À contre-courant

Partage international no 418juin 2023

À Barcelone le 15 mars 2003, lors de la manifestation contre la guerre en Irak, de nombreuses personnes sont descendues dans la rue en dépit de la pluie. Il régnait une atmosphère de fraternité et de liesse.

Personne ne se souciait d’être mouillé. L’important était d’être là et de scander des slogans contre la guerre et en faveur de la paix. Au milieu de cette atmosphère festive, est apparu soudain un curieux personnage, marchant au milieu des manifestants, mais en sens opposé ! La chose amusante, c’est qu’il portait un parapluie dont la structure métallique était en parfait état, mais il n’y avait pas de tissu autour pour abriter de la pluie ! Tout le monde regardait avec étonnement cet accessoire inutile.

En le voyant, je pensai : « C’est Maitreya » et j’essayai de le suivre des yeux. Mais il portait une capuche le protégeant de la pluie et marchait avec rapidité et détermination à travers la foule, si bien que je le perdis de vue. Il était très soigné et semblait se diriger vers une direction et un but précis. Je demandai à mon mari quel pourrait être l’usage d’un tel parapluie et il me répondit : « C’est comme la politique, avec des structures parfaites et rien d’autre, aucune couverture, aucune protection pour les gens, si bien que l’on doive descendre dans la rue pour être pris en considération, pour être entendu. »

J’ai bien aimé cette réponse car elle était en parfait accord avec ce que nous vivions. J’étais émue et touchée par cette atmosphère d’unité et d’harmonie qui nous entourait. Pouvez-vous nous dire qui était ce drôle de personnage ? (Partage international, mai 2003)

P. G., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme au « parapluie » était Maitreya.]

Lieu : Barcelone, Espagne
Date des faits : 15 mars 2003
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)