Partage international no 218 – octobre 2006
Au printemps 1998, à Aberdeen, en sortant d’une boutique avec mes trois enfants, je remarquai un jeune homme et un jeune garçon assis dans une entrée, de l’autre côté de la rue. Ils avaient l’air d’être pauvres et sans logis. Je fus horrifiée à l’idée que le jeune garçon notamment soit sans logis et je me précipitai vers eux. Je m’agenouillai auprès d’eux tandis que mes enfants attendaient patiemment à côté de moi. J’appris que le jeune homme était sans logis et qu’il s’occupait du jeune garçon seulement pour la journée.
Le jeune homme avait des yeux magnifiques et l’enfant avait l’air épuisé. Je lui demandai où il vivait et où il allait à l’école. Il me répondit avec l’accent local. Je regardai ses chaussures et lorsque j’y pense cela me donne envie de pleurer car je me souviens qu’elles tombaient en morceaux. J’aurais souhaité sur le moment que mon porte-monnaie soit rempli, mais il ne me restait que deux pièces d’une livre et je savais que mon compte en banque était vide, si bien que je ne pouvais même pas retirer d’argent du distributeur. Je leur donnai une pièce à chacun et je leur dis que j’aurais aimé pouvoir faire plus. Le jeune homme me remercia de m’être arrêtée pour bavarder. Il ajouta : « La plupart des gens se contentent de passer. » Avant de partir, je leur demandai leurs noms. Le jeune homme répondit : « Ally1 » et le jeune garçon : « Allan » ce qui me surprit.
Il me vint à l’esprit qu’il s’agissait peut-être de Maitreya et d’un Maître.
G. G., Aberdeenshire, Ecosse
1 – Ally signifie « allié ».
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune homme » était effectivement Maitreya et le « jeune garçon » le Maître Jésus.]
Lieu : Aberdeen, Ecosse, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
