Partage international no 261 – mai 2010
Cher Monsieur,
Le samedi 26 mars 2010, je me suis rendue à la cathédrale de St Albans car c’était l’anniversaire de ma fille bien-aimée, Lesley, décédée il y a trois mois. Ensuite, en descendant la pente pour rejoindre ma voiture, je me suis arrêtée pour acheter une jardinière remplie de fleurs pour mon autre fille Francine, imaginant à tort pouvoir la porter sur tout le trajet jusqu’à ma voiture. Je commençai à peiner lorsqu’un homme et une femme avec un enfant dans une poussette s’approchèrent de moi.
« Puis-je le porter ? Cela paraît très lourd », dit l’homme. « Merci, je peux y arriver », répondis-je, mais ils me suivirent et l’homme dit bientôt : « Je crois que vous feriez mieux de me laisser vous aider. » Cette fois j’acceptai avec joie. La femme avait un visage souriant et elle bavarda avec moi en descendant la pente. Je me mis à lui parler de ma fille ce que normalement je ne fais jamais avec un étranger. Au bas de la pente il y a un long trajet jusqu’au parking. Je dis : « Cela va aller maintenant », mais l’homme répondit : « Je ne crois pas » et il continua à porter la jardinière de fleurs tout le long du trajet jusqu’au parking. J’ouvris le coffre et il y mit la jardinière.
« Je ne saurais assez vous remercier de votre gentillesse ! » leur dis-je. La femme répondit quelque chose. Je ne puis me souvenir avec exactitude de ses paroles mais je me souviens qu’elles étaient merveilleuses. Elle ouvrit grand les bras et me serra contre elle et l’homme qui était demeuré silencieux me serra la main.
Dans la voiture je commençai à me demander pourquoi j’avais rencontré des personnes si chaleureuses un jour aussi triste. Je me dis également que bien que ressemblant à n’importe quel couple ordinaire, ils semblaient avoir une profonde connaissance du chagrin que j’avais éprouvé au cours des trois derniers mois, un chagrin qu’aucun ami, si compatissant soit-il, ne me donnait l’impression de comprendre totalement. Je regardai autour de moi, mais le couple avait disparu. Je commençai alors à me demander si l’homme silencieux était Maitreya et la femme chaleureuse le Maître Jésus.
B. T., St Albans, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus. Le « petit enfant » était un disciple du Maître Jésus.]
Lieu : St Albans, Grande Bretagne
Date des faits : 26 mars 2010
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
