Soutien

Partage international no 275juillet 2011

Cher Monsieur,

Nous avions loué une salle du Palais du Pérou, à Neuchâtel, pour donner une conférence sur Maitreya et les Maîtres de Sagesse, le 30 avril 2011. Mais mon ami qui est normalement le conférencier, dut subir une sérieuse opération. Même s’il était possible d’annuler la conférence, quelque chose m’empêcha de le faire. La situation mondiale était si affreuse qu’il fallait donner l’information. Aussi décidai-je de faire la conférence moi-même.

Nous devions commencer à 15 h, mais personne sauf un ami et deux collègues de la Transmission étaient présents. J’étais sûre de devoir annuler tout, quand à la dernière minute deux dames entrèrent. Immédiatement, je pensais qu’elles pourraient être Maitreya et le Maître Jésus. Cela m’effraya, j’avais l’impression de passer un examen et j’avais peur de me ridiculiser avec mes mots ordinaires. Une de ces dames très élégantes, vêtue de couleurs claires, ne me regardait pas, probablement pour me ménager. Les yeux fermés et les mains sur le cœur elle écouta mon discours. J’étais terrifiée. Je compris que je devais parler avec mon cœur mais pleine d’émotions je ne le pus, même si je ressentais l’énergie de Maitreya, douce mais puissante comme pour m’armer de courage. Enfin, la vue de cette dame la main sur le cœur m’aida un peu.

Avant la conférence, j’avais demandé à Maitreya le don de son aide et d’être présent dans la salle, pour donner un coup de main à notre petit groupe relativement nouveau de méditation de transmission. Qui étaient ces deux dames ?

P. R., Neuchâtel, Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de Maitreya et du Maître Jésus.]

Lieu : Neuchâtel, Suisse
Date des faits : 30 avril 2011
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)