Un cadeau de la Saint Valentin

Partage international no 261mai 2010

Cher Monsieur,

Le 14 février 2010, jour de la Saint Valentin, vers 20 h, je me trouvais dans un club appelé Castle Tintagel, à Tokyo, où il y avait une fête depuis le début de l’après-midi.

En sortant, je remarquai le visage d’une personne projeté sur un poteau placé derrière les bicyclettes. La lumière d’un réverbère brillait sur le poteau à travers les feuilles d’un arbre et l’ombre des feuilles dessinait la forme d’un visage.

Cependant ce n’était pas une simple esquisse. On aurait dit une photo en noir et blanc ou un dessin au fusain, avec des nuances délicates qui donnaient une impression de trois dimensions. Je pouvais même distinguer la forme du front. La silhouette se détachait de l’arrière plan. Le visage était celui d’un homme aux traits nettement dessinés avec un long nez droit. Il n’était pas jeune et son expression donnait une impression de dignité et de profondeur. Quelques autres personnes le virent et elles furent aussi surprises. Deux d’entre elles eurent peur et dirent que c’était peut-être un fantôme, mais je leur répondis : « Un fantôme ne donnerait pas une telle impression de dignité et de beauté. Ne vous inquiétez pas. » Un homme ajouta : « Si cette personne existe réellement, ce n’est pas n’importe qui. » Une femme qui s’était blessée au genou pendant le tournoi à l’épée déclara que la douleur avait disparu. Pour ma part j’avais auparavant de nombreux problèmes non résolus, mais depuis que j’ai vu ce visage j’ai retrouvé confiance et espoir. Ce visage a-t-il été manifesté par un des Maîtres ?

S. Y., Tokyo, Japon

[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’image avait été manifestée par le Maître Jésus.]

Lieu : Tokyo, Japon
Date des faits : 14 février 2010
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)