La paix émanant du visage des victimes

Tremblement de terre de Kobe

Partage international no 83juillet 1995

Dans la rubrique « Questions-Réponses » du notre numéro de mars, il a été demandé si Maitreya aurait pu éviter le tremblement de terre qui a secoué Kobe, au Japon, en janvier 1995. Benjamin Creme avait répondu : « Maitreya est intervenu dans une certaine mesure, selon la loi karmique. Si cela n’avait pas été le cas, le séisme aurait été encore plus destructeur — au lieu d’une amplitude de 7,2 enregistrée sur l’échelle de Richter, il aurait été de 8 ou davantage. Au moment de la catastrophe et au cours des jours qui ont suivi, Maitreya a passé beaucoup de temps à Kobe ; il a sauvé de nombreuses personnes qui seraient mortes ou très gravement blessées. Il a également aidé certains à franchir le passage de la mort. »

Ce tremblement de terre a provoqué la mort de plus de 5 000 personnes. Selon le journal japonais Yomiuri Shimbun, 26 médecins et médecins-légistes ont examiné le corps des victimes, nuit et jour durant trois jours. Le professeur Wakasugi, du Centre hospitalier universitaire d’Osaka, a examiné environ 150 corps. Les victimes du tremblement de terre étaient, pour la plupart, littéralement broyées ; cependant, il a déclaré : « Je n’ai pas vu d’expressions de lutte sur le visage des morts ; peut-être, de nombreuses personnes ont-elles perdu connaissance au moment où leur maison les a écrasées. » Il ajoute avoir trouvé une certaine consolation en voyant le visage des victimes, dont il émanait « une expression de paix ».

Selon le témoignage d’une habitante du quartier Higashi Nada, à Kobe, qui a dû attendre près du corps de sa mère durant cinq jours attendant son tour pour la crémation : « Je ne suis pas parvenue à lui croiser les mains sur la poitrine, car elle avait les os des doigts et des mains cassés, mais son visage était très serein, comme s’il souriait. »

M. Nishimura de l’Université de Kobe, qui a examiné les corps durant deux jours, presque sans aucun repos, a constaté un phénomène commun à toutes les victimes. La décomposition des corps a été très rapide, comme en plein été, bien que la température ait été inférieure à zéro. Il s’est demandé si cela provenait de la forte pression subie par les corps, qui auraient ainsi dégagé de la chaleur, ou s’il y aurait eu une zone de chaleur sous les décombres, suite à l’effondrement des bâtiments.

« Que s’est-il passé sous les décombres ? Nous n’obtiendrons jamais de réponse ; les morts ne parlent pas », conclut le journal japonais.

Nos lecteurs se souviendront peut-être des expressions de paix enregistrées sur le visage de nombreuses victimes de la place Tiananmen, lors du massacre de Pékin, au moment où Maitreya a facilité le « passage » des étudiants.
Plus tard, le poète chinois Li Shizeng, qui participait aux manifestations dans le centre de Pékin, a écrit un article dans le journal néerlandais NRC Handelsblad relatant les événements : « J’ai vu la paix et l’abandon sur le visage de ceux qui ont été touchés par les balles, et n’ai pas entendu une seule personne se mettre à crier. »


Sources : Yomiuri Shimbun, Japon
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Divers ()