Partage international no 431 – juillet 2024
En avril 2024, j’ai dû être hospitalisée en urgence. J’étais contrariée et très déçue de me dire que je n’allais pas pouvoir méditer en groupe pour la fête du Wesak, ni probablement me rendre à Moissac à l’occasion de la fête du Christ.
Une bonne semaine s’est écoulée et je devais accepter d’entamer un traitement particulièrement lourd, traitement que j’avais tout fait pour éviter pendant treize ans. J’en étais très perturbée, particulièrement triste.
A la veille de mon départ de l’hôpital, je suis sortie de ma chambre dans l’intention de poser une question à l’infirmière de service ; c’était le début de l’après-midi et il n’y avait absolument personne dans le très, très long couloir. Étrangement, l’hôpital était parfaitement calme. Je me suis accoudée au bureau d’accueil et restais perdue dans mes tristes pensées quand, à une extrémité du long couloir, j’aperçus une infirmière blonde, en blouse blanche, qui portait une jolie veste rose. Elle me faisait des signes de la main ; je ne voyais pas distinctement son visage, pourtant elle me souriait intensément et je sentais que son regard cherchait à attirer le mien. Je me suis retournée pour vérifier que nous étions bien seules, que ces signes n’étaient pas adressés à quelqu’un d’autre ; mais mon désarroi était tel que je détournai mon regard vers quelques plantes vertes et l’ordinateur présent dans le bureau.
Alors s’est produit un mouvement, un mouvement si rapide qu’il m’est impossible d’en évaluer la vitesse : l’infirmière s’est retrouvée dans mon dos et a effectué ce que j’ai ressenti comme une grande caresse (sans contact physique), un mouvement à la fois ferme et d’une délicatesse indicible partant du bas de ma colonne vertébrale pour remonter bien au-delà de ma tête – un mouvement ample, léger, aérien, hyper rapide mais ressenti complètement.
Puis, j’ai perçu comme une étincelle rose s’engouffrer dans un local en face du bureau ; ensuite plus aucun bruit, aucune présence, plus « d’infirmière »
Sur l’instant, tout ceci m’a semblé naturel et j’ai pensé : « Comment sait-elle que j’ai besoin de réconfort ? »
J’ai regagné ma chambre et petit à petit s’est imposée à moi une évidence : j’avais reçu un soin très particulier. Depuis ma sortie de l’hôpital, une thérapeute (ancienne infirmière) m’aide à alléger les effets secondaires de mon traitement. J’ai pu participer à la méditation de groupe pour le Wesak et j’espère bien me rendre à la fête du Christ.
C. G., Saint-Etienne (France)
France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
