Partage international no 409 – septembre 2022
Je suis très heureux que vous ayez publié dans le numéro de juillet/août 2022 de votre revue une correspondance datant des années 1970 entre Benjamin Creme et un membre d’un groupe parlementaire. Elle soulignait l’importance de la coopération avec d’autres groupes.
Au cours de l’hiver 2021, j’ai commencé à mettre en pratique une forme de travail sur l’Emergence basée sur la coopération avec d’autres groupes. Le nom de ce projet est Save our Planet Talks – Spirituality meets Activism (Sauvons notre planète – la spiritualité rencontre le militantisme). Je souhaite partager avec vous son fonctionnement ainsi qu’une rencontre particulière à l’issue d’un de ces entretiens. Dans cette forme de travail sur l’Emergence, il y a un animateur qui interviewe un militant présentant son message, et moi-même. Je présente nos informations – le message de B. Creme. Dans cet atelier, qui est une sorte de table ronde, notre objectif est de trouver des liens et des similitudes entre nos informations, notre vision de la spiritualité et celle des militants en général.
C’est une excellente façon de travailler :
– Elle met en pratique la coopération avec d’autres groupes. Ainsi, les informations de B. Creme atteignent également les militants et leurs réseaux qui n’assisteraient pas normalement à une conférence basée uniquement sur la spiritualité.
– C’est en accord avec les énergies de synthèse du Verseau, car ce projet de partage mêle le point de vue d’un activiste et un message spirituel.
– Elle réunit la manière intérieure (spirituelle) et extérieure (militante) d’œuvrer pour un monde meilleur.
– Nous apprenons à connaître des militants, des personnes constructives, et à travailler avec elles. De cette façon, on crée un réseau de personnes travaillant pour les forces positives.
Je souhaite partager avec vous une rencontre particulière que j’ai faite à la fin d’un de ces ateliers, ainsi que les expériences partagées par le groupe.
A propos des enfants
En mai 2022, nous organisâmes un autre atelier lors d’un salon de solidarité avec Magdalena Gschnitzer, la militante écologiste la plus connue du Tyrol du Sud. Il y avait environ 50 à 60 personnes dans le public. Les animateurs étaient deux membres du groupe de méditation de transmission d’Oberbozen et ils interviewèrent Magdalena sur son travail et son message ; puis ils m’interrogèrent sur les informations concernant Benjamin Creme.
Il y avait aussi des enfants dans le public. Lorsque j’ai lu le message n° 33 de Maitreya à la fin de la conférence, les enfants se sont tenu la main jusqu’à la fin du message. Ils firent des remarques très positives pendant les questions et les réponses.
Tout va bien
[2] Après la table ronde, je vis un vieil homme aux cheveux blancs assis dans un coin du barnum dans lequel l’événement avait eu lieu. J’avais l’impression de le connaître ; il avait l’air sympathique. Je m’assis à côté de lui et lui demandai : « Est-ce que nous nous connaissons ? Faites-vous partie de la Maison des Familles ? », qui organisait le salon. Il me répondit que non, mais que la famille et la solidarité étaient importantes pour lui. Il ajouta qu’il avait aimé cet entretien et que le théologien Richard Rohr a déclaré qu’il y a deux chemins vers Dieu. L’un est la souffrance totale et l’autre l’amour total. Je me sentis alors soulagé et j’eus l’impression qu’il répondait à une question que je me posais inconsciemment. Je sentis qu’en fin de compte, tous les chemins mènent à Dieu. Il affirma qu’il avait apprécié que j’aie parlé de la divinité intérieure en chacun de nous. Il expliqua qu’il avait énormément appris dans les moments les plus difficiles de sa vie. Il a ajouté que si nous n’avions pas de moments difficiles dans notre vie et que si cette divinité intérieure était protégée comme dans une boîte en verre, elle pourrirait. Cette déclaration eut également un effet rassurant sur moi.
D’une certaine manière, je sentais qu’il n’aimait pas que je cite Maitreya : « Tout ira bien. Tout se passera bien. » Il pensait qu’il valait mieux dire « Tout va bien. ». J’ai réalisé alors que c’était vrai, nous avons tout ce dont nous avons besoin en nous. Sur le plan de l’âme, tout est parfait. Je pense que les Maîtres travaillent dans cette optique. Sa déclaration a eu un effet très positif sur moi.
Il a cité Vaclav Havel : « L’espoir n’est pas la foi que les choses vont bien, mais la foi que les choses ont un sens, peu importe comment elles vont. » Je fus très touché par cette phrase.
A la fin de notre conversation, il déclara chaleureusement : « Je vous aime bien. » Il prit ma tête entre ses mains et posa son front contre le mien, comme le font les Tibétains. Normalement, j’ai besoin d’un peu de temps pour connaître les gens avant de les embrasser, mais son geste me sembla parfaitement approprié. Le lendemain de notre rencontre, je compris combien d’amour il y avait dans ce geste. Après cela, il déclara : « Transmettez ceci et embrassez les autres » (les membres du groupe qui avaient été les animateurs et Magdalena). Il ajouta que nous devions continuer dans cette voie (il parlait de notre travail). Avant de partir, il dit en plaisantant que ses cheveux étaient noirs, mais qu’ils sont maintenant blancs et que, grâce à eux, tous ceux qui le cherchent peuvent le voir briller dans la foule.
Sur la bonne voie
[3] Le soir, alors que nous rentrions de la conférence, un véhicule à contresens nous fit face mais juste à ce moment-là, une autre voiture nous doubla, Elle fit office de bouclier, car c’est elle, et non notre voiture, qui percuta celle qui fonçait droit sur nous. Les deux voitures sortirent de la route. Je me précipitai pour voir si tout allait bien. Celle qui nous avait sauvés en faisant office de bouclier était sur le toit, les vitres brisées, mais les occupants n’étaient pas trop blessés et semblaient conscients. Je pensai en moi-même que c’était un miracle. Le conducteur à contresens était choqué, mais pas blessé non plus ! Je déclarai à notre chauffeur (Renate, membre du groupe et animatrice) que tous semblaient avoir un bon ange gardien. C’est ce que nous avons convenu. Si cette voiture ne nous avait pas doublés et n’avait pas fait office de bouclier, le conducteur à contresens nous aurait percutés.
Je ne peux évidemment pas le prouver, mais je crois que l’homme aux cheveux blancs était un Maître ou le porte-parole d’un des Maîtres ou de Maitreya. Je crois qu’une intervention divine nous a préservés d’un accident qui aurait pu être extrêmement grave.
A. B. et ses collègues du Groupe de méditation de transmission d’Oberbozen, Tyrol du Sud, Italie
Italie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
