Partage international no 429 – mai 2024
par Le Maître –
par l’entremise de B. Creme, avril 2005
AU FIL DU TEMPS, les nations prennent conscience d’un problème vieux comme le monde, celui de la corruption. Elles commencent à en mesurer la gravité et à se mettre en quête de solutions. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment du plus grand nombre.
Depuis des temps très reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s’enrichissent grâce aux impôts auxquels ils soumettent leurs sujets ou leurs concitoyens. Dans l’histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de graves falsifications dans leur comptabilité, tandis qu’en Orient on considère comme allant de soi qu’il faille « graisser la patte » à quelqu’un pour la moindre transaction. La corruption est endémique et, dans certains pays, s’étend au champ social tout entier, du président ou premier ministre jusqu’au dirigeant sportif et même au simple policier.
La corruption électorale règne en maître, comme l’ont montré de récentes élections, même dans des pays qu’on pourrait croire acquis à la liberté et à la démocratie. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de tromperie manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi leur légitimité.
Face à une corruption omniprésente, comment imaginer instaurer la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre ? Sans confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre habitat planétaire ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie, et si bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité de poursuivre leur évolution pour une éternité. Pour ne pas s’exposer à de telles conséquences, ils doivent s’attaquer sérieusement, et sans délai, à l’impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, où elle va se nicher dans les moindres recoins de notre vie.
Pour aider les hommes, on peut être certain que Maitreya prendra grand soin de mettre en évidence l’effet corrosif de la corruption dans ses très nombreuses manifestations. Il fera valoir que s’ils veulent devenir les dieux qu’ils sont en essence, il leur faut abandonner leurs vieilles habitudes de tromperie et de falsification ; que pour faire face aux graves problèmes écologiques qui se posent aujourd’hui, il leur faut travailler ensemble en toute confiance ; que lorsque la confiance fait défaut, plus rien n’est possible. Les dirigeants des nations baignent eux-mêmes dans la corruption à un point tel qu’ils ne font confiance à personne.
Maitreya montrera que le seul moyen de créer la confiance indispensable est de partager plus équitablement entre toutes les nations les fruits de cette Terre généreuse, et de mettre ainsi fin à jamais à la condition des millions d’hommes qui vivent dans le dénuement, et trop souvent meurent de faim dans un monde d’abondance. Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au moins au début. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront sa voix et comprendront le bien-fondé de ses conseils.
Ils approuveront sans réserve ses sages propos, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale reconnaîtra en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commencera la purification et la transformation de ce monde.
Auteur : Le Maître –, l’un des membres les plus éminents de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse. Pour diverses raisons, son identité n’est pas révélée. Benjamin Creme était en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dictait ses articles.
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