Partage international no 219 – novembre 2006
Cher Monsieur,
Il y a plusieurs années à San Francisco, je me dirigeai vers ma voiture après une conférence de Benjamin Creme lorsque je fus abordé par un jeune homme. Il me dit qu’il souffrait du sida et me demanda si je pouvais l’aider. Le lendemain, le bruit courut que nombre de personnes utilisaient ce stratagème à San Francisco pour soutirer de l’argent alors qu’elles étaient en bonne santé. A une autre occasion j’avais donné de l’argent à quelqu’un qui insistait, bien que craignant, à juste titre, qu’il ne le dépense en alcool. Aussi, pendant quelque temps me montrai-je moins généreux. Puis l’incident suivant me fit changer d’avis. En traversant à bicyclette le Central Park de Boulder (Colorado), je passai près d’une jeune femme solitaire, aux grands yeux particulièrement tristes. Elle me dit qu’elle avait besoin d’un endroit où dormir et me demanda si je pouvais l’aider. Je refusai. Je me sentais à la fois content de moi et coupable en disant non. Cependant, je n’ai jamais oublié ses grands yeux tristes. Je décidai qu’à l’avenir je donnerais, même si je réalisais que je m’étais parfois laissé berner par des imposteurs.
Se peut-il qu’un des Maîtres m’ait aidé à prendre conscience de mon manque de générosité ?
L. L., Colorado, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « jeune femme » était Maitreya.]
Lieu : San Francisco, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
