Exposition photos à Villebougis

Partage international no 413février 2023

A Villebougis, à moins de 100 km au sud-est de Paris, le 18 septembre 2022, j’eus l’opportunité d’accrocher des photos de l’exposition des quatrièmes de couverture de la revue Partage international. En les sortant de leur boîte, j’ai vu et senti une énergie me brûler agréablement la main. C’était comme une cocotte-minute dont on enlève le couvercle et dont la vapeur sort. C’était la même chose avec les photographies. Malgré la difficulté pour les mettre en place, je réussis à les accrocher dans la salle de yoga aux emplacements prévus. L’exposition devait rester là pendant un mois. Chaque fois que je les touchais, j’avais des flashs de lumière blanche et cela me faisait pleurer. Nous avons également placé deux photos dans notre stand sous chapiteau lors du Salon du bien-être de Villebougis.

Lorsque nous sommes revenus du déjeuner, je remarquai que l’énergie de notre emplacement avait complètement changé. Et chaque fois que je touchais les photos, je percevais cette énergie et cela me faisait pleurer. Cependant, je ne m’attendais pas du tout à la suite. En effet, chaque fois que je parlais avec des collègues pour mettre en place des activités ou des choses similaires, quel que soit le collègue, je m’interrompais pendant que je leur parlais et je ne cessais de fondre en larmes. Cela m’arriva très fréquemment et dure jusqu’à ce jour, alors que j’écris – c’est-à-dire trente jours après avoir eu cette expérience énergétique de Maitreya avec l’expo photos. J’ai raconté mon expérience à d’autres personnes du groupe, en leur expliquant que j’avais eu des impressions mentales de mots-clés. Il m’est très difficile de traduire en mots l’expérience que j’essaie d’exprimer. Le mot « partage » ne m’a jamais quitté lorsque j’étais en contact avec le groupe.

En dehors de ces moments, ma vie est tout à fait normale. J’ai rappelé aux autres que je savais qu’il s’agissait de partager notre « vie extérieure », mais aussi la vie intérieure du groupe. Ces deux aspects ne sont pas séparés.

J’ai souvent eu le sentiment d’une « rupture » dans les membres du groupe. J’essayais de dire que le moment était venu de mettre en œuvre le partage dans nos pensées, nos paroles et nos actions, tant dans le groupe qu’en dehors. Je continuais à penser que je devais organiser d’autres expositions malgré mes problèmes personnels. Cette idée a pris le dessus, y compris la nuit où j’avais proposé de monter l’exposition lorsqu’un collègue actif était absent en novembre. J’eus le sentiment que je devais le faire MAINTENANT. Je continuais donc à partager mes sentiments en faisant appel au bon sens du groupe, en disant de faire appel à l’énergie de la main de Maitreya pour les problèmes personnels, mais de ne pas invoquer l’énergie de l’exposition accordée par Maitreya, bien que ce soit la même énergie pour le bien collectif. Ce mot « partage » était très présent dans le groupe et à l’extérieur. J’ai souvent entendu des commentaires suggérant que les gens n’étaient pas prêts à partager, que ce n’était pas le bon moment, mais je ne me laisserai jamais aller après cette expérience, car je sens que le partage n’a jamais été aussi présent que maintenant.

Bien sûr, le partage a toujours été pertinent, mais ne me demandez pas pourquoi maintenant, car je ne peux pas vous répondre. Mais je le sais depuis cette expérience.

En réalisant une exposition photos intitulée Le partage sauvera le monde, des quatrièmes de couverture de la revue, j’ai acquis la conviction, grâce à diverses expériences énergétiques, qu’il nous était demandé d’utiliser plus souvent ce support, dans le but d’ouvrir les cœurs au fait que « le partage sauvera le monde », ce qui inclut également le partage entre nous, les nombreux lecteurs de notre revue.

M. A., Paris, France

Lieu : Villebougis, France
Date des faits : 18 septembre 2022
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)