Une expérience marquante

Partage international no 173février 2003

Cher Monsieur,

Pendant nos vacances en Turquie en octobre 2002, mon mari Peter et moi-même avons vécu une expérience peu banale. Nous avions loué une voiture pour nous rendre dans les montagnes. Sur le chemin du retour, nous prîmes deux marcheurs qui nous racontèrent beaucoup de choses intéressantes. Après les avoir déposés à un croisement, nous étions encore un peu absorbés par la conversation que nous venions d’échanger avec eux et Peter, en bifurquant, s’engagea par mégarde dans un sens interdit. Nous nous en aperçûmes rapidement et reprîmes la bonne voie.

Malheureusement des policiers nous avaient vus et lorsque nous nous arrêtâmes à la station service la plus proche pour faire le plein d’essence, ils nous bloquèrent la route et retirèrent à mon mari son permis de conduire et les papiers de la voiture. J’étais folle de rage et je leur criai : « Nous ne paierons rien ! » Ils nous dirent de rester où nous étions et disparurent au coin de la station.

J’étais passablement en colère et je ne voulais absolument pas donner un bakchich à la police. A ce moment-là, une voiture s’arrêta à notre droite et le conducteur, qui n’avait pas l’air turc mais plutôt européen, nous demanda si nous avions des ennuis avec la police. Nous lui expliquâmes la situation, d’abord en anglais, puis en allemand, mais il semblait déjà au courant de tout. Il se montrait discret et très aimable et en même temps il avait l’air un peu amusé. Il offrit de s’occuper de nos papiers et il se dirigea vers la voiture de police. J’étais encore sceptique et je dis à mon mari que je pourrais tout simplement prendre le volant et sortir de l’autre côté de la station service puisque j’avais toujours mon propre permis. Lui-même pourrait demander un autre permis en Allemagne et l’agence de location pourrait s’occuper elle-même de récupérer les papiers de la voiture.

J’allai jusqu’à la voiture de police pour protester et voir comment les choses se déroulaient. Je doutais que l’homme puisse nous aider et je restai à côté de lui, le tirant par la manche tout en manifestant mon mécontentement. Mais sans se départir de son amabilité à mon égard, il ne se laissa nullement interrompre dans sa discussion cordiale avec les policiers. Je m’adressai alors directement à ces derniers, mais eux non plus ne me prêtèrent guère d’attention. Je restai là un moment ne sachant quoi faire, puis je décidai de m’en aller.

Peter avait payé l’essence et je m’apprêtais à m’asseoir au volant lorsque l’homme aimable apparut au coin de la station, les papiers à la main. Il les tendit à Peter, ouvrit les bras, et tous deux échangèrent une accolade chaleureuse. Puis nous lui serrâmes la main en le remerciant. Nous étions soulagés et vraiment contents. L’homme semblait amusé comme si tout cela n’avait été qu’un simple jeu pour lui.

Après coup, mon mari et moi avons bien ri de notre mésaventure. Peut-être devrais-je ajouter qu’avant notre départ j’avais glissé une petite reproduction de la main de Maitreya dans la ventilation du pare-brise et demandé à Maitreya de veiller sur nous et sur la voiture.

Avons-nous été aidés par Maitreya ou l’un des Maîtres ?

P. et P. S., Berlin, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « marcheurs » ainsi que les « policiers » étaient Maitreya et le Maître Jésus. L'homme aimable était un individu ordinaire.]

Turquie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)