Partage international no 410 – octobre 2022
« De nos jours, la paix implique le passage de la simple coexistence à la coopération et à la créativité commune entre les pays et les nations. La paix est un mouvement vers la mondialisation et l’universalité de la civilisation. Jamais l’idée que la paix est indivisible n’a été aussi vraie. La paix n’est pas l’unité dans la similitude mais l’unité dans la diversité, dans la confrontation et la conciliation des différences. »
Mikhaïl Gorbatchev, allocution lors de la remise de son prix Nobel, le 5 juin 1991.
M. Gorbatchev, en réponse à l’impression de Maitreya, s’est rendu aux Etats-Unis, y a recherché la paix, a mis fin à la guerre froide et a ouvert l’Union soviétique à la glasnost. C’est un héros, un grand homme, et il devrait être reconnu comme tel. (B. Creme, Partage international, mars 1995)
Q. Le Maître de Moscou aurait-il inspiré certaines des initiatives de M. Gorbatchev ?
R. En fait non. C’est Maitreya lui-même qui est apparu à M. Gorbatchev et l’a incité à se rendre aux Etats-Unis pour négocier la paix avec le président Reagan et ouvrir la Russie à la glasnost. Les Etats-Unis prétendent que c’est le triomphe du capitalisme sur le communisme qui a mis fin à la guerre froide, mais c’est en fait Maitreya qui y a mis fin – événement qu’il avait prédit en 1988. (Benjamin Creme, PI, juillet/août 1999)
Q. Vous avez indiqué que M. Gorbatchev était adombré par Maitreya. En était-il conscient ?
R. Je crains que la question ne soit mal formulée. Je n’ai pas dit que M. Gorbatchev était adombré par Maitreya, mais qu’il travaillait sous l’impression mentale de Maitreya, ce qui est tout à fait différent.
Jésus était adombré par Maitreya, et la conscience de Maitreya travaillait par l’entremise de Jésus. Mais M. Gorbatchev, tout comme les autres dirigeants de la planète (bien que tous n’y répondent pas), reçoivent seulement une impression de nature mentale destinée à leur inspirer la conduite à tenir.
M. Gorbatchev est le dirigeant le plus réceptif à cette sorte d’impression mentale qui conforte probablement ses propres idées personnelles quant aux changements à accomplir et aux nécessités du monde. Suite à cette impression mentale, M. Gorbatchev a ouvert l’Union soviétique sur le monde.
Maitreya a déclaré que M. Gorbatchev avait fait ce qu’il fallait, mais pas au bon moment. M. Gorbatchev s’est trouvé poussé par des gens comme B. Eltsine, à effectuer des réformes à un rythme inadéquat, alors qu’il tâchait de galvaniser les conservateurs. Il s’est ainsi trouvé dans une impasse, entre les conservateurs et les progressistes. Ainsi M. Gorbatchev a dû établir un compromis sur le calendrier des réformes.
En essence, il a accompli sa tâche qui consistait à établir de nouvelles relations entre l’Est et l’Ouest, à rapprocher l’Union soviétique des Etats-Unis, ainsi qu’à lancer la glasnost et la perestroïska, et à entreprendre l’ouverture de l’Union soviétique au reste du monde. M. Gorbatchev a mené à bien ce travail.
Je crois qu’il pense que le Christ travaille à travers lui et que sa vision des choses correspond à celle du Christ. Récemment, il a déclaré que « Jésus-Christ lui-même » ne pourrait interrompre les changements en cours et la dissolution de l’Union soviétique. Ainsi est-il ouvert à la possibilité de la présence d’un Christ dans le monde. Je ne peux pas dire à quel point il est conscient de sa relation (en termes d’inspiration) avec le Christ. Il faudrait lui poser la question. Maitreya avait également prédit que M. Gorbatchev démissionnerait, qu’il serait écarté. Naturellement, cette prédiction s’est réalisée.
(Benjamin Creme, PI, janvier/février 1992)
