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juillet 2025 – No 443

Sommaire

  • Article du Maître —
  • Editorial
  • Ce mois-ci dans Partage international Aucun article pour cette rubrique
  • Point de vue
  • Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
  • Compilation
  • De nos correspondants
    • Un couple étrange : les enseignements de Krishnamurti et ceux de la Sagesse éternelle par Douglas Griffin
    • Le baiser de la muse (extrait) par Andrea Bistrich
    • Le baiser de la muse par Andrea Bistrich
    • Hommage à « Pepe » Mujica par Elisa Graf
    • Les guerrières de la paix par Judith Jorda
    • Physique quantique : ondes et particules (1re partie) par Dominique Abdelnour
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Signes des temps
    • La main de Maitreya
    • Méditation de transmission via Zoom.
    • Formations lumineuses à Tachkent (Ouzbékistan)
  • S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
  • Tendances Aucun article pour cette rubrique
  • Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien Aucun article pour cette rubrique
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Autres
    • Arrêtons Netanyahou avant qu’il ne nous tue tous par Jeffrey D. Sachs et Sybil Fares
    • Souffrance en Palestine : faut-il tenter de faire pression sur les politiciens pour qu’ils agissent ?
    • Le Parlement britannique encerclé par la manifestation « Ligne rouge »
    • Les humains émettent une lumière qui s’éteint à la mort
    • Qu’est-ce qui contribue à notre manque de concentration et d’attention ? par Patricia Pitchon
    • Le karma immédiat de la guerre
    • Prix Goldman pour l’environnement 2025
    • La Colombie officialise la gouvernance autochtone
    • Inde : l’accessibilité numérique devient un droit
    • Le peuple se soulève pour dire non aux tyrans !
    • Au-delà de la défense de la démocratie
    • Benjamin Creme s’exprime à propos de Krishnamurti
    • L’extractivisme
    • Manuscrits de la mer Morte : un nouvel outil de datation
    • Rutger Bregman
    • Assemblées citoyennes en Nouvelle-Zélande
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs
    • Heureux réconfort ?
    • Visite de Noël
    • Une aide précieuse
    • Publicité pour le partage
    • L’histoire de ma femme
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Dernière de couverture
    • Une tâche considérable attend l’humanité
  • Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique

 

Article du Maître —

Les droits humains [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de Benjamin Creme, juillet 1984

La question des droits humains est au cœur des problèmes de l’humanité actuelle. Autrefois, les structures sociales dominaient la vie individuelle et établissaient un ensemble de relations hiérarchiques où chacun connaissait sa place : la femme obéissait à son mari, l’homme obéissait au seigneur, le seigneur obéissait au roi et accomplissait sa volonté, tandis que le clergé servait d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. Ces relations, bien qu’artificielles et imposées, répondaient aux besoins des sociétés d’alors, qui s’efforçaient de trouver leur identité et leur place dans le monde.

Aujourd’hui, tout a changé. A l’exception de quelques régions du monde où les groupes dominants s’accrochent aux vieilles structures, souvent au prix de dissensions et de guerres civiles, les peuples ont fait valoir leur droit à l’autodétermination. Ils ont pris la responsabilité d’instaurer une forme de gouvernement juste, et mis en place différents modes de représentation leur permettant d’exprimer leur volonté. Plus que jamais, ils demandent à participer plus directement aux décisions qui affectent leur vie.

Cette liberté nouvelle est à l’origine d’un certain nombre de tensions qui nécessitent d’être résolues. Partout résonne le cri de ceux qui réclament davantage de liberté, auxquels répondent de manière tout aussi pressante ceux qui souhaitent le maintien des structures existantes dans la loi et l’ordre. Un autre angle d’approche est nécessaire pour harmoniser ces aspirations divergentes. Qu’une telle harmonie puisse être lente et difficile à atteindre, on ne peut que l’accepter. Qu’il soit nécessaire de concilier de nombreux points de vue contradictoires ne fait aucun doute. Cependant, pour faciliter la résolution de ces problèmes, il serait sans doute judicieux d’énoncer quelques principes de base, quelques lignes directrices incontournables.

Tout d’abord, les lois gouvernant la société doivent être équitables et s’appliquer à tout un chacun. Sans cette justice et cette impartialité fondamentales, on ne peut s’attendre à ce que la loi soit respectée par tous. Aujourd’hui, il existe fréquemment « une loi pour les riches et une autre pour les pauvres », ce qui constitue le terreau idéal de tous les conflits sociaux. Il est également indispensable que les lois soient connues, comprises et formulées dans un langage accessible à tous. Trop souvent, des hommes se retrouvent condamnés et jetés en prison pour avoir enfreint des lois depuis longtemps dépassées et connues seulement des spécialistes. Mais l’urgence absolue est d’instaurer une communauté d’intérêts de plus en plus étroite entre l’individu et la société. Ce n’est que de cette façon que la liberté de celui-ci et la stabilité de celle-là pourront être garanties. Comment y parvenir ?

Les Nations unies ont adopté une charte des droits humains, qui, si elle était appliquée, contribuerait dans une large mesure à résoudre les tensions sociales existantes et pourrait servir de base à une société juste et stable. Mais jusqu’à présent, cette Déclaration universelle des droits humains n’est rien d’autre qu’un rêve pour des millions de malheureux dépossédés de leurs droits civiques dans tous les pays du monde. Il faut s’attacher à instaurer sans délai ces droits fondamentaux dans l’ensemble des nations.

Avec l’acceptation du principe de partage, cela devient possible. Les hommes n’auront plus besoin de lutter pour obtenir le droit de travailler, de nourrir leur famille et d’être, dans une certaine mesure, maîtres de leur destin. D’un seul coup, l’adoption du partage mettra fin aux divisions et aux conflits, et guérira notre société malade en extirpant les hommes du bourbier où ils se sont enlisés. Faites donc du partage le but de vos efforts. Montrez que le monde a maintenant besoin, plus que jamais au cours de son histoire, de mettre en application ce principe juste et fondamental, dont seule l’acceptation peut permettre à l’homme de trouver et de manifester sa nature divine.

 

Editorial

Karma, juste retour des choses et fin de l’impunité (extrait) [sommaire]

Nous traversons une période d’effondrement tandis que le nouveau monde n’a pas encore pris forme. Ceci avec le sentiment d’un équilibre instable – assorti de culpabilité – exacerbé par notre peur et notre dégoût face à la cruauté barbare perpétrée à Gaza, ouvertement tolérée, activement soutenue ou ignorée par les politiciens occidentaux en particulier.

Appelez cela comme vous voulez – karma, cause et effet, oscillation du pendule, action et réaction – quel que soit le terme, le fait est qu’il y a toujours un effet, une réaction égale et opposée. C’est une loi de la physique, de la nature. C’est aussi la grande loi qui régit toute vie et toute relation sur notre planète, et elle fonctionne à tous les niveaux.

Que penser, dans les circonstances horribles d’aujourd’hui, du rôle de cette loi universelle ? Quand on y réfléchit, le karma est une chose extraordinaire. C’est le facteur déterminant et permanant de nos vies. Même si nous le souhaitions, nous ne pourrions y déroger. C’est la vie et la réalité sur notre planète. Beaucoup ont appris à leurs dépens que le karma donne des leçons et des bénédictions qui permettent de grandir grâce à des relations justes. C’est la Grande Loi. Pourtant, il semble bien que des nations entières ignorent son fonctionnement inexorable. Dans tant de pays, les dirigeants, les généraux, les armées et même les citoyens ont été endoctrinés pour vivre comme si la Loi n’existait pas, ni celle de Dieu, ni celle des hommes. Pire encore, il y a chez certains cette vieille croyance religieuse fanatique selon laquelle on peut manipuler Dieu pour gagner son approbation : de toute façon il sera de leur côté et tolérera tous leurs méfaits. Nous voici donc de retour à une époque de barbarie et de non-droit.

Une caractéristique étrange de notre époque est que tant de croyances religieuses et quasi-religieuses obscures et alambiquées façonnent la politique, alors que beaucoup semblent renvoyer à l’ère préchrétienne où la loi du talion était la règle de base rudimentaire des interactions sociales. Les enseignements de Jésus et une nouvelle dispensation ont pourtant balayé les anciens préceptes qui, jusqu’alors, ne parvenaient qu’à maintenir un semblant d’ordre social où les hommes étaient souvent au seuil de guerres locales et de querelles fondées sur le besoin de vengeance, car un acte de violence suscitait une réponse tout aussi violente pour laver l’offense.

Il est troublant de constater que cette motivation continue de se manifester dans la cruauté et la perversité du génocide à Gaza. Aimer son prochain, avoir le sentiment de faire partie d’un tout, a commencé à s’infiltrer très lentement dans notre conscience au cours des deux mille dernières années. Maitreya, l’Instructeur mondial, a rendu cette loi encore plus proche, plus claire et plus accessible : « Faites que votre action soit à la mesure des besoins de votre frère et résolvez les problèmes du monde. » [Messages de Maitreya le Christ, n° 52].

Maitreya a fait une série de prédictions visant à fournir des lignes directrices et un aperçu des lois naturelles. Ces prédictions1 ont été faites principalement pour éclairer la loi de cause et d’effet. En comprenant et en agissant dans le respect de cette loi, dit Maitreya, nous pouvons résoudre les crises sociales, politiques, économiques et environnementales actuelles. Vivre dans le respect de la loi du karma apporte en soi une solution à nos terribles problèmes.

Le Maître Djwal Khul écrit dans Extériorisation de la Hiérarchie : « Quant au Karma, ce que l’homme a fait, il peut le défaire. C’est ce que l’on oublie souvent. Le Karma n’est pas une règle stricte et inflexible. Il est susceptible de changement selon l’attitude et le désir de l’homme. Il présente l’occasion de changer ; il découle d’activités passées qui, si on les aborde de manière juste et les traite de façon correcte, posent les bases d’un bonheur et d’un progrès futurs. »

Il n’est peut-être pas « immuable », mais il est inéluctable. Il doit toujours y avoir rétablissement de l’équilibre. Pour que le monde progresse, la justice doit être rendue. A un moment donné, il doit y avoir reconnaissance et expiation ; sinon, l’anarchie et l’impunité règnent en maîtres et la société se désagrège dans un désespoir inimaginable. Les auteurs de ces actes devront inévitablement rendre des comptes, non pas par haine ou par vengeance, mais pour rétablir l’équilibre et reconnaître la dette karmique qui doit être payée, si l’on veut que la justice, la loi et la liberté redeviennent les fondements de la culture internationale et nationale.

Benjamin Creme l’a indiqué : « Les lois de la vie sont peu nombreuses, mais très puissantes. Personne n’y attache beaucoup d’importance, d’où les problèmes que nous connaissons. La loi primordiale de la vie est la loi de cause et d’effet ; elle gouverne toute vie sur cette planète. L’expression : « œil pour œil, dent pour dent », qui la traduit habituellement, est tout à fait inappropriée. Jésus a pourtant exprimé cette loi très simplement : « Tu récolteras ce que tu auras semé. » C’est si simple, que les gens l’ont oublié ou ne le comprennent pas. Quoi que vous ayez semé, vous le récolterez. […] Nous sommes tous des semeurs. Chacune de nos pensées, chacune de nos actions sont des graines que nous semons. Elles produisent des causes. Les effets issus de ces causes construisent notre vie. Par ce processus permanent et commun nous créons notre vie et celle de l’humanité.

Faisant tous partie de la race humaine, nous sommes tous responsables de ce qui se passe dans le monde. Nous créons tous des formes-pensées. Ces formes-pensées sont réelles. Chaque fois que nous avons une idée destructrice, nous détruisons un peu de notre système. L’état de notre planète dépend de l’état de nos pensées. »

1. Voir Les lois de la vie – Enseignements de Maitreya, Ed. Partage publication.

 

Ce mois-ci dans Partage international

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Point de vue

Génocide à Gaza, silence en Occident [sommaire]

par Graham Peebles,

Londres, le 29 mai 2025

La complicité des médias et la lâcheté politique ont permis un massacre de masse. Tel est l’état affligeant et hypocrite du monde, en particulier en Occident.

Dire la vérité sur la Palestine, qualifier la campagne odieuse d’Israël contre les Palestiniens de génocide et se ranger du côté des opprimés et des affamés, c’est risquer d’être taxé d’antisémite ou d’extrémiste. Les conséquences d’une telle étiquette perverse sont nombreuses : isolement social, perte de moyens de subsistance, expulsion, voire pire, exclusion totale de la vie publique.

A l’inverse, ne dites rien de critique à l’égard d’Israël, ou presque rien. Ne mentionnez pas le crime le plus violent contre l’humanité depuis la Seconde Guerre mondiale, et on vous laissera tranquille. Lors d’une conférence de presse conjointe le 19 mai 2025, on a interrogé le Premier ministre britannique Keir Starmer et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen sur la question de savoir si Israël commettait un génocide. Tous deux, à leur grande honte, ont largement ignoré la question – Mme von der Leyen, en particulier, n’a même pas fait preuve de la plus élémentaire intégrité morale.

Cette attitude évasive, combinée à la couverture médiatique terriblement biaisée de pratiquement tous les grands médias, notamment la BBC, qui jouit d’une influence mondiale, a permis à Israël de mener à bien le génocide systématique des Palestiniens à Gaza. La BBC est donc complice de génocide, tout comme l’ont été tous les gouvernements occidentaux qui ont armé, protégé et soutenu politiquement Israël.

Le gouvernement israélien actuel, dirigé par B. Netanyahou, un homme malfaisant s’il en est, poursuit ouvertement la destruction totale de la vie palestinienne. Conformément aux objectifs de longue date du mouvement des colons, il cherche à annexer Gaza et la Cisjordanie pour créer un Grand Israël.

Alors que des dizaines de milliers de Palestiniens ont été tués à Gaza – pour la plupart des femmes et des enfants –, les dirigeants occidentaux ne se sont pas contentés de détourner le regard. Ils ont permis ce massacre. Les Etats-Unis, en tête de file, ont versé des milliards de dollars d’aide militaire à Israël (et continuent de le faire), malgré les preuves que ces armes sont utilisées contre des civils. Au Royaume-Uni, des politiciens faibles ont répété le mantra sirupeux du « droit d’Israël à se défendre ». L’Allemagne, paralysée par sa propre culpabilité historique, a réagi en réduisant au silence les détracteurs d’Israël, en interdisant les manifestations pro-palestiniennes, en censurant les artistes et en assimilant la solidarité avec les Palestiniens à de l’antisémitisme.

La plupart des médias occidentaux ont fait écho aux politiciens : les grands médias comme la BBC et CNN relaient régulièrement les déclarations militaires israéliennes, tout en traitant les souffrances des Palestiniens comme tragiques mais en quelque sorte inévitables. Le mot « génocide » est évité, même lorsque des familles entières sont exterminées, des quartiers rasés et des convois humanitaires bombardés. Une fausse équivalence prévaut, réduisant le colonialisme/apartheid et la résistance légitime à un « cycle de violence », effaçant le rôle d’Israël en tant qu’occupant et agresseur.

On a interdit aux journalistes internationaux d’entrer à Gaza. Les seules images et témoignages qui ont atteint le monde proviennent de reporters palestiniens déjà sur place, travaillant sous le feu des bombardements et dans des conditions inimaginables.

Plus de 100 journalistes ont été tués depuis octobre 2023, ce qui fait de cette période la plus meurtrière pour la presse dans l’histoire moderne. Beaucoup ont été pris pour cible alors qu’ils étaient clairement identifiés comme des professionnels des médias.

Leurs morts, comme celles des civils palestiniens, ont été accueillies par le silence ou l’indifférence des gouvernements et des médias occidentaux qui, dans tout autre conflit, auraient à juste titre qualifié ces meurtres de crimes de guerre. Mais, sans doute en raison de son grand frère, les Etats-Unis, Israël est autorisé à tout faire : meurtres, famine comme méthode de guerre, nettoyage ethnique, etc.

Outre les journalistes, les convois humanitaires et les installations de l’Onu ont été régulièrement pris pour cible par Israël. Des dizaines de travailleurs humanitaires d’organisations respectées – notamment Médecins Sans Frontières, World Central Kitchen et l’Onu – ont été tués par des frappes aériennes israéliennes, alors qu’ils avaient communiqué leurs coordonnées à l’armée israélienne à l’avance.

Photo : Tim Welch
La pancarte indique : « Gaza, compas moral du monde. »

Des paroles tardives, des actions inexistantes

Beaucoup trop tardives et beaucoup trop timides, des signes timides indiquent désormais que le barrage du soutien aveugle commence à se fissurer. Le premier ministre espagnol Pedro Sánchez a qualifié Israël d’« Etat génocidaire ». Les gouvernements britannique, français et canadien ont commencé à publier des déclarations exigeant l’arrêt des massacres et l’autorisation par Israël de l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza.

Ces mesures, certes bienvenues, sont largement insuffisantes. Ces gouvernements ont assisté en direct au génocide. Ils l’ont armé et continuent de le défendre. Et ce n’est que maintenant, après des mois de manifestations publiques massives (500 000 personnes ont défilé à Londres le 17 mai 2025), qu’ils émettent des objections timides. Où sont leur humanité, leurs principes, leur courage moral ?

Les hommes et les femmes actuellement au pouvoir au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et dans toute l’Europe ne sont pas des dirigeants. Ce sont des vendeurs faibles, manipulateurs et malhonnêtes. L’histoire les jugera sévèrement, et à juste titre. Leur lâcheté a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes. On se souviendra d’eux comme des collaborateurs du génocide, qui se sont rangés du côté des meurtriers plutôt que des victimes.

Une action immédiate et décisive s’impose. Israël doit être complètement isolé de la communauté internationale. Toutes les ventes d’armes doivent cesser, cela va de soi. On doit imposer des sanctions non seulement aux colons individuels, mais aussi à l’Etat d’Israël lui-même, rompre toutes les relations diplomatiques, fermer les ambassades. La Palestine doit être reconnue comme un Etat par toutes les nations et par l’Onu. Et les principaux responsables, B. Netanyahou et sa bande de monstres, doivent être arrêtés, jugés et condamnés pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Tout autre mesure serait une injustice, une trahison de l’humanité, un acte lâche de manipulation qui sanctionnerait le massacre continu, la persécution systématique et la domination brutale – voire l’extermination imminente – de tout un peuple.

Source : grahampeebles.org

 

Compte rendu de lecture

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Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

L’impératif du courage, de l’action et la nécessité d’unir nos voix (extrait) [sommaire]

Le courage

Une certaine vision du changement inspire désormais les multitudes, qui bientôt captera l’attention du monde tout entier. Les hommes ont compris que, lorsqu’ils s’organisent et font preuve de courage, ils sont invincibles. Rien ne pourra arrêter l’actuel mouvement pour le changement. Il incarne les concepts de l’avenir et du Plan. Maitreya lui a prêté sa voix, qui maintenant est celle des peuples du monde. [La voie de l’unité (Maître –)]

Le Maître DK explique également que tous les disciples doivent, d’abord et avant tout, faire preuve de courage. Le monde ne se débarrassera jamais de l’illusion si nous manquons de courage. L’un des devoirs des véritables disciples, selon le Maître DK, est d’exprimer ouvertement leur désaccord avec n’importe quelle autorité – que ce soit dans le domaine scientifique, religieux, politique, ou autre – lorsqu’ils ne sont pas du même avis et ont une vision des choses plus profonde et plus claire.
Lorsqu’un disciple pense que quelqu’un a tort, il lui appartient de le dire. S’il se contente de s’esquiver en prétendant qu’il n’a pas d’avis sur la question, qu’il n’a rien de meilleur, de plus clair, de plus vrai à proposer, il n’a alors de disciple que le nom. Le vrai disciple est celui qui ne connaît pas la peur. [L’art de vivre (Benjamin Creme)]

L’action

Nombreux sont ceux que j’appelle. Nombreux sont ceux qui attendent et écoutent. Peu, en fait, saisissent l’opportunité du moment pour agir. Ce petit nombre forme mon peuple. Puissiez-vous devenir l’un des miens. [Message n° 94 (Maitreya)]

Les hommes doivent comprendre que c’est à eux qu’il incombe d’agir, faute de quoi il ne se produira rien de nouveau. Quand ils prendront conscience de cela, ils passeront à l’action spontanément, le cœur embrasé d’espoir. Ainsi en sera-t-il, et ainsi les hommes accompliront-ils leur destinée en bâtissant des structures dignes du nouvel âge qui s’ouvre devant eux. [Les hommes s’éveillent à Maitreya (Maître –)]

Etre un disciple, c’est répondre au besoin de service de l’âme et être « discipliné ». Un disciple a besoin – et le vrai disciple en fait la démonstration – de volonté, de courage, de ténacité et de compétence dans l’action. Si affirmée que soit une « motivation sincère », elle n’a aucun sens si elle ne se concrétise pas dans le désir de servir. Dans le service, seule l’action compte. [La mission de Maitreya, tome II (Benjamin Creme)]

Unir nos voix

Les puissants événements qui, chaque jour, secouent le monde, font prendre conscience aux hommes qu’ils sont témoins des dernières convulsions d’une civilisation mourante et, en conséquence, de la création d’une nouvelle culture. Si la forme que pourrait prendre cette culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. [La voix des peuples (Maître –)]

Vous n’êtes pas tout seul. Il y a des millions de personnes comme vous dans le monde, des millions de personnes sensées et de bonne volonté. Rejoignez-les. Comme vous, elles veulent la paix dans le monde et savent que ce sont les injustices qui empêchent l’établissement de la paix. Faites-le savoir. Rejoignez les gens qui pensent comme vous, entrez dans un groupe. L’humanité est une gigantesque force de bien, et les changements se feront lorsque les peuples feront entendre leur voix. Inspirée par Maitreya, conduite par Maitreya, mise en marche par Maitreya, la voix des peuples de toutes les nations se lèvera, que les gens sachent qu’il est Maitreya ou non. [L’éveil de l’humanité (Benjamin Creme)]

Je soutiendrai tous ceux qui appellent à la paix, à la justice et à l’amour fraternel. J’appellerai à mes côtés tous ceux qui aiment leurs frères. De tous les partis et de toutes les nations, ils viendront, se rassemblant autour de moi. J’emplirai leur cœur d’espoir et d’amour et, en nombre croissant, ils conquerront le monde. Ce processus a débuté. On peut déjà entendre la voix des peuples. De plus en plus fort, ils réclament la justice, la paix pour toujours. [message n° 131 (Maitreya)]

 

De nos correspondants

Le baiser de la muse (extrait) [sommaire]

par Andrea Bistrich,

Modeste et discret livret, pourtant disponible depuis des décennies, dont le sujet intemporel est aussi pertinent et intéressant aujourd’hui que lorsqu’il a été écrit, Talks with great composers (Entretiens avec de grands compositeurs1), est l’œuvre du critique musical américain Arthur M. Abell (1868-1958) dans laquelle il a compilé les notes et les souvenirs des entretiens qu’il a eus avec de célèbres compositeurs de son époque.

Durant son long séjour en Europe, A. Abell a eu à plusieurs reprises l’opportunité de s’entretenir avec Johannes Brahms, Richard Strauss, Giacomo Puccini, Engelbert Humperdinck, Max Bruch et Edvard Grieg, à propos des sources d’inspiration qui les ont menés à la création de leurs chefs-d’œuvre, et de leurs expériences spirituelles et psychologiques de compositeurs. Le résultat est un hommage fascinant à l’inspiration créatrice. Les réflexions des compositeurs qu’il a interrogés et les éclairages sur les processus créatifs de leur travail sont uniques dans l’histoire de la musique.

Les citations et les extraits suivants proviennent des conversations d’Arthur Abell avec Richard Strauss et Johannes Brahms3.

Strauss et la source de son inspiration

« Composer est un processus qui ne s’explique pas facilement, répondit Strauss. Lorsque l’inspiration arrive c’est une chose si subtile, ténue, de nature si fugace, qu’elle est presque indéfinissable. Dans mes moments les plus inspirés, j’ai des visions claires et puissantes impliquant une individualité supérieure. Lors de tels moments, j’ai la sensation de toucher la source de l’Energie infinie et éternelle qui est à l’origine de vous et moi et de toutes choses. La religion l’appelle Dieu. »

Pendant une de leurs nombreuses promenades dans le champ situé derrière le vieux moulin à vent de Weimar, le sujet de l’inspiration se présenta à nouveau.

R. Strauss : « Les pensées me viennent souvent tandis que je marche ici. Mon carnet étant toujours avec moi, je les écris immédiatement. Il est extrêmement important de noter les pensées tout de suite pour qu’elles ne s’évaporent pas. Puis je me réfère souvent à ces notes qui me mettent dans le même état d’esprit qui a donné naissance à ces idées. C’est ainsi qu’elles se développent et s’enrichissent. Je crois résolument en la germination de l’idée. »

A. Abell : « Et comment survient l’inspiration ? Comment fonctionne le processus ? Etes-vous conscient du fait que c’est une émanation qui provient d’une source supérieure ?

 Oui, absolument. Je sais que la capacité à recevoir de telles idées dans ma conscience est un don divin. C’est une mission de Dieu, une tâche qui m’a été confiée, et je sens qu’il est de mon devoir le plus élevé d’en faire le meilleur possible. »A. Abell poursuivit en lui demandant si l’environnement extérieur influençait son travail.

« Absolument, répondit Strauss. Au printemps, en mai particulièrement, lorsque les pommiers sont en fleur, que le soleil brille et que les oiseaux chantent, je suis au plus productif. Mais les idées arrivent n’importe quand et dans presque n’importe quelles situations. »

Photo : Gettyimages/De Agostini / A. Dagli Orti /Lourdes kleykens, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Johannes Brahms

Johannes Brahms : en accord avec l’infini

La conversation d’Arthur Abell avec Johannes Brahms eut lieu à la fin de l’automne 1896 dans l’atelier de Brahms à Vienne, et avait été organisée par son meilleur ami, le célèbre violoniste Joseph Joaquim. L’ambassade américaine avait mis à leur disposition un sténographe bilingue qui a retranscrit les trois heures d’échanges.

« Dr Brahms, comment contactez-vous l’omnipotence ? La plupart des gens le trouvent très distant. »

« C’est la grande question, répondit Brahms. Cela ne peut simplement procéder de la volonté travaillant avec la pensée consciente, qui est une production de l’évolution du domaine physique, et qui périt avec le corps. Cette connexion ne peut être accomplie que par les pouvoirs internes de l’âme, le véritable égo qui survit après la mort du corps […].

« Prendre conscience de notre unité avec le Créateur, comme l’a fait Beethoven, est une expérience merveilleuse et bouleversante. Très peu d’êtres humains parviennent à cette réalisation, et c’est pourquoi il y a si peu de grands compositeurs ou de génies créatifs dans tous les domaines de l’activité humaine. Je médite toujours sur tout cela avant de commencer à composer. »

 

Brahms et l’invocation de la Muse

« Quand je ressens l’élan, je commence par faire appel directement à mon Créateur, et je lui pose d’abord les trois plus importantes questions concernant notre vie dans ce monde : d’où, pourquoi, où ?
Je sens immédiatement des frissons parcourir tout mon corps. C’est l’Esprit qui active les pouvoirs intérieurs de l’âme, et dans cet état d’exaltation, je vois clairement ce qui est d’ordinaire obscur. Puis je me sens capable d’attirer d’en haut l’inspiration, comme le faisait Beethoven.

Par-dessus tout, je réalise dans ces moments-là le formidable sens de la suprême révélation de Jésus : « Moi et mon Père sommes un. » Après avoir formulé mon désir et mon objectif en fonction de ce que je souhaite, à savoir être inspiré et pouvoir composer quelque chose qui puisse exalter et profiter à l’humanité, quelque chose dont la valeur soit éternelle, ces vibrations s’incarnent dans des images mentales claires. Immédiatement, les idées affluent, directement de Dieu, et je vois non seulement des thèmes distincts par les yeux de mon esprit, mais ils prennent également les formes, les harmonies et l’orchestration justes. Mesure par mesure, le produit fini m’est révélé […]. »

Brahms continua : « L’Esprit est la lumière de l’âme. L’Esprit est universel. L’Esprit est l’énergie créatrice du cosmos. L’âme de l’homme n’a pas conscience de ses pouvoirs tant qu’elle n’a pas été illuminée par l’Esprit. En conséquence, pour évoluer et grandir l’homme doit apprendre à utiliser et à développer les forces de sa propre âme. Tous les grands génies créatifs le font, bien que certains semblent ne pas être aussi conscients du processus que d’autres.

[…] Lorsque j’entre dans cet état proche du rêve, je me trouve dans une sorte de transe, planant entre sommeil et veille ; je suis toujours conscient mais comme sur le point de perdre conscience. C’est dans de tels moments que les idées inspirées arrivent. La véritable inspiration émane de Dieu et il ne peut se révéler à nous que par cette étincelle de divinité en nous, par ce que les psychologues modernes appellent le subconscient. »

1. Paru en français chez Dauphin éditeur.
3. Citations et extraits reproduits avec l’aimable autorisation de l’éditeur Artha Verlag, Artha.de

Source : Arthur M.Abell, Talks with Great Composers)

Hommage à « Pepe » Mujica [sommaire]

par Elisa Graf,

Qualifié par le président brésilien Lula de « l’un des plus grands humanistes de notre époque », l’ancien président uruguayen José Mujica est décédé le 13 mai 2025, peu avant son 90anniversaire.

Surnommé El Pepe par les Uruguayens, J. Mujica s’est fait connaître dans le monde entier en vivant selon ses principes et en refusant les contraintes et les pièges du pouvoir. Faisant don de 90 % de son salaire de président à des œuvres caritatives, il refusait de vivre dans le palais présidentiel, préférant rester dans la petite exploitation de fleurs de sa femme, en périphérie de Montevideo, la capitale de l’Uruguay. Lorsqu’il ne se rendait pas au travail à vélo, il conduisait une emblématique Coccinelle Volkswagen vieille de plusieurs décennies, et il ne portait que des vêtements civils lors des événements publics. A propos de la simplicité de son mode de vie et du fait qu’on le surnommait « le président le plus pauvre du monde », il a déclaré : « Je vis comme la majorité de mon peuple, pas comme la minorité. Je mène une vie normale et les dirigeants italiens et espagnols devraient également vivre comme leurs concitoyens. Ils ne devraient pas aspirer à intégrer une minorité riche ou à l’imiter. »

Elevé dans une ferme, son père décède alors qu’il n’a que quatre ans. Jeune adulte au milieu des années 1960, il devient secrétaire général du Parti national uruguayen. Il contribue ensuite à la création d’un nouveau parti de gauche affilié aux socialistes, l’Union populaire, qui subit une défaite décisive aux élections de 1962. Quelques années plus tard, convaincu que seul un changement révolutionnaire pourrait résoudre les problèmes sociaux et économiques de l’Uruguay, il devient partisan de Che Guevara, le chef de la guérilla cubaine, et rejoint le nouveau mouvement MLN-Tupamaros, un groupe politique armé d’extrême gauche, récemment formé et inspiré par la révolution cubaine. En 1969, il participe à des raids armés et à la prise de la ville de Pando à la tête d’une escouade d’assaut. En 1970, alors qu’il résiste à une arrestation dans un bar de Montevideo, il blesse deux policiers et reçoit six balles. Il manque de perdre la vie mais est sauvé par un chirurgien de l’hôpital. Arrêté à quatre reprises par les autorités et après de multiples évasions, il passe treize ans en prison, souvent dans des conditions difficiles et à l’isolement, dont plus de deux ans confiné au fond d’un abreuvoir à chevaux vidé. Durant cette période, il connait de sérieux troubles de santé mentale, notamment des hallucinations. J. Mujica a déclaré que cette période avait profondément façonné sa vision de la vie.

Il est finalement libéré en 1985 grâce à une loi d’amnistie couvrant les crimes politiques et les crimes militaires connexes.

Plusieurs années après sa sortie de prison, J. Mujica, avec nombre de ses compatriotes tupamaros, rejoint d’autres organisations de gauche pour créer le mouvement de participation populaire (MPP), un parti politique qui lui permet d’être élu député aux élections générales de 1994, puis sénateur en 1999. Le parti devient une force politique de premier plan et, en 2005, J. Mujica est nommé ministre de l’Elevage, de l’Agriculture et de la Pêche. La même année, il épouse Lucia Topolansky, sa compagne de longue date et également tupamaro.

Après avoir remporté la présidence uruguayenne en novembre 2009, il appelle à l’unité dans son premier discours en tant que président élu, reconnaissant ses adversaires politiques et déclarant qu’il n’y avait « ni gagnants ni perdants. » Il ajoute : « C’est une erreur de croire que le pouvoir vient d’en haut, alors qu’il vient du cœur des masses […] Il m’a fallu toute une vie pour l’apprendre. »

En tant que président de 2010 à 2015, J. Mujica promeut des politiques progressistes et des réformes sociales majeures, notamment la légalisation de l’avortement et du mariage homosexuel. Afin de lutter contre la criminalité liée à la drogue, il fait de l’Uruguay le premier pays au monde à légaliser totalement l’usage récréatif du cannabis. Pendant son mandat, le taux de pauvreté en Uruguay a presque été divisé par deux et le salaire minimum a presque doublé.

Critique virulent de la société de consommation, l’héritage le plus durable de J. Mujica est sans doute la démonstration publique d’une vie humaine et solidaire, respectueuse des services et des principes. Soulignant les dangers du mercantilisme, il nous a questionné sur nos propres priorités : « La culture qui nous entoure et dans laquelle nous sommes intégrés, ne sert qu’à multiplier les profits individuels. Et cette culture est beaucoup plus forte que les armées, la puissance militaire et tout le reste, parce qu’elle détermine de façon permanente les relations de millions de gens ordinaires à travers le monde entier. Et elle est bien plus forte que la bombe atomique ! Il est donc inutile d’essayer de changer de système sans affronter le problème du changement de culture. Nous devons construire un nouveau système et parallèlement une nouvelle culture, une nouvelle éthique. »

Source : jacobin.com ; dw.com ; bbc.com ; wikipedia ; The Guardian

 

Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

La main de Maitreya [sommaire]

Le 27 avril 2025, peu après 9 h, j’étais assis à mon bureau et je parlais au téléphone avec une amie. Elle n’allait pas bien. Je lui ai dit que j’avais demandé de l’aide à Maitreya tout en utilisant une photo de « la main » de Maitreya. Après l’appel, j’ai été surpris de voir sur le bureau une empreinte de main devant la carte (voir ci-dessus).
A. de B, Munich, Allemagne

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

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Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Souffrance en Palestine : faut-il tenter de faire pression sur les politiciens pour qu’ils agissent ? [sommaire]

Courrier d’un lecteur

Avant les élections générales britanniques de 2024, mon député, un conservateur, n’avait aucune chance de prendre en considération mon point de vue. Il ignorait tout simplement mes demandes de rendez-vous. Après les élections, j’ai réessayé avec le nouveau député, un travailliste, et j’ai réussi à avoir deux entretiens en face à face.

Le premier a eu lieu en novembre 2024. En m’y préparant, j’ai appris qu’il était réellement préoccupé par le nombre de victimes civiles et la destruction d’infrastructures essentielles. Le temps alloué à ces entretiens est si court que j’ai apporté un résumé des dommages clairement intentionnels et aveugles causés par Israël – en particulier à Gaza – pour le lui remettre.

J’ai posé une demande d’action claire : qu’il travaille avec des collègues partageant les mêmes idées pour faire pression en faveur d’une action immédiate visant l’arrêt de l’offensive, la reprise de l’aide essentielle et la libération des otages.

Le second entretien s’est déroulé en mai de cette année, sur un créneau de dix minutes. Je m’y suis préparé différemment. J’ai apporté une lettre que j’avais rédigée et qui résumait, du mieux que je pouvais, les horreurs actuelles du siège médiéval et barbare d’Israël, soutenu par l’Occident, et j’ai demandé une réponse aux ministres concernés. Le député s’est engagé à transmettre cette lettre et à demander une réponse en mon nom. C’est un progrès ! Il a également déclaré qu’il envisagerait de signer une motion d’urgence déposée au Parlement britannique qui soutient la résolution de l’Assemblée générale de l’Onu, massivement adoptée le 18 septembre appelant Israël à mettre rapidement fin à sa présence illégale dans les territoires palestiniens occupés.

Cependant, le document que j’ai apporté avec moi et qui a le plus retenu l’attention du député (et de son assistant) est un article de Share International (juillet/août 2004), intitulé « Un membre du cabinet israélien condamne l’offensive dans la bande de Gaza. » Il contient des citations de Yosef Lapid, survivant de l’Holocauste et vice-premier ministre d’Israël à l’époque. Sa critique des actions de l’Etat d’Israël à l’époque était aussi convaincante et prophétique qu’elle l’est aujourd’hui.

Faire du lobbying auprès d’un député ne fut pas chose facile, mais j’ai été surpris de voir à quel point je me suis senti soutenu pendant la préparation et les entretiens eux-mêmes. Je me suis senti calme et j’ai parlé avec une confiance tranquille que je ne me soupçonnais pas. Le fait que ma femme soit tombée par hasard sur l’article de 2004 de Share International la veille de cet entretien m’a certainement soutenu.

A ce stade, je ne peux pas dire si mes initiatives ont fait une différence, mais j’encourage tous ceux qui ne sont pas sûrs d’eux à au moins essayer. On ne sait jamais ce que peuvent devenir des graines de pensées soutenant la cause de la justice et de la paix plantées dans l’esprit de représentants politiques. Le sentiment d’être soutenu, lorsque j’ai entrepris ce qui m’a semblé être un exercice tout à fait décalé et apparemment futile dans les circonstances actuelles, a confirmé l’importance de continuer et de donner le meilleur de soi-même à de telles opportunités lorsqu’elles se présentent.

TW, collaborateur de Share International au Royaume-Uni

Source : commondreams.org

 

Citation

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Le thème de la conférence de Benjamin Creme, au cours des rencontres de méditation de transmission de 2006, était « l’unité dans la diversité ». Cette conférence a été publiée dans Partage international en janvier-février 2007. Les questions-réponses suivantes ont été publiées dans le numéro de mars 2007. Par ses réponses, B. Creme explique pourquoi l’on éprouve des difficultés à trouver des solutions durables – QUESTION : Voulez-vous dire un monde unifié sous un seul système politico-économique ? [sommaire]

Vous pouvez avoir un monde unifié à la manière américaine, suivant le système économique américain, aligné sur les forces de marché et basé sur la compétition, un système servant au mieux les intérêts d’un petit nombre et mal ceux de la majorité, et créant ainsi de véritables schismes, beaucoup d’angoisse, et finalement le terrorisme et la guerre, comme c’est le cas aujourd’hui. Vous pouvez penser que nous pourrions essayer d’unifier le monde, dans le sens d’un empire américain, d’une pax americana. Vous pouvez imaginer que tout le monde voudrait adopter la conception américaine de la démocratie, et que, d’une manière ou d’une autre, les choses continueraient de la même façon, sur la voie de la compétition avide, sans que cela conduise à la guerre. Mais c’est une illusion. Cela n’arrivera jamais.
Nous connaissons la guerre et le terrorisme parce que la vision américaine appartient au passé. Le monde a été poussé par la domination économique des Etats-Unis à des formes de gouvernements et de relations qui seront absolument impossibles dans l’avenir. La compétition impliquée dans ce système n’engendre pas la bonne volonté, car elle est liée uniquement au passé et n’a rien à offrir à l’avenir. Nous avons besoin de la bonne volonté, mais la compétition n’engendre pas la bonne volonté ; c’est tout le contraire. Elle engendre ce que vous pouvez imaginer, la lutte pour les marchés et le désir de l’emporter sur les autres. Tout cela mène à la confrontation et finalement à la guerre, une guerre après l’autre. C’est la voie du passé.
Il s’agit réellement de faire un choix entre la compétition et la coopération. La coopération est la voie de l’avenir, et la seule voie qui puisse servir l’humanité.

Pourquoi les gouvernements semblent-ils si inefficaces aujourd’hui ? [sommaire]

Les gouvernements savent seulement agir en employant les méthodes du passé et celles-ci ne sont plus valables. C’est la raison pour laquelle il n’existe aujourd’hui aucun gouvernement dans le monde qui puisse véritablement gouverner. Ils font de leur mieux et tous échouent car ils utilisent des méthodes dépassées. Une seule chose – la dernière qui leur vienne à l’esprit – changerait l’impasse dans laquelle tous se trouvent, c’est d’inaugurer un système de partage.
Dès qu’ils le feront, ils créeront la confiance qui les rendra capable de traiter tous les autres problèmes dans un esprit de coopération. Seule la coopération peut en effet résoudre les problèmes. On ne peut imposer des solutions aux nations qui n’en veulent pas. Les problèmes ne pourront être résolus que par la coopération, lorsque la confiance engendrée par le partage sera présente et permettra de procéder à des changements.
La bonne volonté générée par la confiance permettra de résoudre des problèmes qui semblent aujourd’hui insolubles.

A la conférence de New York, vous avez dit : « Nous devons nous sauver nous-mêmes » ce qui a été très apprécié. J’ai trouvé cette expression très unificatrice dans le contexte de la Réapparition, parce qu’elle répondait à certaines préoccupations ou projections concernant l’Instructeur mondial en tant que sauveur. (extrait) [sommaire]

Cette question présente deux aspects. L’un est général, l’autre est personnel.
Maitreya vient pour inciter l’humanité à sauver la planète et l’empêcher de se détruire elle-même. C’est par ses enseignements qu’il s’efforce de nous inciter au changement. C’est ce que la plupart des gens attendent de lui en tant que « sauveur ». Mais nous devons faire le travail nous-mêmes. Comme il l’a dit il y a longtemps, « chaque pierre, chaque brique doit être mise en place par l’humanité elle-même » [Agni Yoga : Les feuilles du jardin de Morya]. Il a dit également : « Je suis seulement l’architecte, vous êtes les constructeurs volontaires du Temple de la Vérité » [Messages de Maitreya le Christ].
Le second aspect concerne sa relation avec chaque individu. Dans ce cas, il n’est pas un Sauveur qui sauvera l’humanité du résultat de ses péchés. Cela n’a aucun lien avec le péché. Il s’agit d’une transformation de soi. Nous nous changeons nous-mêmes et nous entrons dans le processus du salut. C’est un processus qui se fait par étapes successives.
Nous nous sauvons nous-mêmes en répondant aux enseignements et avant tout en les appliquant. […] (Partage international, mars 2007)