Partage international no 160 – décembre 2001
Tony Blair, premier ministre de Grande-Bretagne : « C’est d’une plus grande compréhension entre les pays et entre les croyances dont nous avons besoin ; et plus que tout de justice, de prospérité pour les pauvres et les démunis, afin que chacun, où qu’il soit, puisse connaître un futur meilleur, par le dur labeur et la force créative des citoyens libres, et non par la violence et la sauvagerie des fanatiques.
Mais quelle leçon tirer des marchés financiers, du changement climatique, du terrorisme international, de la prolifération nucléaire et du commerce mondial ? C’est de savoir que nos intérêts personnels sont intimement liés aux intérêts mutuels.
Les affamés, les misérables, les démunis, les ignorants, ceux qui vivent dans le besoin, dans la saleté des déserts d’Afrique du Nord, des taudis de Gaza, ou des montagnes d’Afghanistan, tous sont aussi notre cause.
De nos jours, l’homme peut se détruire ou fournir la prospérité à tous par le biais de la science ou de la technologie. Cependant, la science ne peut pas faire ce choix à notre place. Seule la force morale du monde, agissant en tant que communauté, le peut. »
