Partage international no 230 – octobre 2007
Cher Monsieur,
C’était à la fin des années soixante-dix. Nous vivions à Bronxville, dans l’Etat de New York. Un après-midi, après l’école, je laissai les enfants à un cours de natation à Yonkers. Je sortis du bâtiment et j’essayai de traverser la rue à un croisement juste en face. Alors que je m’engageais sur la chaussée, je vis un Noir « remarquable », bien bâti, grand, âgé d’une trentaine d’années, qui venait dans ma direction en traversant le croisement en diagonale. J’eus l’impression qu’il s’approchait de moi. Comme je m’y attendais, il vint vers moi et me fit un grand sourire comme s’il voulait simplement me montrer ses dents. Sur l’une des dents de devant il y avait une brillante incrustation en or en forme d’étoile. Il la montra fièrement, puis fit demi-tour sans dire un mot et s’éloigna.
J’étais abasourdie, ne sachant que penser, mais cet homme était certainement d’humeur joyeuse et semblait apprécier la vie – au point d’avoir une étoile en or sur une dent. Il était vêtu à la mode, tout en noir, mais il avait un air tout à fait hors du commun.
En retournant à ma voiture et en démarrant, je ne pus m’empêcher de sourire et même de rire en moi-même. C’était vraiment bizarre d’avoir une étoile si voyante sur une dent de devant. Je fus débarrassée de mes soucis et également de ma tournure d’esprit conservatrice, conditionnée par les conventions.
Une étoile a un sens particulier pour moi, à cause de mon nom de jeune fille et également à cause d’une expérience enfantine où je vis une étoile scintiller deux fois, chassant instantanément mes soucis concernant des disputes en classe.
Cet homme était-il quelqu’un de particulier ?
T. I., Tokyo, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya]
Lieu : New York, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
