Partage international no 443 – juillet 2025
Le 16 mai 2024, je circulais dans Paris et sa banlieue, et j’avais dans l’idée d’aller Porte de Versailles qui est un lieu stratégique. Tout à coup, j’ai senti que je devais quitter l’endroit où je me trouvais pour aller ailleurs. J’arrivai sur un marché. Un homme jeune se trouvait à mes côtés. Il avait les cheveux clairs, très courts, et les yeux bleus. Il portait un sweat noir, un blouson crème foncé et un pantalon de la même couleur. Je ne voyais pas son visage, mais il devait avoir environ 20 ans. Je ne lui prêtai guère attention, même si j’avais remarqué qu’il buvait une canette de bière et qu’il avait un scorpion tatoué sur la main. En croisant les yeux de cet homme, je reconnus quelque chose en lui. Il me déclara d’emblée qu’il attendait quelqu’un et me demanda si je faisais partie d’une association. Je lui répondis par la négative en lui précisant que nous étions un groupe. Il ajouta que compte tenu du service que je procurais, je méritais un bon vélo et que celui-ci n’était pas fait pour tracter un panneau publicitaire. Je lui expliquai tous les problèmes techniques que j’avais rencontrés, et il répara le vélo immédiatement tout en m’en expliquant la mécanique. Puis il me demanda si des personnes intéressées étaient venues spontanément vers moi. Je lui répondis qu’il y avait eu quelques personnes noires, mais personne d’autre. Je lui expliquai que j’étais allée Porte de Versailles et que j’avais été agressée verbalement. Il me demanda pourquoi, et je lui répondis que c’était en raison de l’opposition à la venue des migrants. Il me demanda quel message je voulais faire passer et je lui répondis que c’était le partage des ressources mondiales basé sur la redistribution, qui serait mis en place dans le futur par les Nations unies. Il me répondit explicitement que j’avais été attaquée parce que mon message n’était pas clair. Il m’expliqua que nous étions dans une époque où les affiches et les publicités étaient comprises instantanément. Il me suggéra donc d’intégrer la planète Terre sur le panneau publicitaire et de remplir l’espace vide, bien que nous pensions bien faire en la gardant épurée. Il ajouta qu’il fallait aussi partager les énergies telles que l’eau et les ressources planétaires. J’en ai déduit que c’était une invitation à utiliser créativement les idées transmises par le Maître de Benjamin Creme, bien que le groupe soit resté fidèle à la consigne qu’il nous avait donné de distribuer le message Sharing will save the world sans y apporter notre propre touche. Il prit trois autocollants. Il déclara que mon destin était de le rencontrer, puis il me dit qu’il devait partir. C’est à ce moment précis que j’ai compris que la personne qu’il attendait, c’était moi. A partir de cet instant, de très nombreuses personnes m’ont demandé des autocollants « le partage sauvera le monde », m’ont posé des questions et ont lu le panneau publicitaire. Quelque chose avait changé sur le plan énergétique. L’équipe de l’exposition de photos avait déjà constaté que l’énergie avait changé après la visite d’un Maître de Sagesse. J’ai su que cet homme était le Maître Jésus.
Anonyme, Paris (France)
Lieu : Paris, France
Date des faits : 16 mai 2024
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
