Partage international no 405 – mai 2022
En mai 2008, j’étais à Venise, en Italie, pour quelques jours et le premier soir, je visitai la place Saint-Marc. Il était environ 21 heures. En m’approchant de la place, un homme assis sur un banc attira mon attention. Il portait une casquette de base-ball de couleur sombre, avait les yeux bleus, mesurait environ 1,80 m et avait la cinquantaine. Il parlait dans un téléphone portable en ce que je supposai être de l’italien car je l’ai entendu dire clairement « pronto ».
Après être resté un moment devant la basilique, je m’assis sur un banc près de lui. Je fermai les yeux dans une contemplation silencieuse. Je pouvais sentir son regard sur moi et, après quelques instants, je rouvris les yeux et me tournai pour le regarder. Il semblait m’observer, mais juste au-dessus de la tête. J’étais très à l’aise en sa présence et sentis une communication silencieuse entre nous, comme s’il me comprenait.
Après quelques instants, je lui souris, je me retournai et fermai les yeux, toujours conscient de sa présence. Après être resté assis un peu plus longtemps, je me levai pour me rendre à mon hôtel. Il me salua en disant « Adieu ». Je souris et lui fit un léger signe de tête avant de m’éloigner.
Je m’étonnai qu’il m’ait salué en français alors que je l’avais entendu parler italien auparavant et ne lui avais pas indiqué ma nationalité, qui est anglaise. Sans que je le sache à l’époque, je dus me rendre à Paris, en France, pour quelques jours le mois suivant. Par la suite, un ami m’apprit que « adieu » peut être compris comme « à Dieu ». Cette rencontre me réconforta. S’agissait-il d’un des Maîtres ?
P. L., Stoke-on-Trent, Angleterre
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.]
Lieu : Venise, Italie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
