Partage international no 82 – juin 1995
par Le Maître –
par l’entremise de Benjamin Creme
Jamais auparavant dans l’histoire humaine, des décisions prises à huis clos, dans les grands centres de pouvoir de la planète, n’avaient revêtu pareille importance. Au bout de tant d’années, les réalités politiques et économiques de l’actuelle crise mondiale ont fini par convaincre les hommes au pouvoir qu’il fallait s’y attaquer. De leurs délibérations dépendent maintenant l’avenir du monde, et le bien-être de sa population.
Jusqu’à présent, les pays industrialisés considéraient comme naturel de jouir d’une position privilégiée sur la scène internationale, et contrôlaient l’économie mondiale dans leur intérêt exclusif. Aujourd’hui, et pour la première fois, ils se tournent vers un tiers monde plongé dans l’indigence, et se mettent en quête de solutions mutuellement bénéfiques aux nombreux problèmes qui mettent en péril la stabilité du globe.
Prêtant l’oreille à l’appel à l’aide des nations les plus pauvres, les pays riches commencent enfin à envisager un partage devenu inévitable. Cela représente un changement d’attitude d’importance vitale et de bon augure pour l’avenir.
Une porte s’est ouverte
Que les discussions en cours débouchent ou non sur des propositions concrètes et sur un calendrier d’actions, la porte du bon sens et du réalisme s’est ouverte, laissant entrevoir les possibilités qui s’offrent, si imparfaitement ou momentanément que ce soit. En temps voulu, les hommes pourront ainsi prendre position par rapport aux recommandations de Maitreya : ou ils accepteront les changements nécessaires de leur plein gré et avec joie, ou ils les refuseront.
Leur acceptation ne saurait faire de doute : l’alternative, effroyable à envisager, marquerait la fin irrévocable du séjour de l’homme sur cette Terre. L’Histoire montre que l’extrême adaptabilité de l’être humain lui a permis de survivre à des crises et à des dangers innombrables. Chaque fois, si tardivement que ce fût, son instinct de conservation l’a préservé de la destruction. Aujourd’hui, au seuil de l’ère nouvelle, l’homme est une fois de plus confronté à un dilemme.
Les frères aînés
Lors des crises du passé, c’est souvent depuis les coulisses qu’il a reçu de l’aide de ses Frères aînés. A l’époque actuelle prévaut une situation nouvelle, et c’est de manière visible et tangible que cette Fraternité offrira à l’humanité les fruits de son expérience. Ainsi les hommes seront-ils aidés dans leurs choix et leurs décisions ; ainsi emprunteront-ils le plus court chemin vers la vérité.
Eclairés et guidés par Maitreya et son groupe, les hommes ne tarderont pas à mettre fin aux pires divisions d’un monde écartelé : la pauvreté et la faim qui touchent des millions d’hommes ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir ; les vieilles plaies seront soignées, et les anciennes injustices pardonnées.
Ainsi les fils des hommes reprendront-ils leur voyage vers la divinité. Sous la conduite de Maitreya et de ses Frères, ils connaîtront le sens et le but de leur vie et, se consacrant à l’instauration du Plan divin, ils se reconnaîtront mutuellement en tant que fils de Dieu, divins eux-mêmes. Ainsi en sera-t-il. Ainsi l’œuvre du Grand Seigneur s’accomplira-t-elle. Le calendrier de son émergence est maintenant fixé. Le monde le verra sans délai.
Cette traduction est celle publiée dans l’ouvrage Un Maître parle (Partage Publication, 2007), et non celle figurant originellement dans la revue Partage international.
Auteur : Le Maître –, l’un des membres les plus éminents de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme était en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dictait ses articles.
Thématiques : politique
Rubrique : Articles du Maître — ()
