Partage international no 435 – novembre 2024
Considéré comme l’objet archéologique le plus étudié au monde, le suaire de Turin suscite l’émerveillement, la curiosité et la controverse depuis sa première exposition au public en 1355 à Lirey, en France.
A l’époque moderne, des experts et des scientifiques débattent depuis des décennies de son authenticité, utilisant les dernières technologies pour confirmer ou infirmer qu’il s’agit du véritable linceul de Jésus. Plus récemment, une étude baptisée « Heritage Study » a examiné les fils du tissu et leur degré de dégradation structurelle à l’aide d’une technique appelée « diffusion des rayons X aux grands angles ». Les résultats suggèrent que le linceul est effectivement une relique vieille de 2 000 ans.
De nombreux artistes ont tenté de représenter fidèlement le visage de l’homme qui a laissé son empreinte sur le linceul. Le journal Daily Star a récemment fait de même, avec le concours de l’intelligence artificielle Midjourney, qui a généré une image photoréaliste du visage à partir du Suaire (voir ci-dessous).
Le suaire de Turin a fait l’objet de nombreux articles dans les pages de Partage international et Benjamin Creme a souvent commenté son authenticité. En voici quelques extraits : « Il est intéressant de noter que Jésus (structure de rayons : 6-1-1-2-1) avait un corps physique du 1er rayon, ce qui ajoute une nouvelle dimension à la compréhension que nous avons de lui. Rien d’étonnant donc qu’il ait pu renverser les tables des marchands du temple. Il n’est pas difficile d’imaginer quel spectacle puissant cela a dû être. Les dimensions du suaire de Turin montrent qu’il mesurait 1,70 m, et son visage exprime une force bien éloignée de l’ascétisme délicat si souvent décrit par les artistes. Dans son livre sur le suaire de Turin, Ian Wilson souligne que les premières icônes chrétiennes dépeignaient un visage étonnamment semblable, peint par des artistes probablement familiers du visage présent sur le Suaire. » (Partage international, juillet/août 1991)
Question : Vous avez mentionné l’adombrement de Jésus par Maitreya jusqu’à la crucifixion. Qui donc appelle-t-on le « Christ ressuscité » dans la Bible, et pour quelle raison ne fut-il pas reconnu, en certaines occasions, comme étant Jésus ?
Benjamin Creme : Jésus est sorti d’incarnation à la crucifixion. Il était à ce moment-là un initié du quatrième degré, dont le corps est constitué aux trois quarts de lumière : un quart de matière atomique et trois quarts de matière subatomique. Le corps de Jésus fut déposé dans la tombe, et, le troisième jour, Maitreya y entra et en prit le contrôle total. Du coup, l’énergie qui afflua lorsqu’il entra dans le corps transmua le quart de structure atomique restant en lumière, ce qui produisit un corps de lumière, un corps de Maître – tous les Maîtres sont dans un corps de ce type, ils sont tous ressuscités, au sens occulte du terme. Ils sont affranchis à jamais de l’attraction de la matière.
Jésus étant sorti d’incarnation, Maitreya utilisa son corps pendant « quarante jours », selon l’Evangile. Il apparut à ses disciples. Parfois il fut reconnu, parfois il ne le fut pas.
Les disciples virent le corps de Jésus, mais pas dans l’état où ils l’avaient vu à la crucifixion : meurtri, contusionné et couvert de sang, le visage ressemblant à celui du suaire de Turin. Après la résurrection, toutes les souillures avaient disparu, toutes les blessures étaient guéries. Il n’est pas étonnant que le corps ressuscité de Jésus, alors habité par Maitreya, n’ait pas été immédiatement reconnaissable. De plus, la plupart des disciples ne s’attendaient pas à revoir Jésus, sinon au paradis.
Les Evangiles sont exacts dans leur ligne générale, mais, dans le détail, ils sont purement symboliques et/ou déformés. Quoi qu’il en soit, Maitreya a été reconnu de temps en temps par certains de ses disciples. Le passage où Thomas met son doigt dans la plaie du côté est symbolique. Bien que les choses ne se soient pas produites de cette façon, elles ont été racontées ainsi pour que la nécessité de la foi soit mise en valeur.
Après « quarante jours », Maitreya détruisit le corps et renvoya les particules, les petites vies déviques (les pitris solaires) qui le constituaient, vers le soleil d’où elles étaient issues.
L’empreinte de tout cela se trouve sur le suaire de Turin, l’authentique linceul de Jésus, qu’il finira par revendiquer comme sien. Ce que nous voyons sur le suaire est une photographie en négatif provoquée par la descente du flot énergétique dans le corps de Jésus, flot qui le ionisa. C’est ce même procédé qui est utilisé de nos jours en photographie. (Partage international, décembre 1993)
Q. Qu’est-il advenu du suaire de Turin immédiatement après la mort de Jésus ?
R. Il fut retiré du tombeau dans lequel trois des plus proches disciples avaient enterré Jésus et caché pendant deux ans. Par la suite, il fut montré sporadiquement à des pèlerins chrétiens venus à Jérusalem. Au VIe siècle, son existence était assez connue et on le considérait généralement comme l’authentique suaire de Jésus, une relique sacrée. (Partage international, février 1998)
Pour plus d’information, voir l’explication de Benjamin Creme sur le suaire de Turin dans le livre La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse et une discussion sur sa datation au carbone 14 dans La Mission de Maitreya, tome II.
Sources : newsweek.com ; dailystar.co.uk
Thématiques : religions
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
