Le retour du Christ, les ovnis et l’avenir de l’humanité

Partage international no 118juin 1998

Interview de Giorgio Bongiovanni par Monte Leach

Un jeune Italien, Giorgio Bongiovanni, affirme qu’en 1989 il a eu, à maintes reprises, des contacts miraculeux avec la Vierge Marie et, par la suite, avec Jésus. Marie et Jésus lui ont tous deux communiqué des informations concernant les secrets de Fatima, le retour du Christ, les contacts avec les ovnis et d’autres sujets. En outre, Giorgio fait quotidiennement l’expérience de stigmates : des saignements inexpliqués de ses mains, de ses pieds, de son front et de sa poitrine, reflétant les blessures sur le corps crucifié de Jésus.

Giorgio voyage dans le monde entier pour faire connaître son message. Il a rencontré la reine Sophie d’Espagne, Mikhaïl Gorbatchev et d’autres hauts responsables de Russie, et il s’est adressé aux Nations unies. Son but est de « sensibiliser la conscience de l’humanité aux grands changements qui sont sur le point de se produire dans le monde. » Giorgio Bongiovanni a accepté de répondre aux questions de Monte Leach, notre correspondant aux Etats-Unis.

Monte Leach : Vous avez fait certaines expériences plutôt extraordinaires. Comment tout cela a-t-il commencé ?
Giogio Bongiovanni : Je suis originaire de Sicile et j’ai eu pour guide spirituel Eugenio Siragusa, qui est très connu en Italie. Il m’a donné des enseignements concernant le sentier spirituel, le cosmos, Jésus et bien d’autres sujets.
Par la suite, je suis parti vivre et travailler à Porto Sant Elpidio, au nord de l’Italie. J’y avais monté une petite entreprise produisant des accessoires pour chaussures. Mais ma vie était avant tout consacrée aux questions spirituelles. J’avais créé une revue intitulée Nonsiamosoli (Nous ne sommes pas seuls). Un jour, alors que je rentrais de mon travail, j’eus une vision. Je vis une femme qui me dit qu’elle était Myriam. Ce nom étant le nom originel de la Vierge, je reconnus en elle la Vierge Marie. Au début, je n’ai fait part de cette expérience à personne, mais par la suite j’ai dû le faire car les visions ont continué. Cette femme m’apparaissait à tous moments. Elle était blonde, vêtue d’une robe blanche et elle avait une rose sur la poitrine. Elle rayonnait d’une lumière éclatante. Elle était faite de lumière.

ML. Vous vous trouviez tout simplement dans la rue…
GB. Oui. Je m’apprêtais comme chaque jour à prendre ma voiture pour rentrer chez moi. Et je la vis qui se tenait près de ma voiture. Elle m’est apparue pour la première fois en avril 1989. Elle me prépara alors sur le plan spirituel et me donna quelques messages personnels, concernant ce que je devais apprendre pour devenir apte à cette mission.
Après m’être apparue à maintes reprises, elle me demanda de me rendre à Fatima (au Portugal). Elle m’annonça qu’elle me donnerait un signe qui serait visible aux yeux de tous. Je me rendis donc à Fatima où je vis la Sainte Vierge une fois de plus et des stigmates apparurent sur mes mains. C’était le 2 septembre 1989. En plus des stigmates, je reçus un message. Elle me demanda si je voulais bien porter une partie de la souffrance de Jésus-Christ et j’acceptai. Dès lors, ma mission commença.

ML. Quel était le message de la Vierge Marie ?
GB. Il concernait principalement le troisième secret de Fatima. Trois jeunes bergers reçurent, en 1917, les trois messages de Fatima. Les deux premiers sont connus, l’Eglise les ayant rendus publics, mais le troisième est jusqu’à présent resté secret. La prophétie parle d’une crise qui impliquera les sommets de la hiérarchie de l’Eglise. Elle dit également que nous devrons faire face à des catastrophes et à une troisième guerre mondiale si nous n’acceptons pas de nous repentir et de nous convertir.
L’humanité se trouvera confrontée à une période d’obscurité, mais tous ceux qui se seront consacrés à la sauvegarde de la vie, qui auront promu des valeurs universelles, quelles que soient leur religion ou leurs croyances personnelles, ceux qui auront dédié leur vie aux autres et obéi aux enseignements du Christ, tous ceux-là seront sauvés.
Le troisième secret de Fatima concerne également le retour de Jésus-Christ et le fait que l’humanité va entrer en contact avec les habitants d’autres planètes. J’ai appris que l’humanité toute entière réaliserait que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et qu’il existe des êtres bien plus évolués que nous, non seulement d’un point de vue physiologique, mais aussi et surtout par leur niveau de réalisation spirituelle. Il m’a également été demandé de rappeler ce que Jésus-Christ essaya de nous enseigner, la nécessité de nous aimer les uns les autres, de respecter la planète et de nous respecter mutuellement, tout ce qu’il a enseigné il y a 2 000 ans. J’ai été chargé de répandre ce message à travers le monde.

ML. Vous avez dit que des êtres de lumière créaient des signes dans le but de sensibiliser l’humanité à leur présence. Qui sont ces êtres de lumière et quels sont ces signes ?
GB. Ces êtres sont beaucoup plus évolués que nous parce que leur évolution a été bien plus rapide que la nôtre. Ils se trouvent dans une dimension différente et c’est pour cette raison qu’ils sont faits de lumière. Il sont capables, grâce à leur évolution, de manipuler la matière. Leur science est beaucoup plus évoluée que la nôtre, mais ils ont contacté de nombreuses personnes dont je fais partie, parmi bien d’autres, et ils leur ont fait d’importantes suggestions sur ce que nous devrions faire, par exemple, pour régler le problème des armes nucléaires ou pour créer une vie meilleure sur Terre.
Pour résumer en deux mots, science et conscience devraient aller de pair. Actuellement, nous n’avons que la science. Nous ne voyons jamais les effets de nos actions et nous faisons tout simplement ce que nous avons envie de faire, sans nous préoccuper du futur. Nous devons être créatifs et faire de nouvelles découvertes, mais nous devrions aussi réfléchir aux conséquences de ces découvertes, ce que nous n’avons jamais fait.

ML. Qui sont ces êtres de lumière ? Viennent-ils d’autres planètes ?
GB. Certains viennent de diverses planètes dont l’évolution peut être supérieure ou égale à la nôtre. Mais il existe des êtres différents, comme ceux qui sont faits de lumière, qui viennent d’une autre dimension. Ces différentes dimensions peuvent se trouver partout. Il existe de nombreux univers.

ML. Jésus est-il en contact avec ces autres êtres spirituels ? Est-il l’un d’entre eux ?
GB. Il est en contact avec eux. Nous ne pouvons dire qu’il est l’un d’entre eux. C’est un esprit très évolué qui a eu une mission à accomplir. Il a incarné le Christ, l’intelligence vivante que le Christ représente, et il s’est rendu sur différentes planètes où il a été accepté. On ne l’a pas crucifié comme nous-mêmes l’avons fait, mais on l’a au contraire accepté, on a accepté sa révélation et son message, ce qui a permis aux habitants de ces planètes d’évoluer. Les êtres de lumière sont avec lui et ils l’accompagneront lorsqu’il reviendra sur Terre.

ML. Vous avez dit également : « Un être de lumière a l’intention de se montrer ouvertement dans le monde et tous seront capables de le voir. » Parliez-vous du retour de Jésus ou s’agit-il d’un autre être de lumière ?
GB. Toute l’humanité verra Jésus, l’homme que nous connaissons. Et il sera accompagné d’autres êtres, faits de lumière, qui seront avec lui afin de nous montrer que nous ne sommes pas seuls dans l’univers et que nous devrions avoir une vision cosmique de la vie.

Le retour du Christ

ML. Avez-vous d’autres informations concernant le retour du Christ ?
GB. Oui, le retour de Jésus était inclus dans le troisième secret de Fatima. La Vierge Marie m’a dit qu’on ne l’attendait pas, mais qu’il allait revenir. En d’autres termes, il doit revenir mais personne ne s’attend à le voir si tôt. Je ne connais pas la date exacte mais je sais que le moment est venu. Comme il est écrit dans la Bible, il reviendra et probablement personne ne réalisera qu’il est ici, qu’il est revenu. Mais finalement tout le monde en prendra conscience.

ML. Etes-vous toujours en contact avec la Vierge Marie ou est-ce seulement arrivé à Fatima ?
GB. Je suis en contact avec Jésus-Christ, mais je ne le suis plus avec la Vierge. Chaque jour, du sang coule de mes pieds, des mes mains, de ma poitrine et de mon front et, à ce moment-là, je vois Jésus et je reçois des messages. Il s’agit soit de messages personnels, soit de messages pour l’humanité que je diffuse dans le monde.

ML. Lorsque ces stigmates sont apparus pour la première fois, vous a-t-on dit quelle en était la raison et pourquoi vous deviez endurer cette souffrance ?
GB. Porter une partie de la souffrance de Jésus-Christ, c’est rappeler à l’humanité qu’il souffre toujours, que nous n’avons pas accompli ce qu’il nous avait demandé. La seconde raison est que ces signes sont puissants parce qu’ils peuvent sensibiliser les consciences. Les gens dans le monde ont besoin d’avoir la preuve que quelque chose d’extraordinaire est en train de se dérouler. Ils ont besoin de voir, de toucher, pour croire. Ces signes leur montrent que la spiritualité et l’existence d’autres êtres spirituels ne sont pas quelque chose d’illusoire, qu’il s’agit de la réalité et non d’une façon personnelle de voir les choses.

ML. Et vous affirmez que l’une des raisons à l’origine de ces stigmates est que nous n’écoutons pas le message que Jésus nous a donné il y a 2 000 ans ?
GB. Ce n’est pas tant que nous ne l’écoutons pas, c’est surtout que nous ne le mettons pas en pratique. Nous avons peut-être écouté son message, mais nous n’avons pas fait ce qu’il nous avait demandé de faire.

ML. Que nous avait-il demandé de faire ?
GB. La première chose que Jésus nous a demandé de faire, c’était de nous aimer les uns les autres comme il nous a aimés lui-même. C’est ce que nous devrions faire en priorité. Puis, nous devrions mettre en pratique l’amour, le respect, la justice et tous les enseignements que nous avons reçus en lisant les Evangiles ou la Bible. Il nous a donné un exemple de sacrifice et nous devrions nous sacrifier nous-mêmes au nom de l’amour, montrer de l’amour à tous ceux qui se trouvent près de nous, ne pas nous conduire de manière égoïste. Nous devrions aimer la vie, la considérer comme un don et respecter tout ce qui vit.

Changer le monde

ML. Que doit faire l’humanité afin de changer le monde et éviter de se détruire elle-même ?
GB. Chacun, dans sa vie personnelle, peut faire quelque chose en faveur de la vie. Peu importe ce que vous êtes : que vous soyez médecin, enseignant ou un être humain ordinaire. Vous devez faire quelque chose en faveur de la vie. Par exemple, enseigner à vos enfants le respect de la planète, le respect des autres, donner une nouvelle conscience aux générations futures. Changer un peu chaque jour, dans tout ce que vous faites.

ML. Depuis que vous avez commencé votre mission, en 1989, avez-vous constaté des changements positifs dans le monde ou, au contraire, les choses ont-elles empiré ?
GB. D’un côté, j’ai vu bon nombre de personnes m’écouter avec la plus grande attention et transformer leur vie. Les gens sont plus ouverts à ce message, plus sensibles, ils ont moins d’idées préconçues. La conscience est en train de changer dans le monde actuel. Il se passe maintes choses positives. Mais d’un autre côté, il nous faut rester réaliste et voir également toutes les choses horribles qui se produisent. Il y a du bon et du mauvais. Il est important pour moi d’apporter de l’espoir et de transmettre des enseignements positifs car, si les gens n’entendent rien de positif, il leur est impossible de changer. Il est important de faire preuve de réalisme et de voir les choses telles qu’elles sont, mais aussi de se montrer suffisamment positif pour pouvoir les changer, sinon il est impossible de modifier quoi que ce soit.

ML. Avez-vous des informations concernant la situation économique mondiale ? Certains ont prédit un krach boursier.
GB. L’humanité devra affronter une période très sombre car, lorsque la vérité concernant Jésus et les êtres venant d’autres planètes sera rendue publique, toutes les institutions et tous les pouvoirs existant sur Terre, que ce soit dans le domaine économique, politique ou religieux, s’effondreront. En effet, cette révélation de la vérité donnera aux gens la liberté de penser et, lorsque vous jouissez de la liberté de penser, vous ne faites plus confiance à quiconque veut vous imposer sa manière de voir. Cette révélation sera tout à fait révolutionnaire.

ML. Y a-t-il quelque chose que nous puissions faire pour éviter « cette période sombre » ? Pouvons-nous prévenir cette crise en encourageant, par exemple, nos gouvernements à changer de politique ?
GB. Cela serait possible, bien sûr, si, par exemple, nos gouvernements abolissaient l’usage des armes et si nous avions sur Terre des lois équitables pour tous. Et il faudrait que nous changions le plus vite possible. En effet, plus les changements sont rapides, meilleurs sont les résultats. Il serait tout à fait possible de changer notre manière de vivre sans devoir affronter une crise. De toutes façons, nous devons changer et il ne tient qu’à nous d’agir en conséquence. Nous pouvons changer d’une manière « douce », en faisant de notre mieux pour transformer notre vie quotidienne, de façon à ce que cela devienne automatique, sans qu’une crise soit nécessaire. Mais si nous ne changeons rien de nous-mêmes, les changements se feront que nous le voulions ou non, et nous devrons traverser une période difficile.

ML. Comment envisagez-vous l’avenir ? Avez-vous un sentiment d’espoir ?
GB. Même si je ne puis dire que tout sera facile, je sais que nous devons faire face à la situation. J’ai de l’espoir, en particulier lorsque je regarde les enfants, la nouvelle génération. J’espère vraiment que, si nous enseignons à cette nouvelle génération des valeurs positives nouvelles, ils auront un avenir meilleur.

ML. Y a-t-il un autre message que vous souhaitiez communiquer aux lecteurs de notre revue ?
GB. Avant tout, aimez la vie sous toutes ses formes. Travaillez et coopérez avec les autres. Peu importe vos croyances. Peu importe qui vous êtes, vos convictions personnelles et la religion à laquelle vous appartenez : simplement coopérez et aidez-vous mutuellement à changer les choses, car ce troisième millénaire pourrait être très beau et très positif. Nous travaillerons tous ensemble même si extérieurement nous sommes différents.

Au sujet de l’origine des stigmates de Giorgio Bongiovanni, Benjamin Creme a indiqué dans la rubrique questions-réponses de notre numéro d’avril 1998 (p. 35) qu’ils devaient être attribués à son identification astrale-émotionnelle au Christ crucifié. (NdlT)

[Au sujet de l'origine des stigmates de Giorgio Bongiovanni, Benjamin Creme a indiqué dans la rubrique questions-réponses de notre numéro d'avril 1998 (p. 35) qu'ils devaient être attribués à son identification astrale-émotionnelle au Christ crucifié. (NdlT)]

Italie Auteur : Monte Leach, journaliste radio indépendant et éditeur de la revue Share International pour les Etats-Unis, il réside à San Francisco.
Thématiques : Ovnis, signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Entretien ()