Notes de conférence

Partage international no 418juin 2023

Le 3 mars 2015, je me rendis en train à Zurich (Suisse) pour donner des conférences sur Maitreya et la méditation de transmission. Pendant le voyage, je répétais intérieurement certains détails du contenu des conférences. Surtout, dans les semaines qui précédaient, j’essayais de stocker les informations directement dans ma mémoire et de ne pas écrire trop de choses sur le papier. Je réfléchissais également à la manière dont je devais m’adresser au public pour créer une atmosphère agréable, car je n’avais jamais pris la parole en Suisse auparavant.

A Bregenz, une ville située à une heure et demie de Zurich, un passager monta et me demanda s’il pouvait s’asseoir en face de moi, puis s’il pouvait jeter un coup d’œil au dépliant de l’horaire de train sur le siège à côté de moi. Au bout d’un moment, il me le rendit et me dit qu’il n’en avait plus besoin, car il avait stocké l’information directement dans sa mémoire ! Il me raconta ensuite qu’il avait assisté à une merveilleuse conférence en Suisse sur des sujets théologiques et que l’orateur avait été très authentique et désireux d’entrer en contact. Il avait parlé de manière vivante et expliqué clairement des récits symboliques anciens, en les appliquant à notre époque. Il est important de rendre les thèmes anciens plus compréhensibles et de les appliquer à la vie quotidienne, déclara-t-il. Par exemple, le fait que Moïse ait traversé la mer. Il s’agit d’une métaphore qui signifie que si l’on fait confiance à Dieu, on ne se mouillera pas les pieds. Mais lorsque vous racontez une telle histoire à des enfants, vous ne devez pas leur expliquer la signification symbolique, mais les laisser l’imaginer eux-mêmes et dépeindre la situation, par exemple, poursuivit-il. Après avoir dit cela, il se mit à parler de peinture.

Il était déjà à la retraite et était lui-même peintre. Ses couleurs préférées étaient l’or, le noir et le bleu foncé. Aujourd’hui, il faisait des petits dessins et des peintures pour sa famille et ses amis. Je fus surpris, car c’était ce que je faisais aussi, et j’eus peu à peu l’impression que cette personne lisait dans mes pensées ! Il parla ensuite des couleurs : le rouge représenterait la matière et le bleu l’immatériel, et le lien entre les deux était important. Il évoqua de grands peintres comme Rembrandt qui utilisent des objets symboliques et me demanda si je connaissais et si j’avais peut-être vu Le retour du fils prodigue, qui fait partie de la collection du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg. Il souligna qu’il s’agissait d’un tableau important et me conseilla de regarder de plus près l’expression des mains, l’une féminine, l’autre masculine.

Après avoir disserté sur le tableau pendant un certain temps, il aborda des sujets tels que l’injustice et la nécessité d’une nouvelle éducation. Lorsque le train arriva à Saint-Gall, un arrêt avant Zurich, il descendit. Après cette conversation, j’étais très étonné car tout ce dont il avait parlé avait un rapport avec moi. Et surtout, il m’avait donné une idée de la façon de présenter les conférences !

Lorsque je quittai Zurich deux jours plus tard et que je passai par Saint-Gall, depuis le train, je vis le même homme assis sur un banc dans le hall de la gare. J’eus l’impression qu’il m’avait également reconnu, mais cette fois-ci, il ne monta pas dans le train. Pouvez-vous me dire qui était cet homme ?

A. D. B., Munich, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était un porte-parole du Maître Jésus.]

Lieu : Zurich, Suisse
Date des faits : 3 mars 2015
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)