La responsabilité de l’homme

Partage international no 397septembre 2021

par Le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme

Depuis l’aube des temps, l’humanité a toujours vécu dans la crainte des bouleversements naturels qui ne cessent de frapper notre habitat planétaire. A maintes reprises, des cataclysmes d’une inconcevable férocité ont tout détruit à la surface de la Terre, sur d’immenses étendues. Nombreux sont ceux qui ont des difficultés à accepter qu’il en soit ainsi : pareils désastres suscitent toujours des doutes considérables dans l’esprit des croyants quant à la réalité de l’amour de Dieu pour l’humanité. Comment croire en un Dieu d’amour qui laisserait mourir les gens par milliers dans des tremblements de terre, tsunamis et autres catastrophes ? Si l’humanité comprenait la responsabilité qui est la sienne dans ces destructions d’envergure planétaire, elle pourrait en limiter considérablement la fréquence et l’intensité.

La croûte terrestre, telle qu’elle s’est constituée au cours des âges, n’est ni d’un seul tenant, ni uniformément répartie autour du globe. Comme on le sait, elle se compose de différentes plaques, situées à des profondeurs variables, qui se chevauchent et sont presque sans cesse en mouvement. Il en résulte que les pays et les villes situés à proximité des limites de ces plaques, ou lignes de faille, sont soumis à des tremblements de terre et, dans les zones proches de l’océan, à des tsunamis. Ce n’est pas l’amour de Dieu pour l’humanité qui est en cause, mais le fait que la pression sismique doit pouvoir s’évacuer. Pourquoi cette pression atteint-elle des niveaux si destructeurs ?

Les dévas élémentaux – qui font partie de l’évolution angélique – règlent le mécanisme par lequel ces énergies colossales se manifestent, et les modifications qu’elles subissent. La Terre est une entité vivante qui réagit de différentes façons à l’impact de telles énergies. L’une des principales sources de cet impact est l’humanité elle-même. Lorsque l’humanité, animée par l’esprit de compétition qui lui est familier, crée des tensions par la guerre ou par des situations de crise politique ou économique, ces vies déviques en subissent le contrecoup et entrent dans un état de déséquilibre analogue. Il en résulte inévitablement des tremblements de terre, éruptions volcaniques et autres tsunamis. Nous en sommes responsables. Comment mettre un terme à ces destructions cycliques ?

L’humanité en a les moyens, mais jusqu’ici elle n’a pas eu la volonté de changer d’orientation. Nous devons comprendre que nous ne faisons qu’un, que tous les hommes et femmes sont des reflets du divin, qu’ils sont frères et sœurs, fils et filles d’un seul et même Père. Nous devons bannir à jamais la guerre de cette Terre ; nous devons partager les ressources de cette planète, car elles appartiennent à tous. Nous devons apprendre à vivre en harmonie avec la planète elle-même, pour connaître entre nous un avenir de paix et d’harmonie.

Maitreya est venu pour montrer le chemin aux hommes et les engager à agir. Tout autour du monde des hommes font entendre leur voix, demandant justice et liberté. Beaucoup sont morts pour réclamer ces droits, qui sont un don de Dieu. Maitreya appelle tous les hommes et femmes du monde à se voir eux-mêmes comme il les voit : essentiellement divins, fils et filles de la divinité même.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni de nombreux articles sur quantité de sujets. Les Maîtres de Sagesse écrivent de manière intemporelle, et nombre de ces textes semblent aussi actuels que lorsqu’ils ont été publiés initialement.

Auteur : Le Maître –, l’un des membres les plus éminents de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme était en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dictait ses articles.
Thématiques : environnement
Rubrique : Articles du Maître — ()