Une impression durable

Partage international no 225mai 2007

Il y a plusieurs années, après un séminaire sur la méditation de transmission à San Francisco, je rentrai chez mon frère. Bien que n’ayant pas beaucoup dormi, je me sentais parfaitement en paix avec le monde. Et ce sentiment de paix profonde se prolongea au cours des jours qui suivirent. J’étais capable d’écouter réellement les membres de ma famille, le cœur grand ouvert, éprouvant seulement le besoin de les aimer. Je suis d’ordinaire un peu réservée, mais un jour où je me rendis à un marché de fruits et de légumes, les barrières qui séparent les gens semblaient avoir disparu. Ce sentiment était si agréable que je me retrouvais en train d’engager la conversation avec les autres, avec aisance et bonne humeur, qu’il s’agisse d’autres clients ou de vendeurs. Et ceux-ci semblaient s’illuminer en réponse à mon attitude.

Lorsque je quittai le marché, je vis une femme aveugle qui tenait à la main une boîte destinée à recevoir des dons en faveur du centre de soins gratuits de Berkeley. Sans hésitation je cherchai de l’argent dans ma poche et je la remerciai pour ce qu’elle faisait. En retournant vers ma voiture, je me disais que ce serait magnifique si chaque jour de notre vie nous éprouvions tous le sentiment que moi-même j’éprouvais. Toute dispute et toute mesquinerie seraient balayées dans la simple joie de l’union avec les autres ; les guerres seraient totalement impossibles. Malheureusement je ne pus maintenir cet état de conscience, mais le souvenir en est resté gravé au fond de moi, montrant ce qui est humainement possible.

J’ai toujours senti qu’il s’agissait d’une bénédiction de Maitreya reçue lors du séminaire.

J. O., Lincoln City, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'il s'agissait d'une bénédiction de Maitreya.]

Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)