A votre service

Partage international no 238juin 2008

Au début mars 2007, je m’éveillai au milieu de la nuit avec le sentiment que je devais me rendre immédiatement auprès de mon mari à Paris. Il se remettait mal d’une bronchite.

Je pris un train à 6 h et lorsque j’arrivai vers 11 h, mon mari fut surpris de me voir si déterminée. J’appelai un médecin qui fit un électrocardiogramme, mais ne décela rien d’anormal. Il conclut qu’il s’agissait d’une bronchite tenace et prescrivit des antibiotiques. J’insistai pour qu’il fasse une prise de sang, qui révéla par la suite un sérieux problème cardiaque. Mon mari avait un gros caillot de sang dans le cœur, ce qui au plus léger mouvement aurait pu être fatal. On nous envoya une ambulance avec une équipe de réanimation. Mon mari avait avec lui une carte de la « main » de Maitreya et il était parfaitement calme.

Il n’y avait pas de place pour moi dans l’ambulance, aussi décidai-je de prendre un taxi. J’en vis passer plusieurs, mais ils étaient tous occupés. Je demandai alors à Maitreya : « S’il te plaît, envoie-moi un taxi. Je ne le demande pas pour moi, mais Ferrand a besoin de moi. » Tout en marchant, je remarquai soudain une voiture qui roulait lentement à côté de moi, conduite par un homme de type bohémien à l’air chaleureux, portant un grand chapeau. Il baissa la vitre de son break Volvo et demanda s’il pouvait m’aider. Je lui expliquai la situation et il dit qu’il me déposerait à l’hôpital. Il avait une voiture plutôt en désordre et il dut enlever des papiers et quelques objets du siège près de lui pour que je puisse m’asseoir.

Il y eut immédiatement une atmosphère animée dans la voiture. L’homme déclara spontanément que j’avais de beaux yeux. En passant près d’une prison, il me dit qu’autrefois cela avait été une prison pour des hommes politiques. « Heureusement, dit-il en plaisantant, votre mari n’est pas là. » Je dis que ce serait un bon endroit pour Bush et Blair. Bush oui, mais Blair était … il utilisa un mot en français qui sonnait comme « cuckoo » et comme je ne comprenais pas, il le répéta en anglais, mais je ne connaissais pas non plus le mot anglais ; je me dis alors que c’était sans doute de l’argot. Comme l’atmosphère dans la voiture était tout sauf sérieuse, je dis pour le taquiner que je ne connaissais que des mots sérieux, ce sur quoi il éclata de rire et fit semblant d’être offensé d’une manière qui ne faisait qu’insister sur le fait qu’il était en réalité très sérieux. Il répéta le mot à plusieurs reprises.

En arrivant à l’hôpital, il descendit rapidement de la voiture, m’ouvrit la portière tout en faisant un charmant salut et dit : « gezonheid », ce qui signifie « bonne santé ». Je lui demandai comment il connaissait ce mot. «Je suis déjà très vieux, répondit-il. J’ai cinquante-neuf ans », répondit-il. « C’est encore très jeune », dis-je et il fit semblant d’être flatté, tout en me disant au revoir. Je me sentais remplie de joie et de gratitude, et avec mon mari en bonnes mains à l’hôpital tout s’arrangeait. Cet homme charmant était-il Maitreya ?

M. op ten N., Bilthoven, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que « l'homme charmant » était Maitreya.]

Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)