Le siècle perdu : un documentaire sur l’énergie libre

Partage international no 436décembre 2024

par Douglas Griffin

Le 8 septembre 2024, le Dr Steven Greer, ufologue américain bien connu, a présenté son dernier documentaire à Londres. Dans le cadre de sa mission, entreprise il y a déjà plus de trente ans, il divulgue des informations sur le phénomène ovni et en particulier sur la manière dont ce dernier est lié à ce que l’on appelle « l’énergie libre ».

Après avoir organisé plusieurs événements cet été dans un certain nombre de villes européennes, S. Greer était au Royaume-Uni non seulement pour la conférence, mais aussi pour rencontrer un groupe de ministres ayant manifesté de l’intérêt pour son « Projet de divulgation ». Ses travaux lui ont valu une audience mondiale considérable et il est aujourd’hui considéré comme le principal expert mondial en matière d’ovni et d’intelligence extraterrestre.

Steven Greer a créé le CSETI (Centre pour l’étude de l’intelligence extraterrestre) en 1990. En 1993, il a fondé le Sirius Disclosure Project (Projet Sirius de divulgation), pour rendre publiques les connaissances du gouvernement américain en matière d’ovni, d’intelligence extraterrestre et de systèmes d’énergie et de propulsion avancés. Il encourage également les lanceurs d’alerte travaillant pour le gouvernement et l’armée à se manifester et à partager leurs informations classifiées.

Le projet Sirius rassemble des scientifiques, des inventeurs et des chefs d’entreprise de toute la planète au sein du Mouvement pour l’énergie libre, afin de faire progresser les nouvelles technologies énergétiques propres et de permettre à notre civilisation de s’affranchir d’une dangereuse dépendance aux combustibles fossiles.

Le logo du Projet Sirius provient d’un agroglyphe matérialisé au Royaume-Uni à Woodborough Hill en 1992, dans le sud-ouest de l’Angleterre. Un groupe, auquel participait S. Greer, se rendit sur cette colline une nuit et décida de provoquer une « rencontre rapprochée du cinquième type », en se concentrant mentalement sur une image précise sur laquelle ils s’étaient mis d’accord, pour la transmettre aux extraterrestres, dans l’espoir que ces derniers créent un agroglyphe de ce symbole. Le lendemain matin, un agroglyphe était apparu dans un champ voisin, exactement comme ils l’avaient imaginé : trois cercles reliés par une ligne, et c’est ainsi que ce dessin est devenu le logo du projet.

Le documentaire et la conférence de S. Greer – The Lost Century and How to Reclaim It (Le siècle perdu et comment se le réapproprier) – visent à faire la lumière sur la politique « officieuse » des gouvernements du monde entier, en particulier celle des Etats-Unis, politique consistant à dissimuler les visites extra-terrestres sur Terre ainsi que la véritable signification de la technologie très avancée que ces vaisseaux spatiaux utilisent. Cette politique est en phase avec les intentions des multinationales telles que les majors du pétrole, qui agissent comme un groupe de pression très influent et maintiennent la grande majorité du monde à leur merci depuis bien plus d’un siècle. En effet, ce groupe manipule le système économique mondial, avec l’aide des gouvernements concernés, dans le seul but de favoriser un type de production et d’approvisionnent énergétique dans un monde de plus en plus gourmand en énergie, que ce soit pour l’industrie, les transports, la production alimentaire ou les besoins des ménages.

Parallèlement, le gouvernement américain a mis en place un programme tout aussi secret de production d’ovnis artificiels, appelés ARV (Alien Reproduction Vehicles – Reproduction de véhicules extraterrestres), fabriqués par de grandes sociétés militaro-industrielles telles que Raytheon, Northrop Grumman et Lockheed Martin, dans le cadre du tristement célèbre programme Skunk Works (l’atelier des putois). Steven Greer lui-même estime que la plupart des observations d’ovni dans le monde sont en fait des ARV, qui sont pleinement opérationnels depuis 1954 !

M. Greer affirme que la fabrication de ces véhicules est le résultat d’un processus de rétro-ingénierie mis au point en pénétrant dans les vaisseaux spatiaux extraterrestres récupérés sur les sites d’accidents et en les étudiant (ce qui n’est pas une mince affaire, compte tenu des métaux hors du commun utilisés dans la construction des ovnis), puis en trouvant un moyen de reproduire le même mécanisme de propulsion. Cette approche remonte aux années 1920, lorsque l’inventeur américain Thomas Townsend Brown a découvert un phénomène qu’il a appelé « l’électrogravitique » : un mécanisme à haute tension qu’il avait conçu provoquait un effet de portance, créant, en quelque sorte, une bulle dans le champ électromagnétique qui permettait aux objets de se déplacer à des vitesses énormes et de s’affranchir des forces de gravité, exactement comme le font les ovnis.

Photo : Napoleon Sarony , Public domain, via Wikimedia Commons
Nikola Teska

Steven Greer affirme que l’importance de ces vaisseaux spatiaux extraterrestres, et la véritable raison de l’occultation de l’existence d’une telle technologie, tient au fait qu’il s’agit d’un « dispositif alternatif d’énergie et de propulsion », qui utilise ce que l’on appelle le « champ d’énergie du point zéro » pour générer de l’énergie et un moyen de propulsion. Le scientifique de renommée mondiale Nikola Tesla l’appelait quant à lui « l’énergie rayonnante ». S’il avait mené à bien sa mission de développer la technologie sur laquelle il travaillait au début des années 1900 – une technologie capable d’exploiter cette forme d’énergie – le monde aurait depuis longtemps connu une révolution technologique, d’où le titre « The Lost Century » (Le siècle perdu) du documentaire.

Lorsque J. P. Morgan, le célèbre financier et banquier d’affaires en partie responsable du financement de Tesla, a entendu parler de ses travaux sur la mise au point d’un système « sur-unitaire » – un système qui produit plus d’énergie qu’il n’en reçoit –, il a jugé cela dangereux. Il aurait été impossible de monétiser un tel système, ce qui aurait mis en péril ses profits futurs qui dépendaient de la perpétuation d’une forme rétrograde de production d’énergie. L’idée simple mais commercialement dévastatrice de N. Tesla se résume à la possibilité d’ouvrir un « robinet » sur ces dispositifs sur-unitaires et d’extraire de l’énergie gratuitement partout dans le monde, avec les ajustements de tension appropriés à chaque localité. J. P. Morgan a fait en sorte que le projet soit abandonné sans délai, ce qui a largement contribué à détruire l’illustre carrière de M. Tesla.

Les grandes sociétés pétrolières comme ExxonMobil et les grandes sociétés financières, les méga-gestionnaires d’actifs comme BlackRock, par l’intermédiaire de leurs larbins au sein de gouvernements sans principe – la définition même d’une conspiration – ont réussi à mettre la main sur l’approvisionnement mondial en énergie. Essentiellement, cela a imposé à tous un modèle de pénurie (offre limitée/demande à prix élevé) basé sur les combustibles fossiles, éclipsant ce qui aurait pu être un modèle d’énergie gratuite, propre et illimitée basé sur l’énergie universelle du point zéro.

Selon Steven Greer, une transition vers la production d’énergie libre transformerait la vie sur cette planète de manière si radicale qu’elle en deviendrait méconnaissable. Elle pourrait mettre fin à la pollution, à l’extinction des espèces, à la destruction des habitats, aux problèmes de santé liés à la pollution et au stress, et permettrait de s’attaquer au fléau de la pauvreté, puisque l’énergie nécessaire à la production et au transport des denrées alimentaires représenterait un coût négligeable – ouvrant ainsi une ère de paix relative, puisque nombre de nos conflits passés et présents sont en réalité des « guerres de ressources ».

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le premier exemple connu d’un dispositif sur-unitaire a été réalisé en 1902. Cette année-là, un agriculteur et ingénieur américain, Nathan Stubblefield, a construit ce que l’on a appelé la « Batterie terrestre » ou « Batterie Stubblefield ». Elle était équipée de tiges enfoncées dans le sol, d’un câblage basique et était « capable de capter le champ magnétique de la planète ». Cette invention révolutionnaire était capable d’extraire plus d’énergie qu’elle n’en absorbait. N. Stubblefield faisait fonctionner sa ferme grâce à l’électricité que ce système produisait. Nikola Tesla a eu connaissance de ses travaux et a collaboré avec lui – il existe une vieille photo en noir et blanc, décolorée, qui les montre dans un portrait de groupe.

Ces instruments sophistiqués peuvent s’accorder avec le champ du point zéro ou le vide quantique, comme on l’appelle aussi, et produire, dans certains cas, d’énormes quantités d’énergie. Comme l’explique l’un des contributeurs au documentaire, « le monde apparemment vide du vide quantique de l’espace est en fait une mer bouillonnante de particules virtuelles, qui apparaissent et disparaissent, et toutes ces fluctuations requièrent de l’énergie. Si l’on pouvait exploiter cette source d’énergie, on disposerait d’une source pratiquement illimitée d’énergie propre et gratuite. » De toute évidence, un certain nombre de scientifiques hors du commun ont déjà trouvé comment exploiter cette source d’énergie « cachée ».

Il existe de nombreux exemples de ce type dans l’Histoire, mais comme l’a souligné Steven Greer, chacune de leurs inventions, sans exception, a été volée ou détruite. Dans les années 1930, l’inventeur américain T. Henry Moray a créé un appareil de la taille d’une boîte à chaussures qui, cette fois, ne consommait aucune énergie, mais qui, une fois opérationnel, produisait une puissance stupéfiante de 50 kilowatts. Ce monsieur a subi plusieurs tentatives d’assassinat. Finalement, il a été ruiné par des moyens malveillants et a dû fermer son laboratoire et cesser ses travaux. Son générateur d’énergie libre a été confisqué peu après par des agents de « l’Etat profond » et n’a pas vu la lumière du jour depuis.

Malgré de sombres péripéties, le message du Dr Greer, tant dans le documentaire que lors de sa conférence, est porteur d’un grand espoir pour l’avenir de l’humanité. Compte tenu des forces qui s’opposent à lui, c’est un optimiste remarquable, avec un instinct sain pour dire les choses telles qu’elles sont ; un personnage courageux et plein d’abnégation qui a consacré une grande partie de sa vie, au péril de sa vie et de celle des gens qui l’entourent, à se battre pour que ces informations cruciales tombent dans le domaine public, là où elles méritent de se trouver.

Malgré le détournement actuel des systèmes énergétiques mondiaux, cette nouvelle technologie doit inévitablement être autorisée à créer un « nouveau monde » basé non pas sur la rareté des combustibles fossiles mais sur l’abondance de l’énergie universelle du point zéro ; ce sera le résultat direct de la pression exercée sur les gouvernements du monde entier par une opinion publique de plus en plus informée et concernée, en partie grâce au travail inlassable de personnes telles que le Dr Greer. Une fois que le fait incontestable de la production d’énergie libre ne pourra plus être nié et retenu, comme l’a souligné le Dr Greer au cours de sa conférence, ce « nouveau monde » verra le jour relativement rapidement, du moins en comparaison avec le siècle perdu qui vient de s’écouler.


Date des faits : 8 septembre 2024 Auteur : Douglas Griffin, collaborateur de Share International résidant à Londres (Royaume-Uni).
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : De nos correspondants ()