Partage international no 59 – juillet 1993
Cher Monsieur,
Le texte suivant est extrait d’un article publié dans le journal suisse francophone Le Matin du 18 avril 1993. Dans une double page ayant pour titre Ces rumeurs qui ont la vie dure, le journaliste Philippe Dubath y parle d’auto-stoppeurs qui disparaissent soudainement :
« …Nous sommes en 1981. Quatre jeunes gens qui se connaissent bien ont pour habitude d’aller faire un tour dans la ville voisine, au sud de la France. Vers minuit et demi, ils décident de rentrer sur Montpellier, dans leur voiture deux portes. A l’avant, deux garçons ; à l’arrière, deux filles. A la sortie de Palavas, entre un rond-point et une station service, les jeunes gens aperçoivent une dame faisant du stop. Elle semble âgée d’une cinquantaine d’années, porte un imper blanc, et un foulard blanc enveloppe ses cheveux. Le conducteur s’arrête, la dame monte sans parler, mais en souriant, et s’installe à l’arrière entre les deux jeunes filles. Un peu plus tard, à l’amorce d’une courbe assez dangereuse, l’auto-stoppeuse hurle : « Attention, le virage ! » Le conducteur ralentit, puis les cris des deux jeunes filles à l’arrière le font se retourner, tout comme le passager avant. La dame prise en stop n’est plus dans le véhicule ! La stupéfaction atténuée, les quatre jeunes gens iront raconter toute l’histoire au commissariat de Montpellier… » A l’époque, cet événement a été largement publié par la presse française sous le titre l’Affaire de la dame blanche de Palavas.
A. M., Lausanne, Suisse
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de Maitreya et qu’il était apparu pour préserver les jeunes gens d’un grave accident.]
France
Date des faits : 18 avril 1993
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
