Le péril invisible
par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme
Si les hommes voyaient le monde comme nous, les Maîtres, le voyons, ils en seraient stupéfiés, abasourdis et apeurés. La manière dont ils se représentent l’état de la Terre est si éloignée de la réalité, et ils font de telles erreurs de jugement sur les perspectives à venir que, sans assistance, ils seraient condamnés à voir péricliter et mourir leur habitat planétaire.
En l’état actuel des choses, la planète Terre est en triste condition, et chaque jour qui passe aggrave une situation déjà critique. Nombreuses ont été les mises en garde concernant le réchauffement planétaire et d’autres problèmes d’environnement, mais même les prophéties les plus sombres restent en-deçà des calamités qui menacent aujourd’hui le monde. Peu nombreux sont ceux qui voient l’immédiateté des périls, et l’urgence des mesures nécessaires pour y parer.
Si grand que soit le danger auquel nous expose le réchauffement planétaire, celui-ci n’est hélas pas le plus important ni le plus grave auquel nous sommes confrontés. Sans que l’homme en ait conscience, il est engagé dans un processus lent mais régulier d’intoxication de sa propre espèce comme des règnes inférieurs. Les poisons et pollutions de toute nature, en tous domaines, constituent aujourd’hui le plus grand des périls pour les hommes, les animaux, et la Terre elle-même. Tous sont intoxiqués et malades, d’une façon ou d’une autre.
Une énergie à haut risque
Inconnu de l’humanité mais flagrant pour nous, le plus grand des maux dont souffrent l’homme et la planète a pour cause les radiations nucléaires. Les hommes ont commis une grave erreur en développant cette source d’énergie à haut risque. Egarés par la cupidité et les faux espoirs de profits élevés, ils ont concentré leurs recherches sur la « domestication » de la plus dangereuse des sources d’énergie jamais découverte par l’homme et ont négligé un autre usage parfaitement sûr de l’énergie de l’atome. La fusion atomique est à leur portée ; elle s’opère à froid et sans le moindre danger, à partir d’un simple isotope d’eau disponible de toutes parts dans les océans, les mers et les rivières, pour ne pas mentionner l’eau de pluie.
L’homme doit cesser de « jouer avec la mort ». La fission atomique résulte de l’utilisation des bombes qui ont détruit Hiroshima et Nagasaki ; elle s’est déchaînée à Tchernobyl et occasionne, imperceptiblement, la maladie et la mort aujourd’hui. Elle est « ce qui se trouve là où ça ne devrait pas être », et l’homme doit y renoncer s’il veut continuer à peupler la Terre.
Les scientifiques de cette planète sont convaincus d’avoir réussi à dompter le monstre, et de le tenir sous contrôle. Ils ne se rendent pas compte que leurs instruments sont des plus rudimentaires, qu’ils ne mesurent que les aspects les plus bas des radiations nucléaires, et qu’au-dessus des plans physiques denses s’étendent des plans plus subtils où ces radiations se révèlent encore plus dangereuses pour la santé et le bien-être de tous. Sans les efforts incessants de nos Frères extra planétaires pour atténuer ce péril invisible dans les limites où le permet la loi du karma, nous serions d’ores et déjà en très mauvaise posture. Humanité, réveille-toi !
Si une chose apparaît clairement dans les enseignements qu’Adamski a reçus du Maître vénusien, dans ceux de mon Maître et de Maitreya, c’est que les Frères de l’espace ne nous menacent aucunement. En fait, ils sont ici parce qu’ils ont une mission spirituelle. Ils viennent sauver l’humanité de la souffrance qui, sans eux, aurait été la sienne depuis la découverte de la fission nucléaire.
Depuis cette époque, nous ne cessons de déverser dans notre atmosphère de l’énergie nucléaire que les scientifiques ne sont pas à même de mesurer. Ils ne disposent pas de la technologie pour analyser les plans de la matière situés au-dessus des gaz, à savoir les plans éthériques, où s’accumulent les radiations nucléaires, qui constituent le réservoir d’énergie le plus meurtrier qui soit.
Ces énergies portent gravement atteinte à la santé de l’humanité et des règnes inférieurs en affaiblissant le système immunitaire. C’est pourquoi nous sommes soumis à des vagues successives de grippes et autres affections auxquelles nous sommes de moins en moins capables de faire face. Le développement de la maladie d’Alzheimer est le résultat direct de la haute concentration sur les niveaux éthériques supérieurs d’énergie nucléaire non détectée par les instruments des scientifiques.
Les Frères de l’espace, essentiellement ceux de Mars et de Vénus, sont engagés dans une mission spirituelle de neutralisation de ces radiations nucléaires. Ils ne sont pas autorisés à neutraliser la totalité des radiations mais agissent dans les limites de la loi karmique en utilisant divers procédés d’implosion. Nous ne cessons de fabriquer des bombes de plus en plus nombreuses, ingénieuses et plus meurtrières. Toutes ces expériences laissent dans notre atmosphère des nuages de radiations nucléaires à propos desquelles nous ne savons rien. Comme nous ne savons pas les mesurer, nous en nions l’existence.
Nos savants atomistes croient qu’ils ont le contrôle total de l’énergie nucléaire, alors qu’il n’en est rien. Ils n’ont pas conscience des quatre plans éthériques de la matière qui se situent au-dessus des plans solide, liquide et gazeux, et n’ont par conséquent qu’une connaissance limitée de ce qu’ils appellent énergie nucléaire. Il s’agit en fait de matière physique éthérique que nous ne devrions pas utiliser. La fission nucléaire ne devrait pas être utilisée. Elle est mortelle et porte atteinte à la santé. Les extraterrestres passent leur temps à nettoyer cette énergie.
[Le Rassemblement des Forces de lumière (RFL) (B. Creme)]
La fermeture des réacteurs nucléaires et la découverte de nouvelles énergies – [sommaire]
LE PERIL INVISIBLE
Interview de Benjamin Creme par Patricia Pitchon,
Le 4 août 1994, au cours d’une conversation avec Benjamin Creme sur les graves problèmes de pollution du sol, de l’air et de la mer, le Maître de B. Creme a aimablement accepté de répondre à quelques questions sur ces sujets. Le Maître a insisté sur le danger que constituent les réacteurs nucléaires, et sur l’urgence des mesures à prendre. Il a également présenté un tableau fascinant des découvertes à venir.
A l’heure actuelle, l’industrie nucléaire des pays d’Europe occidentale prétend produire de l’énergie propre. Mais le problème du stockage n’est pas résolu. Les réacteurs nucléaires en service ou en cours de construction produiront des milliers de mètres cubes de déchets hautement toxiques, qu’on ne sait comment stocker à long terme. Jusqu’à présent, ces déchets sont conservés dans des réservoirs en acier inoxydable, mais des fuites ont déjà été signalées. Un procédé de solidification des déchets dans du verre (la vitrification) est à l’étude, mais il est à craindre que le verre ne se désintègre avec le temps. Quant à l’enfouissement, la recherche de sites géologiques stables demeure sans succès, et il est impossible de garantir l’absence de tout mouvement géologique ou tremblement de terre. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, des déchets de moyenne et de faible toxicité sont enterrés dans des puits peu profonds. Toutefois, trois sites ont dû être fermés il y a quelques années aux Etats-Unis, en raison d’une contamination du sol. Par ailleurs, des déchets faiblement toxiques ont également été déchargés en mer.
La situation en Europe de l’Est, où les réacteurs nucléaires sont vieillissants et dangereux, aggrave considérablement le panorama global. Dans un récent ouvrage, l’entrepreneur Edward Goldsmith estime qu’il existe en Europe de l’Est pas moins de quarante et un désastres nucléaires potentiels, comparables à celui de Tchernobyl.
Patricia Pitchon : Comment le Maître considère-t-il ces dangers ?
Le Maître : Nous recommandons de fermer sans délai toutes les centrales à fission nucléaire, qui constituent une des principales sources de pollution mortelle. La vie sur cette planète serait invivable sans l’aide de nos Frères de l’espace qui neutralisent cette pollution, tout en respectant les limites karmiques. Des flottes de vaisseaux spatiaux, munis d’engins implosifs, y travaillent quotidiennement.
Notre Terre est malade. Le mésusage des ressources et la compétition insensée entre les nations sont les causes de sa maladie. La restauration de sa santé doit devenir notre principale priorité une fois que nous aurons sauvé les millions d’hommes qui souffrent de la faim.
La pire des pollutions, celle qui empoisonne toute chose ‑ eau, air, rivières, mers ‑ est la radiation nucléaire que nous ne sommes capables ni de voir, ni de mesurer. Nous construisons des réacteurs nucléaires dans le monde entier, mais nos scientifiques sont incapables de voir Ies effets de leurs actions, du fait de leur ignorance. [RFL]
PP. Combien d’années nous faudra-t-il pour y parvenir ?
Le Maître : Un des premiers conseils de Maitreya sera de stopper les réacteurs nucléaires, et de mettre fin à toute forme de fission nucléaire pour produire de l’énergie. Les politiciens, quant à eux, évaluent l’énergie nucléaire en fonction du pouvoir, du prestige et du gain commercial qu’ils peuvent en tirer.
Le citoyen est déconcerté par le jargon scientifique ; sa voix n’atteint pas les cercles du pouvoir. Mais la voix du peuple se fera bientôt mieux entendre : un des nombreux aspects de la mission de Maitreya est précisément d’être la voix du peuple : d’exposer le problème de la paix et de la guerre, de la famine dans un monde d’abondance, et de galvaniser la volonté du peuple pour qu’il oblige les politiciens à aborder ces problèmes.
Les gouvernements actuels sont plus intéressés par le pouvoir, et par l’exercice de ce pouvoir, que par le service. Il s’agit donc de renverser la vapeur. L’élément essentiel est l’apparition de Maitreya, « qui est en vérité très proche ». Ces questions doivent être débattues par l’humanité elle-même, avec Maitreya pour guide.
Le salut de la planète, sa restauration, doit être un effort collectif. Maitreya l’indiquera clairement. J’estime que d’énormes changements auront déjà été entrepris, trois à cinq ans après l’apparition de Maitreya. On se sera attaqué à la famine, visant une amélioration massive, « d’une envergure jamais envisagée auparavant », de la condition de vie des millions d’êtres qui souffrent de la faim. Ce résultat atteint, nous nous attaquerons aux problèmes de notre environnement immédiat. La priorité fondamentale est la transformation radicale de notre manière de vivre, en un mode de vie qui puisse être viable à long terme.
Nous verrons la fin d’une économie basée sur la croissance effrénée. Partout dans le monde, les hommes pourront manger et vivre, tout en préservant les ressources de l’environnement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]
Nous avons pillé cette planète. Terre, air, rivières, mers et océans sont pollués. Les vaisseaux spatiaux plongent dans les profondeurs de I’océan et neutralisent la pollution dans ta mesure où ils en ont le droit.Nous avons stocké des déchets nucléaires dans l’Atlantique et le Pacifique, et les Frères de I’espace font de leur mieux pour annuler les effets de ces terribles sources toxiques. lls agissent de même dans les profondeurs du sol, que nous avons saturées avec nos produits chimiques et nos déchets nucléaires. lls ont des procédés capables de neutraliser les pires aspects de la pollution, celle qui provient des radiations nucléaires de haut niveau. Mais ils sont limités par la loi du karma . [RFL]
L’ère de l’énergie atomique est révolue – [sommaire]
LE PERIL INVISIBLE
par Andrea Bistrich,
Nous l’avons déjà tenté : l’Allemagne, troisième plus grand pays industriel du monde, devait être libérée de l’énergie nucléaire. Enfin on tirait les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl. Il y a onze ans, le 14 juin 2000, la coalition rouge-vert d’alors, formée du parti social-démocrate et des Verts, dirigée par le chancelier Gerhard Schroeder et le premier ministre vert des Affaires étrangères Joschka Fischer, avait négocié avec les grands industriels du secteur de l’énergie une législation visant à mettre fin à l’énergie atomique. Le Consensus nucléaire, légalement approuvé deux ans plus tard, prévoyait une fermeture définitive de toutes les centrales nucléaires allemandes d’ici 2021.
Après le changement de gouvernement en 2005, les conservateurs de la chancelière Merkel ont abrogé le consensus sur le nucléaire, contre la volonté du peuple, et prolongé la durée de fonctionnement des centrales de douze ans en moyenne. Sur les 17 réacteurs allemands, le dernier serait mis hors service en 2036. L’espoir de millions de citoyens en une production sûre d’électricité basée sur une énergie propre et renouvelable était anéanti par « le retrait du retrait » d’Angela Merkel et on balayait les décennies d’efforts du mouvement de protestation actif. Il n’existe pourtant nulle part au monde autant d’opposants à l’énergie nucléaire.
Dramatique volte-face
Mais l’accident du réacteur japonais a remis le feu au débat allemand sur le nucléaire et a conduit à la plus grande des manifestations anti-nucléaires. A Berlin, Hambourg, Munich et Cologne, plus de 250 000 personnes ont manifesté, demandant une sortie du programme d’énergie nucléaire. Avec une force renouvelée, la majorité des citoyens a exigé un retrait rapide. Même ceux qui défendaient l’énergie atomique ont changé d’avis après la catastrophe au Japon.
La majorité de la population croit maintenant que l’ère de l’énergie nucléaire est définitivement révolue. Cela est apparu clairement lors des élections du Bade-Wurtemberg, où des millions d’électeurs ont voté utile pour donner une leçon aux conservateurs qui voulaient, entre autres, prolonger la durée de fonctionnement des centrales nucléaires. Après presque soixante ans, les conservateurs ont été obligés de renoncer au pouvoir au profit du parti vert.
Fukushima a prouvé qu’il ne s’agit pas simplement de calcul des risques, mais que la sécurité absolue et le contrôle, contrairement à toutes les affirmations de l’industrie nucléaire, ne peuvent jamais être garantis. L’avertissement de Fukushima est le suivant : ce qui jusqu’à présent allait au-delà de notre imagination est devenu réalité. Pour tous ceux qui croyaient en un avenir avec l’énergie nucléaire ce doit être une prise de conscience douloureuse.
Jusqu’à quel point nos centrales nucléaires sont-elles sûres ?
En Allemagne, il faudrait encore moins qu’un puissant tremblement de terre : un glissement de terrain, des inondations, un accident d’avion ou une attaque terroriste seraient suffisants pour provoquer une fusion nucléaire complète. Et, comme dans le cas des centrales japonaises, les centrales électriques allemandes ne sont pas préparées pour deux catastrophes simultanées. C’est la conclusion tirée par une enquête de sécurité commandée par le gouvernement en mars 2011. Sept équipes d’experts ont examiné les mesures nécessaires pour faire face à des attaques terroristes, des crashs d’avion, des ruptures de barrages, des tremblements de terre, la chaleur et le froid extrêmes ou une panne d’électricité de longue durée. Résultat : toutes les centrales ont, d’une manière ou d’une autre, montré d’importants défauts de sécurité. Ainsi, pas un seul réacteur allemand n’est protégé contre un crash d’avion.
Dans une première réponse, le gouvernement fédéral allemand a annoncé un moratoire. Dès la fin de mars l’allongement initialement prévu de la durée de vie des centrales était suspendu. Treize réacteurs doivent être retirés du réseau électrique pour se laisser le temps d’examiner la stratégie nucléaire, tandis que les sept plus anciens doivent être arrêtés définitivement. Le gouvernement conservateur propose désormais « une sortie progressive » et a annoncé une nouvelle politique énergétique. Angela Merkel, titulaire d’un doctorat en physique, admet publiquement : « La catastrophe de Fukushima, a aussi changé ma position concernant l’énergie nucléaire et ses risques. »
Sortie progressive du nucléaire, oui ! Mais comment ?
Une commission d’éthique pour une énergie sûre, composée de représentants du monde politique, de la science, de l’économie, de la société civile et de la religion s’est vue confier une nouvelle évaluation des normes de sécurité des centrales nucléaires allemandes et de l’avenir de la technologie nucléaire ; elle a aussi été chargée de préparer un consensus social pour un abandon de l’énergie nucléaire. Questions clés : quand faut-il arrêter ? Quelles autres formes d’énergie pouvons-nous et devons-nous développer et dans quelle mesure ? Jusqu’à quel point l’approvisionnement énergétique allemand peut-il et doit-il devenir « vert » ?
Dans leur projet publié à la fin mai, la commission d’éthique propose une sortie progressive de l’énergie nucléaire d’ici 2022. Le gouvernement Merkel a annoncé son intention d’un retrait d’ici là : c’est le deuxième retrait pour l’Allemagne. Mais pour beaucoup, cela ne va pas assez loin : les écologistes et les politiciens du parti vert sont déçus et estiment possible une sortie plus rapide, d’ici 2015 ou 2017. Un retrait d’ici 2022 n’est pas considéré comme une réponse adéquate à la catastrophe de Fukushima ; les écologistes affirment que l’énergie nucléaire pourrait être remplacée beaucoup plus rapidement par des alternatives écologiques plus sûres. Une étude menée par le conseil pour l’Environnement de Dessau, dévoilée par le ministère fédéral de l’Environnement, en arrive à la même conclusion : les experts démontrent que les réacteurs nucléaires allemands peuvent être progressivement arrêtés d’ici 2017, sans coupures de courant ni hausses de prix excessives.
Manque de confiance envers la politique
Beaucoup de citoyens allemands sont outrés ; ils se sentent trahis par le gouvernement. Seulement 27 % de la population estime crédible la politique nucléaire du gouvernement Merkel. Le journal Berliner Morgenpost parle d’un « cynisme éhonté : tout d’abord la chancelière conclut un accord secret avec l’industrie nucléaire et maintenant elle veut être à la tête d’un mouvement de retrait social de grande ampleur ». Le consensus social d’un « non » catégorique à l’énergie nucléaire existe depuis des années ; ce sont les politiciens, pas les citoyens, qui doivent élargir leurs perspectives.
Il ne peut y avoir qu’une seule raison de s’accrocher à l’énergie nucléaire en dépit de ses dangers évidents : chaque jour de fonctionnement d’un réacteur rapporte aux exploitants environ un million d’euros de bénéfice.
Depuis la tragique catastrophe de Fukushima, davantage de faits et de chiffres concernant l’industrie nucléaire retiennent l’attention du public. Les médias font preuve d’un ton plus critique, n’hésitant pas à exposer les faits là où auparavant ils auraient gardé le silence.
Les coûts cachés
Les énormes subventions que le gouvernement accorde aux sociétés d’énergie suscitent un débat passionné. Aucun gouvernement fédéral n’a encore publié d’informations sur les subventions à la construction et au développement de l’énergie nucléaire. Il n’existe qu’une seule étude portant sur les subventions : elle a été commandée par Greenpeace et menée par le Forum pour une économie de marché sociale et écologique (FESE), un groupe de réflexion indépendant sur l’environnement. Les données suivantes sont extraites d’un dossier publié sur le site internet de la 2e chaîne de télévision allemande (ZDF) en avril 2011 sous le titre Luxe de l’énergie nucléaire, se fondant sur le rapport du FESE.
Le coût de l’énergie nucléaire
– Le financement de l’énergie nucléaire s’est élevé à plus de 200 milliards d’euros depuis 1950. Un investissement supplémentaire de plus de 100 milliards d’euros est prévu avant l’arrêt définitif en 2020.
– Contrairement aux autres producteurs d’électricité, les exploitants de réacteurs nucléaires ont été exonérés de tout impôt pendant des décennies.
– L’Etat (en d’autres termes, le contribuable) assure 99 % des coûts du stockage définitif des combustibles usés. Les mesures de sécurité pour le stockage définitif et intermédiaire restent floues.
– Absence de responsabilité : les exploitants de centrales ont à s’assurer contre d’éventuels accidents ‑ mais uniquement jusqu’à un montant de 2,5 milliards d’euros par réacteur. Dans le cas d’une fusion nucléaire totale, la responsabilité pour des dommages estimés par le gouvernement fédéral à 5 000 milliards d’euros seraient donc supportée par le contribuable.
– Démantèlement : on estime que le démantèlement d’un réacteur reviendrait à 700 millions d’euros. Mais les coûts réels sont beaucoup plus élevés. Le réacteur relativement petit de Rheinsberg (80 mégawatts), par exemple, a déjà coûté 400 millions d’euros à ce jour (depuis le début des années 1990). Comme les bâtiments du réacteur sont fortement contaminés par la radioactivité, ils doivent rester debout pendant encore trente ans, ce qui nécessitera d’autres millions d’euros.
La sortie allemande du nucléaire : un modèle mondial ?
Avant le moratoire de mars, l’énergie nucléaire produisait 23 % de l’électricité allemande. Avec les nouvelles sources d’énergie, le gouvernement fédéral veut rapprocher l’environnement et l’économie bien plus que cela n’a été le cas jusqu’ici. Grâce à la production et à l’exportation de technologies d’énergie propre, des milliers d’emplois pourraient être créés.
L’abandon de l’énergie nucléaire ne sera possible que lorsque toutes les sources d’énergie renouvelables (l’énergie éolienne, photovoltaïque, hydro-électrique et géothermique) seront systématiquement exploitées. Des scénarios de l’agence fédérale de l’Environnement sur l’approvisionnement énergétique en 2050 indiquent que les énergies renouvelables se complètent bien. D’ici quarante ans, l’approvisionnement électrique en Allemagne pourrait être fourni principalement par l’énergie photovoltaïque (pendant les mois ensoleillés sans vent) et l’énergie éolienne (en hiver). Déjà maintenant, par une chaude journée d’été les installations photovoltaïques peuvent produire l’équivalent de la production quotidienne de quatre réacteurs nucléaires.
Dans une interview pour l’hebdomadaire Die Zeit, Kumi Naidoo, responsable de Greenpeace, a souligné l’énorme opportunité que constituerait une sortie allemande de l’énergie nucléaire. Selon K. Naidoo, l’Allemagne pourrait devenir « un modèle au niveau mondial », et jouer ainsi un rôle important dans les politiques énergétiques pour un avenir durable.
La tragédie de Fukushima, combinée avec une opinion publique de plus en plus grandissante dans le monde entier, a fourni une impulsion sans précédent. Il s’agit d’une opportunité majeure que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre.
Les ovnis réduisent les dangers du nucléaire – [sommaire]
LE PERIL INVISIBLE
par Gerard Aartsen,
Lorsqu’on lui demanda si les Frères de l’espace avaient aidé l’humanité de notre Terre, George Adamski écrivit en 1958 dans son bulletin Science cosmique qu’ils avaient entre autres « beaucoup fait pour neutraliser dans notre atmosphère la radioactivité due aux essais atomiques. S’ils n’étaient pas intervenus, la radioactivité serait beaucoup plus importante qu’elle ne l’est actuellement1. »
Lors de sa première rencontre avec un Maître de Vénus, Adamski reçut l’information suivante : « Mon frère, la raison pour laquelle nous venons vers vous sur cette Terre en ce moment est pour vous avertir du grave danger qui menace l’humanité actuellement. Bien que les émissions radioactives engendrées par les essais nucléaires n’aient pas encore dépassé la sphère d’influence de votre planète, ces émissions mettent en danger la vie des hommes sur votre Terre. Avec le temps, la décomposition des éléments mortels que vos scientifiques et vos militaires ont confinés dans ce que vous appelez « bombes » contaminera votre atmosphère2. »
Toutefois, les Frères de l’espace avertirent Adamski que les dangers inhérents à la bombe atomique allaient bien au-delà de la sphère d’influence de la Terre : « Si l’humanité se servait d’une telle puissance pour s’auto-annihiler dans le cadre d’une guerre, une grande partie de l’humanité disparaîtrait, vos terres seraient rendues stériles, votre eau serait empoisonnée pour de nombreuses années. Votre planète serait mutilée à un tel point que cela détruirait son équilibre dans notre galaxie. Tels seraient les effets touchant directement votre monde. Pour nous, nos voyages à travers l’espace pourraient devenir difficiles et dangereux pour longtemps puisque les énergies libérées par ces multiples explosions sortiraient de votre atmosphère pour se répandre dans l’espace2. »
Quand Adamski demanda à ses amis de l’espace si les transformations atmosphériques sur Terre pouvaient être la conséquence des essais nucléaires, l’un d’entre eux, Ramu, de la planète Saturne, répondit : « C’est effectivement le cas ! Et nous ne l’avons pas inventé ! Nos instruments ont démontré ces résultats. Nous SAVONS !2 » Ces conditions atmosphériques anormales que signalent les Frères de l’Espace dans le livre d’Adamski A l’intérieur des vaisseaux de l’espace, sont provoquées par les explosions nucléaires au niveau de la ionosphère. « Notre atmosphère est ainsi polluée par les bombes atomiques. Nous sommes responsables de ces conditions anormales mais nous pouvons y remédier1. »
Un environnement hostile
Les essais nucléaires ont, selon Adamski, des conséquences néfastes, comme les concentrations de radiations qui, à certains moments, se rapprochent et dans certaines circonstances « peuvent extraire assez d’éléments de l’atmosphère pour créer des « boules de feu ». Avec leurs instruments plus perfectionnés que les nôtres, les extraterrestres sont capables de détecter ces poches de radiation, visibles ou invisibles ; dans ce cas, ils les interceptent et les désintègrent. Ils nous aident donc aussi de cette manière1. »
De la même façon, les nuages radioactifs qui résultent des explosions nucléaires sont composés de cette énergie concentrée, mais à une échelle beaucoup plus importante. Adamski explique : « Si l’un de nos avions entrait dans un tel « nuage » invisible, il exploserait ou serait désintégré, disparaissant ainsi devant les yeux d’un observateur. Ceci explique certaines des mystérieuses disparitions d’avions qui ont eu lieu. Comme à plusieurs reprises des vaisseaux de l’espace furent détectés au radar et étaient même visibles à proximité d’un avion qui allait disparaître, on en a conclu que les vaisseaux de l’espace kidnappaient nos avions. Mais j’ai été informé que les extraterrestres savent que nos instruments ne détectent pas ces « nuages » et qu’ainsi nos pilotes sont impuissants lorsqu’ils les traversent. Afin d’éviter ces tragédies, ils font tout leur possible pour arriver jusqu’à la masse concentrée aussi vite que possible. Toutefois, il est arrivé qu’ils soient là juste au moment où un ou plusieurs de nos avions entraient dans une de ces poches d’énergie concentrée. Dans ces circonstances, ils ne pouvaient qu’assister à la scène, car lorsqu’un avion est prisonnier d’une telle force, il est impossible de sauver l’avion ou ses occupants. Mais ensuite ils désintégraient le nuage invisible afin d’éviter d’autres catastrophes. Avec leurs instruments sophistiqués, les Frères de l’espace peuvent détecter et neutraliser ces nuages destructeurs1. »
Il semble que chaque fois que les Frères de l’espace rencontrent des hommes et des femmes de la Terre, ils les mettent en garde au sujet des dangers de la fission nucléaire. Ils le firent dans le cas d’Helen et de Betty Mitchell, deux sœurs du Texas (E.-U.). Elles furent contactées pour la première fois par des extraterrestres de Mars et de Vénus en 1957, et en juin 1959 on leur demanda de transmettre un message sur les dangers des essais nucléaires : « Arrêtez les essais inutiles de ces bombes. Pour ceux qui affirment qu’il est nécessaire de montrer sa force militaire, nous pouvons juste dire : pourquoi montrer cette force qui pourrait priver les gens, les animaux et la végétation d’un avenir tout à fait radieux et réalisable ? Est-il vraiment possible que de telles armes destructrices prennent le dessus sur des initiatives saines et sensées pour rendre la vie meilleure ? Il faut maintenant que les extraterrestres qui vivent sur notre Terre prennent des mesures protectrices, sinon ils subiront les mêmes effets de la radioactivité que les citoyens de cette Terre3. »
En fait, d’après Adamski : « Les premiers crashs de vaisseaux de l’espace se produisirent lorsque les radiations présentes dans notre atmosphère entraient dans ces vaisseaux par un processus analogue à nos systèmes d’air conditionné. Les équipages tombaient malades et perdaient le contrôle de leurs vaisseaux, ce qui se terminait par de graves accidents. Après qu’un certain nombre de ces accidents se soient produits, les équipages des autres vaisseaux trouvèrent une solution pour éviter de tels désastres. »
Une radiation nocive
Ils mirent au point un petit objet que chaque membre de l’équipage porte sur lui lorsque le vaisseau atteint notre atmosphère. Un objet similaire, à plus grande échelle, est utilisé pour purifier l’atmosphère à l’intérieur du vaisseau. Aucun extraterrestre ne vient sur Terre sans un de ces objets protecteurs qui l’aide à supporter les radiations présentes non seulement dans notre atmosphère mais aussi dans notre eau et notre nourriture.
« Leurs instruments ont été conçus avec des minéraux et des éléments provenant de leurs propres planètes, et ainsi les fréquences de ces instruments sont en harmonie avec leurs utilisateurs. Des objets qui offrent une protection aux Terriens doivent être conçus à partir d’éléments et de minéraux de notre planète, afin qu’ils puissent s’adapter aux fréquences de nos corps qui sont reliés à la Terre. Des recherches sont menées afin de mettre au point un tel instrument1. »
Et en juin 1958 il ajouta : « Bien avant l’explosion de la première bombe atomique, nos scientifiques étudiaient les rayons cosmiques naturels en provenance de l’espace. Leurs recherches avaient montré que dans certaines conditions ces rayons pouvaient être mortels, mais que normalement leurs effets nocifs étaient filtrés par leur passage à travers l’atmosphère. Toutefois, l’explosion de la première bombe atomique créa une barrière artificielle qui perturba le libre flux habituel de ces rayons, et les explosions suivantes ont renforcé cette barrière de telle sorte que maintenant les rayons cosmiques doivent forcer leur progression à travers cette barrière artificielle de radiations. Ceci provoque des percées sporadiques de rayons cosmiques à des concentrations si élevées que notre atmosphère ne peut pas filtrer toutes les radiations dangereuses en provenance de l’espace.Cette barrière radioactive que nous avons créée peut être comparée à un barrage qui retient une grande quantité d’eau. Lorsque la première petite fissure apparaît dans le barrage, l’eau s’engouffrera avec une grande force. Le même principe s’applique aux rayons cosmiques qui pénètrent dans les nuages radioactifs dont nous avons entouré notre planète. Ainsi, notre atmosphère est polluée par ces forces naturelles en provenance de l’espace ainsi que par les retombées radioactives résultant des explosions des bombes atomiques. Nous sommes responsables de cette situation anormale. Mais nous pouvons y remédier. Même si nous interdisons les essais nucléaires, il faudra des années pour que l’atmosphère retrouve son état normal1. »
Dans son dernier livre, le Rassemblement des Forces de lumière ‑ Les ovnis et leur mission spirituelle, Benjamin Creme explique que nos scientifiques ne disposent pas de la technologie permettant de mesurer les niveaux d’énergie sur les plans éthériques, où les émanations radioactives des centrales nucléaires et des essais atomiques causent le plus de dégâts. Il qualifie cela de « la pire pollution énergétique que notre Terre ait jamais connue », et qui dégrade notre système immunitaire, « causant de plus en plus de cas d’Alzheimer, de pertes de mémoire, de pertes d’orientation et la dégradation graduelle de nos systèmes immunitaires ».
Des énergies cosmiques
Selon les informations de Benjamin Creme, les Frères de l’espace sont engagés dans une mission spirituelle afin de neutraliser les radiations nucléaires, passant « un nombre incalculable d’heures à nettoyer ces énergies et à créer en même temps sur le plan physique une réplique du champ magnétique de la planète, à travers les agroglyphes, dans le cadre d’un nouveau réseau énergétique qui donnera à cette planète une énergie universelle sûre et inépuisable qui ne pourra être contrôlée ni exploitée par aucun groupe d’hommes en particulier. Ce travail de nettoyage du rayonnement nucléaire prend 90 % du temps et de l’énergie des extraterrestres4. »
George Adamski fit allusion à cette source inépuisable d’énergie libre dont les extraterrestres se servent pour voyager dans l’espace lorsqu’il écrivit : « Ils tirent leur énergie de l’espace de la même manière que nous respirons pour garder nos corps en vie. Dans les deux cas, des éléments naturels sont convertis en énergie. Les visiteurs de l’espace qui travaillent en harmonie avec la nature savent comment exploiter cette énergie, mais en raison de nos tendances hostiles, ils ne me donnèrent pas plus de précisions.
Lorsque l’on sait qu’un objet pas plus grand qu’un paquet de cigarettes mis entre les mains d’une personne sans scrupules peut grâce à ce pouvoir détruire une forme sans laisser de traces, nous pouvons comprendre leur hésitation à nous transmettre de telles connaissances1. »
Selon le Maître vénusien, dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace : « Avec nos connaissances sur l’utilisation et le contrôle des énergies de l’univers, nous pourrions si nous le voulions neutraliser votre force avec notre force plus grande. Mais rappelez-vous ce qu’on vous a dit : nous ne tuons pas notre frère, même en état de légitime défense2. »
Ainsi Adamski déclara : « Il nous faudra encore beaucoup grandir avant que l’on puisse faire toute la lumière sur les forces naturelles qu’ils utilisent pour propulser leurs vaisseaux. Car cette même énergie peut être détournée pour devenir terriblement destructrice aussi facilement qu’elle peut être utilisée pour le bien et le progrès de l’humanité1. »
Comme indiqué dans A l’intérieur des vaisseaux de l’espace : « Nos scientifiques travaillent pour atteindre ce but, et avec le temps ils sauront inévitablement comment utiliser cette énergie de l’univers, mais alors son utilisation sera sous notre responsabilité. Alors espérons que nous aurons parcouru une longue distance sur le chemin qui mène à la fraternité et à la compassion1. »
1. George Adamski, Science cosmique et promotion des principes et des vérités cosmiques (1957-58).
2. George Adamski, A l’intérieur des vaisseaux de l’espace (1955).
3. Helen and Betty Mitchell, Nous avons rencontré les Frères de l’Espace (1959).
4. Benjamin Creme, le Rassemblement des Forces de lumière – Les ovnis et leur mission spirituelle (2010).
LE PERIL INVISIBLE
par Benjamin Creme,
Q. [1] Quelle est la meilleure manière de convaincre la science médicale que ce qui est dangereux et hautement toxique, c’est l’existence même des centrales nucléaires ‑ qu’il se produise ou non des accidents, des désastres, des fuites ? [2] Des progrès substantiels dans la technologie photographique Kirlian seraient-ils susceptibles d’apporter une démonstration décisive de ce fait ? [3] Sinon, quelle est la technique scientifique qui mènerait le plus rapidement à la démonstration que l’énergie nucléaire est hautement polluante ?
R. [1] Si cela était possible, je l’aurais fait depuis longtemps. Voilà trente ans ou plus que je parle des dangers des radiations nucléaires. Les « scientifiques » dont vous parlez n’écoutent que leurs pairs, qui ont malheureusement les mêmes œillères. [2] Non. [3] L’expérience de désastres tels que ceux de Fukushima, Tchernobyl, etc.
Q. Selon la Hiérarchie, toutes les centrales nucléaires doivent être fermées dès que possible. [1) Les scientifiques disent que l’énergie nucléaire est plus propre que les énergies fossiles ; [2] qu’il n’existe aucune alternative vraiment performante ; [3] des masses monétaires si considérables sont investies dans l’industrie nucléaire qu’il est virtuellement impossible pour nos économies de s’en libérer. Pourriez-vous nous éclairer sur les trois points ci-dessus ?
R. [1] En termes de carbone, oui, mais pas en termes de capacité de destruction. [2] L’alternative est la fusion nucléaire. Elle ne dépend pas de la fission. Elle est propre, froide, ne produit pas de déchets et, selon le Maître Djwhal Khul (qui a donné les enseignements d’Alice A. Bailey), il suffit d’un isotope d’eau pour satisfaire tous nos besoins en électricité ‑ et l’eau est disponible partout dans le monde. Il existe différentes techniques de fusion, dont plusieurs ont déjà été achetées par certaines branches de l’industrie pétrolière soucieuses de protéger leur monopole. [3] Ceci est vrai des nations industrielles les plus sophistiquées, mais pas de la totalité des nations du monde. Nous n’avons pas besoin de centrales à fission nucléaire. Elles sont dépassées et extrêmement dangereuses.
Q. Votre Maître pourrait-il nous dire comment les besoins mondiaux d’énergie pourront être satisfaits à court et à moyen terme, dans l’hypothèse où le monde suivrait l’avis de la Hiérarchie et renoncerait à utiliser l’énergie nucléaire ?
R. Par le procédé de la fusion froide (voir la question précédente).
Q. Dans votre livre La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, vous avez prédit que le procédé de fusion froide utilisant le deutérium, un isotope de l’hydrogène, ne tarderait pas à être utilisé, parce qu’il ne génère aucun déchet radioactif et se trouve en abondance dans les océans et cours d’eau du monde entier. A l’heure actuelle, de nombreux scientifiques atomistes travaillant à la fusion froide confirment que ce phénomène de fusion nucléaire froide a bel et bien lieu. D’autre part, il semble très difficile de parvenir à une reproductibilité quantitative (et non qualitative) dans les résultats expérimentaux obtenus. Il est indispensable d’assurer une stricte reproductibilité des résultats obtenus dans les expériences de fusion froide avant de les appliquer au niveau industriel. Désireux de résoudre ce problème, nous aimerions avoir vos commentaires.
R. Quand l’humanité consacrera suffisamment d’énergie, de temps et d’argent à ce problème, il sera résolu. Cela ne saurait tarder.
Q. L’arrêt de toutes les activités impliquant la fission nucléaire aura-t-il lieu dans les vingt-cinq prochaines années ?
R. Oui.
Q. Certaines applications médicales utilisent une quantité limitée d’énergie nucléaire. Devront-elles également être abandonnées progressivement ? Par quoi seront-elles remplacées à court terme ?
R. Ces techniques seront bientôt supplantées par des formes avancées de génie génétique.
Q. Depuis Fukushima, un soi-disant « test de stress nucléaire » a été développé. [1] A votre avis, est-il assez rigoureux ? [2] Ce test est-il une technique honnête et non manipulée pour tenter d’évaluer la sécurité et de signaler les dangers ?
R. [1] Non. [2] Il se peut que la tentative soit honnête, mais elle n’est absolument pas efficace. Tout le problème est que la technologie de la science nucléaire d’aujourd’hui est incapable de mesurer la totalité du champ de l’énergie de la matière.
Q. L’abandon de l’énergie atomique impliquera-t-il inévitablement une baisse sensible du niveau de vie et du confort actuels ?
R. Non, en aucun cas.
Q. Où se trouvent les centrales les plus dangereuses à l’heure actuelle ?
R. Toutes les centrales de plus de vingt ans sont particulièrement suspectes, qu’elles aient connu un accident ou non.
Q. Le bouleversement et la mutation génétiques sont-ils les conséquences inévitables d’une exposition à la pollution nucléaire ?
R. Oui.
Q. L’Allemagne a annoncé son intention d’abandonner le nucléaire ? D’autres pays vont-ils suivre son exemple ?
R. Oui, à terme.
Q. [1] Les personnes habitant à Fukushima et à proximité (dans un rayon de 30 km) doivent-elles être définitivement évacuées ? [2] Quelle est l’importance de la zone à évacuer ?
R. [1] Pas définitivement. Une fois la centrale fermée, les gens pourront revenir dans un an ou deux. [2] Cela dépend de la rapidité de la fermeture de la centrale.
Q. Le fait d’enlever la couche supérieure de terre permettra-t-il aux enfants d’aller à l’école dans la région ?
R. Oui, probablement.
Q. Quelle est la meilleure manière de traiter les produits contaminés ?
R. Il faut les détruire.
Q. De l’eau hautement contaminée s’est écoulée dans la mer après la catastrophe de Fukushima. Quelle est l’importance de cette contamination et combien de temps durera-t-elle ?
R. Il est impossible de se prononcer du fait des marées et des vents.
LE PERIL INVISIBLE
Dans la tribune libre du New York Times, on peut lire un article du Dr Helen Caldicott, militante anti-nucléaire de longue date, intitulé Dangereux quelque soit la dose, où elle explique que les effets sur la santé des radiations radioactives sont beaucoup plus graves que ne l’admettent habituellement les porte-parole des énergies nucléaires.
Helen Caldicott déclare qu’il subsiste une controverse sur le nombre de morts survenues à la suite de l’accident de Tchernobyl de 1986 : « L’Agence internationale de l’énergie atomique a prédit qu’il n’y aurait qu’environ 4 000 morts du cancer, tandis qu’un rapport publié en 2009 par l’Académie des Sciences de New-York affirme que près d’un million de personnes ont déjà péri du cancer ou d’autres maladies. Les doses élevées de radiations ont causé tant de fausses-couches qu’on ne saura jamais combien de fœtus génétiquement lésés ne sont pas arrivés à terme (sans oublier qu’au Bélarus et en Ukraine, il existe des foyers d’enfants atteints de malformations). »
H. Caldicott indique que les cancers mettent des dizaines d’années à se développer et que les mutations génétiques induites par les radiations peuvent mettre plusieurs générations à apparaître. « Vous ne pouvez imaginer combien de cancers et de maladies seront causés dans un futur éloigné par les isotopes radioactifs émis par Tchernobyl et Fukushima. »
Les médecins qui traitent régulièrement des patients atteints de cancers comprennent les dangers des radiations nucléaires et ressentent le besoin de réfuter les déclarations des physiciens de l’industrie nucléaire, ajoute H. Caldicott.
« Les physiciens parlent de manière convaincante de « doses permises de radiations ». Mais ils méconnaissent les émetteurs internes – les éléments radioactifs provenant des usines nucléaires ou des essais militaires ingérés et inhalés dans le corps, procurant de très hautes doses à de faibles volumes de cellules. Au lieu de cela, ils mettent l’accent sur des radiations externes, généralement moins nocives, provenant de sources extérieures au corps, comme les isotopes émis par des usines nucléaires, les rayons X médicaux, les radiations cosmiques ou géologiques normalement présentes dans notre environnement.
Pourtant, les médecins savent bien qu’il n’existe pas de dose inoffensive de radiations, et que les effets de celles-ci sont cumulatifs. Les mutations provoquées dans les cellules par ces radiations sont généralement délétères. Nous sommes tous porteurs de centaines de gênes de maladies : la fibrose kystique ou mucoviscidose, les diabètes, la phénylcétonurie, la dystrophie musculaire. Il existe à l’heure actuelle plus de 2 600 maladies génétiques recensées toutes susceptibles d’être causées par une mutation induite par les radiations ; et nous serons amenés à voir s’accroître le nombre de certaines d’entre elles, en raison de l’élévation du niveau des radiations. »
Les scientifiques ont eu au Congrès américain une influence politique plus forte que les médecins pour ce qui concerne l’énergie et la force nucléaire, en raison des réussites avérées de la science dans ce domaine. Et Mme Helen Caldicott estime que les médecins n’ont pas fait leur travail d’expliquer aux gouvernements et au public les conséquences à long terme des radiations nucléaires. Cela doit changer, dit-elle : « Les médecins se doivent de faire face à l’industrie nucléaire. »
Helen Caldicott conclut en disant que les physiciens nucléaires du Projet Manhattan, aux Etats-Unis, qui ont développé les armements atomiques, ont reconnu la toxicité des éléments radioactifs. « Ils avaient espéré que l’énergie nucléaire civile les absoudrait de leur péché commis à Hiroshima et Nagasaki. Mais elle n’a fait que l’accroître. Les physiciens avaient le pouvoir de démarrer l’ère nucléaire. Les physiciens ont maintenant les connaissances, la crédibilité et la légitimité suffisantes pour y mettre fin. »
Chaque explosion nucléaire souterraine envoie dans l’atmosphère des poussières contaminées d’une demie vie radioactive de milliers et de milliers d’années. Dans les limites permises par le karma, les Frères de l’espace épongent une grande partie de la radioactivité et de la pollution.
Le niveau de pollution sur notre Terre a déjà atteint un niveau alarmant. L’humanité doit à la pollution ‑ dont une grande partie est d’origine nucléaire ‑ une mortalité supérieure à celle due aux grandes maladies. Le conseil de Maitreya et des Maîtres est de fermer immédiatement toutes les centrales nucléaires à fission, qui, à titre temporaire, pourraient être remplacées par des centrales à fusion dans l’attente de la Technologie de la Lumière. [Le Grand Retour (B. Creme)]
Source : The New York Times, Etats-Unis.
Projet de décharge nucléaire en Australie – [sommaire]
LE PERIL INVISIBLE
Exemple du problème posé par le stockage des déchets nucléaires, le gouvernement travailliste australien a prévu d’établir une décharge nucléaire de niveau national, à Muckaty, à 120 km au nord de Tennant Creek, dans les Territoires du Nord.
En 2007, le Muckaty Land Trust a été désigné comme site potentiel par le Conseil des Territoires du Nord, malgré l’opposition de nombreux propriétaires aborigènes de la région. Bien que certains membres du Muckaty Land Trust soutiennent ce projet en échange de bénéfices pécuniaires et d’un accès à des services généraux améliorés, d’autres ne sont pas d’accord.
Que faire des déchets radioactifs australiens, provenant de l’usage de produits nucléaires dans les domaines du médical, de l’agriculture et de la recherche ? Cette question se pose depuis quelques dizaines d’années, et est loin d’être résolue. Actuellement, ces déchets sont stockés sur de nombreux sites dans le pays. Certains de ces déchets sont même envoyés en Ecosse ou en France. Les matériaux les plus hautement radioactifs à stocker dans cette décharge nucléaire nationale seront ceux constitués par les déchets du retraitement du combustible nucléaire en provenance des réacteurs dédiés à la recherche de Lucas Heights, près de Sydney.
Source : theage.com, globalissues.org
Regain d’intérêt pour la fusion à froid – [sommaire]
LE PERIL INVISIBLE
En 1989, deux électro chimistes, les professeurs Martin Fleishmann et Stanley Pons, ont observé un important dégagement de chaleur en procédant à des expériences d’électrolyse avec une cathode de palladium et de l’eau lourde (voir notre éditorial de mai 1989 : La fusion nucléaire : un procédé en accord avec la nature).
Cette « fusion à froid » attira l’attention de la communauté scientifique et des médias, car, si la fusion à froid était capable de produire de l’énergie, cela signifiait que l’on allait résoudre aisément les problèmes énergétiques. Mais, les scientifiques ne purent reproduire que de façon aléatoire les résultats obtenus par Fleishmann et Pons. Ces derniers furent mis au pilori par la communauté scientifique, qui perdit tout intérêt pour la fusion à froid. Cependant, au début des années 1990, des chercheurs japonais, américains, russes, italiens et chinois, entre autres, manifestèrent un regain d’intérêt pour ce procédé.
En mars 2004 fut créée une fondation scientifique à but non lucratif visant à « la compréhension, au développement et à l’utilisation, pour le bien public, de la « Science nucléaire de la matière condensée » (la matière condensée est le matériau de base utilisé pour la fusion à froid). Cet organisme, l’ISCMNS (International Society for Condensed Matter Nuclear Science) finance des congrès scientifiques, facilite la communication et la collaboration entre les scientifiques, publie et fait connaître les informations sur ce sujet et les résultats des expériences par l’intermédiaire de sa revue, le Journal de la science nucléaire de la matière condensée. Pour faciliter les avancées dans ce domaine, cette fondation publie sur son site web toutes les données en sa possession ‑ la plus grande base de données accessible au public sur cette science. Ainsi, toutes les expériences et avancées dans ce domaine sont analysées et publiées en toute transparence.
Les Etats-Unis contre le nucléaire
Bien que l’administration Obama ait généralement été favorable à l’énergie nucléaire, des hommes politiques et des militants s’efforcent de faire arrêter les réacteurs qu’ils jugent dangereux ; par ailleurs, les entreprises semblent avoir décidé que de nouvelles centrales nucléaires s’avèreraient trop risquées.
Au Vermont, une loi a été votée en février 2010 contre une extension de la durée de vie de la centrale nucléaire Yankee, l’un des réacteurs les plus anciens et les plus susceptibles d’accident aux Etats-Unis. Une loi de l’Etat donne au législateur le pouvoir de fermer le réacteur après l’expiration de sa licence fédérale en mars 2012, mais les propriétaires de l’usine sont allés en justice contre cette loi.
De son côté, Andrew Cuomo, gouverneur de l’Etat de New-York, veut fermer la centrale d’Indian Point, situé à 70 km de Manhattan, dans une zone sismique à risque. A. Cuomo affirme que la centrale constitue un danger pour New-York, en particulier au lendemain des attentats du 11 Septembre. Ni le gouverneur, ni l’organe législatif n’ont le droit d’annuler le permis de l’opérateur, valable jusque 2012, mais l’Etat peut imposer des réglementations environnementales sur le fonctionnement d’une centrale électrique, par exemple pour protéger les plans d’eau.
Les deux centrales nucléaires les plus soumises au risque de tremblement de terre aux Etats-Unis sont en Californie : la centrale de Diablo Canyon, près d’une faille océanique et la centrale de San Onofre, situé entre les villes de Los Angeles et San Diego. Plus de 7 millions de personnes vivent dans un rayon de 80 km de San Onofre. Trois failles actives sont situées à 30, 60 et 90 km de la centrale.
Deux semaines avant le tsunami japonais, dix membres du Congrès californien ont averti le département américain de l’Energie que les deux centrales nucléaires en question étaient plus menacées par les tremblements de terre que ce qui avait été supposé. Les manifestants anti-nucléaires en Californie croient qu’ils ont une bonne chance d’arriver à obtenir une fermeture précoce de San Onofre et de Diablo Canyon. Ils peuvent obtenir le soutien du gouverneur Jerry Brown, partisan de longue date de l’énergie renouvelable, mais la décision revient en définitive à la commission américaine de Régulation nucléaire.
D’après un rapport rédigé par cette commission en mai 2011, beaucoup de centrales nucléaires américaines sont mal préparées à faire face à des menaces simultanées comme le séisme et le tsunami qui ont touché Fukushima. Près d’un tiers des 104 réacteurs américains sont considérés comme vulnérables aux situations d’extrême urgence.
Dans le Maryland, un projet de nouveau réacteur nucléaire pourrait être annulé. En octobre 2010, l’investisseur, Constellation Energy, a décidé de ne pas donner suite au projet, considérant que le coût d’une garantie bancaire de 7,6 milliards de dollars exigée par l’Etat fédéral était trop élevé.
Après la catastrophe de Fukushima, NRG Energy Inc a annulé ses projets pour un réacteur dans le sud du Texas.
Source : grist.org
Solidarité avec le peuple de Fukushima – lettre aux Nations unies – [sommaire]
Yvonne Margarula est chef du clan des Mirrar, un peuple aborigène. En 1998, elle reçut le prix des Amis de la Terre et celui pour un Avenir sans nucléaire. En 1999, elle reçut le prix Goldman pour l’environnement.
Le 6 avril 2011, elle a envoyé une lettre à Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, exprimant sa solidarité avec le peuple de Fukushima. En voici des extraits.
« Ce fut avec une grande tristesse que nous, peuple Mirrar du parc national Kakadu d’Australie du Nord, inscrit au Patrimoine mondial, avons appris la souffrance du peuple japonais suite au récent tremblement de terre, au tsunami et à la menace nucléaire. Nos pensées et nos prières sont tournées vers le peuple japonais en ces temps très difficiles. Nous espérons que les individus, les familles, les communautés et la nation puissent se reconstruire. Nous espérons aussi une rapide résolution de l’urgence nucléaire de Fukushima […]
Je suis chef du clan, gardienne principale des traditions et de la pérennité de la plus ancienne tradition culturelle vivante du monde. Nous, Mirrar, sommes les propriétaires traditionnels de la terre actuellement exploitée par les mines d’uranium de Ranger et du site du projet d’exploitation de Jabiluka. La mine de Ranger produit actuellement 10 % de l’uranium mondial. Nous, peuple aborigène, nous opposons au développement de Ranger, et, bien que notre proposition ait été rejetée, elle n’a jamais été abandonnée […]
L’air, l’eau, la terre, la nourriture que nous absorbons sont pollués par des substances et des poisons nombreux. Les pires sont les radiations nucléaires émanant des centrales nucléaires ou provenant des expériences nucléaires qui continuent d’avoir lieu. C’est là le plus grand danger. Ces radiations détruisent le système immunitaire et les allergies sont le résultat de cette destruction.
On constate maintenant des réactions allergiques dans le monde entier. Selon les Maîtres, la pollution ‑ principalement la pollution radioactive ‑ est la principale cause de mortalité dans le monde.
[Le Grand Retour (B. Creme)]
Au début des années 1970, le gouvernement australien, dans le cadre des négociations avec le premier ministre japonais Kakuei Tanaka, s’est engagé à exporter l’uranium depuis notre terre de Ranger jusqu’au Japon […]. Etant donné la longue histoire entre les sociétés nucléaires japonaises et les propriétaires des mines d’uranium australiens, il est probable que les problèmes de radiation à Fukushima sont, en partie au moins, aggravés par l’uranium provenant de nos terres ancestrales. Cela nous afflige grandement […]
Aujourd’hui, environ 12 millions de litres d’eau radioactive s’étend sur le site de la mine d’uranium Ranger, en amont des communautés indigènes et des zones humides internationalement reconnues comme telles par la convention de Ramsar. La compagnie minière, détenue par Rio Tinto, a suspendu tout broyage d’uranium en raison des problèmes de gestion de l’eau non résolus et des menaces pour l’environnement. Tout cela est fort préoccupant et se passe dans le plus grand parc national d’Australie et sur notre Terre-mère, Kakadu […]
Depuis des milliers d’années nous, peuple aborigène de Kakadu, avons respecté les sites sacrés où réside un pouvoir spécial et dangereux. Nous appelons ces lieux et ce pouvoir : Ojang. Là se trouve Ojang, associé à la fois à la zone minière Ranger et au site proposé pour la mine de Jabiluka. Nous croyons et avons toujours cru que lorsque Ojang est perturbé, un grand et dangereux pouvoir se déverse sur le monde entier. Mon père en a averti le gouvernement australien dans les années 1970, mais aucun des dirigeants ne l’a écouté.
Nous espérons que des personnes telles que vous écouteront et agiront, aujourd’hui. »
Ceux qui construisent ces centrales ont l’illusion de pouvoir contrôler l’énergie nucléaire ‑ dont ils pensent tout connaître. Ils vivent dans l’illusion alors que tant de gens meurent des effets de la pollution nucléaire. Ils comprennent seulement trois plans de la matière, le plan physique solide, le plan physique liquide et le plan physique gazeux. Ils ne savent rien des quatre plans supérieurs de la matière connus des Maîtres et appelés les plans éthériques. Ils n’ont pas une technologie suffisamment sensible pour reconnaître les plans éthériques ; les instruments sont inadéquats.
Des gens meurent sans nécessité des effets des radiations sur ces quatre plans plus élevés. Nous devons nous débarrasser des radiations nucléaires sous tous leurs aspects le plus rapidement possible.
[Partage international, juillet/août 2009]
Source : Wikipedia ; Indymedia Australia ; The Independent, G.-B