Une plaisanterie à Playden

Partage international no 219novembre 2006

Cher Monsieur,

Le 19 septembre 1999, un dimanche après-midi, je me mis en route pour ma courte promenade habituelle vers un petit abri en bois, en haut de la colline, où je me repose un moment avant de rentrer à la maison. L’abri est situé tout près d’une église et en face d’un petit hôpital, sur une route très fréquentée de Playden. Au moment où j’atteignais le trottoir près de l’abri, un homme grand et large d’épaules apparut venant de la direction opposée. Je m’arrêtai pendant quelques instants car je ne savais quel chemin il allait prendre. Il était vêtu d’un long manteau de bonne qualité et portait une casquette et il avait l’air d’un gentleman romantique de l’époque victorienne. Il me sourit et, à mon grand amusement, il souleva sa casquette, laissant voir une très abondante chevelure bouclée blond doré. Il me salua d’un grand geste plein d’élégance en disant d’une voix claire et très belle : « Bon après-midi. » Je souris, lui rendis son salut et poursuivis ma route, ne soupçonnant rien de particulier.

Cependant, une fois rentrée chez moi, je me dis soudain : « Personne n’a jamais enlevé son chapeau pour me saluer depuis au moins soixante ans et d’ailleurs les hommes ne portent plus de chapeau aujourd’hui. » J’eus alors le soupçon que peut-être il s’agissait du Maître Jésus voulant me jouer une petite plaisanterie innocente. Je ne l’avais pas vu s’éloigner, il avait donc peut-être disparu comme il le fait parfois.

Votre Maître pourrait-il me dire qui était ce gentleman débonnaire à l’allure victorienne, aux charmantes manières, et parlant un anglais aussi parfait ?

P. D. G, Playden, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

Lieu : Playden, Royaume Uni
Date des faits : 19 septembre 1999
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)