Un ovni filmé en train d’abattre une ogive nucléaire factice

Partage international no 430juin 2024

En 1964, le lieutenant Robert Jacobs, de l’Armée de l’Air des Etats-Unis, était en charge d’un site militaire de prises de photos par télescope, à Big Sur (Californie), et d’une unité de 100 hommes. Le 14 septembre, Ils allaient utiliser des appareils à grande vitesse pour filmer un missile Atlas-D devant être lancé de la base de Vandenberg toute proche avec une trajectoire qui le projetterait au-dessus de l’océan Pacifique. Un équipement spécialisé devait être utilisé pour filmer la fusée en vol et la tête nucléaire (factice) en train d’atteindre les confins de l’espace, pour des analyses ultérieures.

R. Jacobs, devenu professeur au département Communication de l’Université de Bradley dans l’Illinois, a indiqué que l’Armée de l’Air testait la possibilité de lancer une tête nucléaire et de la faire exploser au-dessus de Moscou.

L’idée était que la pointe de l’ogive libère des paillettes, en feuille d’aluminium, que les Russes confondraient avec la tête nucléaire. « Nous testions pour voir si nous pourrions lâcher une ogive nucléaire en orbite, légèrement au-dessus du leurre. Ainsi les Russes dirigeraient leurs missiles vers le leurre, et notre petite tête nucléaire passserait au-dessus et raserait Moscou, a-t-il expliqué. Voilà le jeu auquel nous jouions. C’est horrible quand j’y pense avec le recul. »

Le lendemain du lancement, R. Jacobs fut appelé dans le bureau du major Florenze Mansmann. Avec le major, il y avait trois hommes en costume gris, dont R. Jacobs dira plus tard qu’ils étaient de la CIA. Ils regardèrent ensemble le film du lancement. R. Jacobs a raconté : « On voyait le missile remplir l’écran, à 240 km de distance. On a vu le nez de la fusée s’ouvrir et les paillettes d’aluminium se disperser. »

R. Jacobs a expliqué qu’ils virent soudain un objet bombé en forme de disque suivre le missile se déplaçant à plusieurs milliers de kilomètres à l’heure. Le major Mansmann, maintenant à la retraite, a rendu public ce phénomène dans un écrit de 1983, décrivant l’objet comme « un disque classique, dont le centre semblait être une bulle surélevée […]. Tout le bas de la soucoupe brillait et semblait tourner lentement. » L’objet se dirigea vers le missile et tira quatre rayons lumineux vers l’ogive. R. Jacobs a poursuivi : « Ensuite il sortit du cadre comme il était venu. À ce moment, l’ogive se mit à retomber dans l’atmosphère. »

Le major demanda au lieutenant Jacobs si son équipe avait trafiqué le film. Il répondit : « Non Monsieur. » Quand on lui demanda ce qu’était cet objet, tout ce que le jeune lieutenant put répondre fut : « Cela me semble être un ovni. » On lui ordonna alors de garder l’incident secret et on lui rappela la gravité de cette brèche de sécurité.

R. Jacobs porta l’incident à l’attention du public en 1982, pensant que suffisamment de temps s’était écoulé. Cependant, ses affirmations furent rejetées par les sceptiques et lui-même fut la cible de menaces de mort anonymes.

Robert Hastings, enquêteur sur les ovnis (voir Partage international, interview de mars 2010) a attiré à l’attention du public sur cette rencontre d’ovni datant de plusieurs décennies. Il a appris que Luis Elizondo, ancien directeur du AATIP (Programme d’identification de menaces aérospatiales du Pentagone), chargé d’étudier les phénomènes ovni, avait visualisé le film pris par l’équipe de R. Jacobs en 1964. On rapporte que L. Elizondo en a confirmé les détails dans une interview officielle en 2023.

R. Hastings raconte que des enquêteurs ont essayé d’obtenir une copie du DVD du film que L. Elizondo affirmait avoir vu, mais qu’elle avait disparu. R. Hastings suppose que la vidéo s’est perdue lorsque les emails et les dossiers de L. Elizondo ont été détruits quand il démissionna de son poste à la tête de l’AATIP en 2017, pour protester contre les dissimulations du Pentagone concernant les ovnis.


Sources : dailymail.uk ; nypost.com
Thématiques : Ovnis
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)