Partage international no 179 – juillet 2003
« L’utilisation du principe de la fusion nucléaire au moyen d’une méthode économique, sûre, « froide », utilisant un simple isotope de l’eau disponible dans le monde entier répondra à tous les besoins énergétiques futurs de l’humanité. Cette méthode sera mise à notre disposition lorsque le partage deviendra la norme économique. » [La Mission de Maitreya, tome II, p. 222]
Après avoir essuyé les sarcasmes des scientifiques pendant plus de dix ans, la recherche d’une énergie illimitée – qualifiée de « saint Graal de la physique » – est sur le point de gagner une nouvelle crédibilité.
Le 23 mars 1989, les professeurs Martin Fleischmann et Stanley Pons, de l’Université de l’Utah (Etats-Unis), avaient affirmé avoir réussi à procéder, en laboratoire, à une fusion nucléaire à température normale, dans un bocal de verre. Ce processus de « fusion à froid », décrit par les professeurs comme une « source d’énergie inépuisable », produisant quatre fois plus d’énergie qu’elle n’en utilise, avait immédiatement été rejeté par les partisans de la « fusion à chaud ».
Depuis lors, cependant, la fusion à froid est devenue l’objet d’un mouvement de recherche « clandestin », avec la publication de centaines d’articles décrivant des reproductions et des améliorations pleines de promesses. A présent, un projet de l’US Navy, à San Diego, annonce une avancée potentielle dans la compréhension des conditions requises pour la reproduction de « l’effet Fleischmann Pons ».
Le congrès annuel de la « fusion à froid » est suivi par un grand nombre de chercheurs. Il se tiendra en août 2003, à Cambridge, dans le Massachusetts – siège du Massachusetts Institute of Technology, les opposants initiaux de « l’effet Fleischmann Pons »
Date des faits : 23 mars 1989
Sources : The Guardian, G.-B.
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Faits et prévisions


