Le Maître de Benjamin Creme commente la crise de 2016

Partage international no 430juin 2024

Le 25 juillet 2016, lors d’une réunion éditoriale à laquelle assistait Benjamin Creme, il a été demandé à son Maître s’il voulait bien donner son point de vue sur les crises d’alors. À l’époque, la Grande-Bretagne avait voté pour quitter l’Union européenne, la guerre faisait toujours rage en Syrie, le virus Zika faisait des ravages en Amérique latine et plusieurs attentats terroristes avaient eu lieu dans des villes européennes. Nous reproduisons ici quelques lignes de sa réponse. Près de huit ans plus tard, l’appel à la reconnaissance de notre unicité essentielle et la nécessité d’un changement semblent encore plus pressants aujourd’hui.

La situation actuelle ne va pas tarder à s’améliorer. L’orage est presque passé. Il perd de son intensité, même si nous n’en sommes pas encore conscients.

Une crise est presque toujours le résultat du passage d’une configuration cosmique à une autre. Beaucoup de gens sont encore empêtrés dans leurs vieilles habitudes, trop apeurés ou trop inconscients pour reconnaître la nécessité d’une autre manière d’agir et d’être.

Il faut aussi prendre en compte la façon dont l’humanité répond aux nouvelles énergies. La plupart du temps, c’est la cupidité ou la peur qui l’emporte. Les riches ont aujourd’hui les mains libres pour tirer profit de tout ce qui se présente. Leur seule crainte est de manquer certaines opportunités, quand ils n’ont pas peur de perdre leur richesse. Les hommes doivent se rendre compte que le monde est un — que l’humanité est une. Les riches, dont la gestion des ressources repose sur la cupidité et la rivalité, l’ignorent à leurs risques et périls.

Partage international, septembre 2016


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