Partage international
novembre 2024 – No 435
Sommaire
- Article du Maître —
- L’importance de l’unité par Le Maître –
- Editorial Aucun article pour cette rubrique
- Ce mois-ci dans Partage international
- Novembre 2024
- Point de vue
- Pour en finir avec l’idéologie génocidaire d’Israël par Jeffrey D. Sachs
- Compte rendu de lecture Aucun article pour cette rubrique
- Compilation
- L’unité intérieure de l’humanité
- L’unité intérieure de l’humanité (extrait)
- De nos correspondants
- Assumer notre libre arbitre par Felicity Eliot
- Assumer notre libre arbitre (extrait) par Felicity Eliot
- La magie des trembles par Pauline Welch
- La magie des trembles (extrait) par Pauline Welch
- L’eau – source de vie : ses propriétés physico-chimiques et électromagnétiques par Dominique Abdelnour
- Dossier Aucun article pour cette rubrique
- Signes des temps
- Une image de Jésus dans un feu de forêt ?
- Agroglyphe à Stoke Charity (Hampshire)
- Agroglyphes à Wilton Windmill (Wiltshire)
- Un visage pour le suaire de Turin
- S.O.P. — Sauvons notre planète
- Une avancée pour le mouvement Stop Ecocide
- Danger ! Nous franchissons la septième limite planétaire
- Une politique agricole britannique qui favorise la faune et la flore
- Deux astuces ingénieuses en faveur de la Terre
- La course pour sauver les baleines
- Une centrale à charbon à la rescousse
- Tendances Aucun article pour cette rubrique
- Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
- Entretien Aucun article pour cette rubrique
- Environnement Aucun article pour cette rubrique
- Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
- Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
- Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
- Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
- La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
- Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
- Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
- Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
- L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
- Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
- Autres
- Les peuples autochtones, un antidote à un monde en crise par Anna Giulia Medri et Jamison Ervin
- Lettre ouverte aux juges de la Cour pénale internationale par Brian Eno et Yanis Varoufakis
- La FAO publie son rapport annuel sur la sécurité alimentaire
- Les défenseurs de l’environnement en ligne de mire par Busani Bafana
- Les humanitaires interpellent Joe Biden par Jessica Corbett
- L’humanité par Aart Jurriaanse
- Citation Aucun article pour cette rubrique
- Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
- Brève Aucun article pour cette rubrique
- Courrier des lecteurs
- Un cadeau mystérieux
- Un amour rayonnant
- Les meilleures tomates !
- En bonne compagnie
- C’était la façon dont ils étaient habillés
- Au bon endroit au bon moment
- Rayons Aucun article pour cette rubrique
- Dernière de couverture
- Extrait du discours de Mia Amor Motley, première ministre de la Barbade
- Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
- Questions-réponses
- On a relaté dans Partage international qu’il y avait à travers le monde un glissement du pouvoir des formes de gouvernements centralisés vers des formes plus locales de contrôle des systèmes politiques. Avez-vous conscience de cela, et dans ce cas, comment cela coïncide-t-il avec la mondialisation des problèmes et le besoin d’approches mondiales pour les résoudre ?
Questions-réponses
Réponses de Benjamin CremePour certaines personnes, au sein des groupes travaillant pour Maitreya ou en dehors, l’idée qu’un Maître puisse prendre parti comme le fait votre Maître dans son dernier article (octobre 2004) et exprimer ainsi son opinion politique, est étrange et inattendue. Pourquoi votre Maître considère-t-il que c’est si important ? Et que pense Maitreya des élections américaines ? – [sommaire]
Il est évident d’après l’article de ce mois-ci que la Hiérarchie considère les prochaines élections aux Etats-Unis comme un enjeu critique pour l’avenir immédiat du monde. (Partage international, novembre 2004)
Editorial, Benjamin Creme, novembre 2004
Il semblerait que certains lecteurs soient gênés par notre intérêt pour l’élection présidentielle américaine de novembre et l’espace que nous y consacrons. Ils semblent penser qu’il est déplacé pour une revue fondée sur la spiritualité de s’intéresser à la politique, et particulièrement à la politique américaine, alors que chacun sait que les deux partis sont corrompus. Ce n’est certainement pas le cas.
Je dois avouer être perplexe devant une telle réponse aux événements qui secouent le monde depuis plusieurs années. Le but de Partage international est de faire connaître l’existence de la Hiérarchie, son retour dans le monde, ses plans et ses soucis pour le présent et l’avenir.
En ce qui concerne les prochaines élections américaines, ces soucis ont été exprimés avec force dans les récents articles de mon Maître. Permettez-moi de citer quelques passages de l’article de ce mois-ci. Rien ne saurait être plus clair ou moins ambivalent. Pourquoi la voix de Partage international devrait-elle être moins honnête et moins soucieuse de la vérité ?
« Quand ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains auront l’opportunité de changer le cours de l’histoire. A l’approche de l’heure fixée par le destin […] Nous, vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir même du monde est menacé. Cette élection marque un tournant majeur dans les affaires des hommes. »
Les instructeurs spirituels du passé ne se préoccupaient pas de politique, mais étaient focalisés sur le développement spirituel. Je suis intrigué par votre focalisation sur la politique. Pourriez-vous en expliquer les raisons ? – [sommaire]
Parce que je m’intéresse à l’amour, à la justice et à la liberté pour tous. Les questions politiques, les questions économiques, sont la réalité. C’est quelque chose de spirituel. Où cesse-t-on d’être spirituel ? Quand cesse-t-on d’être spirituel ? Comment mesurer le degré de spiritualité d’une personne ? Tout dans la vie est spirituel ; nous vivons dans un univers spirituel. Il ne pourrait en être autrement. L’ennui, c’est que nous ne le rendons pas spirituel. Nous avons la politique la plus corrompue qui ait jamais été inventée, les structures économiques les plus corrompues que l’homme ait jamais imaginées. Elles ne sont pas spirituelles mais elles devraient l’être, elles doivent l’être.
Ce dont je parle, c’est d’une politique et d’une économie spirituelles et vous verrez que le Christ lui-même, le Seigneur Maitreya, l’Instructeur mondial, se concentrera au début sur les questions politiques et économiques. Ce que je dis vient de lui. Ce sont ses pensées, ses idées. La politique, l’économie devraient être ce qu’il y a de plus spirituel. La politique concerne la manière dont les gens vivent ensemble et l’économie la manière dont les ressources mondiales sont distribuées. Si vous n’êtes pas spirituel, vous le faites mal, comme c’est le cas aujourd’hui. Qui est spirituel, ces instructeurs spirituels dont vous parlez ou moi qui m’intéresse à la manière dont les gens vivent ? Vous ne pouvez parler de développement spirituel à des gens qui doivent travailler seize heures par jour pour un dollar afin d’empêcher leur famille de mourir de faim. La crise actuelle est une crise spirituelle, focalisée dans les domaines politiques et économiques et elle ne peut être résolue que dans ces domaines. (Partage international, septembre 2005)
Reconnaître Dieu en votre frère
Nous sommes confrontés à une crise essentiellement spirituelle, mais s’exprimant dans les domaines politiques et économiques. D’où la décision du Christ de travailler dans ces domaines, et de là l’importance du principe du partage, qui est, dit-il, la clé de tout progrès futur pour l’homme : « Lorsque vous partagez, vous reconnaissez Dieu en votre frère. L’homme doit partager ou bien mourir. » Le partage est un principe divin, et tant que nous n’admettrons pas que toutes les structures doivent refléter cette divinité intérieure, nous ne ferons pas un pas de plus dans notre évolution. Le jour où nous en prendrons conscience, nous ouvrirons la porte à une situation entièrement nouvelle. (La Mission de Maitreya, tome I)
Une nouvelle définition du « spirituel »
Dans cette ère à venir nous devrons accomplir un changement de conscience afin d’inclure chaque partie de notre être dans notre définition du « spirituel ». Toutes nos structures devraient se baser sur l’unité intérieure de l’humanité et refléter cette réalité. En tant qu’âmes nous sommes Un ; il n’existe rien de tel qu’une âme séparée. Nous devons créer des systèmes politiques, économiques et sociaux qui permettent à cette divinité intérieure de s’exprimer. (La Mission de Maitreya, tome I)
La politique et le pouvoir – [1] Qui a le plus de pouvoir : le Pentagone ou la Maison Blanche ? [2] Existe-t-il d’autres groupes de pression plus puissants aux Etats-Unis ? – [sommaire]
[1] Sans aucun doute, le Pentagone. [2] Oui, plusieurs. (Partage international, novembre 2004)
Que pouvons-nous faire, en dehors des pétitions et des prières, pour apporter la paix et empêcher une guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran ? – [sommaire]
Faire entendre votre voix contre une telle folie. Participer à des marches et des manifestations. Ecrire à vos représentants au Congrès ou au Parlement, etc. (Partage international, octobre 2008)
Les gens au pouvoir actuellement semblent remplis d’illusion. De quelle manière les personnes ordinaires, comme nous-mêmes, peuvent-elles aider à amener des changements dès maintenant ? – [sommaire]
En rejoignant des groupes et en travaillant à faire entendre la « voix du peuple ». Ajouter votre voix à celle des autres – les gens ordinaires qui n’occupent pas une position leur donnant l’illusion du pouvoir et de la sagesse. Ajouter votre poids en participant aux manifestations qui sont organisées. Aidez à développer le concept de « la voix du peuple » – qui, pour finir, sera la force la plus puissante dans le monde lorsqu’elle aura été imprégnée par les idées de Maitreya, focalisée par lui, et à même d’aborder les différents problèmes de l’humanité d’une manière réaliste. Ceci construira la force la plus puissante : celle d’une opinion publique mondiale éduquée, focalisée – une force à laquelle aucun gouvernement ne pourra résister. Ajoutez votre voix à celle de millions d’autres.
Le 15 février 2003, 12,5 millions de personnes dans le monde ont manifesté contre la guerre en Irak et en faveur de la justice et de la liberté. Près de 2 millions d’entre elles (1 800 000) se trouvaient à Londres et parmi elles, Maitreya. Maitreya pense qu’il vaut la peine de participer à des manifestations et il l’a fait lui-même un peu partout dans le monde. Faites entendre votre voix. Dites ce que vous pensez. Si vous croyez à la justice et à la liberté pour tous – dites-le. Écrivez des articles, envoyez-les aux journaux. Donnez votre avis, contribuez ainsi à libérer l’humanité de l’ancienne servitude du mirage, de l’illusion et de l’oppression. (Partage international, janvier-février 2004)
Les membres du mouvement « Paix maintenant » en Israël répondent-ils aux énergies de Maitreya ? (Ses dirigeants ont déclaré qu’ils voulaient protéger Arafat de Sharon.) – [sommaire]
Ils répondent à leur sens de l’équité et on pourrait dire que ceci vient de Maitreya ou que ces idées ont toujours été présentes chez les personnes de bonne volonté. Ils ont le courage de se dresser contre le consensus général qui, en Israël, estime qu’il ne s’agit pas d’oppression ni de domination. Israël pense qu’il s’agit d’un acte nécessaire d’autoprotection, qu’ils doivent se protéger. C’est un mensonge, tout au moins dans une large mesure. Ils affirment qu’ils oppriment les Palestiniens uniquement pour se protéger eux-mêmes, mais cela prend des proportions énormes. On ne se protège pas en détruisant arbitrairement plusieurs bâtiments chaque nuit dans les territoires palestiniens, sans se préoccuper de savoir si des gens sont tués ou blessés ou s’ils n’ont nulle part où aller. Il s’agit seulement de dire clairement aux Palestiniens : « Nous sommes forts, nous pouvons faire ce que nous voulons. Nous pouvons faire sauter cinq bâtiments ce soir, demain soir ce pourrait être vingt, d’ici la fin de la semaine ce pourrait être cent. Nous sommes puissants, nous avons des armes, des munitions, des tanks, des avions, des hélicoptères, pour bombarder ou mitrailler à chaque fois que nous le voulons. Nous sommes les plus forts dans ce pays, nous avons l’intention d’y rester – et si cela signifie tuer tous les Palestiniens pour cela, il en sera ainsi. Nous ne supporterons pas les attentats suicides. Nous avons droit à l’autoprotection. » Et, bien sûr, ils ont ce droit. Tout pays a droit à l’autoprotection. C’est la seule manière dont les Israéliens voient les choses. Mais ce qu’ils ne voient pas c’est que leur domination et leur oppression sont les causes mêmes des attentats suicides. Ils ne peuvent supporter les kamikazes, car ils ne savent jamais où ils vont à nouveau frapper.
Les Palestiniens n’ont aucune arme, si ce n’est quelques fusils. Les Israéliens peuvent y faire face. Ils ont des armes beaucoup plus puissantes – les dernières et les meilleures armes américaines. Les Américains leur donnent 3 milliards de dollars par an pour acheter des armes – leur armée est la plus puissante de la région, et l’une des plus puissantes du monde.
Mon conseil aux Palestiniens est d’arrêter les attentats suicides. Ils continuent car certains gagnent de l’argent pour leur famille en agissant ainsi. Et ces kamikazes sont des fanatiques, seuls les fanatiques participent à ce genre de choses. Ces jeunes gens sont entraînés. Ils devraient être dissuadés, on ne devrait pas les laisser faire. Cela fait peur aux Israéliens et ceux-ci sont armés jusqu’aux dents. Ils ne renonceront pas à la force à cause de ces attentats, ils deviendront au contraire de plus en plus durs et plus répressifs. Israël serait beaucoup plus ouvert aux discussions, aux négociations, sans les attentats suicides. Quelques Israéliens ont refusé de monter dans des tanks et de détruire la propriété palestinienne. Quelques jeunes pilotes israéliens refusent de bombarder les Palestiniens. Ils disent que c’est un acte de guerre illégal – qu’il ne s’agit pas d’un État assurant sa protection, mais d’un État utilisant son pouvoir pour opprimer les Palestiniens, ce qui est effectivement le cas. Je souhaite seulement qu’ils soient plus nombreux. (Partage international, janvier-février 2004)
Benjamin Creme sur le principe du partage
Lorsque nous prônons le « partage », nous n’attendons pas de quiconque qu’il donne soudainement tous ses biens. Ce qu’il faut, c’est une réorientation organisée et globale des structures économiques existantes, afin de mettre en commun les ressources alimentaires et minières excédentaires de la planète et de mettre ainsi à la disposition de tous les éléments de base nécessaires à la vie. Un tel processus nécessite une consultation mutuelle et du bon sens, et non un fanatisme radical.
Par ailleurs, nous ne sommes pas d’accord sur le fait que les possessions déterminent nécessairement l’étendue de l’influence et du statut d’une personne. Le Mahatma Gandhi ne possédait que son bol de nourriture et un exemplaire de la Bhagavad Gita – mais son influence a été énorme. Contrairement à ce que l’on déclare, il nous semble beaucoup plus probable que le pape ne perdrait rien de son prestige s’il distribuait une partie des richesses de l’Église catholique aux nécessiteux. En fait, nous pouvons facilement imaginer que son prestige augmenterait de façon spectaculaire, non pas probablement parmi les riches, mais certainement parmi les millions et les millions de nécessiteux. Les riches n’ont pas d’autorité naturelle ; ils exercent un pouvoir, ce qui est très différent.
Mais nous ne suggérons à personne de donner tout ce qu’il possède, car des décisions aussi radicales sont, bien sûr, entièrement du ressort de l’individu. Notre objectif est beaucoup plus large et aussi plus modeste : nous ne préconisons qu’une réorganisation raisonnable, juste et intelligente de ce monde, dans lequel certains vivent actuellement dans un luxe excessif, tandis que des millions de personnes meurent de faim, faute de disposer des biens les plus élémentaires. (Share International, mars 1985)
