mars 2026 – No 451
SOMMAIRE

- Le règne médian par Le Maître –
- Mars 2026
- Proposition de paix globale de l’Iran aux États-Unis par Jeffrey D. Sachs et Sybil Fares
- Allocution du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors du 17e Forum Al Jazeera à Doha, au Qatar, le 7 février 2026
- La Hiérarchie spirituelle par Aart Jurriaanse
- Collaborer avec les esprits de la nature et les dévas (1re partie) par Cher Gilmore
- Le combat pour libérer l’énergie (2ème Partie) par Douglas Griffin
- Science et technologie du futur
- L’héritage de Jesse Jackson
- L’expiration du traité New Start survient à un moment où le risque d’utilisation de l’arme nucléaire est « au plus haut depuis des décennies. »
- Le Japon redémarre ses réacteurs nucléaires malgré l’immense opposition de la population
- Large soutien populaire pour Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés
- Pep Guardiola : « Nous devons en parler »
- Quand les papillons écoutent les plantes
- Norvège : une victoire sur l’exploitation des fonds marins
- La cartographie en haute résolution de la Nasa dévoile plus d’informations sur la matière noire.
- Les scientifiques des Nations unies rapportent que le monde est en pénurie d’eau
- Les coupes budgétaires dans les programmes d’aide pourraient annihiler les progrès en matière de santé mondiale.
- Un nouvel outil pour contrôler la santé du sol dans le monde
- Amsterdam interdit la publicité pour les énergies fossiles
- Etude : Les immigrés sont un plus économique
- Comment se libérer de l’emprise des ultra-riches 2e partie : mettre fin à la domination des ultra-riches par Luc Guillory
- Entretien avec le professeur Richard Wolff, (3e partie) – Interview de Richard Wolff par Felicity Eliot
- Questions-réponses
- Vous avez déclaré que l’une des priorités de Maitreya serait de trouver des solutions au conflit du Moyen-Orient, qui ne pourrait être résolu tant que Maitreya ne serait pas apparu au grand jour. Les différentes personnes impliquées dans ce conflit (musulmans, juifs chrétiens) lui répondront-elles en tant qu’Instructeur mondial, et reconnaîtront-elles qu’il est venu pour tous, si bien que leur séparatisme commencera alors à diminuer ?
- Peut-on évaluer le temps que tout ceci prendra ?
- Que faudra-t-il pour convaincre les deux camps qu’ils doivent négocier pour arriver à un point où la paix et la tolérance deviennent possibles en Palestine et en Israël ?
- Si l’action d’Israël en 1967 pendant la guerre des Six jours était une action « néfaste », est-ce la même énergie qui agit dans ses actions à l’encontre des Palestiniens, notamment ceux de la bande de Gaza ?
- Il est certainement temps pour le monde d’aller de l’avant et, sans oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale mais au contraire en les reconnaissant pleinement, de nous libérer de l’emprise que la culpabilité maintient sur la communauté mondiale. Est-il incorrect de dire que le monde est vulnérable au chantage émotionnel et a, par conséquent, tendance à rester aveugle devant l’injustice des exigences israéliennes ? Est-ce la raison pour laquelle il existe deux poids deux mesures en ce qui concerne Israël d’une part et le monde arabe d’autre part ? Cette attitude injuste est pour le monde arabe une source de colère et de frustration et n’est-ce pas le fondement du terrorisme ?
- [1] Maitreya a-t-il été interrogé sur la situation entre Israël et les Palestiniens maintenant que le blocus de Gaza a attiré l’attention mondiale ? [2] Si oui, quelle est sa réponse ? [3] A-t-il parlé de la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique ?
- Les colonisations illégales faites par Israël en Cisjordanie (et dans Jérusalem-Est) doivent-elles être évacuées pour rendre possible un traité de paix équitable ?
- A court terme, Maitreya devra sans doute suggérer un contrat entre les Israéliens et les Palestiniens : la terre en échange de la paix. Cependant, à plus long terme, Israël cessera-t-il d’exister en tant que nation pour devenir une partie de la Palestine non partagée ?
- Quel est le rôle d’Israël dans le nouvel ordre mondial ?
- Je pensais que faire preuve d’innocuité, c’était ne pas blesser les autres, mais ce doit être quelque chose de beaucoup plus vaste. Pourriez-vous donner quelques exemples du meilleur usage de l’innocuité ?
- Des marches et des manifestations en faveur de la paix sont prévues dans le monde entier le 20 mars 2004, jour anniversaire du début de la guerre en Irak, pour protester contre « une année de mensonges : 20/03/03 au 20/03/04 ». Maintenant que la guerre est terminée, pensez-vous que ce genre de chose soit approprié ?
- Que pouvons-nous faire, en dehors des motions et des prières, pour apporter la paix et empêcher une guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran ?
- Comment la brute déchaînée – les États-Unis – peut-elle être vaincue ?
- Israël construit davantage d’implantations, ce qui en doublera le nombre actuel. Des plans ambitieux d’expansion viennent d’être approuvés pour de nouvelles implantations israéliennes à Jérusalem Est, qui fut conquise par Israël pendant la guerre israélo-arabe de 1967. Quelles sont les obligations de la communauté internationale vis-à-vis de ce conflit qui se prolonge ?
- Est-il nécessaire de modifier certains aspects de l’Onu, par exemple : établir un système permanent de prévention qui indiquerait, analyserait et proposerait des solutions aux sujets qui sont cause de tension et de friction avant qu’ils ne dégénèrent en violence ? Ne pourrait-il y avoir à l’Onu un groupe de sages, composé d’anciens dirigeants expérimentés, de diplomates, de négociateurs, d’experts de telle ou telle région du monde, de gens ayant des connaissances juridiques, etc. ; un groupe de médiateurs, en fait, plutôt qu’un groupe de fauteurs de troubles.
- Si votre Maître ou le Christ pouvaient aujourd’hui s’adresser directement au Conseil de sécurité des Nations unies et aux dirigeants mondiaux, quels conseils leur donneraient-ils pour cimenter un rapprochement réel et permanent au Moyen Orient et avec l’ensemble du monde musulman ?
Articles du Maître —
Le règne médian – [sommaire]
par l’entremise de Benjamin Creme, octobre 1987
Le jour approche où l’humanité se considérera comme ce qu’elle est réellement : un centre d’énergie dans le corps de manifestation du Logos. Lorsque ce jour arrivera, l’humanité changera radicalement d’attitude quant au sens et au but de son existence. Pour la première fois de sa longue histoire, elle prendra conscience de son potentiel et s’efforcera consciemment de concrétiser et d’exprimer ses ressources, jusqu’alors inexploitées, de sagesse et de pouvoir.
L’humanité est le règne médian qui sert de lien entre le divin et le sub-humain, position qui lui confère une lourde responsabilité. Il est en effet prévu qu’un jour, de sa propre initiative, l’humanité inaugurera et contrôlera l’évolution des règnes inférieurs. Ce jour n’est pas si éloigné qu’on pourrait l’imaginer car l’homme se trouve aujourd’hui au seuil d’une grande expansion de conscience au terme de laquelle il accédera à un pouvoir et une connaissance inimaginable.
Dans la conquête de cette connaissance et de ce pouvoir, la première étape est inévitablement la prise de conscience de l’unicité de la vie. C’est une étape fondamentale dont dépend tout le progrès à venir de l’humanité. Lorsque les hommes sauront sans aucun doute possible qu’il n’existe qu’une seule Vie qui se manifeste au travers de myriades de formes, ils commenceront à se rendre compte que leur tâche est d’organiser et de distribuer cette vie pour le plus grand bien de la création toute entière. Ils utiliseront alors les ressources de la nature d’une manière inconnue jusqu’alors, donnant une vie nouvelle à des formes anciennes et créant de nouvelles formes pour permettre une meilleure expression de la Vie Une.
Dans le règne animal, grâce à la stimulation énergétique des hommes, de profonds changements auront lieu. Le facteur intelligence se développera à grands pas, et, sous l’influence du mental humain, une nouvelle coopération entre les règnes deviendra possible. Beaucoup d’anciennes formes ayant rempli leur but disparaîtront, mais, sous l’inspiration et la direction de l’homme, une nouvelle sensibilité et une nouvelle réponse à la pensée se manifesteront. Cela conduira à la création de nouvelles relations, entre les animaux et les hommes, plus conformes au Plan de Dieu.
Une ère nouvelle s’ouvre, où les hommes, en tant que dieux, mettront leurs pouvoirs divins au service du Plan, récoltant ainsi les bénéfices de tout véritable service : une plus grande responsabilité et une opportunité de servir mieux. En utilisant ces pouvoirs pour le bien de tous, les hommes verront s’ouvrir un nouveau chapitre riche de sens et ils seront conduits, de révélation en révélation, sur le sentier de découverte de leur propre divinité. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes manifesteront-ils leur nature spirituelle innée, leur capacité de servir et leur sensibilité au Plan.
Maitreya et son groupe de Maîtres se tiennent prêts à montrer la voie. Ils connaissent bien le potentiel humain qu’ils ont eux-mêmes, en tant qu’hommes, réalisé pleinement voilà bien longtemps. Ils viennent guider l’espèce humaine en mettant leur expérience à son service. Avec pareille avant-garde, l’humanité ne peut échouer.
Editorial
Ce mois-ci dans Partage international
Mars 2026 – [sommaire]
Si vous parvenez à accepter l’évolution de la conscience comme un principe fondamental de la vie et de la réalité sur notre planète et dans notre système solaire, il sera évident qu’à un moment donné, notre planète (et toute vie qui s’y trouve et qui y est associée) doit passer à l’étape suivante de son développement vers la perfection – signe du déploiement constant de son potentiel latent.
Comment expliquer alors la barbarie, la soif de pouvoir, la soif de sang, la cupidité, la corruption et le mal absolu qui caractérisent la crise dans laquelle nous nous trouvons actuellement ? Alors même que les personnes de bonne volonté osaient croire en notre humanité et en l’inspiration divine pour franchir la prochaine étape de notre ascension collective, les forces matérielles nous confrontent au chaos actuel.
En violation du droit international, Israël et les États-Unis ont attaqué l’Iran pour des motifs fallacieux alors que de prétendues négociations étaient encore en cours. Une fois de plus, la vérité est la première victime de la guerre, ou bien était-elle déjà à l’agonie ? Les médias dominants semblent avoir sacrifié leur intégrité au profit de comptes bancaires bien garnis et à l’attrait des avantages, de l’influence et du soi-disant prestige.
Alors que cet empire agonisant se débat, il pourrait, comme un homme qui se noie, en entraîner d’autres avec lui. La question qui se pose est la suivante : quelle ligne de conduite le reste du monde peut-il adopter pour se soustraire à la folie des États-Unis, d’Israël et de leurs partisans, la « classe Epstein » ou les oligarques ?
Nous trouverons peut-être, dans l’article du Maître de Benjamin Creme du 25 juillet 2016, une description précise de notre époque ainsi qu’une réponse aux horreurs qui sont la toile de fonds de nos cauchemars et le contenu de notre vie quotidienne :
« Une crise est presque toujours le résultat du passage d’une configuration cosmique à une autre. Beaucoup de gens sont encore empêtrés dans leurs vieilles habitudes, trop apeurés ou trop inconscients pour reconnaître la nécessité d’une autre manière d’agir et d’être. Il faut aussi prendre en compte la façon dont l’humanité répond aux nouvelles énergies. La plupart du temps, c’est la cupidité ou la peur qui l’emporte. Les riches ont aujourd’hui les mains libres pour tirer profit de tout ce qui se présente. Leur seule crainte est de manquer certaines opportunités, quand ils n’ont pas peur de perdre leur richesse. Les hommes doivent se rendre compte que le monde est un – que l’humanité est une. Les riches, dont la gestion des ressources repose sur la cupidité et la rivalité, l’ignorent à leurs risques et périls. »
[Partage international, septembre 2016]
Dans son ouvrage intitulé L’Extériorisation de la Hiérarchie, le Maître Djwhal Khul décrit les fondements d’un nouveau monde pour garantir la paix après la Seconde Guerre mondiale :
« 6. L’ordre mondial nouveau sera fondé sur un sens actif de la responsabilité. La règle sera « tous pour un, et un pour tous ». Cette attitude devra être développée entre les nations. Elle n’est pas encore présente.
7. L’ordre mondial nouveau n’imposera pas aux nations un type uniforme de gouvernement, une religion de synthèse ou un système de standardisation. Les droits souverains de chaque nation seront reconnus, ainsi que son génie particulier ; les tendances individuelles, les qualités raciales pourront s’exprimer pleinement. Dans un seul domaine, il faudrait tenter de réaliser l’unité, dans le domaine de l’éducation.
8. L’ordre mondial nouveau reconnaîtra que les produits du monde, les ressources naturelles de la planète et ses richesses n’appartiennent à aucune nation en particulier, mais doivent être partagés par tous. Il n’y aura pas de nations dans la catégorie des « possédantes » et d’autres dans la catégorie opposée. Une distribution équitable et convenablement organisée du blé, du pétrole et des richesses minérales du monde entier se développera, basée sur les besoins de chaque nation, sur ses ressources intérieures et sur les besoins de son peuple. Tout ceci sera exécuté en relation avec le tout.
9. Dans la période préparatoire à l’ordre mondial nouveau il y aura un désarmement régulier et contrôlé. Ce ne sera pas facultatif. Il ne sera permis à aucune nation de produire et d’organiser des équipements à des fins de destruction ou d’enfreindre à la sécurité de toute autre nation. L’une des premières tâches d’une future conférence de paix sera de régler cette question et de veiller au désarmement progressif des nations. »
Dans ce numéro, nous avons sélectionné des articles qui mettent en évidence notre interconnexion – non seulement les uns avec les autres, mais aussi avec toutes les autres formes de vie – et notre rôle en tant que lien avec les autres règnes et gardiens de ceux-ci. Les « autres formes de vie » comprennent également les mondes invisibles, travaillant non seulement avec la nature, mais aussi avec les esprits de la nature, les dévas. Toutes les formes sont soutenues et maintenues par les énergies éthériques subtiles qui sont présentées dans ce numéro et qui sont une source d’espoir et de « carburant » propre dans un avenir où les guerres et les conflits pour le pouvoir et les ressources appartiendront au passé.
Comme toujours, Partage international met l’accent sur un avenir meilleur, où la justice, l’égalité, l’État de droit et la paix sont respectés et défendus par tous. Comme l’a exprimé le Maître de Benjamin Creme : « Lorsque les hommes sauront, sans l’ombre d’un doute, qu’il n’existe qu’une seule Vie, qui se manifeste à travers une myriade de formes, ils commenceront à considérer que leur tâche consiste à organiser et à distribuer cette Vie pour le plus grand bien de toute la création. »
Point de vue
Compte rendu de lecture
Compilation
Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).Science et technologie du futur – [sommaire]
Le nouveau courant de pensée qui pénètre dans la vie des hommes les poussera à l’action. Une puissance créatrice nouvelle se manifestera de toutes parts et, à un rythme sans cesse plus rapide, les secrets de la Vie seront découverts et révélés. L’homme se tient désormais au seuil de grandes choses. Des merveilles attendent son regard étonné. Les limitations du passé ne vont pas tarder à tomber, libérant ainsi l’homme pour l’exploration du cosmos et de lui-même. Lorsque l’homme comprend qu’il ne fait qu’un avec l’univers, tout devient possible. [La science divine (Maître –)]
L’électricité
La découverte de l’électricité a ouvert les yeux de l’humanité sur la possibilité de savoir qui nous sommes, de devenir les dieux que nous sommes en essence. Lorsque nous comprendrons la véritable nature intérieure de l’électricité, nous acquerrons la maîtrise des forces de l’univers. Pour l’instant, nous n’avons fait qu’effleurer les possibilités de l’électricité. Avec le temps, nous devenons de plus en plus experts dans son utilisation ; nous pouvons lui faire accomplir toutes sortes de choses. Elle est le fondement de notre technologie. Nous nous en servons pour obtenir de la chaleur, de la lumière, du mouvement, etc. Mais nous n’avons pas encore réussi à percer le véritable mystère de l’électricité. Lorsque nous y serons parvenus, nous accéderons à la maîtrise de la lumière. [Le Grand Retour (B. Creme)]
Consciemment ou non, les hommes se sont surpassés et, contrairement à toute attente, ils sont maintenant prêts pour une nouvelle révélation, prêts à recevoir une lumière et une connaissance nouvelles, à trouver un sens et un but nouveaux à leurs vies et à manifester cette prise de conscience grandissante dans des technologies, des sciences et des relations entièrement nouvelles. [Nouvelle lumière, nouvelle compréhension (Maître –)]
L’énergie de l’électricité, à un niveau plus élevé que celui qui permet à une ampoule de nous éclairer, « assure la cohésion au sein de toutes les formes et maintient toute vie dans sa forme au cours du cycle de l’existence manifestée ». Au sein de la forme, elle assure également la cohésion des atomes et des organismes qui deviennent nos organes, construisant ainsi ce qui est nécessaire pour exprimer le principe vital. Nous touchons là à un mystère fondamental et profond, celui de l’électricité, qui sera expliqué dans une cinquantaine d’années. [Le Grand Retour (B. Creme)]
La technologie de la Lumière
Une nouvelle science, la science de la lumière, apparaîtra petit à petit, à mesure que l’humanité prendra conscience qu’elle est une et que, par l’institution du partage, de la justice et de la liberté pour tous, la guerre sera reléguée parmi les moyens d’action du passé. Quand la guerre disparaîtra, qu’elle sera complètement et définitivement abandonnée et que les armes de guerre seront détruites, la science de la lumière sera donnée à l’humanité. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]
La technologie de la lumière est la technologie qui satisfera tous nos besoins en énergie au cours du XXIe siècle. Elle ne nécessitera pas d’énormes budgets, car elle sera conçue et gérée par des intellectuels qui ne feront pas cela pour gagner des milliards. Une fois mise en place, cette technologie durera 2 500 ans, jusqu’au prochain cycle d’évolution. L’environnement et l’énergie seront les deux priorités de l’ère nouvelle. La défense viendra en dernier, « car il n’y aura rien à défendre ». [Les Lois de la Vie (B. Creme)]
Nous commencerons à utiliser directement la lumière du soleil. Toutes les formes d’énergies utilisées aujourd’hui deviendront obsolètes. Cette nouvelle énergie, issue directement du soleil, suffira à satisfaire tous les besoins énergétiques de l’humanité. Et, bien entendu, elle ne pourra être accaparée ni par des individus ni par des groupes. Elle sera gratuite, disponible en tout lieu, et pourra être utilisée de multiples façons. Elle aura également des applications dans le domaine médical, sous forme de manipulations génétiques plus avancées que celles que nous pratiquons actuellement. Des organes entiers seront recréés. Au lieu de subir une transplantation du cœur, du foie ou des reins, vous irez simplement passer quelques heures dans une clinique, et grâce à cette nouvelle technique de manipulation génétique alliée à la technologie de la lumière, un nouvel organe sera créé directement dans votre corps sans qu’il soit nécessaire de recourir à la chirurgie. [Les Enseignements de la Sagesse Eternelle (B.Creme)]
L’éducation
La technologie de demain libérera les multitudes du fardeau éreintant des tâches répétitives ; l’exigence de connaissance en tous domaines ouvrira grandes les portes des universités comme des usines et des fermes, et une nouvelle soif d’apprendre se manifestera dans le monde entier. [Une Terre transformée (Maître –)]
Nous parlons d’une banque de connaissances utiles, rassemblant les découvertes technologiques et scientifiques dont pourront s’inspirer les chercheurs, tout simplement en utilisant leur ordinateur. Ils n’auront plus à espérer que quelqu’un, quelque part, découvre le fragment de connaissance qui leur manquait. Il sera à leur disposition. Lorsque nous partagerons ce fonds de connaissances, lorsque tous ceux qui en ont besoin y auront accès, le processus global de découvertes scientifiques et technologiques s’accélérera de manière stupéfiante. [La Mission de Maitreya Tome III (B.Creme)]
Je connais fort bien les problèmes qui accablent les hommes. Je vois fort bien les changements nécessaires. Mais je perçois également en l’homme le désir de connaître, d’élever sa conscience, et de voir à travers les nuages. C’est cette aspiration à la connaissance qui est le don le plus précieux de l’homme. Lorsque les hommes connaîtront le chemin qui mène à Dieu, ce don s’épanouira en une splendeur créatrice. [Les Messages de Maitreya (Message n° 9)]
L’énergie Nucléaire
L’énergie nucléaire a un rôle à jouer, mais pas dans sa forme actuelle. Aujourd’hui, nous l’obtenons par fission. C’est un procédé extrêmement dangereux. Dans un futur proche, nous utiliserons la fusion, technique qui, comme vous le savez, fait l’objet de recherches en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et ailleurs. On utilisera une forme d’énergie nucléaire dérivée d’un seul isotope de l’eau. Cela ne présente aucun danger et cet isotope se trouve en surabondance dans les eaux des océans et des rivières du monde. Cette fusion nucléaire n’utilise pas de chaleur mais un procédé à froid, et elle sera utilisée dans un avenir relativement proche. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B.Creme)]
L’exploration de l’atome, la découverte que la matière est énergie, que l’on peut libérer l’énergie des éléments constitutifs de la nature elle-même, tout cela est incroyable – c’est de la science de très haut niveau. Et lorsque nous apprendrons à la manier sans risque et pour le bien de tous, au lieu de l’utiliser à des fins négatives, cette énergie nous fournira la base sur laquelle édifier une civilisation qui dépasse notre imagination. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B.Creme)]
Science et technologie s’épanouiront, cela ne fait aucun doute. Nous entrons dans une ère où les mystères de la vie seront révélés et les énergies de l’univers maîtrisées grâce aux découvertes scientifiques. Notre technologie chaque jour plus sophistiquée relèvera les défis posés par ces découvertes. Nous devrons veiller à ce qu’un équilibre correct soit maintenu, et que les réalisations et les ressources de la science soient orientées de manière à servir l’humanité, non à l’asservir. […] L’objectif sera de maintenir, en toute liberté et harmonie, une relation juste entre l’homme et son environnement ; de s’assurer que toute avancée technologique et scientifique ait pour but de mieux servir les besoins des hommes et d’améliorer leur connaissance de la nature de la réalité. [La science de l’Avenir Maître –)]
En Occident, nous avons eu ces deux derniers siècles suffisamment d’énergie, qu’elle provienne du charbon, de l’eau, du gaz, ou du nucléaire, mais de vastes régions du monde souffrent d’un terrible déficit énergétique parce qu’elles n’ont pas connu les avantages ou les inconvénients – selon la façon dont on voit les choses– de notre révolution industrielle. Le but est de libérer l’humanité en vue de son vrai destin : lui permettre d’explorer sa véritable nature. La plus grande partie des hommes passent les neuf dixièmes de leur temps à travailler comme des bêtes – car c’est ainsi que vit la masse de l’humanité aujourd’hui. Cette énergie abondante sera pour eux une libération qui leur permettra d’explorer leur potentiel de façon créative. Mais cela ne sera possible que lorsque tous les hommes disposeront d’énergie gratuite en abondance, ce qui deviendra réalité grâce au procédé de fusion. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B.Creme)]
Une vision du Futur
Nous, qui sommes vos Frères aînés, voyons se profiler toujours plus clairement les contours de l’avenir brillant qui attend les hommes ; nous voyons se dessiner une science qui laisserait pantois les esprits les plus féconds et les plus avancés de notre époque ; nous voyons aussi un art dont la beauté et la puissance créative n’ont jamais à ce jour été connues sur Terre. Par-dessus tout, nous reconnaissons dans ce flux créatif d’une ampleur sans précédent dans l’histoire la résultante inévitable du grand changement intérieur par lequel passe l’humanité : apprendre à vivre selon les Lois de la vie. [Quand les hommes se pencheront sur leur passé (Maître –)]
Dans l’avenir, grâce au développement du mental humain (qui vient à peine de commencer à se manifester), nous créerons l’ordinateur « par excellence », qui sera sensible à la pensée humaine. Les scientifiques ont déjà commencé à l’imaginer. De tels ordinateurs répondront de façon si parfaite qu’ils seront programmés pour fabriquer tous les objets d’usage quotidien. Cela libérera l’humanité qui disposera ainsi de beaucoup de loisirs et pourra se lancer dans l’exploration de sa propre nature et de sa créativité. Les robots actuels ne sont rien en comparaison de l’incroyable sophistication des ordinateurs de l’avenir, qui seront programmés par la pensée pour créer d’une façon identique à la nôtre. [La Mission de Maitreya Tome III (B.Creme)]
Je vous emmène dans une nouvelle contrée. Resserrez vos rangs autour de moi et permettez-moi de vous montrer les gloires qui vous attendent. La charpente des temps futurs est déjà construite. Les grandes lignes de l’avenir se dessinent plus clairement. Laissez-moi vous emmener vers cet avenir, et revêtir d’une lumière éclatante ses fondations. Mes bénédictions vous accompagnent tous. [Les messages de Maitreya, message n°48]
La vieille conception mécaniste de la nature et des forces qui y sont à l’œuvre cède rapidement du terrain, tandis que se fait jour une vision nouvelle de l’unité qui sous-tend toute manifestation. De plus en plus nombreux sont ceux qui acceptent l’idée que tout est énergie, qu’énergie et matière ne sont que deux états différents d’une réalité unique sur laquelle la pensée peut exercer son influence. La vision humaine de l’existence est transformée par cette compréhension qui ne cesse de croître, et la mise au point de nouvelles technologies mettra bientôt en évidence cette réalité. [Un Maître parle, L’expansion de conscience) (Maître –)]
De nos correspondants
Dossier
Signes des temps
Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »
S.O.P. — Sauvons notre planète
« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
Tendances
Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.Quand les papillons écoutent les plantes – [sommaire]

Des études récentes montrent que certains papillons captent et interprètent les signaux sonores émis par les plantes. Des chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont montré que certains papillons femelles sont capables d’entendre les petits sons de craquement émis par les tiges de plantes en stress hydrique. Elles déposent alors leurs œufs ailleurs, sur des plantes silencieuses et saines. Les femelles papillons sélectionnent ainsi les plantes qui seront les plus susceptibles de nourrir leurs larves.
D’autres expériences de laboratoire ont confirmé que certaines femelles de papillons de nuit sont sensibles aux ultrasons. Entre un espace dans lequel sont émis des sons de plantes en stress hydrique et un autre espace silencieux, les femelles du papillon de nuit spodoptera littoralis choisissent toujours de déposer leurs œufs dans l’espace silencieux.
« En conclusion, cette recherche nous invite à élargir notre perception de la biodiversité. Les plantes communiquent sur leur condition de manière subtile et les insectes ont appris à écouter. »
Source : Noe.org
Norvège : une victoire sur l’exploitation des fonds marins – [sommaire]
Après d’intenses négociations et en échange d’un soutien sur le vote du budget, le gouvernement norvégien a réussi à différer de quatre ans la délivrance des premières licences d’exploitation des fonds marins sur une partie de son plateau continental. Cette zone représenterait un potentiel de 45 millions de tonnes de zinc et 38 millions de tonnes de cuivre selon le Norwegian Petroleum Directorate. Cependant, l’extraction minière sous-marine pourrait perturber les milliers d’espèces qui y vivent et provoquer le rejet dans l’atmosphère d’une partie du carbone stocké depuis des millions d’années. Une mobilisation publique importante a contraint les formations politiques à reculer.
« Cette décision est une victoire historique. Les politiciens norvégiens ont décidé d’écouter les experts scientifiques et la forte revendication publique à protéger l’environnement vulnérable des fonds marins plutôt que de se soumettre à l’influence du lobby de l’exploitation minière » a déclaré Karoline Andaur, PDG de WWF Norvège.
Source : Reporterre.net, WWF Norway
La cartographie en haute résolution de la Nasa dévoile plus d’informations sur la matière noire. – [sommaire]

Grâce aux données du télescope spatial James Webb de la Nasa, les scientifiques ont produit une des cartes en haute résolution les plus détaillées de la matière noire jamais réalisées.
Les scientifiques supposent l’existence de la matière noire depuis que, il y a environ quatre-vingts ans, l’astrophysicien suisse Fritz Zwicky a observé que les galaxies dans l’amas de Coma se déplaçaient très rapidement et qu’elles auraient dû être projetées au loin alors qu’elles restaient liées à l’amas. Dans les années 1970, l’astronome américaine Vera Rubin confirma ces observations dans les galaxies en spirale, consolidant ainsi l’hypothèse de la matière noire : les étoiles proches du bord de la galaxie bougeaient trop rapidement pour être maintenues par la seule matière lumineuse (ordinaire).
La matière noire traverse la matière ordinaire comme un fantôme, sans émettre, refléter, absorber, ni bloquer la lumière. Les scientifiques découvrent également comment sa masse courbe l’espace même, qui à son tour courbe la lumière se dirigeant vers la Terre.
L’autrice principale de l’article, Diana Scognamiglio, astrophysicienne au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa dans le sud de la Californie, a déclaré : « Auparavant, nous regardions une image floue de la matière noire. Maintenant nous voyons la trame invisible de l’univers avec une précision étonnante grâce à l’incroyable résolution du télescope Webb. »
« Là où nous voyons un gros amas de milliers de galaxies, nous voyons également une quantité massive de matière noire au même endroit… » a déclaré Richard Massey, co-auteur et astrophysicien à l’université de Durham au Royaume-Uni.
Environ 800 000 galaxies ont été identifiées. La cartographie du télescope Webb recense environ dix fois plus de galaxies que les cartes précédentes de la même zone et deux fois plus que celles établies avec les données du télescope Hubble.
https://www.nasa.gov/missions/webb/nasa-reveals-new-details-about-dark-matters-influence-on-universe/
Nous sommes tous constitués sur une base d’énergie éthérique, mais, à ce jour, nos scientifiques n’ont pas identifié les quatre plans supérieurs d’énergie, qui sont éthériques. Cependant, ils reconnaissent tout à fait qu’il y a une énergie sous-tendant tout ce qui existe sur notre planète qu’ils n’ont pas encore réussi à identifier, utiliser et mettre en évidence, à laquelle ils donnent le nom de « matière noire ». Ce qu’ils appellent « matière noire » est la matière sur les plans éthériques » (Benjamin Creme, Partage international janv./fév. 2014)
Source : https://www.nasa.gov/missions/webb/nasa-reveals-new-details-about-dark-matters-influence-on-universe/
Les scientifiques des Nations unies rapportent que le monde est en pénurie d’eau – [sommaire]

Une nouvelle étude de l’Institut pour l’eau, l’environnement et la santé des Nations unies (UNU-INWEH), conclut que le monde se trouve à présent au-delà d’une crise hydrique temporaire. De nombreux réseaux d’eau naturels sont en faillite hydrique.
La faillite hydrique n’indique pas seulement un manque d’eau, mais une condition chronique survenant lorsque la consommation d’eau est plus importante que le volume produit par la nature, provoquant des dommages irréparables aux nappes phréatiques et aux zones humides.
Près de la moitié de la population mondiale subit une pénurie d’eau au moins un mois par an, et de nombreuses personnes pâtissent du rationnement, de réservoirs vides, de pertes de récoltes et de fréquents incendies ainsi que de l’affaissement des villes. L’affaissement surprend souvent, mais c’est un signe typique de la pénurie d’eau. Lorsque l’eau est pompée du sol en excès, la structure souterraine qui avait absorbé l’eau comme une éponge devient compacte et s’effondre.
Le rapport intitulé Faillite mondiale de l’eau, publié en janvier 2026, indique l’étendue du problème. L’extraction d’eau souterraine a contribué à l’affaissement du sol sur plus de six millions de mètres carrés, dont de nombreuses aires urbaines, les exemples les plus connus en Asie étant Jakarta, Bangkok et Ho Chi Minh ville.
L’agriculture consomme le plus grand volume d’eau dans le monde, ponctionnant environ 70 pour cent de l’eau douce mondiale. Près de trois milliards de personnes et plus de la moitié de la production mondiale de nourriture sont concentrées dans des régions où le stockage de l’eau est déjà instable. Malgré ces faits et d’autres problèmes, les pays continuent d’augmenter l’extraction d’eau pour pouvoir développer les villes, les industries et les terres agricoles.
Les solutions à la pénurie d’eau consistent à :
- fixer des limites à la consommation d’eau en fonction de la quantité disponible ;
- protéger les zones humides et les rivières, restaurer la santé du sol et reconstituer les nappes phréatiques ;
- soutenir les agriculteurs dans la transition vers des cultures moins gourmandes en eau, et investir dans la sécurité hydrique ;
- mieux s’informer grâce à la surveillance par satellite des stocks d’eau pour avoir des alertes préventives sur la baisse du niveau des nappes phréatiques, sur la perte de zones humides, sur le recul des glaciers et sur le déclin de la qualité de l’eau ;
- dernier point mais non des moindres : redessiner les villes et reconsidérer les systèmes alimentaires et économiques pour vivre en fonction des nouvelles limites de consommation de l’eau.
https://theconversation.com/the-world-is-in-water-bankruptcy-un-scientists-report-heres-what-that-means-273213
Source : https://theconversation.com/the-world-is-in-water-bankruptcy-un-scientists-report-heres-what-that-means-273213
Les coupes budgétaires dans les programmes d’aide pourraient annihiler les progrès en matière de santé mondiale. – [sommaire]
Les chercheurs du Lancet Global Health déclarent que ces deux dernières décennies ont connu une baisse importante du nombre de jeunes enfants morts de maladies infectieuses, grâce aux aides aux pays en développement. Ce progrès est à présent menacé de régression en raison des coupes budgétaires brutales des pays donateurs.
Une étude du Lancet, effectuée par l’Institut de Barcelone pour la santé mondiale, financée par la Fondation Rockefeller et le gouvernement espagnol, déclare que la réduction des aides pourrait provoquer d’ici 2030 plus de 22 millions de morts dont celles de 5,4 millions d’enfants de moins de cinq ans qui auraient pu être évitées.
En 2025, l’administration Trump a dissous l’Agence américaine pour le développement international (USAid) et a amputé les aides de plus de la moitié de leur budget, passant de 68 à 32 milliards de dollars tandis que le budget de l’aide britannique doit être réduit de six milliards de livres d’ici 2028 pour financer les dépenses militaires en augmentation. D’autres pays comme l’Allemagne, la France et la Suède ont également annoncé d’importantes réductions.
Rajiv Shah, président de la Fondation Rockefeller et dirigeant de l’USAid pendant cinq ans sous la présidence de Barack Obama a déclaré : « C’est le démantèlement d’une architecture qui a mis quatre-vingts ans à se construire. »
Les réductions des aides ont eu pour conséquences : la fermeture de soupes populaires dans le Soudan ravagé par la guerre, la rupture de stocks de médicaments à travers l’Afrique subsaharienne, et la diminution des rations alimentaires en Somalie et en Haïti.
Le directeur de la branche politique et plaidoyer chez Bond, réseau britannique d’ONG, Gideon Rabinowitz, a déclaré : « Le financement de l’aide publique au développement (ODA) est l’un des investissements publics les plus stables et économiques que les gouvernements puissent faire. Permettre ce financement contribue à rendre le Royaume-Uni et le monde plus sûrs et en meilleure santé pour nous tous…Nous exhortons le Royaume-Uni et les autres gouvernements à tenir compte de cette évidence, à reconsidérer ces coupes et à reconnaître que leurs choix coûtent des vies. »
https://www.washingtonpost.com/health/2026/02/02/foreign-aid-cuts-deaths-lancet/
Source : The Washington Post ; The Guardian] https://www.washingtonpost.com/health/2026/02/02/foreign-aid-cuts-deaths-lancet/ https://www.theguardian.com/global-development/2026/feb/03/aid-cuts-avoidable-deaths-study-children-uk-us-donor-countries
Un nouvel outil pour contrôler la santé du sol dans le monde – [sommaire]
Un nouvel outil a été développé pour s’occuper du problème des sols dégradés dans le monde, problème qui pourrait réduire le rendement des récoltes de 50 pour cent d’ici 2050. Dans les zones critiques, les sols ont été épuisés par la surexploitation, les phénomènes climatiques ou l’érosion. Les méthodes traditionnelles pour analyser leur santé sont onéreuses, invasives et lentes et les outils actuels ne permettent pas de prévoir dans la durée la complexité et la diversité des sols sur tous les territoires. Cependant, le Earth Rover Program (ERP) fait de grands progrès en répertoriant les propriétés essentielles du sol afin de permettre à tous d’accéder à une information de grande qualité.
Organisation sans but lucratif, ERP a adapté des méthodes issues de la sismologie pour communiquer aux agriculteurs l’information détaillée dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées sur la manière d’améliorer leurs terres. Taper avec un marteau sur une feuille de métal posée sur le sol déclenche des vagues sismiques visibles sous forme de tracés semblables à des électrocardiogrammes sur les ordinateurs ou les smartphones. Ces ondes passent à travers les premières dizaines de mètres du sol captant une information précise pouvant être interprétée en utilisant l’analyse sismologique.

Des scientifiques du programme utilisent également l’intelligence artificielle, un moteur ERP-GPT pour interpréter l’information brute issue des innombrables données collectées sur les sols pour qu’elle soit accessible aux fermiers sur le terrain.
Ils envisagent à terme de développer des modélisations qui fourniraient une information à plus haute valeur ajoutée sur le compactage des sols, comme les hautes concentrations en sel ou l’excès de matériau organique.
Simon Jeffery, un des cofondateurs d’ERP, insiste sur l’importance de la collaboration avec les agriculteurs qui ont travaillé la terre toute leur vie. « Inclure la connaissance traditionnelle ou ancestrale et locale est véritablement au cœur de ce que nous essayons de faire. Les modélisations précises seront généralisées d’ici quelques années » déclare S. Jeffery. Targe Nissen-Meyer, autre cofondatrice et professeure en intelligence environnementale à l’université d’Exeter au Royaume-Uni, ajoute : « Imaginez un agriculteur qui recevrait sur son application des suggestions comme celles d’irriguer une certaine partie de son terrain ou de s’organiser en prévision d’évènements climatiques extrêmes à venir… »
S. Jeffery remarque que les téléphones eux-mêmes possèdent des capteurs capables de capter les signaux sismiques. Les téléphones étant partout, un monde d’opportunités s’ouvrirait. Le pédologue Peter Mosongo du Center for Ecosystem Restoration Kenya (Centre pour la restauration de l’écosystème au Kenya) à Limuru, partenaire d’ERP, explique que la véritable valeur d’ERP consistera à donner aux agriculteurs l’information pour prendre « les bonnes décisions au bon moment ».
Il ajoute : « C’est une technologie abordable, même les plus pauvres des fermiers peuvent la mettre en place. S’ils le font, j’entrevois une augmentation de la productivité agricole non seulement au Kenya ou en Afrique subsaharienne mais partout dans le monde. »
Amsterdam interdit la publicité pour les énergies fossiles – [sommaire]
En janvier 2026, le conseil municipal de la ville d’Amsterdam a adopté l’interdiction de la publicité pour les énergies fossiles et la viande dans les espaces publics de la ville, défiant ainsi de puissants lobbys par cette mesure d’interdiction juridiquement contraignante. Alors que d’autres villes néerlandaises ont déjà adopté des interdictions semblables, Amsterdam est la première capitale au monde à interdire ce type de publicité grâce à une loi locale. Cette action a incité d’autres villes importantes comme Edimbourg et Stockholm à engager des restrictions du même ordre.
L’interdiction porte sur l’affichage de publicité sur les bus, les trams, les stations de métro et de train et autres espaces publics concernant les produits à forte empreinte carbone comme les déplacements en avion ou en véhicules à essence ou diesel, les contrats de chauffage au gaz et les produits à base de viande. Le principal lobbyiste et plus grand opérateur mondial d’affichage en extérieur, JC Decaux, s’est plaint avant le vote que cette décision aurait « des conséquences financières et légales considérables ». En 2024, cette entreprise a déclaré un revenu global proche de quatre milliards d’euros.
Du fait de son rôle dans la normalisation de comportements consommateurs nuisibles pour le climat et dans le discrédit visant les politiques climatiques gouvernementales, la publicité pour les produits consommateurs d’énergie fossile suscite l’attention.
Anke Bakker, du parti des Animaux, conseillère municipale et co-instigatrice de l’interdiction, a indiqué que l’interdiction de publicité des produits qui impactent négativement le climat bénéficie d’un large soutien de l’opinion publique.
Etude : Les immigrés sont un plus économique – [sommaire]
Dans un rapport récent, le conservateur Cato Institute aux Etats-Unis, a analysé les répercussions fiscales de la présence d’immigrés, légaux et illégaux, sur les budgets fédéraux, des Etats et locaux sur plus de trente ans. Les résultats sont en contradiction directe avec le narratif de l’actuelle administration américaine : les immigrés sont en fait une aubaine économique plutôt qu’un fardeau. Les données montrent que chaque année de 1994 à 2023, la population immigrée aux Etats-Unis a généré plus d’impôts que ce qu’elle a reçu en avantages divers. Dans la même période, ils ont créé un excédent fiscal cumulé de 14,5 milliards de dollars américains. Sans immigrés, la dette publique américaine globale représenterait au moins 205 pour cent du produit intérieur brut, presque deux fois plus qu’en 2023. De plus, ces résultats ne prennent pas en compte les contributions indirectes des immigrés à la croissance économique (taxes de vente, etc.), et ne représentent donc que la tranche inférieure des effets positifs. En fait, les auteurs de cet article écrivent qu’il se peut que les immigrés aient évité une crise fiscale.
Vers un meilleur avenir pour tous
Entretien
Entretien avec le professeur Richard Wolff, (3e partie) – [sommaire]
Nous avons imaginé un capitalisme compatible avec la paix. Un monde multipolaire est-il viable au sein d’un système capitaliste ?
Richard Wolff est professeur émérite d’économie à l’Université du Massachusetts à Amherst, où il a enseigné de 1973 à 2008. Il est actuellement professeur invité au sein du programme d’études supérieures en affaires internationales de la New School University à New York. Auparavant, il a enseigné l’économie à l’Université Yale et au City College de l’Université de la Ville de New York (CUNY). En 1994, il a été professeur invité en économie à l’Université Paris 1 (Sorbonne). Il est cofondateur de Democracy at Work https://institute.coop où il anime l’émission nationale, Economic Update. Plusieurs médias le considèrent comme une figure influente de l’économie marxiste. Le New York Times Magazine l’a qualifié de « l’économiste marxiste le plus éminent d’Amérique». Felicity Eliot l’a interviewé pour Share International en novembre 2025. (Les première et deuxième partie ont été publiées dans la revue Partage international de décembre 2025 et de janvier/février 2026).
Partage international. Après les guerres mondiales, nous avons dit « plus jamais ça ». Nous avons créé les Nations Unies, ainsi que diverses institutions et organisations, et des traités ont été signés par de nombreux pays. Aujourd’hui, nous assistons à la destruction délibérée de ces traités, les États-Unis, par exemple, se sont retirés d’un traité récent se rapportant au changement climatique. Apparemment, nous accordons peu d’importance aux droits humains, même les plus élémentaires, desquels font partie les droits fondamentaux, tels ceux énoncés dans la Déclaration universelle des droits humains : l’accès à la nourriture, à un logement, aux soins médicaux, à l’instruction, etc., ainsi que vivre sur une planète décente. Il semble, sans que personne ne s’y oppose, que nous assistions à la destruction délibérée de nombreux traités et organisations. Les Nations Unies sont ridiculisées, comme nous l’avons encore constaté récemment avec D. Trump. Quel conseil donneriez-vous à ceux qui cherchent des solutions, non seulement aux États-Unis, mais aussi pour retrouver un équilibre et du bon sens ?
Richard Wolff. Ma réponse ne vous surprendra pas. Mes parents sont européens. Mon père était Français et ma mère Allemande. Je parle français et allemand car, enfant, j’ai appris ces langues à la maison. Alors oui, je suis Américain ; je suis né ici, mais j’ai un pied en Europe. Votre question est donc pour moi une préoccupation constante : d’une certaine manière, je constate que le déclin est plus marqué en Europe. L’Europe est unique. Elle témoigne des plus belles réalisations, mais aussi des plus grandes atrocités. Comme le disait Walter Benjamin, toute grande réalisation est inextricablement liée à une barbarie extrême. La Première et la Seconde Guerre mondiale, auxquelles ont participé majoritairement des pays européens, ont été les pires guerres au monde. Les pays européens, à leur grande horreur et pour leur propre déshonneur, se sont massacrés les uns les autres à une échelle rarement égalée dans l’histoire de l’humanité.
D’un autre côté, une fois ces guerres terminées, on a créé une Société des Nations après la Première Guerre mondiale, puis l’Organisation des Nations Unies après la Seconde. Ces organisations comportent des aspects constructifs, mais aussi destructeurs. Si on veut en tirer une leçon, il faut se demander quels ont été les éléments constructifs qui ont permis la création de la Société des Nations ? Qu’est-ce qui a permis la création de l’Organisation des Nations Unies, ainsi que la conclusion de nombreux traités, comme celui visant à mettre fin à la course nucléaire entre l’Union soviétique et les États-Unis, ou encore tel celui des accords sur le climat, des accords qui, aujourd’hui, sont remis en cause ?
Nombreux sont les exemples qui témoignent des raisons qui nous ont empêchés de construire un monde dans lequel nous souhaitons vivre : un monde véritablement multinational et fondé sur diverses forces. Pour moi, la réponse est simple : nous n’avons pas adapté notre système économique. Nous avons cru pouvoir concilier capitalisme et paix. Un capitalisme fondé en fait sur une pseudo égalité, un capitalisme fondé sur un pseudo respect mutuel, une pseudo solidarité des grands pays envers les petits, et qui aurait mis fin à cette attitude arrogante et condescendante envers les pays plus modestes… et ainsi de suite. Mais c’est tout simplement impossible. Ce n’est pas envisageable. J’aimerais que ce soit le cas, mais l’histoire m’a appris que non, ça ne l’est pas. Elle m’a aussi appris qu’il faut se poser la question si, sur le plan climatique, nous sommes capables de construire un monde multipolaire et sûr. Serons-nous capables de collaborer pour garantir l’accès à l’air, à l’eau et aux ressources nécessaires à notre survie, sans nous détruire les uns les autres ? Ma réponse est : je ne sais pas si c’est possible, mais je vois le capitalisme surtout comme un obstacle. Toutefois, un système économique plus équitable n’est pas une garantie absolue, je ne prétends pas le contraire, mais je pense qu’il nous faciliterait la tâche.
Alors qu’aujourd’hui les États-Unis s’indignent de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, je tiens à préciser que je ne soutiens pas ce que la Russie a fait là-bas. Absolument pas. Mais il est inconcevable que les États-Unis tiennent de tels propos. Qu’avons-nous fait au Vietnam ? Qu’avons-nous fait en Afghanistan ? Qu’avons-nous fait ? Un grand pays riche et puissant envahit un petit pays et le détruit, tout simplement. Les Russes font la même chose en Ukraine. Mais comment peut-on leur demander de ne pas agir ainsi, sachant que l’Amérique s’engage au Vietnam et, soit dit en passant, se fait battre, mais n’en tire aucune leçon ? Réessaie en Afghanistan. Se fait battre à nouveau, mais n’en tire aucune leçon. Et maintenant, nous avons un président qui menace le Panama, le Groenland, le Canada, le Nigeria, le Venezuela. C’est une plaisanterie. Une plaisanterie macabre et ironique. Sauf que ce président convoite les ressources naturelles de ces pays.
PI. Donc, le président Trump convoite les ressources naturelles de différents pays ?
RW. Non, il pourrait très bien les acheter. Non, c’est bien plus que ça. Et je ne veux pas effrayer qui que ce soit, mais soit on tire les leçons de l’histoire, soit on est condamné à la répéter. Hitler a attaqué la Russie. C’était de la folie. Et il a appris à ses dépens à quel point c’était insensé. Il a agi ainsi parce que les problèmes internes de l’Allemagne érodaient le soutien dont il bénéficiait. Et le moyen de galvaniser ce soutien, du moins à court terme, c’est d’agir à l’étranger, de mobiliser le nationalisme.
Voyez le rôle qu’ont ces absurdités xénophobes en Europe. Je connais des personnes en France qui sont des gens bien, des gens modérés. Politiquement, ils aiment le Parti socialiste, qui est un parti complaisant en France, pas du tout sérieux. Ils sont farouchement anti arabes et anti musulmans et croient à des idées épouvantables et pleines de préjugés. Et je leur dis qu’il n’y a qu’un pas entre la haine qu’on porte aux étrangers, et l’idée qu’il faut aller chez eux pour les empêcher de venir ici. Et voilà, subitement, on a une raison pour faire une guerre, et qu’en temps de guerre, on doit soutenir nos troupes, et blablabla… C’est d’une banalité mortelle. Mais je dois vous dire que c’est ce qui se passe ici. Les Américains aiment ce genre de choses. On l’a vu à la télévision. On voit un bateau sur l’eau. C’est affreux, non ? Oui, je ne sais pas si vous l’avez vu. Moi, oui. Puis on voit une lumière qui vient d’en haut et qui fait exploser le bateau. Affreux. Et puis il y a de la musique et un responsable du gouvernement vous annonce qu’on a porté un coup dur au trafic de drogue. C’est du théâtre de bas étage, du cinéma bidon. Vous savez, quand on décide de faire du sensationnalisme, vous avez un président qui saura vous en mettre plein la vue.
PI. La seule solution serait-elle, vous en parliez, bien sûr, l’effondrement du système capitaliste ? La seule solution serait-elle alors un effondrement de l’économie, entraînant un « ajustement » brutal des marchés ?
RW. Pour l’instant, non. Mais est-ce que ce serait la solution ? Si nous subissons une catastrophe économique, ce sera un problème… Je peux vous l’assurer.
PI. Je pense que beaucoup de gens le redoutent, n’est-ce pas ? Vous-même, je crois… ?
RW. Absolument. Si vous étiez assis ici à New York avec moi, je pourrais vous montrer le Wall Street Journal de ce matin ou le Financial Times. Les économistes font tous des spéculations. On s’attend à une nouvelle récession, car le capitalisme connaît ces crises en moyenne tous les quatre à sept ans. La dernière remonte à 2020. La question est toujours la même… Bon, quatre à sept ans se sont écoulés depuis. Nous en sommes au milieu. Nous sommes donc dans les temps. Et tout le monde se demande jusqu’où cela ira et combien de temps cela durera. Ce sont à chaque fois des inconnues. Se pourrait-il que le système s’effondre réellement ? Oui. Et alors, personnellement, je serais terriblement angoissé, car je sais que nous sommes encore loin d’une humanité qui sache que faire pour remplacer le système. Alors, « faute de mieux », comme disent les Français, on reconstruira un autre capitalisme. C’est ce que nous avons fait dans les années 1930 dans ce pays. Le capitalisme s’est effondré, la Grande Dépression, mais ce qui a été reconstruit, c’est un capitalisme réglementé, perfectionné, et contrôlé par l’État.
PI. Donc, même si nous avons dit « plus jamais ça », en réalité, économiquement et financièrement, nous avons recommencé exactement la même chose !
RW. Et nous voilà à nouveau confrontés aux mêmes risques d’effondrement, avec le même système qui nous expose aux mêmes dangers, sans que nous ayons progressé pour trouver une solution viable. D’un autre côté, l’être humain est très créatif, et si l’on est convaincu que, dans le passé, notre erreur a été de n’avoir rien changé au système, alors peut-être que maintenant quelque chose pourrait émerger. Et si vous voulez savoir ce que je fais au niveau de mon travail, alors voilà c’est ça que je fais. Je suis l’une des voix qui s’élèvent, je ne suis pas la seule, Dieu merci. Je suis l’une de celles dont le rôle est d’affirmer que le système est le problème. Et que la transformation du système est indispensable si on veut parvenir à une solution viable.
FIN
Environnement
Collaborer avec les esprits de la nature et les dévas (1re partie) – [sommaire]
Il y a des gens qui ricanent à la simple évocation des « esprits de la nature » et des « dévas » car, dans notre culture matérialiste, on nous a appris à croire que seul est réel ce que nous pouvons voir et mesurer. Les Anciens connaissaient intuitivement l’importance du monde naturel, et reconnaissaient l’interconnexion de toutes choses. Cependant, avec l’invention des outils qui nous ont permis d’exploiter et de contrôler les ressources de la nature, nous avons perdu cette relation directe et coopérative avec les forces dont dépend notre survie. Aujourd’hui, face aux multiples crises engendrées par cette approche séparatrice, nous commençons à réévaluer notre relation à la nature.
Dans de nombreux endroits à travers le monde, des groupes et des individus ont réappris, par l’expérience, combien il est bénéfique de coopérer avec les processus naturels plutôt que de chercher à les dominer. Certains découvrent qu’ils peuvent accéder à leur vision éthérique et percevoir les esprits de la nature et les dévas – voire fusionner énergétiquement leur conscience avec eux. Les ésotéristes apportent une perspective spirituelle parallèle, et même la science moderne a confirmé que nous vivons dans un univers bien plus vaste que nous ne le pensions. La science et la spiritualité sont en train de converger.
La mécanique quantique et la physique quantique ont prouvé que notre univers n’est composé que de vibrations, totalement interconnectées. Les objets que nous considérons comme la seule réalité ne sont, en fait, que des vibrations du niveau le plus dense. Selon les expériences rapportées dans le Jardin de Findhorn et le Royaume des dieux, décrites dans la suite du texte, les dévas, dans une compréhension de l’univers plus conforme à la réalité, existent sur un niveau de vibration élevé, sont invisibles pour la plupart des gens, et ont pour fonction de maintenir le modèle archétypal de chaque espèce végétale. Ils dirigent l’énergie vers la formation physique dense de chaque plante, qu’il s’agisse d’un arbre géant ou d’un simple brin d’herbe.
Les esprits de la nature, ou élémentaux, dans cette perspective plus large, canalisent les énergies des dévas afin de créer un « corps éthérique » pour chaque plante ou manifestation, conformément à son modèle archétypal.

Ces corps éthériques sont analogues aux nôtres, que l’on peut voir sous forme d’aura dans les photographies Kirlian.

Bien que nous en ayons très peu conscience, les dévas de la nature sont fondamentaux pour la structure interne de notre planète et jouent un rôle majeur dans la manière dont notre environnement agit et réagit.
Le Jardin de Findhorn
Le travail de Peter et Eileen Caddy à Findhorn, en Écosse, constitue une preuve empirique de l’existence des dévas de la nature, comme le relate l’ouvrage The FindhornGarden :Pioneering a New Vision of Humanity and Nature in Cooperation.
En 1962, Peter, Eileen, leurs trois fils et leur collègue Dorothy Maclean installèrent leur caravane dans un parc situé sur une étroite péninsule sablonneuse s’avançant dans la mer du Nord. Peter était au chômage et tous les six vivaient avec huit livres sterling par semaine d’allocations (ce qui équivaudrait à vivre aujourd’hui à 6 avec environ 200 euros par semaine). Ils s’étaient établis à cet endroit sur la base d’une guidance qu’Eileen avait reçue en méditation.
Peter, Eileen et Dorothy s’étaient tous trois engagés dans une discipline spirituelle exigeante tout au long de leur vie. Peter raconte : « Nous avions appris à tout abandonner, y compris notre volonté, à Dieu. Ainsi, lorsqu’on nous a dit que ce que nous faisions à Findhorn serait important pour le monde, qu’il y avait un schéma et un plan derrière tout cela, si improbable que cela pût paraître compte tenu de notre situation, nous l’avons accepté. »
À Findhorn, ils étaient exposés à des vents presque constants venant de toutes les directions, et le sol n’était qu’un mélange de sable et de gravier maintenus ensemble par du chiendent.
Peter, toujours sans emploi au printemps 1963, décida de créer un petit potager et commença à rassembler des matériaux pour faire du compost afin d’enrichir le sol sablonneux. Peu après les premiers semis, Dorothy, qui avait toujours été très proche de la nature, entra en contact direct avec le déva du pois de jardin.
À partir de ce premier contact s’ensuivit un long processus de communication avec d’autres dévas au sujet du développement de ce qui devint un jardin en pleine expansion et débordant de vie.
Les dévas expliquèrent à Dorothy qu’ils appréciaient la diversité au jardin, car chaque plante offre son rayonnement unique, et que beaucoup d’entre eux souhaitaient participer à l’expérience !
En 1964, l’équipe de Findhorn cultiva 65 variétés de légumes, 21 variétés de fruits et 42 plantes médicinales et aromatiques différentes.
Les produits obtenus se distinguaient non seulement par une vitalité et une saveur exceptionnelles, mais aussi par leur abondance et leurs dimensions remarquables.
Au cours de la deuxième saison de culture, par exemple, alors que les choux rouges pèsent normalement environ quatre livres à maturité, deux d’entre eux, à Findhorn, atteignirent 38 et 42 livres !

Les dévas expliquèrent à Peter que l’homme est le principal responsable des déséquilibres qui affectent la nature. Par exemple, en utilisant des insecticides toxiques, il a détruit les insectes – et, ce faisant, les oiseaux qui s’en nourrissaient ont été décimés. À cela s’ajoutent la saturation de l’atmosphère par les pensées chaotiques provenant de notre mental, ainsi que les radiations atomiques issues notamment des essais nucléaires.En redonnant vie au sol, nous dirent-ils, et en nous abstenant d’employer des substances qui détruisent la vie, nous contribuions à rétablir l’équilibre.
Lorsque le conseiller horticole du comté vint prélever un échantillon de sol, il expliqua qu’il connaissait bien la nature des terres de cette région et « savait » qu’il y trouverait des carences.
Or les esprits de la nature avaient assuré Peter que si le sol présentait des déficiences, ils produiraient eux-mêmes les éléments nécessaires à une croissance parfaite. Et c’est ce qu’ils firent.
L’analyse du sol réalisée par l’expert en horticulture ne révéla absolument aucune carence, ce qui le laissa à la fois perplexe et très impressionné.
« Le jardin, conclut Peter, était manifestement devenu le point focal d’une expérience de coopération entre trois règnes : celui des dévas, celui des élémentaux et celui des humains. Chacun de nous à Findhorn jouait un rôle distinct et nécessaire dans cette expérience. Eileen recevait une guidance directe de la voix de Dieu en elle. Dorothy était en communication avec les dévas. Roc [un ami proche vivant à l’extérieur du site et participant à l’expérience] avait la faculté de voir les esprits de la nature et de parler avec eux. Quant à moi, j’étais le représentant de l’homme, le créateur actif et pratique du jardin.
[…] Nous apprenions comment ces trois règnes pouvaient œuvrer ensemble pour créer un monde nouveau en accord avec le plan divin. »
À suivre…
Esotérisme
Faire le lien
Faits et prévisions
Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
Fenêtre sur le monde
La voix de la raison
« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
La voix des peuples
Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
Le point de vue de Maitreya
Le respect de la loi
« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue.« Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
Les enseignements de Maitreya
Les mensonges dévoilés
Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
Les priorités de Maitreya
« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
L’humanité une
Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
L’Unité dans la diversité
« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
Regard sur le monde
Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.L’expiration du traité New Start survient à un moment où le risque d’utilisation de l’arme nucléaire est « au plus haut depuis des décennies. » – [sommaire]
Le 5 février 2026, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a qualifié la fin du traité New Start de « moment grave » pour la paix internationale. Pour la première fois depuis plus de cinquante ans, les deux plus grandes puissances nucléaires au monde se trouvent sans limites contraignantes quant à leur arsenal stratégique. A. Guterres a déclaré qu’entre les pourparlers sur la limitation des armes nucléaires au cours de la guerre froide, et le traité New Start, des décennies d’accords sur le contrôle des armes ont joué un rôle crucial pour prévenir les catastrophes et réduire le stock d’armes dans le monde : « Tout au long de la guerre froide et par la suite, le contrôle des armes nucléaires entre ces gouvernements a évité une catastrophe », ajoutant que de tels cadres construisent la stabilité et évitent des erreurs de jugement désastreuses. Alors que ce moment charnière révèle un dangereux vide sécuritaire, A. Guterres souligne qu’il offre également une opportunité cruciale de repenser le contrôle des armes pour l’adapter à l’ère moderne, notamment parce que les présidents des Etats-Unis et de la Russie ont reconnu les risques potentiels de déstabilisation en cas de nouvelle course aux armements. Encourageant les deux pays à traduire leur rhétorique en actes concrets, le secrétaire général appelle à un retour de toute urgence aux négociations pour établir un nouveau cadre qui restaure des limites, qui réduise le risque accru d’erreurs de jugement, et renforce la sécurité mondiale.
Source : news.un.org https://news.un.org/en/story/2026/02/1166892
Le Japon redémarre ses réacteurs nucléaires malgré l’immense opposition de la population – [sommaire]
Suite au désastre de Fukushima en 2011, le Japon a fermé ses 54 réacteurs, dont la plus grande centrale nucléaire au monde. Mais le coût des importations de combustibles fossiles et la lenteur de la transition vers l’énergie éolienne en mer ont entraîné des difficultés provoquant un retour controversé à l’énergie nucléaire. L’objectif aujourd’hui est de remettre en fonction le réacteur six de la centrale Tepco Kashiwazaki-Kariwa, réduisant ainsi de manière significative les importations de gaz naturel tout en alimentant la zone métropolitaine de Tokyo. Tepco, qui est également l’opérateur de la centrale de Fukushima, a retardé le redémarrage jusque fin février en raison d’une défaillance du système d’alarme.
Ce projet fait cependant face à une immense réaction de la population. Quinze ans après l’accident, de nombreux citoyens restent sceptiques quant à la gestion de la sécurité par Tepco et craignent que les réacteurs à l’arrêt ne puissent supporter les risques sismiques continus du Japon. Cette tension est exacerbée par des accusations de désinformation visant Chubu Electric, opérateur de Hamoka, une des centrales nucléaires les plus dangereuses du Japon. Les données sismiques relevées dans cette centrale, située directement sur une zone de subduction, seraient manipulées dans le but de minimiser les risques de séismes.
L’Autorité de régulation nucléaire (NRA) examine la réactivation de six autres réacteurs exploités par d’autres entreprises au Japon.
Source : japanenergyhub.com ; heise.de https://japanenergyhub.com/news/hamaoka-safety-review-improper-data/ https://www.heise.de/en/news/Japan-reactivates-reactor-at-the-world-s-largest-nuclear-power-plant-11149858.html
Large soutien populaire pour Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés – [sommaire]
Nous reproduisons ici la déclaration de solidarité du site du GAP (Lawyers and advocates for Palestine) avec Francesca Albanese.
Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, a de nouveau été victime d’attaques par certains éléments de la droite pro-sioniste française, au moyen de fausses informations et de motivations spécieuses. Elle est accusée de manière totalement diffamatoire d’avoir prononcé des déclarations scandaleuses contre Israël en tant que peuple et en tant que nation. En fait, F. Albanese a déclaré, en parfaite cohérence avec ce qu’elle énonce depuis des années, que « le fait qu’au lieu d’arrêter Israël, la plupart des pays du monde l’ont armé, lui ont fourni des excuses et un alibi politiques et un soutien économique et financier, constitue un problème. Si le droit international a été touché au cœur, il est également vrai que jamais auparavant la communauté mondiale n’a été aussi consciente des défis auxquels elle fait face. Nous, qui ne contrôlons pas de larges pans de la finance, des algorithmes et des armes, voyons à présent que nous avons, en tant qu’humanité, un ennemi commun. L’ennemi commun de l’humanité est le système qui rend possible le génocide en Palestine, avec le capital financier qui le soutient, les algorithmes qui le dissimule et les armes qui le permettent. »

Les pires éléments de l’aile droite internationale, qui servent le capital, voudraient faire taire Francesca Albanese parce qu’elle dénonce courageusement le système international de complicité qui permet le génocide des Palestiniens. Mais elle ne peut pas être réduite au silence car elle représente la conscience morale, légale et politique de l’Occident et du monde, qui refuse de marquer l’histoire en tant que complice ou lâche spectateur d’un crime horrible.
Nous exprimons donc notre totale solidarité avec Francesca Albanese qui doit continuer à exercer sans entrave son rôle essentiel et irremplaçable.
(Suivent les noms des personnes ayant signé la pétition)
Cinq pays européens se sont joints avec virulence aux tentatives visant à faire taire Francesca Albanese, l’accusant d’antisémitisme, sur la base d’une vidéo prétendant la montrer accuser Israël d’être « l’ennemi commun », vidéo montée délibérément pour déformer les faits et qui fut discréditée par la suite. De ce fait, elle est à présent interdite d’entrée aux Etats-Unis et toute propriété ou autres biens ainsi que ses comptes bancaires dans le pays pourraient être gelés. Les mêmes sanctions peuvent être appliquées aux membres de sa famille proche.
Avaaz, la voix en ligne pour la justice dans le monde, a lancé une pétition adressée au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, appelant à une action pour soutenir F. Albanese : « Au nom des citoyens du monde entier, nous vous demandons de refuser l’appel à la démission de Francesca Albanese. Elle est une des voix les plus courageuses dans la défense des droits des Palestiniens et le monde a besoin de son courage pour inciter les dirigeants à agir. »
Elle est pour les Palestiniens une voix rare et puissante, qui exprime la vérité des faits auprès des puissants à propos du génocide commis par Israël.
Le président Trump a essayé de la faire taire avec des sanctions. A présent, la France, l’Allemagne et d’autres pays européens veulent sa démission, sur la base de fausses déclarations circulant en ligne. La semaine prochaine, aux Nations unies, la France projette de demander officiellement sa démission en tant que rapporteuse spéciale pour les territoires palestiniens occupés.
La Palestine et le monde ont un besoin crucial de sa voix.
Un million d’entre nous a déjà participé à sa nomination pour le prix Nobel de la paix. A présent, nous devons nous manifester à nouveau pour que nos voix soient plus fortes que leurs intimidations.
Avaaz, qui signifie « voix » dans plusieurs langues en Europe, au Moyen-Orient et en Asie, s’est donné, pour 2007, une mission démocratique simple : permettre aux citoyens de toutes nations de s’organiser pour réduire l’écart entre le monde que nous avons et celui que partout la plupart des gens souhaitent.
Avaaz donne les moyens à des millions de personnes de tous milieux d’agir sur des problèmes mondiaux, régionaux ou nationaux, de la corruption et de la pauvreté aux conflits et au changement climatique. Notre modèle d’organisation en ligne permet à des milliers d’initiatives individuelles, même modestes, de devenir rapidement une puissante force collective (voir les résultats à la page Victoires).
La communauté d’Avaaz fait campagne en 17 langues, animée par une équipe de base sur six continents et par des milliers de bénévoles. Nous agissons, en signant des pétitions, en finançant des campagnes médiatiques et des actions directes, en contactant les gouvernements par messagerie, téléphone et en exerçant une pression, en organisant des manifestations et des évènements « hors ligne », pour s’assurer que les opinions et les valeurs des populations du monde entier façonnent les décisions qui nous impactent tous.
Encore plus de soutien
Plus de cent artistes connus, musiciens, acteurs, écrivains, ont signé une lettre ouverte aux Nations unies en soutien à la rapporteuse spéciale pour les territoires palestiniens occupés, qui fait face à des demandes internationales de démission.
Le 14 février 2026, dans un courrier du groupe Artists for Palestine, les signataires ont offert un « soutien total à Francesca Albanese, une défenseuse des droits humains et également du droit du peuple palestinien à exister. »
Février 2026 et la frustration du gouvernement britannique
Le 4 février, six activistes de Palestine Action ont été acquittés de l’accusation de cambriolage aggravé pour leur entrée par effraction suivie de six jours d’occupation, en 2024, de l’usine Elbit Systems, près de Bristol, un des sites au Royaume Uni de l’entreprise qui produit des armes pour Israël. La peine maximale encourue pour cambriolage aggravé est l’emprisonnement à vie.
L’objectif des activistes, par une action directe impliquant des dégâts sur des ordinateurs et des drones, consistait à perturber la chaîne d’approvisionnement et à attirer l’attention sur la complicité du gouvernement britannique dans l’anéantissement de Gaza.
Clare, la mère d’une des personnes relâchées, a déclaré : « Les actions de nos proches contre Elbit Systems et la réponse brutale du gouvernement met en évidence ses véritables valeurs. Celui-ci est déterminé à commercer avec Israël et à protéger à tout prix son industrie de l’armement. Nos proches ont osé provoquer la bête, et aucune dépense n’a été épargnée pour le maintien de l’ordre, pour les poursuivre et les emprisonner sans procès. Imaginez si le gouvernement avait investi la même somme d’argent, de ressources et de volonté politique dans la prévention d’un génocide. »
Le 13 février, la Haute Cour de justice a décrété illégale et disproportionnée la qualification de Palestine Action comme groupe terroriste, mais son interdiction doit cependant rester en vigueur jusqu’aux prochaines audiences prévues dans le courant du mois.
Cette décision, qui représente un nouveau coup dur pour le gouvernement dans ses efforts pour interdire toute manifestation discréditant sa relation avec Israël et avec l’industrie de l’armement, a provoqué une vague de réjouissance.
En qualifiant le groupe d’organisation terroriste, le 5 juillet 2025, le gouvernement a placé quiconque soutenant ses objectifs au même niveau que les membres de Daesh ou d’Al-Qaïda. Cette assimilation, perçue comme le premier pas vers la répression de toute contestation des actions génocidaires d’Israël à Gaza et en Cisjordanie ou au demeurant, de toute protestation sur quoi que ce soit, a profondément inquiété les activistes.
Jusqu’à présent, plus de 2 700 personnes, nombre d’entre elles âgées ou handicapées, et manifestant pacifiquement, ont été arrêtées pour avoir juste porté une pancarte indiquant : « Je m’oppose au génocide. Je soutiens Palestine Action. » Même lorsque des pancartes de ce type n’étaient pas visibles, la police, trop zélée, a fait des erreurs, comme dans le cas notable de Laura Merton en juillet 2025, qui se tenait seule sur un bas-côté, tenant simplement une pancarte avec « Libérez Gaza » et « Israël commet un génocide ». Elle fut approchée par deux policiers armés qui, en l’accusant de soutenir les opinions de Palestine Action, l’ont menacée de l’arrêter si elle ne bougeait pas. Elle les a enregistrés déclarant que : « mentionner la liberté pour Gaza, Israël, le génocide, tout ça est lié aux groupes proscrits, des groupes déclarés comme terroristes par le gouvernement. »
La police a dû présenter des excuses.
En réponse à la décision du 13 février, le groupe Liberty qui milite pour les libertés civiles a déclaré : « Ce cas révèle une problématique plus profonde dans laquelle la ligne entre l’action directe et le terrorisme est devenue dangereusement floue et produira un effet dissuasif sur les manifestations et la liberté d’expression. Les gens doivent avoir la possibilité de s’opposer, de parler et de prendre part à des manifestations sans craindre d’être étiquetés comme terroristes et arrêtés. »
Le principe de proportionnalité s’avère essentiel. La Haute Cour précise que c’est une chose pour un ministre de constater que certains membres d’un groupe ont commis des actes qui se rapprochent du terrorisme mais que c’en est une autre de décider ensuite que ces incidents doivent conduire à l’interdiction de tout un groupe.
Le ministère de l’Intérieur a dépensé l’équivalent de 800 000 € en frais de procédure pour maintenir la proscription du groupe.
Source : https://www.pressenza.com/2026/02/solidarity-with-francesca-albanese-attacked-by-governments-complicit-in-genocide/ https://www.aljazeera.com/news/2026/2/14/over-100-artists-for-palestine-back-uns-albanese-after-resignation-calls BBC ; The Guardian ; inews.co.uk ; Liberty
Divers
Proposition de paix globale de l’Iran aux États-Unis – [sommaire]
Le 9 février 2026, le professeur Jeffrey Sachs et Sybil Fares posaient la question de savoir si les Etats-Unis allaient saisir le rameau d’olivier que leur tendait l’Iran. Maintenant que nous sommes sur le point de publier le numéro de mars de Partage international, le monde entier connaît hélas la funeste réponse à cette question.
Article du 9 février 2026 paru sur le site « Common Dreams » (Rêves communs)
Le Moyen-Orient se trouve à la croisée des chemins entre une guerre sans fin et une paix globale. Un cadre pour la paix existe bel et bien. Les États-Unis sauront-ils enfin s’en saisir ?
L’histoire offre parfois des moments où la vérité sur un conflit est énoncée de manière si claire qu’il devient impossible de l’ignorer. Le discours prononcé le 7 février par le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi à Doha, au Qatar (transcription disponible ici), devrait être l’un de ces moments. Ses remarques importantes et constructives ont répondu à l’appel des États-Unis en faveur de négociations globales, et il a présenté une proposition solide pour la paix au Moyen-Orient.
La semaine dernière, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a appelé à des négociations globales : « Si les Iraniens veulent nous rencontrer, nous y sommes prêts. » Il a proposé que les discussions portent sur la question nucléaire, les capacités militaires de l’Iran et son soutien aux groupes armés dans la région. À première vue, cette proposition semble être sérieuse et constructive. Les crises sécuritaires au Moyen-Orient sont interdépendantes, et une diplomatie qui isolerait les questions nucléaires d’une dynamique régionale plus large aurait peu de chances de perdurer.
Le 7 février dernier, le ministre iranien des Affaires étrangères, A. Araghchi, a répondu à la proposition américaine d’une paix globale. Dans son discours au Forum Al Jazeera, il a abordé la cause profonde de l’instabilité régionale : « La Palestine […] est l’enjeu déterminant de la justice au Moyen-Orient et au-delà », et il a proposé une voie à suivre.

La déclaration du ministre des Affaires étrangères est exacte. L’incapacité à résoudre la question de l’État palestinien a en effet alimenté tous les conflits régionaux majeurs depuis 1948. Les guerres israélo-arabes, la montée de l’activisme anti-israélien, la polarisation régionale et les cycles répétés de violence, découlent tous de l’échec de la création d’un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël. Gaza représente le chapitre le plus dévastateur de ce conflit, où l’occupation brutale de la Palestine par Israël a été suivie par l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, puis par le génocide perpétré par Israël contre la population de Gaza.
Dans son discours, A. Araghchi a condamné le projet expansionniste d’Israël « mené sous le prétexte de la sécurité ». Il a mis en garde contre l’annexion de la Cisjordanie, que les responsables du gouvernement israélien et le ministre de la Sécurité nationale Itama Ben Gvir ne cessent de réclamer, et pour laquelle la Knesset a déjà adopté une motion.
A. Araghchi a également souligné une autre dimension fondamentale de la stratégie israélienne, à savoir la recherche d’une suprématie militaire permanente dans toute la région. Il a affirmé que le projet expansionniste d’Israël exige que « les pays voisins soient affaiblis – militairement, technologiquement, économiquement et socialement – afin que le régime israélien conserve définitivement l’avantage ». Il s’agit en effet de la doctrine « Clean Break » du Premier ministre B. Netanyahu, qui remonte à trente ans. Elle a été ardemment soutenue par les États-Unis à travers une aide militaire de 100 milliards de dollars accordée à Israël depuis 2000, une couverture diplomatique à l’Onu via des vétos répétés et le rejet constant par les États-Unis des mesures de responsabilisation pour les violations du droit international humanitaire commises par Israël.
L’impunité d’Israël a déstabilisé la région, alimentant la course aux armements, les guerres par procuration et les cycles de vengeance. Elle a également érodé ce qui reste de l’ordre juridique international. L’abus du droit international par les États-Unis et Israël, alors qu’une grande partie de l’Europe reste silencieuse, a gravement affaibli la Charte des Nations unies, laissant l’Onu au bord de l’effondrement.
Dans les conclusions de son discours, il a proposé aux États-Unis une solution politique et une voie à suivre. « La voie de la stabilité est claire : justice pour la Palestine, responsabilité pour les crimes commis, fin de l’occupation et de l’apartheid, et un ordre régional fondé sur la souveraineté, l’égalité et la coopération. Si le monde veut la paix, il doit cesser de récompenser l’agression. Si le monde veut la stabilité, il doit cesser de soutenir l’expansionnisme. »
Il s’agit là d’une réponse valable et constructive à l’appel de M. Rubio en faveur d’une diplomatie globale.
Ce cadre permettrait d’aborder toutes les dimensions interdépendantes du conflit dans la région. La fin de l’expansion et de l’occupation de la Palestine par Israël, ainsi que le retour d’Israël aux frontières du 4 juin 1967, mettraient un terme au financement et à l’armement par des puissances extérieures des groupes armés dans la région.
La création d’un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël renforcerait la sécurité d’Israël ainsi que celle de ses voisins. Un accord nucléaire renouvelé avec l’Iran, limitant strictement ce dernier à des activités pacifiques et assorti de la levée des sanctions américaines et européennes, constituerait un pilier essentiel de la stabilité dans la région. L’Iran avait déjà accepté un tel cadre nucléaire il y a dix ans, dans le cadre du Plan d’action global conjoint (JCPOA) adopté par le Conseil de sécurité des Nations unies dans sa résolution 2 231. Ce sont les États-Unis, sous le premier mandat de D. Trump, et non l’Iran, qui se sont retirés de cet accord.
Une paix globale reflète les fondements de la doctrine moderne de sécurité collective, y compris la Charte des Nations Unies elle-même. Une paix durable nécessite la reconnaissance mutuelle de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et de garanties de sécurité égales pour tous les États.
La sécurité est la responsabilité partagée de tous les États de la région, et chacun d’entre eux est confronté à une obligation historique. Cette proposition de paix globale n’est pas nouvelle, elle est défendue depuis des décennies par l’Organisation de la coopération islamique, composée de 57 pays à majorité musulmane, et la Ligue des États arabes, composées de 22 pays. Depuis l’Initiative de paix arabe de 2002, tous ces pays ont approuvé, chaque année, le principe « la terre contre la paix ». Tous les grands États arabes et islamiques, alliés des États-Unis, ont joué un rôle crucial en facilitant le dernier cycle de négociations américano-iraniennes à Oman. En outre, l’Arabie saoudite a clairement rappelé aux États-Unis qu’elle ne normaliserait ses relations avec Israël qu’à la condition de la création d’un État palestinien.
Les États-Unis sont confrontés à un choix crucial. Veulent-ils réellement la paix ou préfèrent-ils suivre l’extrémisme israélien ? Pendant des décennies, les États-Unis ont aveuglément suivi les objectifs erronés d’Israël. Pressions politiques internes, puissants réseaux de lobbying, erreurs stratégiques et peut-être même un soupçon de chantage lié à l’affaire Epstein (qui sait ?) ont contribué à subordonner la diplomatie américaine aux ambitions d’Israël.
Cette soumission à Israël ne sert pas les intérêts américains. Elle a entraîné les États-Unis dans des guerres répétées, a sapé la confiance internationale dans la politique étrangère américaine et affaibli l’ordre juridique international que Washington lui-même a contribué à mettre en place après 1945. Une paix globale offre aux États-Unis une occasion rare de rectifier le tir. En négociant une paix régionale globale fondée sur le droit international, les États-Unis pourraient renouer avec une véritable diplomatie et contribuer à mettre en place une architecture de sécurité stable bénéfique à toutes les parties, y compris Israël et la Palestine.
Le Moyen-Orient se trouve à la croisée des chemins entre une guerre sans fin et une paix globale. Le cadre nécessaire à la paix existe. Il requiert avant tout la reconnaissance d’un Etat palestinien, des garanties de sécurité pour Israël et le reste de la région, un accord nucléaire pacifique rétablissant l’accord de principe adopté par l’Onu il y a dix ans, la levée des sanctions économiques, l’application impartiale du droit international et une architecture diplomatique qui remplace la force militaire par la coopération en matière de sécurité. La communauté internationale devrait se rallier à un cadre global et saisir cette occasion historique de parvenir à une paix régionale.

https://www.commondreams.org/opinion/comprehensive-peace-plan-middle-east]
Source : Common Dreams
Allocution du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors du 17e Forum Al Jazeera à Doha, au Qatar, le 7 février 2026 – [sommaire]
Partage international publie le discours prononcé par le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors du Forum Al Jazeera à Doha, au Qatar, dans lequel il affirme clairement que le génocide et le nettoyage ethnique du peuple palestinien ne sont pas seulement « une question palestinienne ». Il s’agit du défi moral de notre époque, pour nous tous.
Les médias grand public fournissent une image déformée de la réalité. La consultation de médias alternatifs donne une perception très différente de ce qui se cache derrière les événements odieux qui se déroulent dans divers pays, comme la Palestine et l’Iran. La principale raison pour laquelle nous avons choisi de publier ce discours, du 7 février 2026, est que les médias grand public occidentaux ont failli à leur devoir envers le public – non seulement du Moyen-Orient, mais du monde entier – qui veut et a besoin de connaître la vérité, les faits.
Les ramifications internationales et le danger pour le monde de l’alliance israélo-américaine dans le génocide ne peuvent être ni ignorées ni considérées isolément. Depuis des décennies, Partage international appelle à la reconnaissance, au respect et à la défense de l’Etat de droit. L’impunité pour des crimes flagrants et barbares, tels que le génocide et le non-respect des traités internationaux qui y est associé, ne peut être tolérée. La justice et l’Etat de droit sont essentiels au maintien de la paix internationale.
L’impunité permet aux auteurs de ces crimes et à leurs semblables de clamer sur leurs plateformes de réseaux antisociaux et mensongers que la force fait loi et que la mort, l’injustice et la destruction sont une forme juste de punition pour avoir osé espérer l’indépendance et la souveraineté. Quelle garantie alors pour les peuples – dont les Palestiniens et les Iraniens – de leur droit à l’existence, à l’autodétermination et à constituer une nation ?
Excellences, Chers collègues, Mesdames et Messieurs,
C’est un privilège de m’adresser à vous dans le cadre de ce forum prestigieux et d’aborder la question fondamentale qui concerne notre région : la Palestine.
Permettez-moi de commencer par un fait que la région a appris au cours de décennies d’expériences douloureuses, et que le monde est en train de réapprendre au prix d’un terrible coût humain : la Palestine n’est pas une question parmi tant d’autres. La Palestine est la question déterminante de la justice au Moyen-Orient et au-delà. Elle est la boussole stratégique et morale de notre région. Elle permet de vérifier si le droit international a un sens, si les droits de l’homme ont une valeur universelle et si les institutions internationales existent pour protéger les faibles ou simplement pour rationaliser le pouvoir des forts.
Depuis des générations, la crise palestinienne est principalement comprise comme la conséquence d’une occupation illégale et du déni d’un droit inaliénable : le droit d’un peuple à l’autodétermination. Mais aujourd’hui, nous devons reconnaître que la crise a largement dépassé le cadre de la seule occupation. Ce à quoi nous assistons à Gaza n’est pas simplement une guerre. Ce n’est pas un « conflit » entre des parties égales. Ce n’est pas un effet secondaire malheureux des mesures de sécurité. C’est la destruction délibérée de vies civiles à grande échelle. C’est un génocide.

Le coût humain des atrocités commises par Israël à Gaza a blessé la conscience de l’humanité. Il a déchiré le cœur du monde musulman et a également bouleversé des millions de personnes au-delà de celui-ci : des chrétiens, des juifs et des personnes de toutes confessions, qui croient encore que la vie d’un enfant n’est pas une monnaie d’échange, que la famine n’est pas une arme, que les hôpitaux ne sont pas des champs de bataille et que le massacre de familles n’est pas de la légitime défense.
La Palestine d’aujourd’hui n’est pas seulement une tragédie ; c’est un miroir présenté au monde. Il reflète non seulement la souffrance des Palestiniens, mais aussi l’échec moral de ceux qui avaient le pouvoir d’arrêter cette catastrophe et qui ont préféré la justifier, la permettre ou la normaliser.
Mais la Palestine et Gaza ne sont pas seulement une crise humanitaire. Elles sont devenues le théâtre d’un phénomène plus vaste et plus dangereux : un projet expansionniste mené sous le couvert de la « sécurité ».
Ce projet a trois conséquences, toutes trois profondes et alarmantes :
La première conséquence est mondiale. Le comportement du régime israélien en Palestine et l’impunité dont il bénéficie ont profondément porté atteinte à l’ordre juridique international. Nous devons le dire clairement : le monde s’oriente vers une situation où le droit international n’est plus respecté et ne régit plus les relations internationales. Le plus dangereux est peut-être le précédent qui est créé : si un Etat dispose d’une couverture et d’une protection politiques suffisantes, il peut bombarder des civils, assiéger des populations, prendre pour cible des infrastructures, assassiner des individus au-delà des frontières et continuer à exiger d’être considéré comme légitime. Il ne s’agit pas seulement d’un problème palestinien. C’est un problème mondial. Nous assistons non seulement à la tragédie de la Palestine, mais aussi à la transformation du monde en un lieu où la loi est remplacée par la force.
La deuxième conséquence est régionale. Le projet expansionniste d’Israël a eu un impact direct et déstabilisateur sur la sécurité de tous les pays de la région. Le régime israélien viole désormais ouvertement les frontières. Il enfreint les souverainetés. Il assassine des dignitaires officiels. Il mène des opérations terroristes. Il étend son influence sur plusieurs théâtres d’opérations. Et il le fait non pas discrètement, mais avec un sentiment de légitimité, car il a compris qu’il n’aura pas à rendre de comptes au niveau international. Soyons francs : si la question de Gaza est « réglée » par la destruction et le déplacement forcé – si cela devient le modèle –, alors la Cisjordanie sera la prochaine. L’annexion deviendra une politique. C’est l’essence même de ce que l’on appelle depuis longtemps le projet du « Grand Israël ». La question n’est donc pas de savoir si les actions d’Israël menacent uniquement les Palestiniens. La question est de savoir si la région acceptera un avenir dans lequel les frontières sont temporaires, la souveraineté conditionnelle et la sécurité déterminée non pas par le droit ou la diplomatie, mais par les ambitions d’un occupant militarisé.
La troisième conséquence est structurelle – et peut-être la plus dangereuse. Le projet expansionniste d’Israël exige que les pays voisins soient affaiblis – militairement, technologiquement, économiquement et socialement – afin que le régime israélien conserve définitivement sa supériorité. Dans le cadre de ce projet, Israël est libre d’étendre son arsenal militaire sans limites, y compris les armes de destruction massive qui échappent à tout régime d’inspection. Pourtant, d’autres pays sont contraints de désarmer. D’autres sont poussés à réduire leur capacité défensive. D’autres sont punis pour leurs progrès scientifiques. D’autres sont sanctionnés pour avoir renforcé leur résilience. Que personne ne s’y trompe : il ne s’agit pas de contrôle des armements. Il ne s’agit pas de non-prolifération. Il ne s’agit pas de sécurité. Il s’agit de l’imposition d’une inégalité permanente : Israël doit disposer d’un « avantage militaire, stratégique et en matière de renseignement », tandis que les autres doivent rester vulnérables. Il s’agit d’une doctrine de domination.
Mesdames et Messieurs,
C’est pourquoi la question palestinienne n’est pas seulement une question humanitaire. C’est une question stratégique. Elle ne concerne pas seulement Gaza et la Cisjordanie. Elle concerne l’avenir de notre région et le droit international.
Alors, que faut-il faire ? Il ne suffit pas d’exprimer son inquiétude. Il ne suffit pas de faire des déclarations. Il ne suffit pas de pleurer les victimes. Nous avons besoin d’une stratégie d’action coordonnée – juridique, diplomatique, économique et sécuritaire – fondée sur les principes du droit international et de la responsabilité collective.
Premièrement, la communauté internationale doit soutenir sans hésitation les mécanismes juridiques.
Deuxièmement, les violations doivent avoir des conséquences. Nous appelons à des sanctions globales et ciblées contre Israël, notamment :
- un embargo immédiat sur les armes ;
- la suspension de la coopération en matière militaire et de renseignement ;
- des restrictions à l’égard des responsables et l’interdiction du commerce.
Troisièmement, nous avons besoin d’un horizon politique crédible fondé sur le droit. La communauté internationale doit affirmer :
- la fin de l’occupation ;
- le droit au retour et à l’indemnisation conformément au droit international ;
- la création d’un Etat palestinien unifié et indépendant avec Al-Quds Al-Sharif [Jérusalem] comme capitale.
Quatrièmement, la crise humanitaire doit être traitée comme une question urgente relevant de la responsabilité internationale. Les punitions collectives ne doivent jamais être la norme.
Cinquièmement, les Etats de la région doivent se coordonner pour protéger leur souveraineté et dissuader toute agression. Le principe doit être clair : la sécurité ne peut se construire sur l’insécurité des autres.
Enfin, le monde islamique, le monde arabe et les nations du Sud doivent construire un front diplomatique uni. L’Organisation de la coopération islamique, la Ligue arabe et les organisations régionales doivent aller au-delà du symbolisme et passer à une action coordonnée : soutien juridique, initiatives diplomatiques, mesures économiques et messages stratégiques. Il ne s’agit pas d’une confrontation. Il s’agit d’empêcher que la région soit remodelée par la force.
Chers collègues,
Que personne ne se méprenne : on ne peut maintenir la stabilité d’une région en permettant à un acteur d’agir au-dessus des lois. La doctrine de l’impunité ne mènera pas à la paix, mais à un conflit plus large. La voie vers la stabilité est claire : justice pour la Palestine, responsabilité pour les crimes commis, fin de l’occupation et de l’apartheid, et un ordre régional fondé sur la souveraineté, l’égalité et la coopération. Si le monde veut la paix, il doit cesser de récompenser l’agression. Si le monde veut la stabilité, il doit cesser de favoriser l’expansionnisme. Si le monde croit au droit international, il doit le faire respecter, de manière cohérente et en évitant deux poids, deux mesures. Et si les nations de cette région aspirent à un avenir sans guerre perpétuelle, elles doivent reconnaître cette vérité fondamentale : la Palestine n’est pas seulement une cause de solidarité, elle est la pierre angulaire indispensable de la sécurité régionale.
Merci.
Source : https://en.mfa.ir/portal/newsview/782663
La Hiérarchie spirituelle – [sommaire]
L’éditorial de notre numéro de janvier/février 2026, rappelait en quoi consiste la spiritualité selon Benjamin Creme, cette définition pouvant largement différer des conceptions conventionnelles.
Dans ce numéro de mars, nous nous concentrons sur un aspect que la plupart des gens ne mentionneraient probablement pas dans leur définition de la divinité : l’existence d’un groupe d’Entités hautement évoluées, œuvrant à superviser l’évolution de notre planète et à la guider vers l’accomplissement, à terme, du Plan de Dieu.
Les chapitres précédents de Bridges, l’ouvrage d’Aart Jurriaanse dont est extrait ce passage, couvraient un vaste éventail de sujets, comme la nature du cosmos, les différents plans d’existence, la constitution de l’homme incluant l’esprit, l’âme, et les plans éthériques de la matière, la vie, la mort, le processus de la mort, la continuité de la conscience après la mort, le tout fournissant à la fois une vue d’ensemble des enseignements de la Sagesse éternelle et des détails fascinants concernant l’homme en tant qu’individu – un véritable traité et un tour de force, du macrocosme au microcosme.
Nous avons choisi cette fois de nous tourner vers nos voisins, autrement dit vers le règne situé immédiatement au-dessus du règne humain : le « règne spirituel » également appelé la Hiérarchie spirituelle de notre planète. De quoi s’agit-il exactement ?
L’homme trouve difficile de concevoir, même vaguement, la nature de la Hiérarchie spirituelle qui gouverne notre système planétaire. Pourtant, notre Hiérarchie planétaire ne constitue elle-même qu’une subdivision de la vaste Hiérarchie solaire, laquelle à son tour fait partie intégrante d’une constellation cosmique encore plus vaste, s’étendant vers des horizons toujours plus larges et au-delà de toute imagination.
Dans ces sphères subjectives, d’innombrables Entités poursuivent leurs activités à des niveaux correspondant à leur stade d’évolution, et dans des conditions qui, selon les Sages, leur paraissent bien plus réelles et vitales que ce qu’ils décrivent comme notre « monde d’illusion ». Mais pour l’homme de la rue, toute référence à ces royaumes éthériques et à leurs habitants peut sembler pure fantaisie, et, selon lui, ceux qui croient à de telles « absurdités non prouvées » doivent être considérés soit avec ridicule, soit avec la sympathie réservée aux esprits simples. D’autres hésitent à se prononcer, car, qui sait, dans ce monde étrange qui est le nôtre, « tout est possible », et une part de vérité pourrait toutefois se cacher dans de telles affirmations ! Chez certains, une faible voix intérieure peut également mettre en garde contre une condamnation trop hâtive de ces croyances, et faire naître un doute :« Peut-être serait-il plus prudent d’en savoir d’abord un peu plus ». Quelle que soit votre motivation pour saisir ces concepts, essayez de garder l’esprit ouvert, laissez-vous guider par votre intuition tout en donnant à votre imagination la liberté de s’aventurer au-delà de votre environnement tangible immédiat. Notre vision et notre discernement sont limités, il y a tellement, tellement plus au-delà du réseau éthérique qui nous enveloppe. Combien sont chanceux ceux qui parviennent à transpercer cet épais rideau, pour obtenir ne serait-ce qu’une vue partielle de ce qui se trouve au-delà.
Il est des personnes qui croient en une guidance divine, qui reconnaissent l’existence d’un Être suprême ou de Dieu, et le considèrent comme le Tout-Puissant Souverain des Cieux. D’autres voient Dieu non seulement comme l’Absolu, mais aussi comme le seul Souverain, tout au plus assisté, éventuellement, par le Christ, ou Bouddha, ou Mahomet, ou quelque autre Prophète (selon le contexte religieux de l’observateur), et peut-être aussi quelques anges agissants en tant que messagers divins, mais pas davantage… Des cieux vastes et vides, avec Dieu régnant seul sur son trône.
Lorsqu’il est enseigné que cette Autorité suprême ne règne pas seule, mais qu’elle s’est entourée d’une vaste organisation chargée d’administrer et d’accomplir sa volonté, son dessein et son plan, beaucoup considèrent cela comme une forme de dénigrement, voire comme un sacrilège. Pourtant, si l’on examine la question sans préjugé, l’existence d’un tel corps exécutif n’apparaît-elle pas comme une évidence ? Réfléchissez-y.
Revenons un instant à l’image évoquée dans un article précédent, qui tentait de dépeindre l’immensité de l’univers, au sein de laquelle notre système solaire s’efface comme le plus infime des atomes. Serait-il si extravagant et déraisonnable de supposer qu’il existe ou devrait exister un système bien organisé à travers lequel le Tout-Puissant agirait, et qu’il pourrait utiliser comme canal d’expression et d’exécution de ses objectifs ? Selon la Bible, l’homme a été créé à l’image de son Créateur – cela se réfère à l’évidence, en premier lieu, à l’image et à la ressemblance de nature mentale et spirituelle, plutôt qu’à une quelconque ressemblance physique. L’une des caractéristiques les plus remarquables de l’homme, de plus en plus prononcée à mesure qu’il évolue, est son pouvoir croissant d’organisation. Quoi de plus logique que de conclure qu’il a reçu cette aptitude des plans spirituels, et de supposer que les royaumes subjectifs sont eux aussi régis et contrôlés par une vaste et parfaite organisation sous la direction du Tout-Puissant ?
Laissons un instant de côté le vaste univers et limitons-nous à une étude plus rapprochée de notre petite planète. L’étudiant a-t-il déjà imaginé que chaque forme est constituée de millions et même de milliards d’atomes, tous interconnectés par le réseau éthérique ? Ce maillage extraordinaire d’atomes, composé des règnes minéral, végétal, animal et humain fonctionne jour après jour, siècle après siècle, comme une machine parfaite, réagissant à des forces directrices divines et évoluant vers un but particulier qui restera à jamais une énigme pour l’homme. Mais ce développement ne peut se poursuivre que suivant un plan précis, sinon tout ce système d’interdépendance et d’interaction entre les différents règnes s’effondrerait en un rien de temps. La direction de ce plan divin global, avec tous ses détails, doit donc certainement supposer l’existence d’une organisation subjective vaste et très efficace.
Dans son ignorance aveugle, l’homme, pourtant doté d’un « libre arbitre » et de pouvoirs latents dont il n’a heureusement pas encore pleinement conscience, a, à de nombreuses reprises, fait apparemment de son mieux pour perturber cet équilibre naturel et créer un état de confusion. Il suffit de penser aux guerres constantes et aux destructions qu’il a provoquées, aux explosions nucléaires dont il a été responsable, ou encore à l’exploitation effrénée des forêts du monde et de nombreuses autres ressources naturelles. Pourtant, malgré tout cela, il est surprenant de constater combien la Nature parvient toujours à rétablir une certaine forme d’équilibre. Cela ne constitue-t-il pas une preuve évidente des pouvoirs extraordinaires et de grande envergure de cette agence subjective, qui maintient un contrôle ordonné en dépit des nombreuses perturbations temporaires causées par les stupidités humaines ?
Comme autre exemple de la coordination planifiée émanant de royaumes cachés, considérez la fleur, l’un des produits « simples » et courants que nous offre la nature, si abondante, embellissant notre monde de ses innombrables variations. Pensez à sa forme délicate, ses couleurs et son parfum ; considérez les nombreux et fantastiques procédés que la nature a conçus pour la fécondation et la reproduction des plantes, chacune demeurant fidèle à son type et à son espèce pour former un spécimen parfait. Certes, la botanique a beaucoup appris sur la physiologie et l’anatomie des plantes, et la génétique a défini certaines des lois héréditaires auxquelles elles sont soumises, mais l’homme ignore encore tant de choses sur la vie végétale… La science n’a découvert que tout récemment que les plantes possèdent elles aussi un corps éthérique, et que les réactions enregistrées dans ce corps vital ressemblent étroitement aux émotions et à la conscience telles qu’elles se manifestent dans les règnes supérieurs.
L’enseignement des Sages porte également sur l’évolution des Dévas, lesquels sont responsables de la construction de toute forme dans l’expression matérielle. Ce règne des dévas ou des anges, qui inclut les royaumes très réels des fées, des gnomes, etc., bien qu’étroitement associé aux activités humaines, doit cependant être considéré comme un domaine d’étude distinct. Ce sujet n’est mentionné ici que pour indiquer l’existence d’une évolution parallèle et relativement peu explorée, qui, sur différents plans, est étroitement liée à la Hiérarchie responsable de l’évolution humaine.
Le combat pour libérer l’énergie (2ème Partie) – [sommaire]
L’héritage de N.Tesla
Depuis les travaux d’avant-garde du grand inventeur américano-croate Nikola Tesla, une succession d’inventeurs et de scientifiques ont poursuivi l’entreprise cruciale que représente la recherche d’une forme de production d’énergie responsable, propre et illimitée. Mais contrairement à N. Tesla, aucun d’entre eux n’a réussi à sortir de l’obscurité malgré les découvertes révolutionnaires qui auraient dû leur apporter une reconnaissance publique. Ainsi James F. Murray III (mentionné dans la première partie de cet article) qui dès le début des années 1980 a poursuivi ses propres recherches à partir du travail de N. Tesla. Au sein de l’entreprise canadienne Nonlinear Dynamics Inc. (NLDI), il a développé nombre de dispositifs révolutionnaires. Un de ces dispositifs, le Switched Energy Resonant Power Supply (SERPS), a démontré la capacité à produire plus d’énergie que celle fournie au départ, dans ce cas cinquante fois plus, soit un coefficient de performance (CoP) de 50.
Un autre inventeur, Arthur Manelas, ingénieur en électricité et mécanique, émigré de Grèce aux États-Unis a travaillé pour le programme spatial de la mission Apollo 13. Sur la base des idées de N. Tesla, il a conçu une batterie capable de se recharger seule grâce à un aimant central en ferrite de strontium d’environ dix centimètres sur quinze créant des champs magnétiques instables. Ce bloc magnétique qui constituait la partie principale du transformateur, contenait un fil enroulé autour de lui dans trois directions. Deux câbles de cet ensemble étaient chargés d’électricité à haute tension, qui en produisant un excès de puissance (surunité) dans le troisième câble permettait de recharger la batterie.
A la fin des années 1990, A. Manelas a équipé sa voiture de sport électrique nommée Solectria de ce système d’alimentation. Lors d’un test avec quatre passagers sur 40 kilomètres, il fut remarqué que la capacité de la batterie était passée des 68 % à 89 % ! Il fut également découvert à cette occasion que lorsque la voiture était inutilisée pendant une semaine, la batterie s’était complètement rechargée. Cela contrevient totalement au premier principe de la thermodynamique selon lequel aucune énergie ne peut être créée ni détruite, mais seulement transformée ou convertie d’une forme à une autre au sein d’un système fermé.
Les scientifiques ont fait une autre découverte inhabituelle concernant la température de la batterie. Ils ont observé que tandis que le système était en marche, les thermistances placées sur les billettes magnétiques au cœur du transformateur montraient que celui-ci se maintenait de manière stable à cinq degrés en dessous de la température ambiante alors que les lois scientifiques conventionnelles suggèrent que ce transformateur aurait dû chauffer en fonctionnant. Malheureusement, A. Manelas fut brutalement victime d’une rupture d’anévrisme à la fin des années 2012 et ne récupéra jamais ses facultés mentales. Il mourut en 2014. Son déclin soudain, l’empêcha de partager les détails du fonctionnement de son invention, et il ne put réaliser le rêve de sa vie : apporter au monde une énergie libre.
Une porte ouverte sur l’universel
L’ancien ingénieur aéronautique affectueusement connu sous le nom de Floyd « Sparky » Sweet incarne un autre exemple remarquable. Il inventa un dispositif de surunité appelé Vacuum Triode Amplifier (VTA) capable de produire une quantité significative d’électricité générée par un signal électromagnétique très faible passant par un bloc magnétique spécial composé de ferrite de baryum. Chez General Electric, il a pu observer en de rares occasions, des transformateurs électriques équipés de puissants aimants produire un effet appelé « auto-oscillation ». Il pensait que cet effet pouvait être utilisé pour rechercher une manière de perturber un champ magnétique émis d’un aimant immobile, afin que celui-ci continue d’« auto-osciller ». Habituellement, un champ magnétique en rotation constante, comme lorsqu’une dynamo électrique se trouve près d’une bobine de cuivre, produit un courant électrique qui circule dans cette bobine. F. Sweet se demandait s’il était possible que, l’aimant demeurant immobile, le champ magnétique se mette en mouvement d’auto-oscillation et produise un courant électrique dans le fil de cuivre. Il a finalement conçu un ensemble d’aimants spécialement conditionnés, entourés de fils au centre du générateur, qui contrairement à une dynamo électrique ou à un moteur, ne contenait pas de parties mobiles. Un témoin de l’expérience décrit que le courant a été littéralement « extirpé de l’air », enclenché seulement par une infime fraction de watt.
F. Sweet demanda au lieutenant-colonel Thomas Bearden connu pour ses positions scientifiques personnelles non conventionnelles, de tester le dispositif. Le physicien , qui avait en fait donné son nom à l’invention a constaté qu’il fonctionnait parfaitement. Il a conclu que le VTA « servait de portail à travers lequel l’énergie universelle était rassemblée dans un circuit électrique ». A nouveau, au lieu de créer de la chaleur comme le feraient tous les transformateurs conventionnels, le VTA fonctionnait à l’intérieur du système avec des températures jusqu’à vingt degrés plus basses que l’air ambiant, et de manière surprenante, plus la charge électrique de l’appareil augmentait, plus il refroidissait. Il semblait que lorsqu’un court-circuit accidentel survenait, il provoquait un flash de lumière brillante et du gel se formait sur les fils ! Floyd Sweet fut victime d’une crise cardiaque fatale en 1995. L’histoire se répétant, il emporta ses secrets dans la tombe, sans avoir partagé avec ses collègues chercheurs les aspects les plus importants de son invention, notamment la manière spéciale de conditionner les aimants au cœur du VTA et la manière exacte d’impulser le champ magnétique pour qu’il entre en auto-oscillation.
Un océan d’énergie

Enfin, à peu près à la même époque que N. Tesla, T.H. Moray a développé au début des années 1920 ce qu’il nomma le Radiant Energy Device. Ce dispositif exploitait également cette forme d’énergie universelle à laquelle le célèbre médecin et psychanalyste autrichien Wilhelm Reich se référait sous le nom d’orgone. T.H. Moray a occupé des fonctions dans plusieurs grandes entreprises en tant qu’ingénieur en électricité, mais il décida en 1921 de travailler exclusivement à ses recherches sur l’énergie radiante ou libre, et il construisit en quelques années son premier prototype. La machine, qui n’avait pas non plus de parties mobiles, utilisait la première valve semi-conductrice ou détecteur (constitué de silice fondue, un cristal de réception d’ondes radiophoniques de bonne qualité), qu’il avait développé vingt ans auparavant, avant même que la compagnie Bell Telephone Labs ne la commercialise. C’était un composant clé du circuit électronique qui permettait « d’accorder » l’instrument. L’appareil était connecté à une antenne capable de prélever l’énergie radiante, et à une prise de terre qui complétait le circuit. T.H. Moray en parlait comme d’une pompe à énergie. Sa fonction était d’extraire l’énergie de « l’océan d’énergie », dont il pensait que l’espace était imprégné, à l’instar de l’éther lumineux de N. Tesla. Il retraça ses recherches et ses expériences dans le livre The Sea of Energy in Which the Earth Floats (l’océan d’énergie dans lequel la terre flotte), qui fut édité par des membres de sa famille et publié sous le nom de son fils John E. Moray. Se référant aux expériences de perception des plans éthériques dans sa petite enfance, Benjamin Creme décrit de manière similaire que « Ce n’est pas moins que quelque vingt ans plus tard, en construisant et utilisant l’accumulateur d’orgone de Wilhelm Reich, que je redevins conscient de cet océan d’énergie dont nous-mêmes faisons partie et ainsi me prouvais, de façon concluante, l’existence des plans éthériques de la matière. »

Dans une citation intéressante, T.H. Moray décrit le dilemme auquel il fut confronté en cherchant à établir la crédibilité de son invention auprès des scientifiques et des politiciens. « Le Dr Moray a pris conscience de l’ampleur de sa découverte et a ressenti le poids de sa responsabilité pour ce qui pourrait bien être le futur de l’humanité. Il possède le désir sincère de placer sa connaissance là où elle servirait au plus grand bien de tous et non aux mains de quelques égoïstes avides de pouvoir et de richesse. Le 24 juillet 1925, en s’entretenant à son invitation avec le sénateur Reed Smoot, le Dr Moray a offert sa découverte sur l’énergie radiante gratuitement au gouvernement des États-Unis. En remerciant le Dr Moray pour son offre, le sénateur déclara que le gouvernement déclinerait une telle offre au motif qu’il ne participait pas à la compétition pour les services publics (c’est-à-dire l’industrie monopolistique des énergies fossiles). »
T.H. Moray poursuivit les démonstrations de son Radiant Energy Device auprès des personnes en position d’influence intéressées, comme le secrétaire d’État pour l’Utah, Mr Wilton H. Welling. A la suite d’une expérience particulière, W.H. Welling raconte qu’il a vu l’inventeur accorder l’instrument aussi facilement qu’une radio : une structure équipée de quelques trente-cinq ampoules de 50 et 100 watts, un fer plat Hot Point et un radiateur électrique ont été connectés à la machine. Les ampoules ont brillé avec un éclat semblant supérieur à celui obtenu avec un voltage ordinaire. L’assemblée a craint que les ampoules ne brûlent mais ce ne fut pas le cas. Il fut expliqué au secrétaire d’État que le résultat aurait été le même si des centaines d’ampoules avaient été connectées au circuit. A la fin de son témoignage, W.H. Welling déclare : « Je suis convaincu que le Dr Moray est sur le point de perfectionner une des inventions les plus extraordinaires et fondamentales de l’histoire. » T.H. Moray a finalement créé une machine pouvant générer 50 kW d’électricité sans aucune sorte d’alimentation. De même que dans les autres inventions, l’électricité produite possédait une étrange caractéristique que certains ont appelée « courant froid » car il pouvait passer par des câbles fins qui auraient fondu dans un dispositif conventionnel.
L’évolution post-industrielle
L’histoire de cet inventeur s’avère tragiquement bien trop familière. Un confrère ingénieur système, Moray King, qui admirait et étudiait son travail le décrit ainsi : « Le succès technique fut suivi par la subversion commerciale, la corruption gouvernementale, les menaces et les tentatives d’assassinat.»
En 1941, un homme mit en pièces le Radiant Energy Device à l’aide d’une masse, annihilant des années de travail et endommageant de façon irréparable des parties essentielles de cette machine extraordinaire. T.H. Moray a toujours craint que les autorités veuillent lui confisquer son invention ou la détruire purement et simplement, comme le prouve cette histoire et bien d’autres. Sous la pression, il a finalement abandonné ce travail pour se concentrer sur d’autres projets qui n’attiraient pas autant d’attention négative comme le développement de la radio. T.H. Moray est mort en 1974 et l’espoir d’apporter l’énergie libre au monde est mort avec lui.
A l’image de ceux mentionnés ci-dessus, beaucoup d’autres inventeurs inspirés ont tenté de la même manière de défier et de changer le paradigme dominant. Mais tous sans exception ont échoué sous l’emprise des intérêts partisans et de l’orthodoxie pseudo-scientifique qui jouent un rôle crucial dans le maintien du statu quo. Cela dit, les preuves s’accumulant et la sensibilisation citoyenne augmentant, ce blocage devra céder à un moment donné. Selon les experts dans ce domaine, le processus de transition vers des formes de production d’énergie illimitée, propre et libre, se fera de manière vraiment très rapide ou du moins relativement rapide par rapport aux dernières centaines d’années. Voilà depuis combien de temps cette technologie est connue. Cette évolution transformera radicalement la vie sur terre comme nous la connaissons jusqu’à présent, comme les changements spectaculaires qui eurent lieu au début de la révolution industrielle. Mais elle bénéficiera cette fois-ci à la majorité d’entre nous et non seulement aux quelques privilégiés du prétendu monde développé. En bref, une nouvelle ère s’annonce.
Malheureusement, l’état d’esprit obsolète actuel s’avère particulièrement réfractaire à laisser la place à une mentalité plus adaptée à notre époque. Comme le disait N. Tesla : « Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non-physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que pendant tous les siècles précédents de son existence. »
L’héritage de Jesse Jackson – [sommaire]

Le révérend Jesse Jackson, décédé en février 2026, a laissé un héritage remarquable après 84 ans d’une vie exceptionnelle, durant laquelle il fut un militant des droits civiques couronné de nombreux succès. Il fut un extraordinaire rassembleur, l’un des disciples les plus éminents de Martin Luther King, dont il a poursuivi l’œuvre. Il a été deux fois candidat à la présidence des États-Unis et fut, surtout, une voix infatigable pour ceux qui ne pouvaient pas s’exprimer.
Au-delà de ses nombreuses réalisations politiques et sociales, il a laissé, pour tous les jeunes enfants, un héritage précieux qui est encore d’actualité aujourd’hui. Dans des extraits d’un épisode de Sesame Street datant de 1972, mettant en scène Jesse Jackson alors âgé de 31 ans, il anime un atelier de questions-réponses avec un groupe de jeunes enfants de toutes origines ethniques et raciales. Le leitmotiv de cette réunion était « Je suis quelqu’un d’important », que les enfants répétaient sans cesse avec enthousiasme. Non seulement l’héritage de J. Jackson est national et international, mais comme le montre cet épisode, il a également une dimension profondément humaine.
Le prochain numéro de la revue Partage international consacrera un article plus complet de cet homme que certains qualifient de titan, de colosse et de génie.
Source : The Guardian
Pep Guardiola : « Nous devons en parler » – [sommaire]
Peu de dirigeants sportifs et très en vue, s’expriment sur ce qui se passe en Palestine, mais en janvier et février 2026, Pep Guardiola a continué à utiliser sa tribune, en tant que dirigeant du club de football de première division de Manchester City (Royaume-Uni), pour manifester ses opinions sur divers conflits et, plus particulièrement, sur le génocide à Gaza. « Ils veulent que je me taise, c’est ce que le monde veut, n’est-ce-pas ? Tais-toi, ne dis rien. Mais moi, je pense que c’est tout le contraire. »
Le 29 janvier 2026, lors d’une soirée de bienfaisance à Barcelone, le Catalan a déclaré : « Nous les avons laissés seuls, abandonnés », et a condamné le silence mondial sur la souffrance des enfants palestiniens à Gaza.
« Actuellement, avec les technologies et les avancées dont nous disposons, l’humanité est plus performante que jamais. Nous pouvons atteindre la Lune, nous pouvons tout faire. Pourtant, en ce moment-même, nous nous entretuons. Pourquoi ? Désolé, mais quand je vois ces images, je souffre.Jamais dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons eu sous nos yeux l’information aussi clairement que maintenant. Le génocide en Palestine, ce qui se passe en Ukraine, ce qui se passe en Russie, ce qui se passe partout dans le monde, au Soudan, partout.e qui se passe sous nos yeux ? Voulons-nous le voir ? Pourtant, c’est notre problème en tant qu’êtres humains, c’est notre problème.Vouloir du mal à un autre pays ? Ça me fait mal. Exterminer des milliers de gens innocents, ça me fait mal. Ce n’est pas plus compliqué que ça, non, pas plus compliqué. Quand vous êtes dans une idéologie et que, pour la défendre, vous devez tuer des milliers et des milliers de gens, je suis désolé, mais je m’y opposerai. Toujours ! Et j’y veillerai, toujours ! De mon point de vue, celui de la justice à mes yeux, nous devons parler. »
https://x.com/HaytersTV/status/2019758607118561604
https://www.reddit.com/r/soccer/comments/1qxh7ae/hayters_pep_guardiola_on_people_telling_him_to/
Source : reddit.com ; Hayters TV ; Al Jazeera ; The Guardian
Comment se libérer de l’emprise des ultra-riches 2e partie : mettre fin à la domination des ultra-riches – [sommaire]
Dans cette deuxième partie, nous parcourons quelques pistes qui pourraient être explorées pour contrer l’emprise hégémonique des milliardaires sur la vie des masses.
Faites connaître leurs actes, contrer leurs intentions
Comme nous l’avons expliqué dans la première partie de cet article, le système économique néolibéral, que soutiennent les ultra-riches, repose sur l’accaparement et l’accumulation.
Un levier possible à activer, si nous prenons conscience de cette méthode visant à accumuler du capital, consiste à saisir toute opportunité de ne pas céder à leur volonté d’accaparement.
Illustrons cela par l’exemple de la récente tentative d’Elon Musk d’acquérir Team For The Planet (TFTP)1, une start-up initialement considérée comme un acteur prometteur du secteur de l’énergie et de l’industrie. Dans sa quête d’acquisitions d’actifs stratégiques en Europe, le célèbre milliardaire a ciblé TFTP et a offert une somme considérable aux actionnaires actuels. Soutenue par Donald Trump, la campagne d’acquisitions d’E. Musk vise à ralentir le développement des technologies alternatives au pétrole, en les rachetant et probablement en stoppant ensuite leur développement.
Toutes les activités dans lesquelles opère TFTP s’inscrivent dans les objectifs ciblés par E. Musk : le traitement des déchets, la réduction de la consommation de carburant pour la navigation maritime, l’électrification et la décarbonation massive des bâtiments, entre autres. Finalement, « L’offre que l’on ne peut refuser a été refusée », titrait le quotidien français Le Monde il y a quelques mois. La tentative agressive de rachat menée par TFTP a échoué. Les petits actionnaires ont résisté à la tentation des gros investisseurs et à la perspective de laisser les plus riches s’accaparer tout ce qu’ils désirent.
Un point essentiel à cet égard est de faire connaître au grand public, via les réseaux sociaux et autres médias disponibles, les tentatives d’acquisition et les intentions sous-jacentes des plus fortunés. Malgré leur goût immodéré pour la médiatisation, les milliardaires détestent que leur avidité soit exposée au grand jour, révélant ainsi une facette bien moins reluisante de leur personnalité, loin de l’image officielle qu’ils projettent.
La stratégie d’information du grand public s’applique également à d’autres activités des milliardaires, comme l’utilisation incessante de leurs jets privés après la pandémie de Covid-19. Des associations ont créé des applications informatiques pour suivre ces appareils, permettant ainsi de géolocaliser en temps réel le jet de chaque milliardaire et de révéler publiquement la réalité ou l’absence de leur engagement en faveur de la réduction des émissions de CO2, en comparaison des discours officiels sur la nécessité de réduire la pollution aérienne.

C’est Jack Sweeney, étudiant à l’Université du Centre de la Floride, qui a lancé ce mouvement de publication des données de géolocalisation des jets privés de célébrités sur les réseaux sociaux. J. Sweeney a depuis figuré dans le classement Forbes 2024 des Américains de moins de 30 ans les plus influents dans le secteur des technologies grand public.
Le pouvoir sans limites des ultra-riches se manifeste par leur étalage ostentatoire de richesse et leur mépris total pour le grand public. Ils préfèrent toutefois que leurs stratégies restent dans l’ombre. Il est donc primordial de révéler leurs agissements.
Taxer les riches
L’idée de taxer les riches sur leurs biens et leurs revenus gagne du terrain partout dans le monde. A quelques exceptions notables près, la plupart d’entre eux abhorrent cette idée. Grâce à de vastes campagnes d’information diffusées sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels, il est désormais de notoriété publique que les plus riches paient un taux d’imposition effectif inférieur à celui de nombreux travailleurs et ménages ordinaires. Bien que dans nombre de pays, comme les États-Unis, le culte de la richesse soit très prégnant, nombreux sont les citoyens qui ont pris conscience de cette situation scandaleuse : alors que le revenu moyen des classes moyennes et populaires stagne, voire régresse, les revenus et le patrimoine des plus riches ont connu une croissance exponentielle ces dix dernières années. Susciter un fort sentiment d’injustice au sein de la population revêt un enjeu majeur. Nombreux sont ceux qui ne comprennent pas les mécanismes par lesquels les plus fortunés s’enrichissent toujours plus, tandis que l’immense majorité de leurs concitoyens peinent à joindre les deux bouts au quotidien. Et ils deviennent en conséquence des proies faciles pour les politiciens d’extrême droite, qui ne manquent jamais une opportunité de faire des migrants et autres groupes vulnérables des boucs émissaires.
La seule voie à suivre est la mise en place d’une fiscalité progressive, non seulement sur les revenus, mais aussi sur le patrimoine.

En France, la taxe Zucman2 a récemment fait l’objet de débats parlementaires. Ce projet vise à instaurer une taxe de 2 % sur la valeur totale de tout patrimoine excédant 100 millions d’euros. Une pratique courante chez les plus fortunés consiste à transférer leurs actifs, via des sociétés écrans, dans des holdings localisées dans des paradis fiscaux. Ils échappent ainsi légalement à l’impôt sur les dividendes et les revenus. Ils utilisent des stratagèmes similaires pour ne pas percevoir leurs dividendes (et donc ne pas payer l’impôt sur le revenu correspondant) ; généralement, ils empruntent auprès des banques en offrant leurs actifs en garantie. Les plus fortunés ont vivement réagi au projet de mise en œuvre de la taxe Zucman, mais les faits sous-jacents sont désormais bien documentés et connus. Ne pouvant plus se cacher, ces grandes fortunes sont parfois tentées de se tourner vers des régimes autoritaires susceptibles de protéger leurs actifs.
Aux États-Unis également, le sénateur Bernie Sanders a révélé que l’administration Trump avait accordé des exonérations fiscales se chiffrant en milliers de milliards de dollars aux milliardaires, tandis que des millions de citoyens ordinaires perdaient leur assurance maladie. Une véritable guerre est menée par l’oligarchie des plus riches contre le peuple. Le seul remède pour y mettre fin est de faire connaître les conséquences de ces mesures et de taxer plus équitablement les plus fortunés, afin de rétablir la justice.
Taxer les transactions financières
Dans un monde économique dominé par les puissances financières (banques, fonds spéculatifs, fonds d’actions, etc.) et les marchés boursiers, il est illusoire d’espérer inverser la tendance tant que les bénéfices et les dividendes ne seront pas correctement imposés. Il est indispensable que le secteur de la finance devienne moins lucratif.
Jusqu’à présent, toutes les tentatives, comme la taxe Tobin, ont échoué car les plus riches sont parvenus à bloquer la mise en œuvre de mesures aussi efficaces grâce à leur influence et à leur emprise sur les responsables politiques du monde entier. C’est particulièrement vrai aux États-Unis où les dons de millions de dollars aux politiciens sont désormais légaux.
Le fait que de nombreux pays aient recours aux paradis fiscaux pour leurs propres affaires n’arrange rien. Gouvernements, banques, géants de la bourse, fonds spéculatifs et ultra-riches sont inextricablement liés par un réseau d’intérêts particuliers, déjouant toute tentative de transformation profonde. Selon les estimations de la société civile et de nombreux économistes, au moins 100 milliards de dollars de recettes fiscales sont perdus chaque année. Comment inverser cette tendance ? En diffusant ces informations le plus largement possible afin que les milliardaires ne puissent plus se dissimuler. Une opinion publique éclairée est absolument indispensable et constitue le moyen le plus efficace pour mettre en lumière les pratiques occultes des ultra-riches.
Les mesures détaillées ci-dessus mettent l’accent sur la lutte contre les paradis fiscaux. Au début des années 1980, le néolibéralisme a pris de l’ampleur sous l’impulsion de la première ministre britannique Margaret Thatcher et du président américain Ronald Reagan. La vague de libéralisation qu’ils ont prônée a permis la libre circulation des capitaux et le rapatriement sans entrave des dividendes et des bénéfices. Aujourd’hui, il est indispensable de renégocier et de mettre en œuvre une réglementation internationale.
Rompre le lien entre :
connivence politique et corruption des administrations publiques.
Le pouvoir des plus riches résulte rarement d’actions isolées. Il est très souvent lié à des liens étroits avec le monde politique. Les décisions politiques qui déterminent les règles et les conditions économiques, fiscales et financières sont censées favoriser les riches. Cela est lié à la corruption discrète qui existe, notamment dans les nations dites démocratiques.
Les très riches ne se contentent pas de canaliser la richesse à leur profit3, ils canalisent également le pouvoir, sapant ainsi la démocratie et conduisant à une société oligarchique dans laquelle les gens ordinaires ne sont plus des « citoyens » mais plutôt des « ressources » utiles… ou inutiles.
Les plus riches étendent leurs liens politiques
aux agences et ministères gouvernementaux.
L’exemple suivant illustre la manière dont fonctionnent ces liens étroits : le Parlement et le Sénat français ont récemment voté une nouvelle loi instaurant une taxe sur les dividendes « Cum-Cum » 4. Le ministre de l’Économie et des Finances a reçu l’ordre de la mettre en œuvre, au grand dam du secteur bancaire. Or, rien n’a été fait. Exaspéré par la situation, le rapporteur général du Sénat sur les budgets a effectué une visite inopinée au ministère des Finances en juin 2025, conformément à son droit démocratique de procéder à des contrôles documentaires sur site. Ce qu’il a découvert était consternant : le décret adopté pour mettre fin au système de fraude aux dividendes Cum-Cum avait été presque entièrement réécrit par la Fédération bancaire française (FBF). Sur instruction de la FBF, le gouvernement a ajouté des clauses de non-application qui ont rouvert la faille et protégé un système frauduleux ayant entrainé des pertes de recettes fiscales entre 2000 et 2020 estimées à quelques 33 milliards d’euros. En pratique, cela signifie que la FBF a infiltré le ministère des Finances, agissant directement au cœur du système pour servir ses propres intérêts, en parfaite violation des lois démocratiques.
Il a été ultérieurement reconnu par un tribunal français que les Cum-Cum constituent un phénomène de fraude majeur ayant permis à des investisseurs étrangers de frauder le fisc français, avec la complicité d’établissements bancaires qui, ce faisant, ont perçu des rémunérations. Il incombe aux organisations de la société civile œuvrant pour la transparence dans la vie publique de rechercher et de faire connaître ces faits qui, autrement, demeurent méconnus du grand public.
Combattre la « mentalité »
Les efforts mentionnés ci-dessus (et bien d’autres qui pourraient être entrepris) suffiraient-ils à contrer et à repousser les agissements des ultra-riches dans leur quête d’une domination totale et irréversible ? Probablement pas. Il ne s’agit pas seulement de mesures politiques, fiscales et financières concrètes, car l’ordre économique libéral international est structuré de telle sorte qu’il favorise l’accumulation et la concentration des richesses et du pouvoir.
Pour enrayer et inverser la tendance actuelle, il est nécessaire de comprendre, de dévoiler et de mettre en lumière la « mentalité » des ultra-riches, ainsi que les mécanismes qui sous-tendent leur course effrénée vers toujours plus de richesse et de pouvoir – car ce sont précisément ces mécanismes qu’il faut attaquer.
Briser le « schéma de pensée »
Dans son excellent ouvrage La survie des plus riches : les fantasmes d’évasion des milliardaires de la tech, Douglas Rushkoff5 propose une analyse pertinente de la mentalité des ultra-riches. La psyché des milliardaires se situe au-delà du spectre des pensées et des comportements habituels des gens ordinaires. Ils nourrissent des peurs spécifiques, un ensemble de craintes qui convergent vers un dénominateur commun qu’ils appellent « l’Événement ». L’Événement est leur euphémisme pour désigner « un effondrement environnemental majeur, des troubles sociaux sur une vaste échelle, une explosion nucléaire, une tempête solaire de grande envergure, un virus incontrôlable, ou encore un piratage informatique malveillant »6, autrement dit un évènement qui anéantirait tout. Ils anticipent qu’un événement majeur surviendra un jour et que leur vie sera en danger, car le monde entier les traquera. D’où leur ruée vers des refuges sûrs dans les pays dits « verts », où ils tentent d’acquérir des propriétés pour y construire des bunkers et espérer y survivre. (cf. Partage international, janvier/février 2026).
« Leur richesse et leurs privilèges extrêmes n’ont abouti qu’à les rendre obsédés par le besoin de se protéger des dangers bien réels et actuels que sont le changement climatique, la montée des eaux, les migrations massives, les pandémies mondiales, la panique nativiste et l’épuisement des ressources. Pour eux, l’avenir de la technologie se résume à une seule chose : échapper au reste d’entre nous. »6
Autrement dit, malgré les plans d’affaires brillants et optimistes qu’ils présentent pour convaincre le monde que la technologie profitera à la société, ils sont parfaitement conscients, au fond d’eux-mêmes, des immenses dangers qui nous attendent. Ils pourraient choisir de jouer un rôle significatif pour remédier aux causes des catastrophes à venir, telles qu’ils les perçoivent. Mais ils choisissent de ne pas le faire, cherchant plutôt à s’isoler du reste de l’humanité. Comme le dit si bien D. Rushkoff, « ils ont succombé à une mentalité où « gagner » signifie gagner suffisamment d’argent pour se protéger des dommages qu’ils causent en gagnant de l’argent de cette manière »6. Une course nihiliste conduit l’humanité entière au désastre, mais les vainqueurs de cette course (comme dans un jeu numérique) refusent de l’arrêter et de renoncer à leur avidité profondément enracinée, malgré leur certitude que l’apocalypse est imminente. Ils espèrent seulement que la technologie elle-même les sauvera personnellement, une technologie déifiée au-dessus des lois de la nature.
Ils sont pris dans ce que D. Rushkoff appelle « l’équation de l’isolation ». Autrement dit, leur « quête » consiste à « gagner suffisamment d’argent pour s’isoler de la réalité qu’ils ont eux-mêmes créée en amassant de l’argent »6. Les plus riches parmi les riches ont bien compris qu’être milliardaire ne suffit pas : il faut devenir multimilliardaire, atteindre un niveau de richesse et de pouvoir qui pourrait vous sauver de la catastrophe imminente (même si ce n’est qu’une pure illusion). D’où les efforts acharnés d’Elon Musk, Sam Altman (cofondateur d’OpenAI), Jeff Bezos et d’autres pour amasser plus de mille milliards de dollars.
La compétition se joue aussi entre milliardaires : pour survivre, il faut franchir l’étape suivante, car la règle du jeu est simple : « le gagnant rafle tout ».
Il ne s’agit pas seulement d’une attitude névrotique de techno-libertariens égocentriques, sociopathes, voire psychopathes, et puissants : ils savent que les « petits milliardaires » finiront par rejoindre la cohorte des perdants. Le but du jeu est d’atteindre le stade des « centimilliardaires », puis celui des ultra-milliardaires.
Inutile de préciser que se départir de toute empathie est une condition sine qua non pour les gagnants potentiels. D’où la récente déclaration de E. Musk : « La faiblesse fondamentale de la civilisation occidentale, c’est l’empathie. »
Comme le souligne D. Rushkoff, « les recherches suggèrent qu’une fois au pouvoir, les individus ont tendance à se comporter comme des patients souffrant de lésions des lobes orbitofrontaux. Autrement dit, l’expérience de la richesse et du pouvoir équivaut à la suppression de la partie du cerveau « essentielle à l’empathie et aux comportements socialement appropriés »6. Les gagnants s’isolent du reste de la population. Pire encore, leur quête de prétendus bunkers anti-apocalypse révèle qu’ils anticipent la colère des consommateurs et des travailleurs qu’ils exploitent, ce qui met leur vie en danger. Pourtant, au lieu de modifier leur état d’esprit et de promouvoir un monde plus juste, ils choisissent délibérément de s’isoler davantage et refusent de renoncer à leurs privilèges. La conquête, la colonisation, la domination et l’extraction des ressources restent leurs principales préoccupations. Les grandes multinationales sont leurs nouveaux conquistadors, au service de leur entreprise de conquête et d’exploitation. Elles ont besoin d’une croissance perpétuelle. C’est pourquoi le « capitalisme vert » n’est qu’un écran de fumée.
Il est indispensable de rompre avec ce modèle de croissance incompatible avec un monde aux ressources limitées. Par conséquent, imposer des taxes élevées aux multinationales pour leurs activités polluantes est impératif, tout comme une réglementation à tous les niveaux : environnemental, social et fiscal. Les marchés non réglementés favorisent les plus puissants. Il est donc crucial de réguler à nouveau un capitalisme débridé qui précipite le monde vers le désastre, car le chaos est devenu sa nouvelle forme de domination. Pour les nations, il s’agit de reconquérir leur souveraineté et d’effectuer un transfert vital de pouvoir vers leurs peuples. Sinon, demain, l’air que nous respirons sera transformé en marchandise et les plus riches décideront qui a le droit de respirer et qui ne l’a pas. Ils considéreront cela comme un droit naturel, un privilège normal, et si la moindre trace d’empathie les amenait à remettre en question leur comportement, le pouvoir de la « mentalité » l’anéantirait rapidement sous prétexte de poursuivre la course au succès. Ils accumulent les paris, d’un niveau à l’autre du jeu de pouvoir (ils appellent cela « devenir méta »). On observe une migration croissante des actifs du monde réel vers les actifs numériques et abstraits (les produits dérivés aujourd’hui, demain peut-être l’ADN humain?), alimentant ainsi un système de Ponzi qui, s’il était stoppé, entraînerait une chute vertigineuse.
Mais la planète n’est pas une marchandise, l’humanité n’est pas une marchandise. Ce sont les plus riches qui doivent s’adapter au monde, et non le monde qui doit s’adapter aux plus riches.
- TFTP, créée en avril 2019, est une holding qui investit dans la lutte contre le changement climatique en France et à l’international, opérant sous la marque Team for the Planet. Entreprise engagée, elle se définit comme un mouvement citoyen.
- Gabriel Zucman : économiste travaillant en France, auteur de Les milliardaires ne payaient pas d’impôt sur le revenu et nous allons y mettre fin.
- Aux États-Unis, quelque 900 milliardaires contrôlent une richesse de près de 8 000 milliards de dollars.
- Le procédé Cum-Cum est une pratique qui consiste pour les actionnaires à transférer leurs actions à un tiers dans un autre pays afin d’éviter l’impôt sur les dividendes. Le terme Cum-Cum vient du latin et signifie « avec-avec ». Ce procédé consiste à emprunter des actions auprès d’un investisseur étranger juste avant le versement des dividendes, puis à les lui restituer. L’investisseur échappe ainsi à l’impôt. La banque, en tant qu’établissement français, ne paie pas d’impôt et perçoit une commission pour le service rendu à son client.
- Douglas Rushkoff est professeur de théorie des médias et d’économie numérique au Queens College de l’Université de la Ville de New York. Classé parmi les dix intellectuels les plus influents au monde par le MIT, il anime le podcast Team Human et est l’auteur de nombreux ouvrages primés. Il vit à Hastings-on-Hudson, dans l’État de New York.
- La survie des plus riches : les fantasmes d’évasion des milliardaires de la tech. (Douglas Rushkoff, éd. W. W. Norton & Company)
Citation
Message de Maitreya
Brève
Courrier des lecteurs
Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.
Rayons
Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
Dernière de couverture
Cahier anniversaire
Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
Questions-réponses de Benjamin Creme
Questions-réponses
Réponses de Benjamin CremeVous avez déclaré que l’une des priorités de Maitreya serait de trouver des solutions au conflit du Moyen-Orient, qui ne pourrait être résolu tant que Maitreya ne serait pas apparu au grand jour. Les différentes personnes impliquées dans ce conflit (musulmans, juifs chrétiens) lui répondront-elles en tant qu’Instructeur mondial, et reconnaîtront-elles qu’il est venu pour tous, si bien que leur séparatisme commencera alors à diminuer ? – [sommaire]
Les fondamentalistes de toutes les religions seront les dernières personnes à reconnaître Maitreya et à lui répondre, mais pour finir, ils le feront. Le problème israélo-palestinien, qui est le problème central du Moyen-Orient, ne sera résolu, à mon avis, que grâce à l’action de Maitreya. Mais Maitreya lui-même ne peut imposer une solution. Il peut seulement conseiller. Cependant son acceptation par des millions de personnes dans le monde en tant qu’instructeur spirituel et guide rendra plus facile pour les juifs israéliens et les musulmans palestiniens les plus fanatiques d’accepter la nécessité de vivre ensemble côte à côte. Ceci ne pourra avoir lieu que lorsque justice aura été rendue aux Palestiniens. Lorsque la justice aura été établie, aux yeux de tous, pleinement et totalement, la solution deviendra acceptable pour les musulmans, et également, même si c’est à contre cœur, pour les Israéliens. Ils devront finalement apprendre à vivre ensemble, côte à côte, et ils ne pourront le faire que lorsque régnera la justice. Sinon il y aurait inévitablement une guerre perpétuelle entre les deux camps. Si les problèmes du Moyen-Orient ne sont pas résolus, il n’y aura jamais de paix dans le monde et nous savons que s’il n’y a pas de paix, l’avenir de l’humanité sera bien sombre. Les musulmans attendent l’Imam Mahdi et les juifs le Messie et nombre d’entre eux seront prêts à reconnaître Maitreya en tant que tel. Cela, j’en suis persuadé, adoucira leur position les uns à l’égard des autres.
Mais la chose importante est que la justice soit accordée aux Palestiniens. La Cisjordanie fut donnée par le défunt roi Hussein de Jordanie comme patrie pour les Palestiniens et cela signifie l’ensemble de la Cisjordanie et non pas la fraction qui à été laissée aux Palestiniens jusqu’à présent. Cela implique le retour dans leur patrie des 4 700 000 réfugiés, dont la majorité se trouve au Liban, et la transformation du statut de Jérusalem – qui est d’une importance majeure pour les musulmans, les juifs et les chrétiens – afin qu’elle devienne une ville centrale, ouverte aux trois groupes. A mon avis, il faudra la présence de Maitreya pour amener cette réconciliation, mais il en sera ainsi.
[PI 07/2007 (B. Creme)]
Peut-on évaluer le temps que tout ceci prendra ? – [sommaire]
C’est nous qui décidons du temps que prennent les choses. Cela dépend de la volonté des gens de la région : le temps qu’il faudra dépend d’eux. S’ils sont prêts à accomplir les changements, s’ils acceptent la résolution du conflit et rendent une paix juste possible, cela peut aller très vite. Cela dépend de la résistance des groupes fanatiques des deux côtés. Mais lorsque le monde entier sera en train de se transformer, vous verrez que ces petites zones de conflit, si importantes soient-elles, trouveront de plus en plus difficile de résister aux changements qui apporteront des solutions pacifiques.
Fondamentalement tout le monde souhaite un monde en paix. Seuls les bellicistes fous veulent la guerre, qui est bonne pour les affaires et procure de larges profits à certains groupes. Mais lorsque l’humanité dans son ensemble verra l’absolue nécessité de la paix, il sera possible de mettre un terme à la guerre. C’est la tâche de Maitreya d’enseigner ces faits à l’humanité. Ce qui se passe actuellement, c’est que les choses sont remises à plus tard : je sais, vous savez, tout le monde sait que la paix est une nécessité, mais nous avons toujours des guerres. C’est parce que les gens pensent qu’en utilisant la guerre dans une certaine mesure, ils pourront restaurer l’équilibre à leur manière.
[PI 07/2007 (B. Creme)]
Que faudra-t-il pour convaincre les deux camps qu’ils doivent négocier pour arriver à un point où la paix et la tolérance deviennent possibles en Palestine et en Israël ? – [sommaire]
Il est facile de dire qu’ils devraient négocier, mais le fossé entre les deux camps est très large et je suis convaincu qu’il faudra la présence de Maitreya pour les rapprocher. Le problème c’est qu’une paix négociée doit être juste pour durer. Jusqu’à présent une solution équitable ou juste n’a jamais été offerte aux Palestiniens.
De plus, Israël ne s’est pas montré ouvert à la négociation sur certains différends majeurs. Je pense qu’un embargo mondial à l’encontre d’Israël comme celui que fut appliqué à l’Afrique du Sud et qui conduisit à la fin de l’apartheid, serait la manière la plus efficace d’amener Israël à la table des négociations.
[PI 02/2009 (B. Creme)]
Si l’action d’Israël en 1967 pendant la guerre des Six jours était une action « néfaste », est-ce la même énergie qui agit dans ses actions à l’encontre des Palestiniens, notamment ceux de la bande de Gaza ? – [sommaire]
Oui.
[PI 02/2009 (B. Creme)]
Il est certainement temps pour le monde d’aller de l’avant et, sans oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale mais au contraire en les reconnaissant pleinement, de nous libérer de l’emprise que la culpabilité maintient sur la communauté mondiale. Est-il incorrect de dire que le monde est vulnérable au chantage émotionnel et a, par conséquent, tendance à rester aveugle devant l’injustice des exigences israéliennes ? Est-ce la raison pour laquelle il existe deux poids deux mesures en ce qui concerne Israël d’une part et le monde arabe d’autre part ? Cette attitude injuste est pour le monde arabe une source de colère et de frustration et n’est-ce pas le fondement du terrorisme ? – [sommaire]
Oui, je pense que ceci est vrai dans une large mesure.
[PI 06/2003 (B. Creme)]
[1] Maitreya a-t-il été interrogé sur la situation entre Israël et les Palestiniens maintenant que le blocus de Gaza a attiré l’attention mondiale ? [2] Si oui, quelle est sa réponse ? [3] A-t-il parlé de la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique ? – [sommaire]
[1] Oui. [2] Maitreya déplore la situation tragique des Palestiniens et donne clairement son avis. Il demande instamment aux Etats-Unis de cesser de soutenir les actions cruelles du gouvernement israélien et d’user de leur influence sur les Israéliens pour qu’ils mettent un terme à ce blocus inhumain et entament des négociations de paix. [3] Non.
[PI 07/2010 (B. Creme)]
Les colonisations illégales faites par Israël en Cisjordanie (et dans Jérusalem-Est) doivent-elles être évacuées pour rendre possible un traité de paix équitable ? – [sommaire]
Oui.
[PI 07/2011 (B. Creme)]
A court terme, Maitreya devra sans doute suggérer un contrat entre les Israéliens et les Palestiniens : la terre en échange de la paix. Cependant, à plus long terme, Israël cessera-t-il d’exister en tant que nation pour devenir une partie de la Palestine non partagée ? – [sommaire]
Non. Je ne pense pas qu’Israël cessera d’exister – trop de temps s’est écoulé pour que cela soit possible – Mais les deux nations vivront côte à côte, partageant ensemble les ressources de la région.
[PI 11/2010 (B. Creme)]
Quel est le rôle d’Israël dans le nouvel ordre mondial ? – [sommaire]
Le rôle d’Israël dans le nouvel ordre mondial est de s’agenouiller et de prier pour demander pardon de ce qu’il fait aux Palestiniens. Puis de s’atteler à la tâche de diviser la terre de Palestine pour créer deux nations solides et viables – Israël et la Palestine. Le futur pour Israël est la pénitence et la résurgence de la bonne volonté naturelle de son peuple et la réparation du mal causé par le gouvernement sur le sol palestinien.
[PI 11/2010 (B. Creme)]
Je pensais que faire preuve d’innocuité, c’était ne pas blesser les autres, mais ce doit être quelque chose de beaucoup plus vaste. Pourriez-vous donner quelques exemples du meilleur usage de l’innocuité ? – [sommaire]
Cela signifie ne pas faire la guerre même lorsqu’on en a envie. Cela signifie ne pas renverser des chefs de gouvernement, particulièrement lorsqu’ils ont été démocratiquement élus par le peuple, comme Allende au Chili, qui fut renversé par la CIA. On ne devrait pas agir ainsi. C’est nuisible. C’est le fait de gouvernements qui présument trop d’eux-mêmes, qui surestiment leur pouvoir et par conséquent se croient autorisés à faire ce qu’ils veulent. Ils veulent garder des sphères d’influence éloignées du communisme ou d’autres choses qui leur déplaisent, et ils contrôlent le terrain autour d’eux. Tous les pouvoirs dominants font la même chose. Ils veulent avoir autour d’eux une zone qui les fasse se sentir en sécurité. Ils contrôlent l’économie des nations qui les entourent. Les États-Unis considèrent le Canada, le Mexique, le Brésil et tous les autres pays d’Amérique du Sud sous cet angle. Si un leader qui a des tendances socialistes arrive sur le devant de la scène, le gouvernement américain envoie rapidement la CIA faire la sale besogne qu’il n’est pas prêt à faire publiquement. C’est ce qui se produit au niveau des gouvernements, partout dans le monde. Beaucoup sont plus ou moins fascistes.
Le meilleur moyen de pratiquer l’innocuité, c’est d’avoir l’attitude inverse, c’est construire des liens, partager les ressources et travailler en coopération avec les autres nations.
[PI 03/2006 (B. Creme)]
Des marches et des manifestations en faveur de la paix sont prévues dans le monde entier le 20 mars 2004, jour anniversaire du début de la guerre en Irak, pour protester contre « une année de mensonges : 20/03/03 au 20/03/04 ». Maintenant que la guerre est terminée, pensez-vous que ce genre de chose soit approprié ? – [sommaire]
Oui, tout à fait. Plus les gens dans le monde entier montreront à leurs gouvernements respectifs qu’ils ne peuvent engager leur pays dans des guerres illégales, agissant en principe au nom du peuple alors que celui-ci n’est pas d’accord, plus vite se terminera cette phase déshonorante. Les gouvernements doivent comprendre que leur fonction est de servir les besoins du peuple et non de faire la guerre à d’autres gouvernements.
[PI 04/2004 (B. Creme)]
Que pouvons-nous faire, en dehors des motions et des prières, pour apporter la paix et empêcher une guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran ? – [sommaire]
Faire entendre votre voix contre une telle folie. Participer à des marches et des manifestations. Ecrire à vos représentants au Congrès ou au Parlement, etc., etc.
[PI 10/2008 (B. Creme)]
Comment la brute déchaînée – les États-Unis – peut-elle être vaincue ? – [sommaire]
Par les autres membres des Nations unies se dressant contre eux et leur demandant des comptes. Par l’usage de toute forme de pression diplomatique possible, et avant tout par une pression économique et financière : boycott mondial des produits américains, retrait des prêts accordés aux États-Unis (par les obligations du Trésor), vente des réserves en dollars à grande échelle, et réorientation du commerce au profit des autres nations.
[PI 02/2024 (B.Creme)]
Israël construit davantage d’implantations, ce qui en doublera le nombre actuel. Des plans ambitieux d’expansion viennent d’être approuvés pour de nouvelles implantations israéliennes à Jérusalem Est, qui fut conquise par Israël pendant la guerre israélo-arabe de 1967. Quelles sont les obligations de la communauté internationale vis-à-vis de ce conflit qui se prolonge ? – [sommaire]
Il y a déjà plus de soixante résolutions des Nations unies, prises à l’encontre des infractions d’Israël, qui sont tout simplement ignorées par Israël, protégé par le veto des Etats-Unis au Conseil de sécurité. Il est nécessaire que le Conseil de sécurité soit aboli. Il n’est plus utile depuis longtemps. La communauté internationale doit également résister à l’abus de pouvoir des États-Unis.
[PI 07/2008 (B. Creme)]
Est-il nécessaire de modifier certains aspects de l’Onu, par exemple : établir un système permanent de prévention qui indiquerait, analyserait et proposerait des solutions aux sujets qui sont cause de tension et de friction avant qu’ils ne dégénèrent en violence ? Ne pourrait-il y avoir à l’Onu un groupe de sages, composé d’anciens dirigeants expérimentés, de diplomates, de négociateurs, d’experts de telle ou telle région du monde, de gens ayant des connaissances juridiques, etc. ; un groupe de médiateurs, en fait, plutôt qu’un groupe de fauteurs de troubles. – [sommaire]
Oui.
[PI 07/2003 (B. Creme)]
Si votre Maître ou le Christ pouvaient aujourd’hui s’adresser directement au Conseil de sécurité des Nations unies et aux dirigeants mondiaux, quels conseils leur donneraient-ils pour cimenter un rapprochement réel et permanent au Moyen Orient et avec l’ensemble du monde musulman ? – [sommaire]
L’instauration de la justice et de la liberté grâce au partage des ressources essentielles partout dans le monde. Le partage est inévitable et plus vite on le comprendra et on agira dans ce sens, plus vite la paix et la sécurité règneront. Ceci est vrai pour le Moyen Orient et pour le monde en général.
[PI 12/2002 (B. Creme)]
