Partage international


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mai 2024 – No 429

Sommaire

  • Article du Maître —
  • Editorial Aucun article pour cette rubrique
  • Ce mois-ci dans Partage international
    • Mai 2024
  • Point de vue
    • La solidarité : c’est tout ce que nous avons
  • Compte rendu de lecture
  • Compilation
  • De nos correspondants Aucun article pour cette rubrique
  • Dossier Aucun article pour cette rubrique
  • Signes des temps
  • S.O.P. — Sauvons notre planète Aucun article pour cette rubrique
  • Tendances Aucun article pour cette rubrique
  • Vers un meilleur avenir pour tous Aucun article pour cette rubrique
  • Entretien
  • Environnement Aucun article pour cette rubrique
  • Esotérisme Aucun article pour cette rubrique
  • Faire le lien Aucun article pour cette rubrique
  • Faits et prévisions Aucun article pour cette rubrique
  • Fenêtre sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • La voix de la raison Aucun article pour cette rubrique
  • La voix des peuples Aucun article pour cette rubrique
  • Le point de vue de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Le respect de la loi Aucun article pour cette rubrique
  • Les enseignements de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Les mensonges dévoilés Aucun article pour cette rubrique
  • Les priorités de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • L’humanité une Aucun article pour cette rubrique
  • L’Unité dans la diversité Aucun article pour cette rubrique
  • Regard sur le monde Aucun article pour cette rubrique
  • Autres
    • L’Onu et la demande d’adhésion palestinienne par Jeffrey D. Sachs et Sybil Fares
    • And Still We Rise : un forum de solidarité et de résistance
    • Nouvelles recherches sur le cerveau (extrait) par Elisa Graf
    • Nouvelles recherches sur le cerveau par Elisa Graf
    • La zone d’intérêt (extrait) par Phyllis Creme
    • La zone d’intérêt par Phyllis Creme
    • Investir massivement en faveur des femmes
    • Environnement : des nouvelles positives
    • L’Etoile dans l’Agni Yoga
    • Vivre son rêve au cœur d’une situation terrible
    • Le danger du fascisme (extrait) par Felicity Eliot
    • Le danger du fascisme par Felicity Eliot
    • La psychologie par Aart Jurriaanse
  • Citation Aucun article pour cette rubrique
  • Message de Maitreya Aucun article pour cette rubrique
  • Brève Aucun article pour cette rubrique
  • Courrier des lecteurs
    • Une question de foi
    • Un souvenir persistant
    • Des cierges qui se rallument tout seuls
    • Cercles de lumière à Fontenay-aux-Roses
  • Rayons Aucun article pour cette rubrique
  • Dernière de couverture
    • Les enfants d’Adam
  • Cahier anniversaire Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses de Benjamin Creme Aucun article pour cette rubrique
  • Questions-réponses
    • Que signifie « l’expérience du désert » ? (Décembre 1982)

    • Sommes-nous déjà dans la phase de l’« expérience du désert » ? (Septembre 2001)
    • Si un pays ou plusieurs, ou des groupes, brandissaient la menace atomique sur le monde, la Hiérarchie interviendrait-elle ?

    • Vous avez décrit trois révolutions qui ont tourné au bain de sang en dépit de l’intervention des Maîtres pour que les changements se fassent en douceur.
    • Les Maîtres interviendront-ils lorsque les tensions entre les riches et les pauvres s’accentueront ?
    • Comment pouvons-nous faciliter ce processus ?
    • Les trois révolutions ont été inspirées par les Maîtres et elles ont dégénéré. Au moment des changements à venir y aura-t-il davantage de bains de sang ? Comment pouvons-nous essayer de l’empêcher, comment contribuer à maintenir l’équilibre entre les forces progressistes tout en préservant ce qui est utile dans le système ? (Septembre 2001)
    • Pouvez-vous êtes plus précis sur les domaines dans lesquels les Maîtres travaillent à l’heure actuelle ? (Janvier 2001)
    • Vous avez déclaré qu’un certain nombre d’anciens nazis s’étaient réincarnés en Israël. Il semblerait qu’ils continuent à agir comme dans leur vie précédente – oppression et sévices infligés aux autres pour des raisons raciales, prise de possession de territoire pour le groupe « choisi ». Comment la loi du karma aide-t-elle des âmes individuelles à apprendre et à évoluer de cette manière ?

 

Article du Maître —

En finir avec la corruption [sommaire]

par Le Maître –,

par l’entremise de B. Creme, avril 2005

AU FIL DU TEMPS, les nations prennent conscience d’un problème vieux comme le monde, celui de la corruption. Elles commencent à en mesurer la gravité et à se mettre en quête de solutions. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment du plus grand nombre.

Depuis des temps très reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s’enrichissent grâce aux impôts auxquels ils soumettent leurs sujets ou leurs concitoyens. Dans l’histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de graves falsifications dans leur comptabilité, tandis qu’en Orient on considère comme allant de soi qu’il faille « graisser la patte » à quelqu’un pour la moindre transaction. La corruption est endémique et, dans certains pays, s’étend au champ social tout entier, du président ou premier ministre jusqu’au dirigeant sportif et même au simple policier.

La corruption électorale règne en maître, comme l’ont montré de récentes élections, même dans des pays qu’on pourrait croire acquis à la liberté et à la démocratie. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de tromperie manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi leur légitimité.

Face à une corruption omniprésente, comment imaginer instaurer la confiance, sans laquelle l’avenir de l’homme serait particulièrement sombre ? Sans confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre habitat planétaire ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie, et si bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité de poursuivre leur évolution pour une éternité. Pour ne pas s’exposer à de telles conséquences, ils doivent s’attaquer sérieusement, et sans délai, à l’impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, où elle va se nicher dans les moindres recoins de notre vie.

Pour aider les hommes, on peut être certain que Maitreya prendra grand soin de mettre en évidence l’effet corrosif de la corruption dans ses très nombreuses manifestations. Il fera valoir que s’ils veulent devenir les dieux qu’ils sont en essence, il leur faut abandonner leurs vieilles habitudes de tromperie et de falsification ; que pour faire face aux graves problèmes écologiques qui se posent aujourd’hui, il leur faut travailler ensemble en toute confiance ; que lorsque la confiance fait défaut, plus rien n’est possible. Les dirigeants des nations baignent eux-mêmes dans la corruption à un point tel qu’ils ne font confiance à personne.

Maitreya montrera que le seul moyen de créer la confiance indispensable est de partager plus équitablement entre toutes les nations les fruits de cette Terre généreuse, et de mettre ainsi fin à jamais à la condition des millions d’hommes qui vivent dans le dénuement, et trop souvent meurent de faim dans un monde d’abondance. Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Pour la plupart, probablement pas, au moins au début. Mais bientôt les peuples de tous les pays entendront sa voix et comprendront le bien-fondé de ses conseils.

Ils approuveront sans réserve ses sages propos, et soutiendront sa cause. Quand l’opinion publique mondiale reconnaîtra en lui son porte-parole et son mentor, les dictateurs cupides et les politiciens corrompus seront réduits à l’impuissance. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commencera la purification et la transformation de ce monde.

 

Editorial

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Ce mois-ci dans Partage international

 

Point de vue

 

Compte rendu de lecture

Un livre de Marc-André Selosse : « La symbiose (2) » (extrait) [sommaire]

par Dominique Abdelnour,

Marc-André Selosse est microbiologiste, écologiste et enseignant. Professeur au Muséum national d’histoire naturelle de Paris et aux universités de Gdansk, en Pologne, et de Kunming, en Chine, ses recherches portent sur l’écologie et l’évolution des relations mutuellement bénéfiques (symbioses).

La première partie, L’origine du monde : une histoire naturelle du sol pour ceux qui le piétinent (Partage international, avril 2024), examinait la composition du sol de notre planète et la vie foisonnante qui l’habite. Ce deuxième article s’appuie sur les livres de M-A Selosse L’origine du monde et La symbiose, dans lesquels il montre comment la coopération est un processus fondamental de la vie sur terre. Un troisième article traitera de l’impact de l’homme sur le sol et de l’impact du sol sur le changement climatique.

« Aucun organisme ne peut vivre seul, chacun a un entourage symbiotique sans lequel on ne peut comprendre ni sa physiologie ni son succès écologique. »

 

Symbioses et coopération dans le sol

Dans la nature, il existe de nombreux types de relations entre les plantes, les microbes et les insectes. Nous connaissons des relations temporaires avec des bénéfices réciproques, comme entre les insectes pollinisateurs et les plantes à fleurs ; ces interactions peuvent durer un certain temps. Dans son livre La symbiose, M-A Selosse s’intéresse à la symbiose en tant qu’association persistante entre deux ou plusieurs individus d’au moins deux espèces différentes – des partenaires choisis sur plusieurs générations et dans des lieux différents. Souvent, l’un ne peut vivre sans l’autre. La loi de la jungle est souvent citée comme une loi fondamentale de la nature, mais l’auteur montre que dans le sol, dans la vie, les lois fondamentales sont le partenariat et la symbiose. Le parasitisme reste l’exception et attire l’attention parce qu’il conduit à un dysfonctionnement : la plante hôte finit par succomber. La vie pratique la symbiose à grande échelle, on la retrouve chez les microbes, les plantes, les animaux et les humains.

M-A Selosse décrit de nombreux cas et techniques de symbiose, en examinant plus de 500 espèces et groupes. …

« La symbiose est un équilibre dynamique dont le maintien est contrôlé par les partenaires et qui dépend aussi des conditions environnementales. »

La coopération par les racines

Les réseaux mycorhiziens, qui relient les racines des arbres et les hyphes fongiques, sont des réseaux d’échange d’informations et de nourriture. Un champignon couvrant plusieurs mètres carrés formera des mycorhizes avec plusieurs plantes. Si une plante lui donne plus de sucre ou consomme moins de ses minéraux, cela aidera indirectement les autres. Des arbres de la même espèce peuvent fusionner leurs racines, échangeant ainsi des sucres ou des minéraux manquants qui nourriront un arbre malade ou un jeune plant. Dans les forêts tropicales, les espèces de sous-bois trop éloignées du soleil obtiennent des sucres supplémentaires grâce aux mycorhizes des arbres voisins.

Lorsqu’une plante attaquée commence à synthétiser des tanins qui repoussent les parasites, ce signal est transmis à d’autres plantes par le réseau de mycorhizes, celles-ci synthétiseront alors ce tanin avant d’être attaquées.

Les plantes construisent et entretiennent le sol dans lequel elles vivent avec l’aide de nombreux alliés : champignons, bactéries et vers de terre. « Le sol est donc aussi un lieu d’entraide et un réservoir de partenaires avec lesquels former des symbioses. La rhizosphère, même si elle peut attirer des malfaiteurs, est un nid douillet où de bonnes fées microbiennes veillent sur les fondations de la plante. »

En vivant en harmonie avec la nature, les peuples premiers ont compris et respecté cette symbiose universelle que notre civilisation a oubliée et tente de retrouver. Trop souvent, ceux qui accaparent les richesses se comportent comme des parasites, tout comme l’humanité, agissant comme un prédateur, se comporte comme une espèce envahissante et destructrice. D’une certaine manière, l’homme doit réapprendre à vivre en symbiose avec la Terre.

Source : M-A Selosse, L’origine du monde, La Symbiose

 

Compilation

Nous publions dans cette rubrique une sélection de citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

Courage et vérité (extrait) [sommaire]

Les peuples, lucides et résolus, ont tourné leur regard vers l’avenir : ils ont vu qu’il était possible de réaliser leurs aspirations à un monde de justice et de paix. Ils savent que ce monde ne se fera pas tout seul et que tous doivent ensemble, main dans la main, se doter des moyens d’accomplir leur destinée. Ils savent aussi que le chemin sera ardu et dangereux mais que leur objectif est trop précieux pour qu’ils puissent tolérer un échec : leur récompense sera la fraternité, la justice et la paix ; et une vie meilleure, plus simple et plus vraie pour tous. [La voix des peuples, messagère du futur (Maître –)]

Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui admettent la nécessité d’un changement, mais y résistent pourtant. Nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui voient l’effondrement des structures anciennes et obsolètes du passé, mais s’accrochent encore à de telles formes.
Mais il y a une voix nouvelle qui se fait entendre parmi les nations, la voix de la Vérité qui contient l’espoir, la promesse d’un temps nouveau. Cette voix fera de plus en plus d’effet sur l’esprit des hommes, car c’est la voix de Dieu parlant à travers eux. [Message n° 12 (Maitreya)]

Le Maître Djwal Khul (DK) explique également que tous les disciples doivent, d’abord et avant tout, faire preuve de courage. Le monde ne se débarrassera jamais de l’illusion si nous manquons de courage.
L’un des devoirs des véritables disciples, selon le Maître Djwal Khul, est d’exprimer ouvertement leur désaccord avec n’importe quelle autorité – que ce soit dans le domaine scientifique, religieux, politique, ou autre – lorsqu’ils ne sont pas du même avis et ont une vision des choses plus profonde et plus claire. Lorsqu’un disciple pense que quelqu’un a tort, il lui appartient de le dire. S’il se contente de s’esquiver en prétendant qu’il n’a pas d’avis sur la question, qu’il n’a rien de meilleur, de plus clair, de plus vrai à proposer, il n’a alors de disciple que le nom.
Le vrai disciple est celui qui ne connaît pas la peur. L’absence de peur est essentielle à tous les disciples. [L’Art de vivre (Maitreya)]

Le disciple doit, par-dessus tout, faire preuve de courage, de fermeté, de patience, être capable de « rester là » et de ne pas fuir les difficultés qui sont placées devant lui pour l’obliger à tirer le maximum de lui-même. Nous rencontrons des difficultés dans la vie parce que l’âme arrange les choses de telle façon que, lorsque nous surmontons ces difficultés, nous progressons, nous faisons un pas en avant dans notre voyage d’évolution. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

 

De nos correspondants

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Dossier

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Signes des temps

Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »

Cercles de lumière et bénédiction ? [sommaire]

Des cercles de lumière sont apparus à divers moments depuis 2017 autour de la maison de N. D à Culver City, Californie (Etats-Unis). La ville est située dans la région de Los Angeles. J. C. (Los Angeles Share International Group)

Un ovni à Lowville [sommaire]

Etats-Unis – Le 7 mars 2024 vers 19 h, un conducteur fut stupéfait de voir un cordon de lumières clignotant successivement au-dessus de la ville de Lowville, dans l’État de New York.

Le conducteur se mit à freiner en remarquant les lumières qui apparurent brièvement. Quelques minutes plus tard, les lumières apparurent de nouveau, lui permettant de les filmer avec son téléphone portable.

On peut voir ces objets inhabituels se déplaçant à travers le ciel du soir, puis un par un, dans l’ordre, disparaître. Le témoin a écarté la possibilité que ces lumières soient des fusées éclairantes militaires ou des satellites Starlink, qu’il avait déjà observés auparavant.

Source : coasttocoastam.com. National UFO Reporting Center

 

S.O.P. — Sauvons notre planète

« Les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade… Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012.
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Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.
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Vers un meilleur avenir pour tous

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Entretien

L’éducation pour une société partagée (extrait) [sommaire]

Interview de Michal Sella par Jason Francis,

Fondé en Israël en 1949, Givat Haviva – le Centre pour une société partagée – est la plus ancienne organisation de la société civile israélienne œuvrant pour la réconciliation et valorisant l’importance d’une société partagée entre les citoyens juifs et arabes. La vision de l’organisation est fondée sur les principes du respect mutuel, de la confiance, du pluralisme, ainsi que de l’égalité de vue et de traitement de tous les citoyens. Givat Haviva œuvre pour un Israël prospère et démocratique, recherchant la paix avec les voisins d’Israël et la solidarité entre tous les peuples. L’éducation constitue une part importante du travail de l’organisation. À elle seule, elle représente environ 70 % de l’éducation impartie aux jeunes en Israël, dédiée spécifiquement au rapprochement des étudiants juifs et arabes. Sa devise est « Société partagée, avenir partagé ». Michal Sella est la directrice de Givat Haviva. Elle est spécialisée dans les politiques publiques et a travaillé pour des gouvernements en Israël et à l’étranger. Jason Francis l’a interviewée pour Partage international. …

Partage international : Quelle est votre opinion sur la réponse d’Israël à Gaza après l’attaque du 7 octobre 2023 par le Hamas ?
Michal Sella : La principale chose que nous affirmons, en particulier lorsque nous travaillons avec la société arabe en Israël, est que la souffrance des civils innocents à Gaza est inimaginable. Nous espérons vraiment un cessez-le-feu dès que possible et le retour des réfugiés civils dans leurs quartiers à Gaza. Et le retour de tous les otages israéliens chez eux. C’est pour cela que nous prions. Nous connaissons, nous voyons et nous ressentons ces horribles souffrances, et nous voyons et lisons des articles sur l’aide humanitaire. N’oublions pas que de nombreux citoyens israéliens ont de la famille à Gaza. Ce n’est donc pas comme si les deux sociétés étaient totalement séparées. J’espère que cela se produira dès que possible.

PI. Le Givat Haviva a-t-il une position sur l’établissement d’une paix durable entre Israël et les Palestiniens ?
MS.
D’une manière générale, nous travaillons sur les relations entre Juifs et Arabes à l’intérieur d’Israël. Mais nous pensons que la fin du conflit et de l’occupation interviendra lorsque les deux camps disposeront de l’autodétermination qui leur revient de droit et qu’il y aura deux États.

 

Construire une société meilleure

PI.  Que pensez-vous que l’avenir réserve à Israël en termes de société partagée et comment voyez-vous le travail de votre organisation évoluer au fil du temps ?
MS. Surtout après le 7 octobre 2023, nous avons compris que nous ne savons pas à quoi ressemblera l’avenir. La seule chose dont je suis sûre, c’est qu’Israël sera une société partagée car séparément les Juifs et les Arabes ne vont nulle part. Si Israël doit exister, il existera en tant que société juive et arabe et en tant que société partagée. C’est pourquoi je pense que nous devons nous préparer, mais aussi préparer nos jeunes à vivre dans une société partagée, car nous devons avoir les compétences et les outils nécessaires pour être des citoyens dans une société partagée, une société mixte. C’est le travail de Givat Haviva. Nous essayons de construire une société meilleure, plus saine, plus démocratique, plus égalitaire et plus partagée. En ce sens, je pense que nous faisons le travail le plus important qui soit pour le bien de la société israélienne dans son ensemble.

Pour plus d’informations : givathaviva.org

 

Environnement

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Esotérisme

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Faire le lien

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Faits et prévisions

Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.
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Fenêtre sur le monde

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La voix de la raison

« Hormis la guerre, rien ne compromet aussi gravement l’avenir de l’humanité que la pollution. Constatant qu’il en est ainsi, certains pays ont pris des mesures pour la réduire et pour limiter le réchauffement climatique. D’autres, parfois parmi les plus gros pollueurs, nient la réalité d’un tel réchauffement en dépit des preuves qui s’accumulent. A tout moment, dorénavant, les changements climatiques montrent sans l’ombre d’un doute que la planète est malade, qu’elle a besoin de soins immédiats et attentifs pour retrouver l’équilibre. Le temps nous est compté pour mettre fin aux ravages que subit quotidiennement la planète Terre. Chaque homme, chaque femme, chaque enfant a son rôle à jouer dans sa restauration. Oui, le temps presse. Save Our Planet (S.O.P.), sauvons notre planète ! » Source : Le Maître de B. Creme, S.O.P. Sauvons notre planète, 8 septembre 2012
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La voix des peuples

Cette rubrique est consacrée à une force en plein développement dans le monde. La voix du peuple ne cessera de s’amplifier jusqu’à ce que, guidés par la sagesse de Maitreya, les peuples conduisent leurs gouvernements à créer une société juste dans laquelle seront respectés les droits et les besoins de tous.
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Le point de vue de Maitreya

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Le respect de la loi

« Chaque fois qu’il y a affaiblissement de la loi… et accroissement général du désordre, alors je me manifeste. » (Bhagavad Gita). La promesse de Krishna, l’Avatar, semble particulièrement d’actualité. C’est pour tenir cette promesse que Maitreya, l’Avatar de notre ère, est présent dans le monde à une époque où l’anarchie est si répandue. « Lorsqu’une nation parvient à l’âge adulte, à la maturité, les relations qu’elle établit avec les autres changent du tout au tout. Elle commence à respecter l’autorité de la loi qui unit toutes les nations, les liant dans leurs responsabilités et leurs besoins mutuels. Le développement vers la maturité se signale précisément par un tel respect des lois que les hommes ont estimées nécessaires pour vivre ensemble en paix… Lorsque, parmi les nations, l’on ignore l’autorité de la loi, c’est le monde entier qui en souffre. » (Le Maître — PI, avril 2004) Actuellement, les traités et les résolutions de l’Onu sont méprisés, et les lois nationales et internationales sont bafouées. Dans ce contexte, nous présentons des brèves mettant en exergue la nécessité d’un respect renouvelé de la loi.
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Les enseignements de Maitreya

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Les mensonges dévoilés

Le 15 février 2003, à Londres, Maitreya a été filmé sous les traits d’un Antillais, lors de la marche pour la paix (voir PI, avril 2003). « Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! » a-t-il déclaré. Depuis, les mensonges sont de plus en plus dénoncés.
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Les priorités de Maitreya

« Pour aider les hommes dans leur tâche, Maitreya, l’Instructeur mondial, a formulé certaines priorités. Assurer à tous un approvisionnement correct en nourriture ; procurer à tous un logement convenable ; fournir à tous soins médicaux et éducation, désormais reconnus comme un droit universel. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, janvier 1989. Dans cette rubrique, notre rédaction aborde les questions relatives aux priorités énoncées par Maitreya et présente des expériences orientées dans cette direction.
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L’humanité une

Lorsque l’homme acceptera vraiment le fait que l’humanité est une et que les hommes, entre eux, sont frères, quand il traduira ces vérités en actes, toutes choses pourront en toute sécurité lui appartenir. Son héritage l’attend. Ainsi les hommes devront-ils apporter la preuve qu’ils sont prêts pour la paix, prêts à pénétrer ensemble dans l’avenir, sans effusion de sang ni compétition. Ils devront se réjouir de partager et de travailler en harmonie pour le bien de tous. Quand les hommes, d’eux-mêmes, seront dans ces dispositions, ils en appelleront à Maitreya (quel que soit le nom sous lequel ils le connaîtront) pour leur montrer le chemin, les faire sortir du chaos, et les conduire vers une ère de paix. (L’héritage de l’homme, par le Maître de Benjamin Creme).
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L’Unité dans la diversité

« Le but de notre vie, que nous en ayons pris conscience ou non, est l’instauration de l’unité, la manifestation de l’unité qui existe déjà. Chaque atome de l’univers est relié à tous les autres atomes. » Benjamin Creme, L’Unité dans la diversité.
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Regard sur le monde

Dans cette rubrique, Partage international met en lumière certains problèmes urgents qui nécessitent une nouvelle approche et des solutions durables.
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Autres

Nouvelles recherches sur le cerveau (extrait) [sommaire]

par Elisa Graf,

Selon Benjamin Creme : « Si nous réalisons et faisons l’expérience de notre identité en tant qu’être immortel qui ne peut ni mourir ni être détruit, notre peur de la mort disparaîtrait. Si, en outre, nous réalisions qu’après ce que l’on appelle la mort, nous entrons dans une lumière nouvelle et plus claire dans laquelle le sens de notre identité est bien plus vif, qu’il y a encore des aspects plus élevés de notre Être qui attendent notre reconnaissance et dont jusqu’alors nous ne sommes pas conscients, toute notre approche de la mort changerait pour le mieux. »

Un article récent d’Alex Blasdel dans The Guardian, intitulé La nouvelle science de la mort : il se passe quelque chose dans le cerveau que l’on ne comprend pas, fait état de nouvelles recherches sur le cerveau qui indiquent que la frontière entre la vie et la mort pourrait être moins nette qu’on ne le pensait auparavant.

A. Blasdel note que les progrès des techniques de réanimation telles que la réanimation cardio-pulmonaire depuis les années 1960 ont permis à des milliers de personnes de survivre à ce qui aurait autrement causé leur mort, et qu’un survivant sur dix affirme avoir vécu une expérience de mort imminente. Au fil du temps, ces expériences détaillées sont apparues suffisamment cohérentes pour justifier des études plus approfondies, signalant la possibilité que l’esprit ou l’âme puisse exister séparément du corps vivant. …

En 2015, Jimo Borjigin, professeur de neurologie à l’université du Michigan et plusieurs de ses collègues ont pour la première fois examiné de près l’enregistrement de l’activité électrique dans le cerveau d’une patiente de 24 ans débranchée des dispositifs de survie artificielle. « Ce qu’ils ont découvert, explique A. Blasdel, dans des résultats publiés pour la première fois l’année dernière, était totalement inattendu et en passe de réécrire notre compréhension de la mort. Dans les instants qui ont suivi l’arrêt de l’oxygénation de la patiente, un regain d’activité s’est manifesté dans son cerveau mourant. Des zones qui étaient restées presque silencieuses pendant qu’elle était sous respirateur artificiel ont soudain émis des signaux électriques à haute fréquence appelés ondes gamma. En particulier, la « zone chaude corticale postérieure » du cerveau, que les scientifiques considèrent comme fortement liée à la conscience, est devenue remarquablement active. A un endroit, les signaux sont restés détectables pendant plus de six minutes. Dans un autre, ils étaient 11 à 12 fois plus élevés qu’ils ne l’étaient avant le retrait du respirateur de la patiente. »

Le professeur Borjigin explique que l’activité cérébrale de la patiente reflétait « une sorte d’hyperactivité » assortie d’ « une synchronisation intense » de ses ondes cérébrales : un état associé à de nombreuses fonctions cognitives telles qu’une attention et une mémorisation accrues. Différentes parties de son cerveau étaient « soudainement en communication étroite les unes avec les autres.

Jusqu’à présent, relate A. Blasdel, la plupart des chercheurs pensaient que dès que l’oxygène cessait d’arriver au cerveau, l’activité neurologique diminuait rapidement. …

Bien qu’il y ait eu quelques cas antérieurs où des ondes cérébrales ont été perçues chez des mourants, « rien d’aussi détaillé et complexe que ce qui s’est produit chez cette patiente n’avait jamais été détecté ».

Source : https://www.theguardian.com/society/2024/apr/02/new-science-of-death-brain-activity-consciousness-near-death-experience

La zone d’intérêt (extrait) [sommaire]

Un film écrit et réalisé par Jonathan Glazer, 2023

par Phyllis Creme,

La zone d’intérêt, librement inspirée d’un roman de Martin Amis, retrace la vie de famille du commandant d’Auschwitz, Rudolf Höss, en1943, pendant la Seconde Guerre mondiale. L’appellation « Zone d’intérêt » – en allemand, Interessengebiet – a été donnée à une zone de plus de 40 kilomètres carrés administrée par les SS, qui avait été créée au début de l’année 1941 pour accueillir les Polonais et les Juifs des villages proches du camp après leur expulsion. Ce nom glaçant reflétait l’approche froide et clinique du régime nazi.

Fait inhabituel, le film ne parle pas des victimes mais des coupables. La famille Höss vit juste à côté de l’un des camps du complexe d’Auschwitz – Auschwitz II, le « camp de la mort » – dont elle n’est séparée que par un mur assez bas ; ce mur est l’image la plus importante du film, car il représente la façon dont la famille peut continuer à vivre comme si elle n’était pas consciente de ce qui se passait de l’autre côté. …

J’ai parlé de ce film à plusieurs personnes qui m’ont répondu : « Oh non, je ne veux pas le voir, c’est trop déprimant » : ce qui illustre bien son message. A l’exception de quelques personnes très courageuses, la plupart d’entre nous ignorons la souffrance qui, de nos jours, nous confronte en permanence aux médias et à chaque sans-abri que nous croisons sur nos trottoirs. « La vie doit continuer, disent-elles, nous ne pouvons que vivre notre vie du mieux que nous pouvons. »

Naomi Klein, écrivaine et militante canadienne, a écrit dans une critique du Guardian que pour tous ceux qui lui ont parlé de ce film, il évoquait les événements de Gaza. A propos de la scène où la famille fouille dans une boîte contenant des objets pris aux prisonniers tués, N. Klein écrit : « Je ne sais pas comment on peut regarder cette scène sans penser aux soldats israéliens qui se sont filmés en train de fouiller dans les armoires des Palestiniens dont ils occupent et détruisent les habitations à Gaza, ou qui se vantent de voler des chaussures et des bijoux pour leurs fiancés et leurs petites amies, ou qui prennent des selfies de groupe avec les décombres de Gaza en toile de fond. »

Dans son discours de remise des Oscars, Jonathan Glazer, lui-même juif, a comparé l’Holocauste à la guerre à Gaza et a résumé l’objectif qu’il s’était fixé en réalisant le film : « Notre film montre où mène la déshumanisation, dans ce qu’elle a de pire. Elle a façonné notre passé et notre présent. En ce moment même, nous nous retrouvons ici en tant qu’hommes qui réfutons notre judéité et que l’Holocauste soient détournés par une occupation qui a conduit à un conflit pour tant de personnes innocentes, qu’il s’agisse des victimes du 7 octobre en Israël ou de l’attaque en cours sur Gaza, toutes les victimes de cette déshumanisation. Comment fait-on pour résister ? » …

Il a dédié son film à Aleksandra Bystroñ-Kolodziejczyk, une personne qui a « résisté » et qu’il a rencontrée peu avant sa mort, à un moment où il était profondément troublé par son message. Il l’a décrite comme « la fille qui brille dans le film comme dans la vie » et qui lui a donné de l’espoir. Son apparition dans le film est onirique, mais c’est aussi une vision d’espoir. … »

Source : The Guardian ; The Observer ; Vulture.com

Le danger du fascisme (extrait) [sommaire]

par Felicity Eliot,

Personne peut nier que nous vivons une époque de folie. Il semble que nous ayons perdu notre sens moral. Ce qui nous a conduits là, c’est qu’au fil des décennies, nous avons laissé sans solution des problèmes majeurs, dans un processus lent mais insidieux consistant à fermer les yeux sur la faim, l’inégalité, les sans-abri, la destruction de l’environnement et bien d’autres choses encore.

Nous avons laissé des lois être affaiblies, et des règles « assouplies », de sorte qu’il est possible de tricher en toute impunité. Des réseaux d’intérêts achètent et corrompent tout simplement le pouvoir judiciaire. L’achat et la vente de responsables politiques sont flagrants ; le profit est sacré, tandis que le peuple est oublié. Les traités internationaux, les lois et les règles ont été violés, car ce qui était auparavant illégal a été rendu légal ou a fait l’objet d’une complicité.

Quelque part entre 1945 et aujourd’hui, nous avons perdu ou simplement abandonné notre sens de la compassion. Nous sommes devenus imperméables à la douleur et à la misère des autres – et aux nôtres. Nous nous sommes habitués à la barbarie. Nous avons oublié que notre monde peut être généreux. L’enlaidissement, la grossièreté, la violence, la misogynie – tous les ingrédients d’un matérialisme effréné mélangés à des notions folles de messianisme et de littéralisme biblique – ont créé un cocktail toxique que beaucoup de nos dirigeants et de leurs supérieurs semblent consommer « comme s’il n’y avait pas de lendemain ». Ont-ils pris cela au pied de la lettre ?

L’horreur, c’est que nous semblons admirer ces traits de caractère chez nos dirigeants ou futurs dirigeants. Nous votons même pour des personnes qui incarnent cette image haineuse et vindicative. Nous devons alors nous demander si nous nous identifions à cette description de nous-mêmes. Choisissons-nous ces personnes parce qu’elles excusent nos propres faiblesses ? Leur narcissisme et leur égoïsme reflètent-ils notre propre aliénation, notre sentiment commun d’être des êtres ratés ?

 

La perte d’innocence

Si nous prenons la perte d’innocence comme hypothèse, cela nous oblige à nous demander ce qui s’est passé. Comment expliquer notre corruption, et la transformation de la beauté et de la joie vers l’égoïsme et la cruauté ? Souvenons-nous de qui nous avons été et de cette autre réalité : de jeunes enfants joyeux et dotés d’un sens aigu de la justice et de l’attention aux autres. …

Nos vies sont en grande partie entre les mains de politiciens, prisonniers d’un système corrompu, ou corrompus eux-mêmes, ayant vendu leur âme aux grands intérêts de toutes sortes. Que nos enfants puissent respirer de l’air pur, que nous ayons des systèmes de santé et des écoles décentes, que nos communautés soient développées ou laissées à l’abandon, tout ce qui rend nos vies positives et bonnes est remis en question si nous continuons à nous enfoncer dans l’apathie, écrasés par le mercantilisme et la corruption.

Benjamin Creme a souvent insisté sur le fait qu’il est vital de participer à la construction de l’avenir. « Je n’ai aucune information sur le point de vue de Maitreya à ce sujet, mais je suis sûr qu’il vous suggérerait d’exercer votre droit démocratique et d’élire une administration plus juste. Vous devriez également faire connaître, par le biais des médias accessibles, votre refus des actes de votre gouvernement avec lesquels vous êtes en désaccord. En d’autres termes, impliquez-vous davantage, participez. D’une manière générale, dans une société démocratique, nous avons les gouvernements que nous méritons, qui accèdent au pouvoir et le conservent, ne serait-ce que parce que nous négligeons nos droits démocratiques. » (Partage international, mars 1994)

« Maitreya vient nous montrer comment instaurer la justice et la liberté par le partage. Alors nous créerons des structures politiques, économiques et religieuses spirituellement correctes. Nous avons besoin d’un gouvernement pour organiser les aspects pratiques de la vie en société dans la paix et l’harmonie. Mais Maitreya affirme que nous devons participer à cette organisation : nous avons la classe politique que nous méritons. » (Partage international, nov. 1992) …

Les Enseignements de Maitreya, ainsi que l’œuvre de B. Creme et de son Maître, conseillent à ceux qui souhaitent aller de l’avant dans une nouvelle civilisation basée sur la réalité de l’unité de l’humanité, de vivre une vie centrée sur l’âme et de pratiquer trois habitudes spirituelles essentielles : l’honnêteté du mental, la sincérité de l’esprit et le détachement. Quel que soit l’avenir, si une nouvelle civilisation doit s’épanouir, dans laquelle les humains en viennent à se connaître comme des êtres divins et en essence liés à toute vie sur cette planète, cela doit passer par l’expérience du moi supérieur. Cette expérience, avec l’aide des Maîtres, doit être si puissante qu’aucune propagande insensée ne puisse l’influencer, pour nous distraire ou nous égarer. En ce moment essentiel, nous devons agir et aller vers cette expérience qui est à notre portée dès à présent.

 

Citation

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Message de Maitreya

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Brève

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Courrier des lecteurs

Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.

Une question de foi [sommaire]

Le samedi 17 février 2024, lors d’un salon à Marina Del Rey (Californie), à la fin d’une conférence sur Maitreya et les Maîtres de Sagesse, une dame qui semblait avoir la cinquantaine m’aborda.

Elle me déclara qu’elle avait apprécié mon exposé et qu’elle avait beaucoup appris. Elle ajouta qu’elle était catholique et qu’elle avait hésité à assister à un événement de ce genre, mais qu’elle était contente de l’avoir fait.

Lors de chaque conférence, je présente et propose la photo de la « main » de Maitreya à ceux qui le souhaitent. Elle faisait partie de ceux qui l’ont prise. Elle me demanda si je pensais que Dieu ou Jésus serait contrarié si elle s’adressait aussi à Maitreya. Je lui répondis que non, que les Maîtres n’ont pas d’ego et qu’ils ne sont donc pas jaloux.

Comme elle voulait continuer à parler, nous nous assîmes. Elle m’expliqua que son petit-fils souffrait de dystrophie musculaire et qu’il allait se rendre dans l’est des Etats-Unis dans un hôpital spécialisé pour bénéficier d’un traitement. Elle précisa qu’elle accompagnerait sa fille et son petit-fils dans ce voyage pour les soutenir. Elle me demanda si elle pouvait faire quelque chose pour aider son petit-fils à se détendre avant le voyage et pour le soutenir au cours du voyage.

Je pris la photo de la « main » de Maitreya et la posai sur mes genoux. Je lui suggérai, lorsqu’elle serait prête, de la regarder et, avec ses propres mots, de lui demander de bénir son petit-fils d’amour, d’esprit de paix et de guérison, si telle était la volonté de Maitreya. J’ai suggéré qu’elle précise bien « si telle est sa volonté » car les Maîtres connaissent mieux que nous la situation dans son ensemble et en disant cela, nous exprimons notre foi.

Alors, elle me regarda avec stupéfaction et m’expliqua que pendant que je lui suggérai d’utiliser la « main » de Maitreya, la paume de la « main » avait brillé. Je lui demandai si elle voulait dire qu’elle était devenue brillante. Elle me répondit : « Non. En fait, elle brillait de mille feux. » Je n’ai pas perçu ce rayonnement. Mais je n’ai aucun doute sur le fait que c’est l’expérience qui lui fut donnée. Pour moi, cela signifie que Maitreya souhaitait qu’elle utilise sa « main » et qu’il était désireux d’aider son petit-fils.

Cela nous prouve encore une fois de plus que Maitreya est si disponible et heureux de nous aider comme il le fait à maintes reprises. Quelle bénédiction ! Quel bonheur ! Quel espoir il apporte !

D. L., Los Angeles, Californie (Etats-Unis)

 

Rayons

Selon le Maître DK, un rayon est « le nom donné à une certaine force ou à un certain type d’énergie, considéré sous l’angle de la qualité qui en émane ». Les rayons transmettent ainsi leurs qualités à toute la création, y compris la constitution humaine. L’âme, la personnalité, le corps mental, le corps émotionnel et le corps physique, sont tous colorés par l’un ou l’autre des sept rayons. De manière à faciliter l’étude et la compréhension des rayons, le Maître de Benjamin Creme, au fil des ans, a accepté de répondre à des questions portant sur la structure de rayons (et le niveau d’évolution) de certaines personnalités mais, par discrétion, jamais pour des personnes en vie. Pour approfondir cette étude, nous renvoyons le lecteur aux enseignements d’Alice Bailey (Lucis Trust), aux ouvrages de Benjamin Creme et aux précédents numéros de Partage international.
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Dernière de couverture

 

Cahier anniversaire

Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.
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Questions-réponses de Benjamin Creme

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Questions-réponses

Réponses de Benjamin Creme

Que signifie « l’expérience du désert » ? (Décembre 1982) [sommaire]

Cela a trait à la période qui suivra le jour de la Déclaration. C’est une expérience que connaîtra toute l’humanité ; celle-ci se trouvera devant un choix et devra se résoudre à rejeter le matérialisme grossier qui l’entrave actuellement. Elle a renié sa relation avec Dieu, avec la réalité, avec l’ensemble de la nature dont elle fait partie.
L’être humain a pillé ce monde et entretient une fausse relation avec lui-même et avec ses frères et sœurs. Au lieu d’une relation juste, il s’est bâti une existence matérielle tout à fait erronée. Je ne prétends pas qu’il ne faille pas avoir de machines à laver ou de voitures, ou aller au restaurant, etc.
Ce que je veux dire, c’est qu’une grande partie de l’humanité – environ les deux tiers – connaît une misère extrême alors qu’en même temps, un tiers du monde vit dans le luxe. Cela est obscène.
Si vous allez en Californie du Sud, en Allemagne de l’Ouest ou au Japon, vous verrez un luxe et une opulence inimaginables dans bien des parties du monde. C’est cette situation profondément anti-spirituelle, cette absence de relations justes, ce que j’appelle le matérialisme grossier, qu’il nous faut rejeter. Pour un temps, l’humanité devra renoncer à sa soif des biens de la vie matérielle, au profit de la vie spirituelle. Il n’y a rien de mal dans la prospérité.
Ce qui est mauvais c’est qu’elle soit partiale, coupée de la réalité intérieure, la divinité de l’être humain et du monde dans son ensemble. Ainsi l’injustice règne-t-elle.
L’expérience du désert, particulièrement en ce qui concerne l’Occident, revient à accepter un mode de vie plus simple de manière à assurer à tous les êtres humains une vie décente. L’une des tâches principales du Christ sera, en fait, de libérer l’humanité de l’illusion du matérialisme.
C’est ce mirage, ce brouillard d’irréalité, qui empêche l’être humain de se connaître tel qu’il est en réalité et de comprendre le sens réel de la vie. (Benjamin Creme, La Mission de Maitreya, tome I)

Si un pays ou plusieurs, ou des groupes, brandissaient la menace atomique sur le monde, la Hiérarchie interviendrait-elle ? [sommaire]

D’après mes informations elle interviendrait. La menace ne pourrait être mise à exécution. Des mesures seraient prises pour l’empêcher au dernier moment. Je ne sais comment, mais ce serait fait.
Le danger provient du pouvoir de destruction détenu par l’humanité. C’est la raison pour laquelle il est si impératif que Maitreya apparaisse au grand jour et qu’il nous éloigne du précipice. Sa présence n’a jamais été aussi nécessaire qu’aujourd’hui car les problèmes, qui sont des problèmes de vie ou de mort, n’ont jamais été aussi enchevêtrés qu’ils le sont aujourd’hui.