Partage international no 26 – octobre 1990
« Au Pakistan, Madame Bhutto n’a aucun pouvoir. Le pouvoir est resté aux mains des généraux, qui tiennent encore les rênes. » (juin 1990)
La destitution du gouvernement du Premier ministre Benazir Bhutto par le président pakistanais, Ghulam Ishaq Khan, était, selon B. Bhutto, une « intervention quasi militaire » organisée par le quartier général de l’armée. « Elle avait été très bien préparée et depuis longtemps, » a-t-elle déclaré. Bien que de nouvelles élections aient été programmées pour le 24 octobre, B. Bhutto a déclaré qu’elle était inquiète, car l’armée pouvait trouver une excuse en vue de différer le vote.
Thématiques : politique
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)



