Partage international no 436 – décembre 2024
L’Inde et la Chine sont parvenues à un accord pour résoudre leur conflit frontalier dans la région du Ladakh, dans l’ouest de l’Himalaya, prouvant qu’il est possible de résoudre des conflits pacifiquement grâce à la communication et à la négociation. Les relations étaient tendues entre les deux pays les plus peuplés au monde, des voisins dotés de l’arme nucléaire, depuis l’affrontement survenu il y a quatre ans sur la ligne en grande partie non délimitée de leur frontière, où vingt soldats indiens et quatre soldats chinois ont été tués. Suite à cet évènement, les deux pays avaient retiré des milliers de soldats de la zone et accepté de ne pas envoyer de patrouilles dans une bande étroite entourant la ligne de contrôle actuelle (une division non officielle entre les territoires chinois et indiens).
En 1962, les troupes chinoises avaient traversé la frontière avec l’Inde lors d’une précédente dispute au sujet de la ligne de démarcation de la frontière, déclenchant une guerre de quatre semaines. Souhaitant probablement éviter que se répète un tel évènement, les deux pays se sont récemment mis à communiquer par les voies diplomatiques et militaires à ce sujet.
En octobre dernier le ministre des Affaires étrangères indien a annoncé que les deux parties avaient trouvé un accord sur le contrôle de la frontière, mettant fin à l’impasse militaire. Cette entente, a-t-il déclaré, « constitue un fondement pour la paix et la tranquillité le long de la frontière, qu’elle a perdue depuis 2020. »
Lieu : Ladakh, Chine, Inde
Sources : Al Jazeera
Thématiques : environnement
Rubrique : S.O.P. — Sauvons notre planète (« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade... Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.)
