Recherches sur le suaire de Turin

Partage international no 218octobre 2006

« Ce que fit le Christ ne fut pas seulement de ramener le corps de nouveau à la vie, mais également de le ressusciter. Il libéra, si vous voulez, par la descente d’une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, les particules atomiques de matière, les reconstitua et amena dans ce corps une matière de niveau vibratoire subatomique, une matière qui est littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l’effet d’une intense radiation, et c’est cette radiation qui produisit l’empreinte sur le suaire. C’est ce que l’on appelle un effet d’ionisation.

Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image positive à partir d’une image négative, il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s’attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc. Le puissant flux spirituel s’écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d’ionisation, et produisit le négatif sur le suaire, il brûla en quelque sorte le suaire, mais seulement en surface. L’empreinte est exacte comme ne pourrait l’être aucune photographie et elle est apparue que le suaire ait touché ou non le corps… » [Benjamin Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

Un documentaire télévisé intitulé Les Secrets des morts : le suaire du Christ ? tourné par Alex Hearle pour Pionner TV et diffusé à Pâques 2006 en Grande-Bretagne (Channel 4) et aux Etats-Unis, a passé en revue les preuves accumulées depuis le test au carbone de 1988 qui avait mené à la conclusion que le suaire de Turin était un faux médiéval.

Les preuves apportées par un restaurateur de tissus qui a travaillé sur le suaire, par un médecin légiste, un microbiologiste, des experts photographiques et différents historiens d’art spécialistes des linceuls ont mené à un accord général selon lequel le suaire daterait du 1er siècle après J-C. Tous rejettent la datation au carbone, la considérant comme largement inexacte, en raison du choix de l’échantillon de tissu pour le test – un fragment pris dans un coin du suaire, la partie s’avérant la plus contaminée par des siècles de manipulation et d’exposition.

Le document révèle également que les analyses effectuées sur le sudarium d’Oviedo (un tissu ayant recouvert le visage de Jésus mourant) montraient que le sang sur le sudarium et sur le suaire était du même groupe rare AB – partagé par seulement 3 % des gens. [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité du sudarium. Voir PI, septembre 1998]

Les débats se poursuivent au sujet du suaire, notamment en ce qui concerne les différentes théories sur un procédé photographique. Les scientifiques du Shroud of Turin Research Project sont arrivés à cette conclusion : « On suggère maintenant qu’une énergie inconnue fut appliquée sur le corps sans vie enveloppé dans le suaire, et qu’un jaillissement de chaleur ou de lumière extrêmement intense pendant un temps extrêmement court – probablement des millièmes de secondes – a en quelque sorte fait du suaire un film polaroïd primitif. »

Robert Dinager, du laboratoire scientifique de Los Alamos (Nouveau Mexique), pense que « l’image a sans doute pour origine une brève pulsation d’énergie. On pourrait dire que cela s’est fait instantanément. Il aura fallu beaucoup d’énergie, mais pas trop sinon le tissu aurait été détruit. »

Peter Shumacher, inventeur de l’analyseur VP 8 de la Nasa qui a révélé les propriétés tridimensionnelles de l’image, décrit l’empreinte sur le suaire comme « une image topographique tridimensionnelle qui agit comme un négatif photographique ». L’ombre particulièrement subtile du suaire, explique-t-il, « est un diagramme de proximité du tissu au corps. En même temps elle agit comme un négatif photographique ». Il décrit la découverte de l’image tridimensionnelle du suaire en ces termes : « Je n’avais jamais entendu parler du suaire de Turin auparavant. Je n’avais aucune idée de ce que j’étais en train de regarder. Cependant les résultats étaient différents de tout ce que j’ai pu constater en utilisant l’analyseur VP 8, avant ou après. Seul le suaire de Turin a produit ces résultats à partir d’une étude de projection isométrique avec l’analyseur VP 8. » 


Sources : http://www.shroudstory.com www. shroud.com ; Channel 4, G.-B
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)