Le baiser de la muse

Partage international no 443juillet 2025

par Andrea Bistrich

Modeste et discret livret, pourtant disponible depuis des décennies, dont le sujet intemporel est aussi pertinent et intéressant aujourd’hui que lorsqu’il a été écrit, Talks with great composers (Entretiens avec de grands compositeurs1), est l’œuvre du critique musical américain Arthur M. Abell (1868-1958) dans laquelle il a compilé les notes et les souvenirs des entretiens qu’il a eus avec de célèbres compositeurs de son époque.

Arthur Abell, critique musical en chef et correspondant de The Musical Courier en Europe pendant vingt-cinq ans, de 1893 à 1918, écrivait aussi régulièrement pour le New York Times et d’autres publications. Il connaissait de nombreux musiciens, compositeurs et chefs d’orchestre, inconnus et célèbres, et étant lui-même un ancien violoniste, il entretenait des liens d’amitié particuliers avec d’autres violonistes. Après sa mort en 1958, sa veuve, Louise Abell, a fait don à la Bibliothèque municipale de New York2 de l’intégralité de l’héritage de son mari, comprenant plus de 1 000 lettres, essais et chapitres d’ouvrages manuscrits et plus de 150 photographies et portraits de musiciens avec de nombreuses dédicaces.

Durant son long séjour en Europe, A. Abell a eu à plusieurs reprises l’opportunité de s’entretenir avec Johannes Brahms, Richard Strauss, Giacomo Puccini, Engelbert Humperdinck, Max Bruch et Edvard Grieg, à propos des sources d’inspiration qui les ont menés à la création de leurs chefs-d’œuvre, et de leurs expériences spirituelles et psychologiques de compositeurs. Le résultat est un hommage fascinant à l’inspiration créatrice. Les réflexions des compositeurs qu’il a interrogés et les éclairages sur les processus créatifs de leur travail sont uniques dans l’histoire de la musique.

Les citations et les extraits suivants proviennent des conversations d’Arthur Abell avec Richard Strauss et Johannes Brahms3.

 

Richard Strauss : l’inspiration émane d’une puissance supérieure

Arthur Abell dut projeter très tôt d’écrire ce livret, puisque la première conversation avec Richard Strauss alors âgé de 26 ans eut lieu en 1890, lors de sa venue à Weimar, en Allemagne.

A cette époque, la ville bénéficiait déjà d’une réputation de centre culturel majeur. A. Abell logeait dans le célèbre hôtel Zum Erbprinz, sur la place du marché. Au-dessus de la porte de sa chambre se trouvait un panneau avec l’inscription : « Nicolo Paganini a occupé cette chambre lors de son séjour à Weimar. » Johann Sebastian Bach et sa famille ont vécu dans cet hôtel de 1708 à 1717 et des hôtes prestigieux y ont également résidé comme Napoléon Bonaparte, le roi Ludwig I, Johann Wolfgang Goethe, Friedrich Schiller, Léon Tolstoï, Richard Wagner, Franz Liszt, Gustav Mahler, Johannes Brahms, Félix Mendelssohn Bartholdy, Gerhart Hauptmann et beaucoup d’autres. Dans toutes les chambres se trouvait une plaque avec le nom de leurs célèbres occupants. Lorsqu’A. Abell s’est renseigné sur Richard Strauss, le propriétaire de l’hôtel, Carl Vetter, a proposé de le lui présenter quand celui-ci viendrait déjeuner.

Après que Carl Vetter ait fait les présentations, Strauss a emmené Abell à son appartement sur Erfurter Straße, où il saisit immédiatement l’opportunité de le questionner sur la source de son inspiration. « Comment les idées inspirantes vous-arrivent-elles ? lui demanda A. Abell.  Je rassemble des matériaux pour un livre que je projette d’écrire à propos de l’inspiration, et vous êtes le premier compositeur que je questionne à ce sujet. »

 

Strauss et la source de son inspiration

« Composer est un processus qui ne s’explique pas facilement, répondit Strauss. Lorsque l’inspiration arrive c’est une chose si subtile, ténue, de nature si fugace, qu’elle est presque indéfinissable. Dans mes moments les plus inspirés, j’ai des visions claires et puissantes impliquant une individualité supérieure. Lors de tels moments, j’ai la sensation de toucher la source de l’Energie infinie et éternelle qui est à l’origine de vous et moi et de toutes choses. La religion l’appelle Dieu. »

A la fin de leur conversation, il offrit à Abell, en souvenir, une photographie dédicacée de lui-même. Ce fut le début d’une amitié qui dura six décennies, de 1890 à 1949, durant laquelle Abell reçu de Strauss quatre photos dédicacées supplémentaires.

Au cours de l’hiver 1890-1891, ils se sont rencontrés quotidiennement à l’Erbprinz, où ils discutaient et dînaient.

Abell était fasciné par la vie sociale et musicale de Weimar, et il y demeura pendant deux ans et demi. Pendant cette période, il a également voyagé à Munich, Leipzig, Bayreuth, et enfin Berlin où il emménagea plus tard.

Pendant une de leurs nombreuses promenades dans le champ situé derrière le vieux moulin à vent de Weimar, le sujet de l’inspiration se présenta à nouveau.

« Un désir ardent et un objectif défi ni combinés à une intense détermination portent des résultats. »
Richard Strauss

R. Strauss : « Les pensées me viennent souvent tandis que je marche ici. Mon carnet étant toujours avec moi, je les écris immédiatement. Il est extrêmement important de noter les pensées tout de suite pour qu’elles ne s’évaporent pas. Puis je me réfère souvent à ces notes qui me mettent dans le même état d’esprit qui a donné naissance à ces idées. C’est ainsi qu’elles se développent et s’enrichissent. Je crois résolument en la germination de l’idée. »

A. Abell : « Et comment survient l’inspiration ? Comment fonctionne le processus ? Etes-vous conscient du fait que c’est une émanation qui provient d’une source supérieure ?

 Oui, absolument. Je sais que la capacité à recevoir de telles idées dans ma conscience est un don divin. C’est une mission de Dieu, une tâche qui m’a été confiée, et je sens qu’il est de mon devoir le plus élevé d’en faire le meilleur possible. »A. Abell poursuivit en lui demandant si l’environnement extérieur influençait son travail.

« Absolument, répondit Strauss. Au printemps, en mai particulièrement, lorsque les pommiers sont en fleur, que le soleil brille et que les oiseaux chantent, je suis au plus productif. Mais les idées arrivent n’importe quand et dans presque n’importe quelles situations. »

Guntram, le premier opéra de Strauss, a été présenté en mai 1894. Il était déjà considéré comme une personnalité importante du monde musical, et parmi les notables qui assistaient à la représentation, se trouvaient Gustav Mahler de Hambourg, Engelbert Humperdinck de Berlin et Eugen d’Albert de Dresde.

Après son départ de Weimar en 1895, Strauss a composé Zarathoustra, Till Eulenspiegel, Don Quixote, Heldenleben, Symphonia Domestica, Alpen-Symphonie et Taillefer. A. Abell a assisté aux premières de toutes ces œuvres.

La première représentation de Der Rosenkavalier se déroula le 26 janvier 1911 au Royal Opéra de Dresde sous la direction d’Ernst Von Schuch. A. Abell écrit : « Ce fut la sensation la plus forte que j’ai jamais ressentie lors de tous les opéras auxquels j’ai assisté. D’éminents musiciens étaient venus de toute l’Europe. J’en ai envoyé un compte-rendu par câble à l’Associated Press, qui était à l’époque un groupement de quelques 1 300 quotidiens américains. »

R. Strauss était âgé de 47 ans à l’époque et au sommet de sa carrière. Une nouvelle rencontre a fourni une opportunité de parler de la question de l’inspiration, « la question la plus importante pour un compositeur », selon Strauss.

R. Strauss : « J’ai aujourd’hui une idée beaucoup plus claire sur la manière de contacter ces pouvoirs qu’en 1890, quand nous nous sommes rencontrés. »

A. Abell : « Comment définiriez-vous ce pouvoir ?

 Je ne suis pas assez avancé dans mon évolution pour me permettre de définir une telle force cosmique, mais je peux me l’approprier dans une certaine mesure et c’est cela après tout le plus important pour nous mortels, ici dans ce monde. Je peux vous dire cependant, selon ma propre expérience, qu’un désir ardent et un objectif défini combinés à une intense détermination portent des résultats. Le pouvoir divin y répond. Je suis convaincu que c’est une loi et qu’elle s’applique à n’importe quelle voie de l’entreprise humaine.

 Combien de compositeurs, à votre avis, sont en contact avec ce pouvoir aujourd’hui ? Je veux dire, quel pourcentage d’entre eux est inspiré ?

 A mon avis, moins de cinq pour cent. Quatre-vingt-quinze pour cent de la production musicale aujourd’hui est purement cérébrale et par conséquent d’une durée de vie limitée. D’une certaine manière, notre civilisation actuelle est plus avancée qu’elle ne l’était au temps de Mozart, mais par d’autres aspects, elle l’est bien moins.

Nous avons une connaissance bien plus approfondie des lois scientifiques que celles qui prévalaient il y a cent cinquante ans, et pourtant Mozart avait une capacité beaucoup plus grande à capter l’inspiration d’en haut, que n’importe quel compositeur de notre temps. Je le considère en fait comme le plus inspiré de tous les compositeurs, y compris Bach et Beethoven. En comparaison de Mozart, je me sens très insignifiant. Il est vrai que Beethoven, Wagner et Brahms avaient une maîtrise plus avancée, mais aucun d’eux ne possédait son spontané et inépuisable flux de mélodie. De plus, c’était un maître de la forme. Don Juan et le Mariage de Figaro sont des modèles d’opéras parfaits. »

Richard Strauss est mort le 8 septembre 1949 à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne. Bien qu’ils ne se soient pas rencontrés après 1922, ils sont restés en contact épistolaire jusqu’à quelques mois avant sa mort. Dans sa lettre d’adieu A. Abell écrit : « Adieu donc, Richard Strauss. Je suis fier d’avoir été votre ami pendant cinquante-neuf ans, de 1890 à 1949. »

Richard Strauss (1864-1949)
Ame : 1, Personnalité : 6, Corps mental : 4, Corps astral : 4, Corps physique : 7, Niveau d’évolution : 1,8
Compositeur allemand, chef d ’orchestre et directeur d’opéra, R. Strauss a écrit plus de 250 œuvres musicales dont 61 compositions pour orchestre, 45 compositions de musique de chambre, 75 lieder, 33 mélodies orchestrales, 19 œuvres chorales et 21 œuvres scéniques.

 

Johannes Brahms : en accord avec l’infini

Photo : Gettyimages/De Agostini / A. Dagli Orti /Lourdes kleykens, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Johannes Brahms

La conversation d’Arthur Abell avec Johannes Brahms eut lieu à la fin de l’automne 1896 dans l’atelier de Brahms à Vienne, et avait été organisée par son meilleur ami, le célèbre violoniste Joseph Joaquim. L’ambassade américaine avait mis à leur disposition un sténographe bilingue qui a retranscrit les trois heures d’échanges.

Bien que J. Joaquim ait montré un grand intérêt dans le projet d’A. Abell de parler des sources et du processus spirituel impliqués dans la composition, ce sujet, pour Brahms, était sacré et il n’en parlait qu’avec beaucoup de réticence. Ce soir-là, dès le début de l’entretien, il se tourna vers J. Joaquim et déclara : « Joseph, je n’ai pas oublié que Clara Schumann et vous m’avez souvent posé cette même question avec laquelle M. Abell m’a harcelé ces quatre dernières années, et que j’ai toujours refusé de vous révéler mes expériences intérieures à propos de la composition. C’est un sujet qu’il me répugne au plus de discuter, mais depuis la mort de Clara en mai dernier, j’ai commencé à voir les choses sous une lumière nouvelle. De plus, je sens que la fin de mon existence terrestre approche rapidement. Après tout, il se peut que de savoir comment l’esprit parle quand l’élan créatif me touche, soit de quelque intérêt pour la postérité. Je vais donc à présent vous révéler mon processus intellectuel, psychique et spirituel quand je compose. Beethoven a déclaré que ses idées venaient de Dieu, et je peux dire la même chose. […] Très bien. Je vais vous parler maintenant à vous et à votre jeune ami ici, de ma méthode de communication avec l’infini, car toutes les idées vraiment inspirées viennent de Dieu. Beethoven, qui était mon modèle, en était tout à fait conscient. »

« Dr Brahms, comment contactez-vous l’omnipotence ? La plupart des gens le trouvent très distant. »

« C’est la grande question, répondit Brahms. Cela ne peut simplement procéder de la volonté travaillant avec la pensée consciente, qui est une production de l’évolution du domaine physique, et qui périt avec le corps. Cette connexion ne peut être accomplie que par les pouvoirs internes de l’âme, le véritable égo qui survit après la mort du corps […].

 

Brahms et l’invocation de la Muse

« Quand je ressens l’élan, je commence par faire appel directement à mon Créateur, et je lui pose d’abord les trois plus importantes questions concernant notre vie dans ce monde : d’où, pourquoi, où ?
Je sens immédiatement des frissons parcourir tout mon corps. C’est l’Esprit qui active les pouvoirs intérieurs de l’âme, et dans cet état d’exaltation, je vois clairement ce qui est d’ordinaire obscur. Puis je me sens capable d’attirer d’en haut l’inspiration, comme le faisait Beethoven.

Réaliser que nous sommes un avec le Créateur, comme le fit Beethoven, est une expérience merveilleuse et impressionnante. Très peu d’êtres humains accèdent à cette réalisation et c’est pourquoi il y a si peu de grands compositeurs ou de génies créatifs dans quelque domaine que ce soit. Je songe toujours à tout cela avant de commencer à composer. »
Johannes Brahms

Par-dessus tout, je réalise dans ces moments-là le formidable sens de la suprême révélation de Jésus : « Moi et mon Père sommes un. » Après avoir formulé mon désir et mon objectif en fonction de ce que je souhaite, à savoir être inspiré et pouvoir composer quelque chose qui puisse exalter et profiter à l’humanité, quelque chose dont la valeur soit éternelle, ces vibrations s’incarnent dans des images mentales claires. Immédiatement, les idées affluent, directement de Dieu, et je vois non seulement des thèmes distincts par les yeux de mon esprit, mais ils prennent également les formes, les harmonies et l’orchestration justes. Mesure par mesure, le produit fini m’est révélé […]. »

Brahms continua : « L’Esprit est la lumière de l’âme. L’Esprit est universel. L’Esprit est l’énergie créatrice du cosmos. L’âme de l’homme n’a pas conscience de ses pouvoirs tant qu’elle n’a pas été illuminée par l’Esprit. En conséquence, pour évoluer et grandir l’homme doit apprendre à utiliser et à développer les forces de sa propre âme. Tous les grands génies créatifs le font, bien que certains semblent ne pas être aussi conscients du processus que d’autres.

[…] Lorsque j’entre dans cet état proche du rêve, je me trouve dans une sorte de transe, planant entre sommeil et veille ; je suis toujours conscient mais comme sur le point de perdre conscience. C’est dans de tels moments que les idées inspirées arrivent. La véritable inspiration émane de Dieu et il ne peut se révéler à nous que par cette étincelle de divinité en nous, par ce que les psychologues modernes appellent le subconscient. »

 

Brahms souligne l’importance de s’isoler

« Pour que les lecteurs de votre livre puissent tirer quelque profit de mes expériences de compositeur, je dois insister sur un autre aspect de l’art : l’intimité. Il m’est impossible d’envisager de composer si je n’ai pas l’assurance de ne pas être interrompu ni dérangé. Ma gouvernante, Madame Truxa, veille qu’ici à Vienne, je ne sois jamais interrompu quand je travaille. La Muse est une entité très jalouse, et comme Jéhovah dans les commandements, elle s’envole à la moindre provocation. »

A. Abell s’adressa de nouveau à Brahms avec une question qu’il avait également posée à Richard Strauss. « Dr Brahms, quel pourcentage de compositeurs vivants à ce jour pensez-vous être vraiment en contact avec la divinité ? »

Brahms répondit : « Selon mon expérience, pas plus de deux pour cent sont vraiment inspirés. C’est une estimation basée sur le très grand nombre de manuscrits que je reçois. »

 

Les visions de Brahms en état d’exaltation

« J’ai toujours eu un objectif défini en vue avant d’invoquer la Muse et d’entrer dans un tel état […]. Puis quand j’ai senti ces hautes vibrations cosmiques, j’ai su que j’étais en contact avec la même puissance qui avait inspiré ces grands poètes et également Bach, Mozart et Beethoven. Puis les idées que j’avais consciemment recherchées ont coulé en moi avec une telle force et une telle rapidité que je pouvais en saisir et en retenir seulement quelques-unes. Je n’ai jamais pu toutes les noter. Elles arrivaient sous forme de flashs instantanés et disparaissaient rapidement, à moins que je ne les fixe sur le papier. Les thèmes qui survivront dans mes compositions m’arrivent toujours de cette façon. Cela a toujours été une expérience si merveilleuse que je n’ai jamais pu auparavant me convaincre d’en parler, même à vous Joseph. Je me sentais sur le moment en phase avec l’infini, et il n’y a pas de sensation plus forte que celle-là. »

Johannes Brahms est mort quatre mois plus tard, le 3 avril 1897, à Vienne en Autriche.

Brahms avait exigé que ces révélations ne soient publiées que cinquante ans après sa mort. Ce délai a expiré le 3 avril 1947, mais Arthur Abell attendit jusqu’en 1955 pour publier son livre, et en justifia la raison dans sa préface en faisant référence à « la détérioration générale de la situation du monde ».

A. Abell : « Depuis l’expiration du délai, le 3 avril 1947, les conditions du monde ont été si calamiteuses qu’elles ont sapé mon enthousiasme. Avec les discours et les menaces constants d’une troisième guerre mondiale, de bombardements sur New York et d’autres grandes villes américaines, de guerre bactériologique, et de la possible destruction de notre civilisation, il semblait sans intérêt de publier un matériau de nature si spirituelle, paraissant en tel décalage avec notre temps. »

Ce n’est qu’au début des années 1950 que les perspectives de paix sont apparues un peu plus favorables, de sorte qu’A. Abell a finalement décidé de publier le livre, avec l’espoir qu’il puisse être une « contribution bienvenue ».

Puisse cela rester vrai à ce jour.

Johannes Brahms (1833-1897)
Ame : 2, Personnalité : 4/7, Corps mental : 4/6, Corps astral : 6/2, Corps physique : 3/7, Niveau d’évolution : 2,5
Compositeur, pianiste et chef d’orchestre allemand, Brahms est considéré comme un des plus importants compositeurs du 19siècle. Il a laissé un immense héritage musical de 122 œuvres et de nombreuses compositions de moindre importance.

1. Paru en français chez Dauphin éditeur.
2. Pour une description détaillée voir : https://archives.nypl.org/mus/20021
3. Citations et extraits reproduits avec l’aimable autorisation de l’éditeur Artha Verlag, Artha.de

Auteur : Andrea Bistrich, collaboratrice de Share International résidant à Oberhachung (Allemagne).
Sources : Arthur M.Abell, Talks with Great Composers)
Thématiques : spiritualité
Rubrique : De nos correspondants ()