégradation de la biosphère rend la planète beaucoup moins apte à surmonter des problèmes tels que l’élévation du niveau de la mer. Même si nous pouvions réduire les émissions de carbone du jour au lendemain et trouver des solutions pour sortir de la crise climatique grâce à des technologies innovantes et à un empilement de lois et règlements, la planète continuerait de mourir sous les innombrables coups qui lui sont portés. Tant que le modèle de pensée dominant ne s’oriente pas vers une approche plus holistique de la régénération, de la conservation et de la guérison de la planète sous toutes ses facettes, nous éludons le problème central et retardons notre devoir moral de prendre soin de la Terre.

Cela met l’accent sur l’urgence environnementale au niveau local où elle est beaucoup plus tangible car les dommages causés à nos rivières, sols et forêts sont sous nos yeux Le phénomène du changement climatique devient également beaucoup plus concret lorsque nous pouvons agir ici et maintenant. Cependant, cela nécessite un changement fondamental dans notre relation au monde matériel et une reconnaissance croissante de notre rôle individuel dans celui-ci, car c’est là que réside le vrai problème : notre crise spirituelle ! Des crises comme l’effondrement imminent du climat ne sont que les symptômes et l’expression de cette cause principale. Notre échec collectif se trouve dans notre perception matérialiste et égoïste de la vie, profondément ancrée dans le mode de vie qui l’accompagne, ainsi que dans la complaisance qui refuse de changer et de réduire le luxe auquel nous nous sommes habitués, surtout dans les pays développés, qui est à l’origine de la crise climatique. Rejeter la faute sur les autres comme des boucs émissaires ne mène qu’à une impasse et détourne l’attention des vraies solutions.

En ce sens, la crise climatique nous force presque à réaliser notre interdépendance, car les pertes que nous constatons nous relient à toute vie sur Terre. Tant que nous ne manifesterons pas et ne mettrons pas en pratique quotidiennement un sentiment de camaraderie locale et mondiale et n’exprimons pas des principes de partage et de confiance, nous ferons inévitablement face à des menaces existentielles.

Comme l’a dit Einstein : « Nous ne pouvons pas résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui avec le niveau de pensée qui les a créés. » Si elle n’est pas réalisée avec un ensemble de valeurs et de motivations différentes, la réduction des émissions globales de carbone ne fera que transférer notre problème réel vers un autre terrain de jeu. Le sujet d’inquiétude sous-jacent est donc celui de la conscience et du motif juste.

La voix du peuple est le critère ultime

La politique ne changera que si la conscience des gens partout dans le monde s’oriente vers un sentiment d’unité plus authentique et partagé avec toute l’humanité, nos frères et sœurs car les politiciens tardent lorsqu’ils craignent que les risques de l’action l’emportent sur les risques de l’inaction. La voix du peuple est le critère ultime pour mesurer les changements positifs. La vérité intrinsèquement ressentie que chacun mérite une vie digne pousse déjà des millions de personnes à exiger des changements, qu’ils soient liés à la crise climatique ou à d’autres maux de la société moderne. L’élan s’accélère de la part de ceux qui ressentent une profonde envie de transformer un système profondément injuste, car leur quête innée d’une vie plus épanouie ne résonne plus avec les structures désuètes d’aujourd’hui.

Une masse critique de ces personnes peut inspirer et galvaniser les hommes et les femmes du monde entier jusqu’à ce qu’un point de basculement social soit atteint où les gens rejoignent un mouvement mondial, capable de surmonter les impasses actuelles dans tous les domaines. Les gens trouveront alors plus facile de faire de même et de défendre ce qu’ils savent intérieurement être vrai et conforme à leur nature spirituelle, affirmant que le partage et la justice sont le seul moyen naturel d’engendrer la confiance et un monde plus sûr pour tous.

Le coronavirus nous offre une opportunité [Extraits] [sommaire]

par Graham Peebles

L’humanité fait face à une série de crises qu’elle a elle-même créée. La catastrophe environnementale, la pauvreté, les inégalités, la guerre et les déplacements de population, entre autres problèmes, ont été engendrés par le comportement néfaste de l’humanité, par les modes de vie, les valeurs et les idéologies corrosives qui empreignent chaque aspect de la vie contemporaine.

La pandémie du coronavirus est la dernière crise en date, avec le potentiel effondrement subséquent de l’économie mondiale. C’est une crise collective dont l’ampleur dépasse tout ce que nous connaissons. Des populations entières sont forcées de changer de comportement, d’arrêter de voyager, d’arrêter de faire leurs courses, de se replier, de rester à la maison et de soutenir d’autres personnes de la communauté. Elle force les gens à changer d’optique et à ralentir, à simplifier et à réexaminer leurs vies. Inquiétante et déstabilisante dans l’immédiat, cette crise a le potentiel d’être libératrice, fournissant l’espace dans lequel être calme, réfléchir et se tourner vers l’intérieur, et elle est bonne pour l’environnement.

Avec la crise vient l’opportunité, la possibilité de croissance et de se réaligner sur un but ; la possibilité de faire advenir le changement, un changement qui instille l’harmonie, permettant à ce qui a jusqu’ici été inhibé de s’exprimer.

L’inévitabilité des crises

La vie est régie par un ordre naturel et par des lois fondamentales qui sous-tendent toute manifestation. Quand ce rythme est inhibé – individuellement ou collectivement –, une stase survient qui mène à la maladie, au malaise, et une crise se produit. Plus grande est la résistance, plus sera intense et inévitable la crise.

Les modes de vie actuels sont disharmonieux, les systèmes socio-économiques et politiques sont totalement injustes, favorisant quelques-uns au détriment du plus grand nombre ; guidés par des valeurs matérialistes qui créent la division, par une avidité soutenue par des idéologies réductrices, ils sont au cœur de la plupart, si ce n’est de tous nos problèmes. Les écosystèmes ont été bouleversés par l’activité humaine centrée sur elle-même, les modèles climatiques sont complètement altérés par les poisons déversés quotidiennement dans l’atmosphère, générant l’inharmonie au sein du climat. Un grand nombre de gens reconnaît ces faits et le besoin d’un nouveau mode de vie, mais la résistance dans les cercles gouvernementaux et économiques du pouvoir est acharnée ; l’attachement au statu quo est profond ; la peur de perdre pouvoir et privilèges, grande. Et par conséquent, les changements nécessaires sont invariablement bloqués ; l’ordre naturel, qui toujours se meut vers l’harmonie car c’est sa qualité essentielle, est systématiquement bloqué, créant toujours plus d’inflammation.

Le coronavirus est hors de contrôle des gouvernements, des institutions et des multinationales au pouvoir. Il cause un chaos généralisé qui va s’intensifier et s’étendre, en affectant non seulement la santé publique mais également l’ordre social, et dévastera l’économie de consommation. Alors que les Bourses vacillent, les entreprises font faillite, les chaînes d’approvisionnement mondiales se brisent et les nations sont forcées de se tourner vers l’intérieur, les gouvernements (de façon prévisible) comptent sur la « force intrinsèque de l’économie » et la capacité des marchés à « rebondir » rapidement une fois la crise passée, revenant à la routine habituelle. L’« habitude » est cependant le problème : « l’habitude » a empoisonné la planète, généré des niveaux d’inégalité gigantesques, monté les uns contre les autres, nation contre nation, soutenu l’exploitation généralisée des plus vulnérables, et encouragé un système de valeurs pernicieux qui a nourri toute sorte de maux sociétaux. L’habitude fait partie du passé et doit maintenant prendre fin.

Alors que le monde fait face à la crise, une réponse coordonnée en matière de santé publique pour gérer les impacts économiques est nécessaire. Le service communautaire et les actes de gentillesse sont essentiels, tout comme le partage. C’est une crise mondiale qui appelle une réponse unie. Assez de la compétition et du nationalisme tribal – les Etats-Unis d’abord, la Chine d’abord, l’Inde, etc. – l’humanité et la planète d’abord ! L’unité, la coopération, la tolérance et la compréhension, telles sont avec le partage, les caractéristiques principales de l’époque, et elles doivent guider nos pensées et nos actions, maintenant plus que jamais.

La pandémie sera vaincue, et, si nous saisissons l’opportunité que cette crise offre, il y a une vraie possibilité qu’après cela, la vie soit fondamentalement changée, pour toujours et pour le meilleur. La possibilité nous est offerte de réimaginer comment vivre, d’introduire de nouvelles façons de vivre qui encouragent le bien, qui cultivent l’unité, la paix et le bonheur naturel, et qui nous accordent l’espace dans lequel être.

Questions-réponses

Comment tous les enseignements pourraient-ils conduire au Messie du nouvel âge, puisque Jésus a dit que la foi en lui en tant que Dieu était la seule voie du salut ? [sommaire]

Je ne suis pas sûr que Jésus ait réellement prononcé ces paroles. Il a dit (Jean 14-6) : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. »

Maitreya incarne le principe christique. Lorsqu’il adombrait le disciple Jésus – devenu à présent le Maître Jésus – ce principe christique se manifestait par l’intermédiaire de Jésus. Ainsi, lorsque Jésus a prononcé ces paroles, c’était Maitreya qui s’exprimait à travers lui.

Ce que nous appelons principe christique est une énergie d’amour et de conscience en tant que telle, qui s’éveille dans le chakra du cœur, ce centre situé du côté droit de la poitrine. Selon la Bible, « le cœur du sage est à droite ; celui de l’insensé à gauche ».

A droite de la poitrine se trouve en effet le centre du cœur spirituel. C’est le siège de l’âme dans le corps physique de l’homme – non point dans le corps physique dense, mais dans le corps physique-éthérique, qui est la partie subtile du corps physique. Le corps physique dense est la précipitation du corps éthérique. Ce dernier se place dans l’utérus avant de devenir une manifestation physique dense.

Lorsque ce que nous appelons le principe christique s’éveille, tel une petite graine de conscience, une petite flamme, dans ce chakra du côté droit de la poitrine, vous devenez un sage. Vous savez alors que le principe christique vit en vous, vous y réagissez chaque fois que vous vous y branchez. Lorsque cette énergie est éveillée en vous, vous y êtes plus sensible et agissez avec davantage de détermination.

« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. » C’est-à-dire que nul ne vient au Père si le principe christique ne se manifeste pas dans le côté droit de la poitrine. Lorsque le principe christique est éveillé, vous êtes réorientés vers la vie spirituelle quel que soit votre domaine de service.

Est-ce à dire que vous embrassez alors une religion ? La voie religieuse n’est que l’une des nombreuses voies menant à Dieu. En définitive, tous ces chemins aboutissent au Dieu unique. Il n’existe qu’une seule divinité, un seul Dieu. Vous êtes cette divinité, nous sommes tous cette divinité. En réalité, rien d’autre n’existe que Dieu.

Nous pensons que le corps physique est réel. Il n’en est rien. Il n’est que relativement réel. Il sert de véhicule pour cette divinité, mais nous partageons tous cette divinité. Il n’y a qu’une divinité. Voilà pourquoi Maitreya dit : « N’essayez pas de m’adorer. M’adorez, c’est vous dévaloriser. Cela, je ne le veux pas. Je veux que vous soyez mes égaux. Vous êtes une étincelle de l’Etre suprême. Ne pensez pas que vous m’êtes inférieurs. »

Il n’y a qu’une seule réalité : celle de la divinité. La seule différence entre nous et les Maîtres est que ces derniers ont la capacité de démontrer cette divinité. Nous parcourons tous le processus d’évolution par lequel le divin parvient de plus en plus à s’exprimer à travers le corps physique. Toute vie évolue. Nous progressons sans cesse, même s’il nous arrive de résister. Chaque incarnation nous offre la possibilité de démontrer une part toujours grandissante de cette divinité jusqu’à ce que nous atteignions ce que Maitreya appelle la réalisation du Soi.

Maitreya a dit : « Je ne suis pas venu fonder une nouvelle religion », mais pour vous aider à poursuivre votre évolution dans le cadre de votre tradition, quelle qu’elle soit. Si vous êtes chrétien, soyez le meilleur des chrétiens, et si vous êtes hindou, soyez le meilleur des hindous, et ainsi de suite. « Je suis venu enseigner à l’humanité l’art de la réalisation du Soi. » Telle est notre raison d’être : parvenir à la réalisation de Soi – c’est-à-dire de Dieu. Il souligne : « Seul le Soi importe. »

« Nul ne vient au Père que par moi. » Personne ne peut réaliser sa propre divinité, parvenir à la réalisation de Soi, ou de Dieu – car c’est cela, venir au Père – sans que le principe christique ne soit éveillé dans le cœur spirituel de l’homme.

Cela est représenté dans les peintures du début de la Renaissance par une colombe qui descend dans une sorte de lumière dorée sur la tête de Jésus lors du Baptême. Tel est le principe christique. C’est la conscience de Maitreya qui, à partir de cet instant, a œuvré par Jésus. Si ce principe se trouve un tant soit peu éveillé en nous, il peut être intensifié par Maitreya ou notre Maître personnel.

C’est par votre service, par votre méditation, et avant tout par votre service de l’humanité, que s’effectuent l’éveil et la potentialisation du principe christique. A son tour, cela vous conduit à prendre conscience de qui vous êtes. « Nul ne vient au Père », nul ne peut réaliser sa divinité si le principe christique ne s’est pas d’abord éveillé dans son cœur. S’il en était autrement, les chrétiens seraient les seuls à pouvoir connaître Dieu. Rien n’est plus loin de la réalité. Seraient exclus les hindous, les bouddhistes, les agnostiques, les juifs, les musulmans, et j’en passe. Quelle arrogance ! C’est une interprétation totalement erronée des paroles de Jésus.

Lorsque Jésus a dit : « Nul ne vient au Père que par moi », il ne voulait pas dire : pour croire en moi, il faut croire que je suis le seul Fils de Dieu. Quand vous verrez le Maître Jésus, vous pourrez lui demander : « Etes-vous le seul et unique Fils de Dieu ? » Il répondra : « Ne soyez pas stupide !  Comment pourrais-je être le seul ? Chaque homme et femme dans ce monde est Fils de Dieu. Dans le cosmos tout entier, personne ne peut être le seul et unique Fils de Dieu ! »