Partage international no 203 – juillet 2005
Des relations de pouvoir plus égalitaire entre hommes et femmes, associées à un accès accru à un suivi prénatal amélioré, sauveraient la vie de centaines de milliers de femmes, y compris de celles décédant de causes liées à la grossesse. Telle est la conclusion d’un rapport établi par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP).
Le FNUAP a déclaré que si les femmes avaient le pouvoir de prendre les décisions en matière d’activité sexuelle et de ses conséquences, elles pourraient éviter un grand nombre des 80 millions de grossesses non désirées et des 20 millions d’avortements dangereux, d’infections et de blessures qui se produisent chaque année.
Ce rapport déclare également que les femmes pourraient contribuer à prévenir un grand nombre des 333 millions d’infections sexuellement transmissibles, contractées chaque année, à condition de pouvoir partager avec les hommes le rôle de décideurs.
Nafis Sadik, directrice du FNUAP, déclare que dans tous les pays, l’inégalité des sexes, la discrimination et la violence, entravent non seulement les femmes, mais également les hommes, les familles, les communautés et les nations entières.
Sources : Inter Press Service
Thématiques : Sciences et santé, Société, femmes
Rubrique : Les priorités de Maitreya (« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.)
